Archives pour le mot-clef ‘Communiqués’

Confirmation : c’est donc bien le corrompu qui dirige l’UMP38 !

Publié le 10 juin 2013

Communiqué du 10 juin 2013

Comment une banale erreur d’aiguillage d’un courriel dévoile le véritable dirigeant de l’UMP38 et de son site internet ? Un courriel d’un adhérent de l’ADES est renvoyé à J C. Peyrin président de l’UMP38 et c’est A.Carignon qui l’utilise pour monter une opération politicienne de toutes pièces comme il en a l’habitude. Voici l’histoire de l’arroseur arrosé.

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Grenoble : pour un vrai service public de l’énergie

Publié le 9 juin 2013

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Communiqué de presse – ADES, Les Alternatifs, EELV, Front de Gauche

Les instances dirigeantes de GEG (Président, Conseil d’Administration, direction générale) viennent d’annoncer un « Plan de Performance », un nouveau vocable pour parler de restructuration et de suppressions de 61 emplois dans les 3 prochaines années.

« La Performance » doit se traduire par 4 millions d’€ par an et, contrairement à la vocation d’un service public, ne se soucie ni des abonnés grenoblois au gaz et à l’électricité, ni des employés.

Dans une période où de nombreuses familles sont confrontées à la précarité et notamment à la précarité énergétique, les dirigeants de GEG avec la ville de Grenoble, ont décidé de tourner le dos au service public en privilégiant le marché, la rentabilité et les dividendes au profit des actionnaires privés dont le principal est GDF-SUEZ.

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Vers la fin des eaux troubles d’Aquapole ?

Publié le 25 mai 2013

La Métro va décider le 5 juillet de l’avenir de la gestion d’Aquapole, la station d’épuration de l’agglomération. Actuellement gérée par le privé depuis 1985, il serait temps que la régie communautaire qui a la compétence assainissement reprenne cette gestion en direct, qui permettrait d’améliorer la qualité du service au meilleur tarif. Or il semble y avoir des hésitations chez certains élus de la Métro toujours sensibles aux charmes de la gestion privée. Les mouvements ADES, EELV et les Alternatifs ont tenu le 22 mai une conférence de presse demandant la gestion en régie et rappelant le passé trouble de cette station d’épuration décidée par un certain A. Carignon.

« Pour la reprise en direct par la régie communautaire d’assainissement de la gestion d’Aquapole, et la fin des « eaux troubles »

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Tournant démagogique dans la politique de sécurité à Grenoble : attention aux vendeurs d’illusions !

Publié le 20 mai 2013

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Communiqué du 17 mai 2013 – Les mouvements ADES – EELV Grenoble – Alternatifs et les élus du groupe Ecologie & Solidarité

Le premier adjoint de Grenoble vient d’annoncer dans la presse un armement de la police municipale la nuit et un développement important de la vidéosurveillance. A quelques mois des prochaines échéances municipales, peu fière de son bilan, la majorité cèderait-elle à la panique sur un sujet qui requiert sang-froid et sens des responsabilités ?

Oui, dans plusieurs quartiers de la ville les habitants sont épuisés de subir des incivilités, des pressions liées aux divers trafics et des agressions physiques. Répondre de manière efficace à cette dégradation exige des réponses d’ensemble et non des mesures idéologiques, ponctuelles et démagogiques.

Nous pensons que c’est une erreur profonde que d’armer la police municipale la nuit. Cela annonce un engrenage sans fin.

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Qui est l’ADES : un objet politique non identifié (OPNI) ?

Publié le 22 avril 2013

L’Association pour la Démocratie, l’Ecologie et la Solidarité – ADES pourrait être pour certains un objet politique non identifié (OPNI).

C’est un mouvement politique local, issu du terreau associatif et syndical grenoblois, écologiste, de gauche (la vraie), en lien avec des élus et animant le débat sur les dossiers importants concernant les politiques publiques

Depuis 1983, date où, pour la première fois des militants écologistes et de gauche ont été élus à Grenoble, l’ADES (alors GEA, puis E2A) assure une liaison étroite entre élus et citoyens motivés pour changer et améliorer l’efficacité des politiques publiques au service des habitants en respectant la devise de la république « Liberté, Egalité, Fraternité ». S’il n’y a pas une liaison étroite avec un collectif de militants engagés, le système institutionnel a tôt fait de transformer les élu-e-s, soit en notables professionnels, soit en godillots. Les partis traditionnels ne sont plus des lieux de réflexion ou d’élaboration de propositions politiques mais des corporations d’élus sortants qui cherchent à pérenniser et cumuler leurs mandats, leurs indemnités et leurs avantages personnels qu’ils travestissent en intérêt général. Trop souvent ce sont les élus qui prennent le pouvoir dans les appareils politiques pour se construire localement des fiefs personnels. Les campagnes électorales deviennent le seul moment de leur engagement citoyen.

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ZSP ou prévention ? Agir sur le long terme !

Publié le 2 avril 2013

Communiqué du 2 avril 2013

A peine l’Etat a-t-il annoncé la mise en place des ZSP qu’éclate au grand jour (Le Dauphiné Libéré du 2 avril 2013) la situation préoccupante de quartiers justement concernés par ce nouveau dispositif. Personne n’est dupe, et il est de notoriété publique que là où le nombre de chômeurs est le plus élevé et où la misère prospère, certains secteurs de la ville sont devenus au fil des ans et en toute impunité des zones de non droit. Ceci est confirmé par la Présidente d’ACTIS. Mis en coupe réglée par des dealers à l’organisation très sophistiquée, ces quartiers et leurs habitants vivent nuit et jour sous un régime de terreur inacceptable en démocratie.

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Rocade nord illégale, tarifs du chauffage urbain illégaux…

Publié le 25 janvier 2013

nitunnelniviaducConférence de presse du 18 janvier 2013

Deux décisions de la justice administrative rendues récemment vont dans le sens de nos combats pour la défense des services publiques, la démocratie locale, l’écologie et la solidarité :

  • Rocade nord : les délibérations par lesquelles le Conseil général de l’Isère décidait de prendre la maitrise d’ouvrage sont annulées ; il est démontré maintenant que de toutes façons la rocade n’aurait pas pu se faire car toutes les délibérations ultérieures auraient été annulées puisque prises sur des bases illégales. Le Président du CGI a donc été sauvé par l’avis défavorable de la commission d’enquête ! Mais plus grave, toutes les décisions prises depuis fin 2007 pour les études et préemptions, et qui ont engagé des dépenses d’argent public des contribuables du conseil général sont entachées d’illégalités. Il s’agit de dizaines de millions d’euros. Ces sommes manquent cruellement pour l’action sociale et les activités culturelles au CGI.
  • Tarifs du chauffage urbain de 2008 illégaux, tout comme ceux de 1983 à 2008 ! C’est une victoire pour les usagers de ce service public essentiel qui protestent depuis 2008 contre ces tarifs qu’ils estiment trop élevés. La décision du tribunal administratif de Grenoble va les aider fortement dans leurs demandes de se faire rembourser le trop perçu par la CCIAG dans leurs factures de juillet 2008 à novembre 2011.

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Eau : le maire de Grenoble a surfacturé 5,2 millions d’euros illégalement

Publié le 21 décembre 2012
dessin "autopsie d'un Waterl'eau"

Dessin Cled’12, tous droits réservés

Comme la justice administrative est très lente, il faut toujours revenir loin en arrière pour comprendre les illégalités commises.

En 1996, M. Destot, le nouveau Maire de Grenoble, oublie ses promesses électorales (c’est un habitué du genre), en laissant la Lyonnaise des Eaux dans l’eau de Grenoble en inventant une société d’économie mixte, la SEG, coquille vide puisqu’il s’agit d’une société 100% Lyonnaise qui continue de gérer effectivement le service de l’eau et de l’assainissement. Les écologistes protestent et demandent à la justice d’annuler cette décision contraire à l’accord électoral de la nouvelle majorité. En 1999, asphyxié par les recours des écologistes, M. Destot, est contraint de créer une régie municipale. Mais pour sanctionner ce retour en régie il fait voter par sa majorité -sans les écologistes !- la création d’une redevance d’occupation du domaine public imposée aux services de l’eau et de l’assainissement, redevance que ne payaient pas ces services lorsqu’ils étaient entre les mains du privé !

Raymond Avrillier a fait un recours contre cette redevance, le tribunal administratif a rejeté ce recours mais, comme très souvent, la Cour Administrative d’appel de Lyon vient de lui donner raison le 13 décembre 2012. Voila un combat de 13 ans qui se termine.

Voici le texte diffusé lors d’une conférence de presse de l’ADES qui s’est tenue le 18 décembre.

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M. Destot, ne volez pas aux Grenoblois-es le débat sur le service public de l’énergie à Grenoble !

Publié le 20 octobre 2012

Communiqué de presse d’Europe-Ecologie-les Verts Grenoble, ADES, Les Alternatifs

Enorme surprise : la majorité municipale PS-PC-Modem-Divers droite de Grenoble a décidé le renouvellement du contrat de concession de distribution et de fourniture d’électricité et de gaz sur le territoire de Grenoble à la SEM-GEG pour une durée 30 ans sans aucun débat public ni mise en concurrence, la transaction se faisant de gré à gré ! Cette délibération très lourde de conséquences pour tous les Grenoblois-es sera proposée au vote lors du conseil municipal du 22 octobre.

Combien de Grenoblois-es ont entendu parler du renouvellement du contrat de Gaz et Electricité de Grenoble (GEG) ? Très peu. Trop peu !

Pourtant dans les articles 1 et 10 de la charte de la démocratie locale « La Ville de Grenoble s’engage à créer les conditions de confiance réciproque, d’échange et de respect mutuel entre les habitants et la Municipalité, en informant régulièrement les Grenoblois, en rendant lisibles et compréhensibles les projets et en motivant ses décisions. (…) la Ville de Grenoble s’engage à mettre en place une consultation des Grenoblois ». Toutes ces belles affirmations sont balayées d’un revers de main !

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Les références à G. Fioraso disparaissent du site de la Ville !

Publié le 27 mai 2012

Communiqué du 27 mai 2012

Depuis la parution de notre hebdomadaire électronique « le Rouge et le Vert » du 25 mai 2012, le site de la ville de Grenoble a été complètement nettoyé de toutes références à la nomination de G. Fioraso comme ministre et au lien avec son blog, outil de sa campagne des législatives.

Cette correction soudaine est l’aveu que ce soutien explicite à la candidate aux élections législatives était totalement irrégulier et qu’il pouvait remettre en question son éventuelle élection à l’Assemblée Nationale.

C’est aussi la preuve que la majorité municipale qui se considère comme propriétaire de la Ville, utilise les moyens publics pour faire la propagande de ses idées et promouvoir ses dirigeants.

Les Grenoblois apprécieront cette utilisation de leurs impôts locaux à des fins partisanes.

Dans une ville qui a connu la corruption financière, et qui subit aujourd’hui la perversion des comportements, il est grand temps de changer de majorité pour que changent enfin les pratiques politiques.

Jean-Marc CANTELE, Président
Vincent COMPARAT Porte parole

M. SARKOZY a dirigé l’Etat en état d’ivresse sondagière, de délire d’opinion

Publié le 2 mai 2012
Raymond Avrillier

Raymond Avrillier (photo tous droits réservés)

Conférence de presse « Révélations sur les sondages commandés par l’Elysée dont un certain nombre viennent d’être obtenus par Raymond Avrillier après injonction par la justice administrative à la présidence de la République de les communiquer » Lundi 30 avril 2012

Mettre fin à l’immunité d’un président de la République, son conseiller d’extrême-droite [1], et son conseiller corrompu, qui ne respectent pas la loi.

M. SARKOZY a dirigé l’Etat en état d’ivresse sondagière, de délire d’opinion.

Une conduite de l’Etat à la petite semaine qui a coûté 6 351 238,40 euros pour 264 sondages de juin 2007 à juillet 2009 (dont seulement 134 ont été communiqués à Raymond Avrillier).

Raymond Avrillier vient de recevoir une partie des contrats des cabinets conseils de M. SARKOZY et des sondages que l’Elysée est obligé de lui communiquer par jugement du 17 février 2012 du tribunal administratif de Paris (Tribunal administratif de Paris, 17 février 2012, Avrillier c/ Présidence de la République, n°0920763), à la suite des demandes engagées dans la nuit du 4 août 2009.

Le contenu des courriers de l’Elysée qui accompagnent ces envois montre que M. SARKOZY et ses conseillers ne respectent pas la loi et cherchent à jouer la montre. Nous ne sommes pas étonnés puisque M. SARKOZY a réinséré comme son proche conseiller M. CARIGNON, le corrompu, dont nous connaissons les pratiques à Grenoble.

Des documents jusqu’alors communiqués, il s’avère que M. SARKOZY a fait payer par la présidence de la République (notre argent public) 6 351 238,40 euros de juin 2007 à juillet 2009 pour les prestations de conseils et sondages de l’Elysée (dont 264 sondages de juin 2007 à juillet 2009).

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L’IDEX Grenoblois n’aurait obtenu aucune voix du jury international !

Publié le 14 février 2012

Communiqué du 13 février 2012

Le jury international qui a voté sur les dossiers présentés par les candidats à l’IDEX n’aurait accordé aucune voix au dossier grenoblois !

Le président du jury, Jean-Marc Rapp qui est professeur de droit à l’Université de Lausanne a précisé qu’il était très important que tous les porteurs de projets soient engagés collectivement dans la même démarche de transformation et que la qualité scientifique était présente chez tout le monde.

Ceci confirme l’analyse de l’ADES qui pointait le déficit de gouvernance du site universitaire, l’absence d’université unique et l’absence d’association des acteurs réels du site (enseignants, chercheurs, étudiants, personnels). La qualité scientifique n’étant pas en cause.

Depuis des années les responsables politiques et en premier lieu, Michel Destot et Geneviève Fioraso ont essayé d’imposer leurs vues sur l’évolution de l’université et de la recherche grenobloise, en privilégiant la technologie, notamment liée au CEA. Le projet GIANT, préparé dans le plus grand secret a été un facteur de profonde division du milieu universitaire et de sa démobilisation. La grande priorité donnée depuis des années au pilotage de la recherche publique par l’aval est aussi une hérésie lorsque l’on sait que la recherche fondamentale ne se pilote pas comme un programme technologique.

L’ADES a souvent tiré le signal d’alarme devant cette politique à courte vue. Le rôle des responsables politiques et des collectivités locales est d’aider à l’émergence d’une grande université qui conserve les équilibres entre thématiques et entre territoires en veillant à une construction démocratique.

L’ADES regrette que le management politique de l’organisation de la science à Grenoble soit si déplorable. Le maire a une responsabilité considérable dans ce dossier.

Stade des Alpes : deux délibérations annnulées

Publié le 8 février 2012

Stade des AlpesConférence de presse du 8 février 2012

Sur recours d’Hakim SABRI, président de l’ADES en 2007 et aujourd’hui conseiller municipal de Grenoble depuis 2008, le tribunal administratif de Grenoble annule deux délibérations de la communauté d’agglomération grenobloise (La Métro) de 2007 et 2008 liées au stade des Alpes.

Quelles sont les conséquences de ces jugements… à ce stade ?

Le 30 mars 2007, le conseil de la Métro présidé par M. Migaud, député, maire de Seyssins, adopte le projet de convention avec la société anonyme sportive professionnelle Grenoble Foot 38 (SASP GF38) pour lui louer le stade des Alpes, et autorise le Président Migaud à signer cette convention.

La convention précise le montant de la redevance que va verser la société GF38 à la Métro pour l’occupation du domaine public qu’est le stade. La redevance adoptée est composée de deux parties, une partie fixe de 500 000 € HT par an et une partie variable selon le nombre moyen de spectateurs durant une saison et les matchs supplémentaires. Mais il n’y a aucune explication sur le calcul cette redevance.

Les 4 éluEs écologistes alors représentés au conseil communautaire de La Métro demandent des explications sur la faiblesse de cette redevance d’occupation privative du domaine public au regard des charges supportées par les contribuables et votent contre cette délibération.

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Logement : la droite grenobloise prise au piège

Publié le 5 février 2012

Communiqué du 31 janvier 2012, publié par l’ADES, Europe Ecologie – les Verts Grenoble, Les Alternatifs

Après la décision de Sarkozy sur l’augmentation du droit à construire de 30 %, la droite grenobloise se trouve prise au piège. Que va-t-elle faire ?

Il est clair que cette décision prise sans aucune étude ou concertation avec qui que ce soit est une manœuvre purement électorale et doit être refusée par les communes. A Grenoble, elle viendrait conforter les projets immobiliers en cours de tours et d’immeubles de grandes hauteurs. C’est une raison supplémentaire pour engager dans les meilleurs délais, une révision en profondeur du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Grenoble en fonction de l’évolution des réalités économiques et sociales et en fonction de la ville que veulent les habitants.

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Non à Clinatec !

Publié le 29 janvier 2012

Communiqué du 29 janvier 2012

Depuis des années les élus « Ecologie et Solidarité » et les mouvements qui les soutiennent (ADES, EELV, Alternatifs) sont opposés à l’implantation au CEA de Grenoble de la clinique CLINATEC. (Lire à ce sujet la brochure de nos élus : « CLINATEC, la santé publique classée secret industriel » – 1,2 Mo)

  • Il n’est pas acceptable que les interventions sur le cerveau ne se fassent pas en milieu hospitalier, il en va de la sécurité et de l’environnement de soins pour les patients, ainsi que de la question de l’éthique professionnelle, normalement obligatoirement traitée par la communauté des soignants.
  • Les programmes de recherches évoqués pour CLINATEC, posent de redoutables questions d’éthique qui devraient être sérieusement encadrées par la règlementation, ce qui n’est pas le cas.
  • Il n’est pas dans la mission du CEA de construire un centre hospitalier et il est anormal qu’il ait été maître d’ouvrage d’une telle construction alors qu’il n’a quasiment rien financé. De plus les marchés ont été passés en secret et ne sont pas publics. Le permis de construire a fait semblant d’associer le CHU à cette opération, alors que ce dernier indique ne pas avoir été mis au courant.
  • Les collectivités locales se sont prêtées avec beaucoup de légèreté à cette opération, elles ont payé (les contribuables ont payé) mais elles n’ont aucun droit de regard sur ce qui s’y passe.

Nous sommes parfaitement conscients que les malades atteints de pathologies neurologiques doivent pouvoir accéder aux meilleurs traitements, pour leur apporter des espoirs de guérison ou au moins une atténuation de leurs souffrances. Depuis plusieurs siècles, les hôpitaux sont des lieux dédiés aux soins et à la recherche d’une amélioration des traitements. Mais l’éthique et la déontologie pratiquées dans les établissements hospitaliers doivent impérativement prévaloir, tant dans les méthodes de recherches de traitements, que dans les méthodes de soins, à fortiori lorsqu’il s’agit d’intervention sur le cerveau humain.

Il faut donc boycotter l’inauguration de CLINATEC, qui n’est pas une opération d’intérêt général, et participer à la manifestation organisée le mardi 31 janvier à 17­­ h 30 sur le parvis de Minatec.

Eau de Grenoble, ne pas réécrire l’histoire !

Publié le 29 janvier 2012
dessin "autopsie d'un Waterl'eau"

Dessin Cled'12, tous droits réservés

Communiqué du 28 janvier 2012

Dans Libération du 27 janvier 2012, à l’occasion des Etats généraux du renouveau, des articles et un atelier parlent de « l’eau un bien public »

Pour préparer cet atelier, Marc Baïetto en tant que président de la Métro écrit un article intitulé « A Grenoble, l’eau restera le bien de tous ».

On lit avec surprise :

« D’aucuns conservent en mémoire les démêlés avec la justice de l’ancien maire et ministre de l’Environnement [Alain Carignon, ndlr], à la suite de l’attribution du service des eaux à une filiale de la Lyonnaise. Michel Destot, élu maire de Grenoble en 1995, a remunicipalisé l’eau via la Régie des Eaux de Grenoble ». [c'est nous qui soulignons]

Cette dernière affirmation est historiquement et politiquement fausse.

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Condoléances aux grands électeurs de l’Isère qui ont voté pour A. Vallini aux sénatoriales

Publié le 28 novembre 2011

Communiqué de presse du 28/11/11

L’ADES présente ses condoléances aux grands électeurs de l’Isère qui ont voté pour la liste menée par A. Vallini aux élections sénatoriales de septembre 2011.

Dans un élan de sincérité, le tout nouveau sénateur vient de signifier que leur vote a été manipulé. Au-delà des grossièretés prononcées, le nouveau sénateur déclare vouloir revenir à l’Assemblée Nationale. A l’entendre, lui ne désirait pas aller au Sénat, mais il s’est fait violence en se laissant « fléchir pour tirer la liste ».

Nous attendons avec impatience la position de Mme David et de M. Chiron colistiers d’A. Vallini sur les déclarations de leur leader, ainsi que celles du parti socialiste et du parti communiste.

A.Vallini devrait méditer cette maxime célèbre : « On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment. ». Il a montré son vrai visage, souhaitons que cette sortie de l’ambiguïté soit sanctionnée à sa juste mesure.

 

 

 

Propositions pour des tarifs justes et solidaires pour le service public du chauffage urbain

Publié le 15 octobre 2011

Conférence de presse du 12 octobre 2011

Le service public communal du chauffage urbain est géré dans des conditions particulières à Grenoble. (cf. annexe 1 en fin d’article).

Depuis des années, les tarifs du chauffage urbain sont contestés car ils sont injustes tant d’un point de vue social qu’écologique. Ils sont même irréguliers, et pas moins de quatre recours en annulation de la légalité des tarifs ont été déposés pour excès de pouvoir. Illégalités toujours devant le Tribunal administratif qui tarde de manière anormale à les juger (le premier, qui demande l’annulation de la hausse de 11% des tarifs en 2004 date de début 2005 !).

Il aura fallu une mobilisation exemplaire de nombreux usagers regroupés dans « le collectif pour un chauffage urbain juste et solidaire » et les fédérations de locataires pour qu’enfin le maire de Grenoble daigne bouger.

En juin 2011, le maire de Grenoble admet enfin que les tarifs sont exagérés, et que les marges financières de la Compagnie de Chauffage sont excessives, alors qu’il soutenait l’inverse en 2008. Le maire annonce qu’un nouvel avenant (le 7ème) au contrat de délégation de service public avec la Compagnie de Chauffage et que les tarifs vont être revus à la baisse pour limiter la marge avant impôts (les profits) de la société Compagnie de Chauffage, sur le service public du chauffage urbain, entre 1 à 2 M€ par an.

Pour ce faire, la majorité municipale a demandé à un cabinet privé (le même qui avait déjà formulé les propositions erronées de 2008) de lui faire des propositions pour une nouvelle tarification. Le cabinet PÖYRY assisté d’ACTI-conseil a rendu son rapport le 30 août 2011 proposant de revoir les modalités d’indexation des tarifs en fonction des coûts des énergies et proposant une baisse d’environ 8 % des tarifs nominaux. Un deuxième rapport de ce cabinet remis le 20 septembre précise les baisses de tarif en diminuant un peu moins la partie proportionnelle (6%) et un peu plus la partie fixe (10%), soit encore une diminution de 8% en moyenne. Le cabinet a supposé que la puissance tarifaire restait constante.

Les 6 communes délégantes sont appelées à voter de nouveaux tarifs par avenant à la convention de concession de délégation de service public afin que ceux-ci soient mis en place le 1er novembre 2011. Le Conseil municipal de Grenoble se prononcera le 17 octobre 2011. Certaines communes s’interrogent et ne voteront peut-être pas l’avenant proposé car il reste de nombreuses zones d’ombres dans ce dossier.

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Des tarifs toujours trop élevés pour le chauffage urbain

Publié le 21 septembre 2011

Communiqué du 20 septembre 2011

Comme prévu, les communes délégantes du service public du chauffage urbain ont indiqué au collectif des usagers pour un chauffage juste et solidaire et aux associations de locataires que les tarifs seront diminués de seulement 8 % par rapport aux tarifs nominaux actuels.

Cette baisse est très insuffisante et n’est pas fondée sur une expertise contradictoire des charges réelles du service public. Récemment, l’Observatoire des Finances et des Politiques Publiques (OFiPoPu) a chiffré la baisse nécessaire des tarifs entre 16 et 20 % pour faire fonctionner correctement de service public.

Des avenants seront proposés aux différents conseils municipaux en octobre pour une application au 1er novembre.

Cette proposition de baisse des tarifs ne répond pas, loin de là, aux demandes des usagers et aux exigences de la règlementation.

L’ADES, en tant qu’usager du chauffage urbain, rappelle qu’elle a engagé des recours contre les tarifs de ce service public, auprès du Tribunal administratif de Grenoble depuis plus de 5 ans et qu’ils ne sont toujours pas jugés.

Cette baisse, même insuffisante, démontre que les tarifs arrêtés au 1er juillet 2008 étaient beaucoup trop élevés et que les usagers seront légitimés pour demander un remboursement du trop perçu.

L’ADES avec les élus « Ecologie et Solidarité » poursuivra son combat pour que les tarifs des services publics de la ville de Grenoble soient calculé au juste prix et pour que des intérêts privés n’interfèrent plus dans leur gestion.

Cantonales : un résultat très encourageant à Grenoble

Publié le 28 mars 2011

Communiqué du 28 mars 2011

A Grenoble il y deux points noirs, la trop forte abstention et le vote d’extrême droite. Dans le canton 6 la présence du Front National au second tour est très inquiétante et exige des réponses concrètes au désespoir qui s’y est exprimé. Entre les deux tours le FN augmente encore ses voix (185 voix) et atteint plus de 24 % des exprimés.

Dans les deux autres cantons, les écologistes améliorent fortement leur implantation, malgré une campagne très rude du PS qui n’a pas hésité à utiliser des moyens très discutables.

La réélection d’Olivier Bertrand est la preuve que les propositions des écologistes sont de mieux en mieux reçues. Il obtient 976 voix de plus qu’au 1er tour, alors que la candidate du PS ne fait que 684 voix de plus. C’est un démenti cinglant au PS qui croyait pouvoir chasser les écologistes grenoblois du conseil général.

Sur le canton 3, le 1er tour avait déjà montré une très forte augmentation du score des écologistes, le 2ème tour amplifie ce mouvement. Alors que D. Pinot ne fait que 684 voix de plus qu’au 1er tour Hakim Sabri, lui, améliore de 913 voix son résultat du 1er tour. Il fait ses meilleurs scores dans les bureaux les plus à gauche du canton, où il dépasse largement le candidat du PS.

Sur l’ensemble de ces deux cantons, les écologistes sont nettement devant le PS pourtant soutenu par l’ensemble de la majorité municipale et une partie de la droite. C’est une sanction sévère pour la majorité de M. Destot. Rappel : sur ces deux cantons la majorité municipale dépassait les 50 % au 2ème tour des élections municipales de 2008.

Pour l’ADES ces élections cantonales constituent un point de départ favorable à la préparation des élections municipales dans de bonnes conditions. L’unité des écologistes à Grenoble, avec l’ADES , Europe Ecologie les Verts et les Alternatifs a montré son efficacité. Il s’agit d’élargir encore ce rassemblement pour imposer une alternative crédible à la majorité municipale actuelle.