Archives pour le mot-clef ‘Corrompu’

Assainir la vie publique localement, chiche !

Publié le 12 avril 2013

A Grenoble nous sommes malheureusement habitués à voir des hommes politiques blanchir de l’argent, commettre des infractions pénales, s’enrichir personnellement grâce à leurs mandats, mélanger les intérêts privés et publics, se laisser aller aux conflits d’intérêts… Depuis 2008, n’est-il pas surprenant d’avoir nommé un ancien agent immobilier comme adjoint chargé de l’urbanisme, quand on sait les relations étroites entre l’urbanisme et l’immobilier ?

Il n’est pas inutile de rappeler que l’action publique a pour impératif de se dérouler sur la base de règles bien précises qui ne doivent souffrir aucune exception.

Une des règles évidentes mais malheureusement trop souvent oubliée, est celle qui consiste à ce que les élus décident en toute connaissance de cause lorsqu’ils votent dans les assemblées délibérantes. Il n’y a qu’à suivre de près la politique municipale grenobloise pour constater que tel est rarement le cas. De fait, le conseil municipal est la plupart du temps une simple chambre d’enregistrement. Prenons seulement trois exemples :

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Mise en examen de Sarkozy : des échos à Grenoble

Publié le 29 mars 2013

Nous assistons ces derniers temps à une incroyable médiatisation de la mise en examen pour abus de faiblesse de l’ex-président de la République, orchestrée par une droite qui sait « créer le buzz » comme on dit dans le landernau médiatique. Bien que le Rouge &le Vert se prononce peu sur la politique nationale, il se trouve que cette affaire fait étrangement écho à ce que notre ville a connu voilà bientôt 20ans. En 1994, Grenoble traverse une période de turbulences judiciaires sans précèdent dans une ville de cette taille.

Un juge lyonnais, réputé alors incorruptible, un certain Ph. Courroye, instruisait un dossier de corruption lié à la vente de l’eau de Grenoble. Une histoire édifiante relaté dans le « Système Carignon » de R. Avrillier et Ph. Décamps : « le 7 février 1994, une information judiciaire vient d’être ouverte pour « abus de biens sociaux et recel d’abus de biens sociaux ». La nouvelle fait d’autant plus de bruit que l’instruction est confiée au juge PH. Courroye, qui s’est déjà fait une image de magistrat inflexible dans les affaires impliquant le maire de Lyon, Michel Noir ».

L’instruction puis le procès conduiront à l’incarcération de A. Carignon qui ne s’est pas privé de critiquer publiquement le juge, de remettre en cause ses décisions ainsi que l’impartialité des magistrats. Et il était sûrement fautif et partial ce juge qui avait osé signer le fameux « appel de Genève contre la corruption ». Aujourd’hui, l’Histoire repasse les plats, les noms sont différents mais le scénario est identique.

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Eau de Grenoble : liquidation de la SEG… enfin !

Publié le 23 mars 2013

dessin "autopsie d'un Waterl'eau"Le dernier fossile restant de la privatisation du service de l’eau de Grenoble vient enfin de disparaître définitivement. La Société des Eaux de Grenoble a vécu. Il aura fallu attendre 13 ans pour que cette société d’économie mixte disparaisse après que le Conseil municipal ait décidé en juin 1999 de mettre fin aux contrats issus de la corruption. Malheureusement, encore une fois, les intérêts privés ont été largement rétribués dans cette affaire au détriment des Grenoblois.

En 1989, la majorité municipale de droite vote la privatisation du service de l’eau de Grenoble qui était bien géré en régie, à une filiale de la Lyonnaise des Eaux, la COGESE. Le contrat de délégation de service public signé par le maire, A. Carignon et la COGESE a été obtenu à l’issue d’un pacte de corruption. La justice est passée. L’ADES et l’association Eau Secours ont mené une bataille de tous les instants contre ce mauvais coup qui a vu les tarifs de l’eau augmenter de manière continue années après années.

Lors des élections municipales de 1995, la gauche et les écologistes, réunis au 2ème tour sont élus, entre autres, pour re-municipaliser le service des eaux. Mais le maire, M. Destot n’entend pas s’affronter à la Lyonnaise et invente un montage qui conserve le contrat de délégation issu de la corruption, mais change la COGESE en société d’économie mixte appelée Société des Eaux de Grenoble (SEG) pour faire croire à un contrôle public de ce service.

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Retour d’AC ! Assez !

Publié le 23 février 2013

Alain Carigon : un corrompu de retour aux affaires ?C’est maintenant officiel, A. Carignon est candidat aux prochaines élections municipales à Grenoble. Comme d’habitude, lors d’un entretien avec le quotidien régional, il utilise un conditionnel qui ne trompe personne : « ma décision n’est pas prise, même si j’ai très envie de Grenoble. Oui, mon désir et très fort, car je vois les choses, je ressens les besoins de cette ville ». Il reste à savoir si les Grenoblois auront si envie de le voir revenir aux affaires tant il a fait de mal à cette ville et à ses services publics.

Pour les personnes qui n’ont pas suivi tous les épisodes de la saga de l’ancien maire de Grenoble (de 1983 à 1995), lire la brochure de l’ADES (octobre 2003) au titre prémonitoire : « Un corrompu de retour aux affaires ? »

La situation financière de Grenoble est bonne

Publié le 11 janvier 2013

tirelireLa situation financière de la ville de Grenoble n’a jamais été aussi bonne depuis plus de 20 ans. Un gros effort de redressement a été entrepris à partir de 1995 par les majorités de gauche et écologiste après le passage dévastateur de la corruption. La situation s’est améliorée années après années sans augmentation nette des taux des impôts. En 2009, il n’y avait donc nul besoin d’augmenter violemment les impôts. La majorité gauche-droite a préféré le confort à la sobriété et la plupart des Grenoblois ont subi douloureusement cette cure.

Voici un survol de l’évolution de la situation financière de Grenoble qui montre cette évolution vers une situation financière qui s’améliore au fil des ans.

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Des palmes pour un nageur en eaux troubles !

Publié le 4 janvier 2013
Bernard Betto (photo tous droits réservés)

Bernard Betto (photo tous droits réservés)

M. Bernard Betto est politiquement un spécialiste de la nage en eaux troubles. Il est normal qu’à ce titre il ait été promu officier des palmes (académiques).

Il fut d’abord adjoint au maire corrompu de 1983 à 1995. Ensuite il est resté conseiller municipal d’opposition de 1995 à 2008, votant contre tout ce que proposait la majorité de gauche et écologiste. Lors de la préparation des élections municipales de 2008 il a négocié une bonne place sur la liste de droite menée par M. de Sans Nicolas (mais avec Nicolas Sarkozy), comme la place proposée ne lui convenait pas, il a cédé très facilement aux sirènes de M. Destot pour rejoindre sa liste droite-gauche. Pour services rendus, il a ainsi obtenu un poste d’adjoint. La liste de GO citoyenneté avait posée ses conditions à une alliance de deuxième tour avec M. Destot dont celle consistant à ce que les anciens élus de droite n’aient pas de postes d’adjoint. M. Destot a évidemment refusé et GO comme d’habitude a mangé son chapeau, préférant les postes aux principes. M. Betto est donc adjoint à l’Europe et préside le groupe des élus « Démocrates Européens » (2 membres).

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Personnalités 2012 en Isère : les nommés sont…

Publié le 4 janvier 2013
Raymond Avrillier

Raymond Avrillier (photo tous droits réservés)

3000 personnes ont « cliqué» sur le site du quotidien régional pour désigner les personnes ou les événements marquants de l’année 2012.

La marche blanche qui a suivi le drame d’Echirolles a été retenue comme fait marquant. Les jeunes et les adultes ont tenu à exprimer leur compassion mais aussi leur volonté de construire un monde plus juste et plus solidaire, on ne peut que formuler le vœu « plus jamais çà ».

Concernant les personnes marquantes, les lecteurs en ont retenu 2 principales.

C’est une femme qui remporte 59 % des suffrages. Chercheuse au CNRS, Laurence Lafanechère a découvert une nouvelle molécule anticancéreuse. Il est à noter qu’en plus de son talent, cette chercheuse hors pair a tenu à exprimer combien ce résultat était aussi dû à tout le travail de son équipe et les collaborations avec le CEA et l’Institut Marie Curie. Elle a aussi exprimé son regret d’aller chercher sans cesse des financements nécessaires à la poursuite des recherches, et c’est autant de temps passé qui l’empêche parfois d’être « derrière la paillasse à réaliser des expériences ». La recherche est un bien public, et nécessite donc des fonds publics.

Celui qui arrive en 2ème position, loin devant les autres, est Raymond Avrillier, présenté comme ancien élu écologiste grenoblois et militant d’Anticor pour toute son action contre la corruption et pour l’éthique en politique.

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Le maire de Charvieu-Chavagneux rattrapé par la justice

Publié le 21 décembre 2012

Le représentant de la droite extrême iséroise, conseiller général, maire de Charvieu-Chavagneux , G. Dezempte a comparu le 20 novembre devant le tribunal de grande instance de Vienne (38) pour prise illégale d’intérêt. Il fut un proche d’A. Carignon maire corrompu et de Charles Millon qui fut élu président de la région avec les voix du Front National…

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A droite, l’éternel retour du corrompu

Publié le 14 décembre 2012

Il est comme le sparadrap du capitaine Haddock, Carignon n’en finit pas d’être de retour sur les dossiers grenoblois. Il demande cette fois au Conseil municipal de consulter les Grenoblois sur le projet de l’Esplanade, en rappelant sa légitimité à ce sujet puisqu’il avait fait un référendum pour ou contre le tram à Grenoble en 1983. Comme d’habitude il cherche à profiter de la très forte contestation portée par l’association « Vivre à Grenoble » qui a fait signer une pétition contre ce projet par plus de 17000 personnes de Grenoble et de l’agglomération. Voilà un bel exemple d’essai minable de récupération politicienne qui ne trompera personne, il avait déjà essayé de profiter sans succès de la contestation du grand stade en défilant avec les opposants. Dans cette dernière piètre tentative d’exister, il est intéressant de noter la position du quotidien régional du 13 décembre qui  ne ménage pas l’ex  : « une argumentation au style bien juridique pour une « légitimité » entachée d’une lourde condamnation d’emprisonnement pour corruption… » !  Nous souhaitons bien du plaisir aux différents candidats de droite qui se bousculent pour préparer les élections municipale avec un tel allié. Pour l’instant seul Denis Bonzy (son ancien directeur de cabinet qui cherche pourtant à effacer cette tâche originelle) a approuvé cette initiative.

La droite s’éclate…

Publié le 1 décembre 2012

Le résultat des votes des adhérents UMP sur les deux circonscriptions comprenant Grenoble (n° 1 et 3) ont donné Copé devant Fillon : 405 contre 373. Dans l’Isère c’est la motion de la droite forte qui l’emporte (35 %) beaucoup plus nettement qu’au niveau national. C’est la preuve de la dérive très droitière de l’UMP 38 influencée par le corrompu qui a soutenu cette motion.

Avec ces résultats, et la comédie qui se joue au niveau national, la bataille va être féroce pour désigner la tête de liste à Grenoble en 2013. Les forces centrifuges sont à l’œuvre et les appétits s’aiguisent.

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Prix de l’Ethique 2012 à R. Avrillier

Publié le 16 novembre 2012
Raymond Avrillier

Raymond Avrillier (photo tous droits réservés)

L’ancien juge Eric Halphen, co-fondateur et Président d’Honneur de l’association ANTICOR contre la corruption et pour l’éthique en politique, a remis un de ses prix de l’Ethique 2012 à  Raymond Avrillier pour son travail de fond depuis des années tant à Grenoble où il fut conseiller municipal d’opposition contre les actions de corruption puis maire adjoint, que dans le dossier des sondages privés et/ou partisans de l’Elysée, payés sur fonds publics.

Les grandes manœuvres de la droite à Grenoble

Publié le 16 novembre 2012

Ces dernières semaines ont vu une agitation fiévreuse de la droite grenobloise qui se cherche en vue des municipales de 2014.

Chaque jour entre le 8 et le 11 novembre, le quotidien régional a rapporté les positions des différents leaders de la droite grenobloise. La concurrence va être féroce pour savoir qui mènera la liste. Pour l’instant il n’y a pas de femme, mais c’est normal quand on connait la grande sensibilité de l’UMP à la parité !

Le 8 novembre, A. Carignon démarre la série.

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GEG : le Parti de Gauche Grenoblois condamne la décision de la Majorité Municipale

Publié le 9 novembre 2012

Au lendemain du Conseil municipal du 22 octobre où la majorité municipale (PS, PC, GO, Modem et divers droite) a voté, en toute illégalité, une nouvelle concession du gaz et de l’électricité à la SEM-GEG jusqu’en 2042, offrant ainsi a une société privée les moyens de verser d’importants dividendes à des actionnaires privés, le Parti de Gauche Grenoblois a vivement réagi  par le communiqué suivant :

Ce lundi 22 octobre, le Conseil Municipal de Grenoble vient d’accorder pour 30 ans la concession de la distribution du gaz et de l’électricité sur le territoire de la commune, à la société GEG, société de droit privé ayant comme actionnaire outre la ville de Grenoble, le groupe GDF Suez.

Après la privatisation de ce service par la municipalité CARIGNON, son retour en gestion directe de la Collectivité était possible et nécessaire, dans le cadre d’une régie municipale ou intercommunale.

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Conseil municipal du 22 octobre 2012 : le courant passe avec le privé

Publié le 26 octobre 2012

Lors des conseils municipaux, parfois nous assistons à des débats de qualité, arguments contre arguments, mais malheureusement trop souvent le maire qui est maître des débats et sa majorité municipale dénaturent la discussion par des affirmations péremptoires qui ne sont étayées en rien. L’exemple du débat sur le service public municipal du gaz et de l’électricité et son concessionnaire la SEM GEG est de ce point de vue caricatural.

Voila une décision qui engage la Ville et les usagers des services publics du gaz et de l’électricité jusqu’en 2042, qui est prise sans aucune concertation avec les habitants et sans aucun débat public. Cela se passe à peu près de la même manière que pour la privatisation de l’eau en juillet 1989 par le maire corrompu.

On ne sait toujours pas pourquoi le conseil municipal devait voter en catastrophe la concession du gaz et de l’électricité à GEG jusqu’en 2042. Il n’existe aucune raison objective de précipiter cette décision, le contrat actuel -passé irrégulièrement par MM. Carignon et Gascon- prenant fin en avril 2016. Visiblement la majorité municipale qui ne voulait prendre aucun risque lors de l’élection de 2014, maintient son dialogue avec le groupe GDF- Suez (Lyonnaise des Eaux) introduit dans ce service public en 1986 par le maire corrompu.

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Un peu d’humour : pour une liaison rapide A51 (comme le pastis) entre Grenoble et Marseille (et le port de Cassis)

Publié le 26 octobre 2012

Plusieurs raisons motivent cette nécessaire liaison pour faciliter les déplacements de personnalités entre Grenoble et Marseille.

Dans le sens de la liaison nord-sud :

L’ancien adjoint aux finances de M. Destot, ancien conseiller général de Grenoble, qui a été éliminé en 2008 de la nouvelle majorité municipale, est parti de Grenoble pour le sud de la France. En 1995, il était chargé de négocier avec la Lyonnaise des Eaux tant pour perpétuer le contrat irrégulier de l’eau de Grenoble passé par corruption en 1989 par M. Carignon, que de perpétuer la privatisation irrégulière de 1986 des services publics du gaz et de l’électricité de Grenoble par MM. Carignon et Gascon, en tant que président de la SEM GEG. Il a été nommé par M. Guérini, président du conseil général des Bouches-du-Rhône, membre du Conseil portuaire du port de Cassis par arrêté du 15 septembre 2008, puis membre de la commission consultative du Port de Cassis par arrêté du 2 février 2009.

Il a été embauché depuis janvier 2011 comme directeur de cabinet du président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole en remplacement du directeur mis en examen dans les affaires marseillaises.

Dans l’autre sens de la liaison sud-nord :

Le directeur général adjoint des services du conseil général des Bouches du Rhône (CG13) de 1998 à 2001, M. Vignon, est depuis juin 2004 le directeur général des services du département de l’Isère présidé par M. Vallini. M. Vignon a été entendu en 2010 dans les affaires Guérini et a fait état de menaces qui lui avaient été faites sur certains dossiers du CG13.

Il serait donc nécessaire de réaliser non seulement cette liaison autoroutière mais de prévoir un échangeur à mi-parcours.

La réalisation de cette liaison ferait l’objet d’un contrat de partenariat public-privé dont les élus des conseils généraux de l’Isère et des Bouches-du-Rhône, de Grenoble et Marseille ont une bonne habitude.

Sahiri, mais ça suffit !

Publié le 13 octobre 2012

Vitesse, pour ne pas dire précipitation, et paresse guident les médias quand il s’agit de faire appel à un soit disant expert de sujet brûlant. Le profil de l’intéressé ne varie pas, il doit être «bon client», pour employer le jargon, savoir s’exprimer en quelques phrases et asséner des vérités définitives avec l’air pénétré de celui qui ne peut se tromper. Une fois intronisé, c’est alors la gratification suprême avec en boucle la tournée des plateaux et studios dans des émissions dites de débat. Parmi ces « experts » répertoriés, et bien qu’il ne corresponde pas totalement au profil, Aziz Sahiri.

Educateur si l’on se fie à son curriculum vitae, il est adjoint du maire corrompu de 1989-1995 à Grenoble. Pendant cette période, le président du CODASE (Comité Dauphinois d’Action Socio-éducative) qui n’est autre que le premier adjoint au maire de l’époque, crée de toute pièce un emploi de cadre au profit de A. Sahiri. Celui-ci va émarger pendant 6 ans sur le budget du CODASE (subventionné entre autres par le Conseil général) sans jamais occuper le poste, ce qui vaudra au Président de l’association une mise en examen à la suite de plaintes de la CFDT et du comité d’entreprise. Mais au fait de quoi est-il expert A. Sahri ?

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Municipales 2014, les grandes manœuvres de la droite

Publié le 6 octobre 2012

Voila que Gilles Dumolard, ancien président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Isère de 2004 à 2010, se déclare prêt à mener une liste aux prochaines élections municipales à Grenoble (voir le Dauphiné Libéré du 6 octobre).

Comme beaucoup de gens de droite (il est adhérent à l’UMP), il se présente comme apolitique et cherche à brouiller les cartes, sauf que ses ouvertures sont très très larges jusqu’au Front National ! « Notre groupe n’est en aucun cas affilié à un parti électoral. Nous sommes prêts à discuter avec tout le monde. A gauche, comme à droite, comme au Front National. » Mais il ne va pas jusqu’aux écologistes qui sont clairement Dumolard incompatibles.

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Conduite à risque ?

Publié le 29 septembre 2012

La voiture utilisée par P. De Longevialle

Lorsque M. Henri Baile (ancien collaborateur du corrompu) était directeur général des services de la ville de Valence, avant de siéger en 2008 sur les bancs de la droite à Grenoble, il avait été sévèrement épinglé par la Chambre Régionale des Comptes (le 2 avril 2007) à propos de l’utilisation à des fins personnelles d’un véhicule de la Ville de Valence. Il habitait alors en Isère, à 100 km de Valence et a utilisé ce véhicule durant plusieurs années 2 fois par jour. Il n’a jamais déclaré les avantages en nature (non négligeables) que lui rapportait cette situation.

La question se pose maintenant pour un autre ancien collaborateur du corrompu, élu lui aussi à la ville de Grenoble depuis 2008 mais dans la majorité en tant qu’adjoint au maire chargé de l’urbanisme.

Ph de Longevialle puisque c’est de lui qu’il s’agit, habite Aix les Bains et utilise une voiture de la Ville pour des déplacements domicile-mairie. Selon divers témoignages d’élus de la majorité, l’adjoint a réquisitionné pour ses propres besoins la voiture affectée au groupe du Modem dont par ailleurs il a démissionné. Il serait au minimum légitime que les contribuables Grenoblois aient connaissance des conditions d’utilisation de ce véhicule.

Service public du chauffage urbain de Grenoble : la délégation au privé se fissure !

Publié le 14 septembre 2012

Le 17 juillet 2012, le tribunal administratif de Grenoble juge, enfin, que les tarifs du chauffage urbain de Grenoble sont illégaux depuis mars 1983 jusqu’au 1er juillet 2008 !

C’est le 29 octobre 2004 que le Conseil d’administration de la Compagnie de Chauffage Intercommunale de l’Agglomération Grenobloise (CCIAG) décide une brutale augmentation des tarifs (11%), au moment où le maire de Grenoble exige de différents services publics gérés par des établissements publics municipaux une modération de leurs augmentations des tarifs, notamment pour les loyers d’ACTIS et pour la Régie des Eaux. Mais pour le maire pas question de contraindre la CCIAG, société d’économie mixte qui est dirigée dans les faits par un grand groupe privé (Dalkia, filiale de Véolia, ex-Générale des Eaux), d’agir de même.

Raymond Avrillier qui était à l’époque administrateur de la SEM CCIAG en tant que représentant du conseil municipal de Grenoble vote contre cette augmentation injustifiée, demande au président de la CCIAG d’annuler cette décision, et demande au maire et au conseil municipal, responsables de ce service public, de revenir sur cette décision qu’il analyse comme irrégulière. Le maire et le président de la CCIAG refusent.

L’ADES qui est depuis longtemps locataire d’un local relié au chauffage urbain fait de même un peu plus tard.

Devant les refus de la CCIAG et du maire de revenir sur cette augmentation, Raymond Avrillier (le 28 février 2005) puis l’ADES (le 25 avril 2006) déposent des recours en annulation au tribunal administratif de Grenoble. L’ADES estimant que les tarifs sont illégaux depuis 1983, demande leur annulation.

Le tribunal administratif de Grenoble donne raison aux requérants :

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Politique politicienne grenoblo-estivale

Publié le 8 septembre 2012

M. Destot nommé secrétaire national du PS à l’industrie et aux entreprises, lot de consolation (en attendant d’être nommé président des Charbonnages de France) (ah bon, ça existe plus ?)

M. de Sans Nicolas, conseiller municipal UMP de Grenoble, une fonction pour lui purement théorique puisqu’il ne participe plus aux conseils municipaux depuis de nombreux mois, continue tout de même la politique en étant membre fondateur de l’association des Amis de N. Sarkozy (et de l’association des Amis Sans Nicolas).

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