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Assises régionales du
commerce équitable
Les 14, 15, 16 mai se sont déroulées les
premières Assises régionales du commerce
équitale en Rhône Alpes entre Lyon Grenoble et
l'Isle d'Abeau. Ces rencontres ont été
organisées à l'initiative d'un certain nombre
d'associations dont Equisol, Artisans du Monde,
Ingénieurs sans Frontières et les villes de
Lyon et Grenoble. Pendant 3 jours au travers de tables
rondes professionnelles et de conférences grand
public a été abordé la question :
comment faire progresser le commerce équitable ?
Pour répondre, une cinquantaine d'enseignants avec
les associations de consommateurs et les acteurs du commerce
équitable, se sont retrouvés à l'Isle
d'Abeau et ont fait un inventaire des outils
pédagogiques existants et des propositions d'actions
en direction des scolaires. De plus lors de la semaine de
solidarité internationale de novembre un accent sera
mis sur l'éducation au développement
solidaire.
Au Grand Lyon une journée a réuni une
quarantaine de collectivités territoriales
rhônalpines au cours de laquelle ont été
proposées les clauses pour les cahiers des charges
des appels d'offres permettant des achats éthiques.
Lors de cette journée la ville de Grenoble par la
signature de Colette Fillion-Nicollet, a rejoint la campagne
« 500 villes s'engagent pour la consommation
éthique ». Ce travail se poursuit au travers des
rencontres régulières d'élu(e)s et
services en Rhône-Alpes où sont
élaborées des fiches de bonnes pratiques en
matière de commande publique environnementale et
éthique. La prochaine réunion se tiendra
à Grenoble en septembre.
Enfin à Grenoble un autre thème a
été abordé, celui du tourisme solidaire
autour de tables rondes, conférences et expositions.
Cette dernière journée a fait apparaître
que les acteurs du tourisme solidaire ont beaucoup de
difficultés à se faire connaître,
à être présents dans les salons
spécialisés et s'est concrétisé,
sur proposition de Colette Fillion-Nicollet, la
possibilité d'avoir un stand au salon Artisa-Bio
Environnement-Naturissima 2003.
Soutien à la
Maternité Sud
Le conseil municipal de Grenoble a adopté le 19
mai 2003 un voeu présenté par Marina Girod de
l'Ain, adjointe à la santé, à l'adresse
du Gouvernement et des autorités de tutelle relatif
au maintien de la Maternité Sud dans des conditions
de sécurité et de qualité des soins
acceptables, jusqu'en 2006 année prévue pour
l'ouverture de l'hôpital Couple-Enfant, et à
l'obtention des moyens supplémentaires
nécessaires à la pérennisation des
activités complètes des Maternités du
C.H.U.
Par ailleurs, un rapport annuel portant sur
l'activité et les finances du C.H.U. devra être
présenté à la commission
Solidarité et au conseil municipal de Grenoble, ce
qui n'a pas été fait depuis le
précédent mandat.
Lois sur les étrangers =
contrôler, surveiller, punir
A l'initiative du Conseil Consultatif des
Résidents Etrangers (CCREG) présidé par
Gilles Kuntz une soirée d'information-débat a
eu lieu le 11 juin au Musée de Grenoble à
propos du droit de vote des résidents
étrangers et des lois Sarkozy-De Villepin sur
l'entrée et le séjour des étrangers en
France et la réforme du droit d'asile. Plus de 150
personnes ont pu entendre les exposés de Simon
M'Boumba du CCREG, de Paul Oriol de La Lettre de la
Citoyenneté et de Catherine Teule, secrétaire
générale de La Ligue des Droits de
l'Homme.
Les électeurs de la votation citoyenne
organisée en décembre à Grenoble au
sujet du droit de vote des résidents étrangers
aux élections locales avaient été
invités à cette réunion et beaucoup ont
participé activement au débat qui a suivi.
Après les retraites, c'est les étrangers qui
sont directement visés par ces lois qui sont
votées au Parlement dans la plus grande
discrétion : la fin de la France, terre d'asile est
annoncée. Tout le monde est concerné puisque
l'aide à un sans-papier sera sévèrement
réprimée.
Pollution de l'air : information
indispensable
Depuis que la canicule s'est abattue sur Grenoble
(l'effet de serre commencerait il à se faire vraiment
sentir ?), la qualité de l'air dans notre
agglomération n'a cessé de se dégrader
: habituellement médiocre, elle a atteint des records
inquiétants de pollution. Or, mis à part les
habituels entrefilets dans le quotidien local et l'annonce
matinale à la radio iséroise de l'indice ATMO
(8 sur une échelle de 10 pendant 7 jours en juin) en
quoi ont consisté réellement les dispositifs
d'information ?
Le 16 juin dernier, Vincent Fristot a attiré
l'attention du conseil municipal sur la
responsabilité des pouvoirs publics en matière
d'information des personnes à risques, et notamment
en direction des écoles, des crèches et des
résidences de personnes âgées, où
se trouvent les habitants les plus sensibles aux effets de
la pollution. Il a également fait valoir que les
mesures visant à réduire l'usage de la
voiture, premier facteur de pollution de l'air, ne
bénéficiaient pas d'une promotion
adéquate : manque d'affichage pour encourager
à prendre le tramway, le bus ou le vélo,
information minimale sur les dispositifs liés aux
pics de pollution, absence de contrôle du non respect
des limitations de vitesse
Les textes existent : arrêtés
préfectoraux, plans d'alerte... Parce que la
santé de chacun est l'affaire de tous, les mesures
ainsi prévues ont un coût qui est
déjà supporté par le contribuable.
Qu'attendent maintenant les pouvoirs publics pour les mettre
en application ?
Le 10 juillet lors du conseil municipal, le maire a
répondu à une question de notre groupe qu'il
demanderait l'étude de l'affichage de l'indice de
pollution sur les panneaux électroniques des parkings
et la possibilité d'utiliser d'autres supports
d'information.
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