Archives pour le mot-clef ‘insee’

Baisse des naissances en France depuis 2010

Publié le 14 septembre 2018

Le 4 septembre 2018, l’INSEE publie une étude sur l’évolution des naissances en France jusqu’en 2017.

En 2017, 770 000 bébés sont nés en France, soit 14 000 naissances de moins qu’en 2016 (– 1,8 %). Depuis 2010, les naissances baissent avec un petit sursaut en 2014. Depuis 2014, le nombre de naissances baisse chaque année. Le nombre annuel de naissances se rapproche du point bas des 25 dernières années en 1994 qui était de 711000 naissances. Le point haut avait été atteint en 2010 avec 802 000 naissances.

Cette baisse des naissances est générale, on le voit à Grenoble comme dans la métropole ; pour cette dernière il n’y a que les chiffres de 2013 à 2016 vu le changement de périmètre géographique en 2013 (passage aux 49 communes).

A Grenoble entre 2014 et 2016 il y a eu presque 200 naissances de moins soit une diminution de 8% en deux ans, pour la métropole la diminution est un peu plus faible 7% en deux ans.

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88% d’inscrits sur les listes électorales en 2018

Publié le 13 juillet 2018

Le 2 juillet, l’INSEE a publié une étude sur la composition des listes électorales en 2018. Le taux d’inscription moyen est quasi stable depuis quinze ans. Au 1er mars 2018, 88 % des personnes majeures résidant en France étaient inscrites sur les listes électorales contre 87,6 % en 2004. Les diplômés et les personnes résidant dans l’ouest de la France sont plus fréquemment inscrits : 91 % d’inscrits ont été recensés en Bretagne et dans les Pays-de-la-Loire. À l’inverse, les trentenaires et les hommes sont moins fréquemment inscrits.

Parmi les 12 % de personnes non inscrites sur les listes électorales, 65 % n’ont jamais été inscrites, proportion qui diminue depuis le début des années 2000, où elle s’élevait à 80 %.

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Logements vacants : un phénomène qui s’accroît selon l’Insee

Publié le 6 juillet 2018

Une étude de l’INSEE examine le phénomène d’augmentation continue de la vacance des logements. L’étude démontre que le parc de logement croit beaucoup plus vite que la population. En effet entre 2010 et 2015 (année du dernier recensement), le parc de logements a progressé au rythme moyen de 1,1% par an, soit deux fois plus vite que la population. Le parc de logement atteint 35,2 millions d’unités au 1er janvier 2015. Il ne faut pas oublier que le besoin en logement est impacté par d’autres phénomènes que la seule croissance de la population (décohabitation, séparation des couples, taille des familles, vieillissement…). Entre 2010 et 2015, l’Insee estime que seuls 37% de l’augmentation du nombre de logements s’explique uniquement par le dynamisme démographique. Le nombre de logements vacants augmente aujourd’hui de presque 87 000 unités chaque année !

Ce phénomène est inquiétant ; c’est pourquoi la métropole, dans son plan local de l’habitat a prévu de rechercher les logements vacants qui pourraient être reloués grâce à une aide apportée aux propriétaires en leur garantissant les loyers à condition de faire entrer le logement dans la catégorie sociale. Cela permet de moins être obligé de construire du neuf.

Voir l’action de la métropole, « Louez Facile, un dispositif gagnant-gagnant ».

Une instruction ministérielle récente concerne justement la mobilisation du parc privé à des fins sociales et le développement de l’intermédiation locative.

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Allocataires CNAF dans les quartiers politique de la ville

Publié le 25 mai 2018

L’INSEE a rendu les statistiques au 31 décembre 2016 en ce qui concerne les allocataires de la Caisse nationale des Allocations Familiales (CNAF) dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).

Dans la métropole il y a 10 QPV avec au total presque 40 000 habitants : 4 QPV à Grenoble représentant plus de 23 000 habitants dont plus de la moitié à la Villeneuve et au Village Olympique, 3 à Echirolles représentant plus de 10 000 habitants, un à Fontaine, Pont de Claix et Saint Martin d’Hères.

Les QPV sont définis en fonction des revenus par habitant, il n’est pas étonnant que presque les ¾ des habitants en QPV soit couvert par une allocation de la CNAF : aide au logement, adulte handicapé, prime d’activité, RSA.

Dans les QPV métropolitain 40 % des allocataires ont un revenu constitué à plus de 50% des prestations sociales et plus de 23 % n’ont que les prestations sociales comme revenu.

77 % des allocataires touchent une aide au logement, ce qui démontre que la baisse des APL touche de manière très brutale les bailleurs sociaux qui ont des logements dans les QPV. Cette politique d’économie des APL du gouvernement est principalement dirigée contre l’action publique dans ces quartiers.

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Là où il y a plus de propriétaires il y aurait moins d’emploi !!!

Publié le 26 avril 2018

Une étude, parue le 19 avril, un peu paradoxale de l’INSEE indiquerait une certaine corrélation entre la densité de propriétaires sur un territoire et le taux de chômage, elle s’intitule sous forme d’interrogation : « Plus de propriétaires depuis cinquante ans : des effets secondaires défavorables à l’emploi ? »

« Si le statut de propriétaire est généralement associé à une meilleure situation sur le marché du travail, une augmentation de la densité de propriétaires au niveau local va pourtant de pair avec une hausse du taux de chômage. Ce paradoxe, mis en évidence dans de nombreux travaux, est examiné ici pour la France, où la propriété s’est considérablement développée depuis cinquante ans. Il peut se comprendre comme la résultante de deux effets. D’une part, les propriétaires sont effectivement moins souvent au chômage que les locataires : une plus forte densité de propriétaires joue dès lors mécaniquement à la baisse sur le taux de chômage. D’autre part, une forte densité de propriétaires peut engendrer des tensions sur le marché du logement : ces tensions sont susceptibles de compliquer la recherche d’emploi des chômeurs, par exemple en limitant leurs opportunités de trouver un logement à proximité des offres d’emploi. Les données des recensements successifs de la population entre 1968 et 2011 permettent d’estimer l’ampleur de ces effets pour la France. Il en ressort que le second effet l’emporte sur le premier : en particulier, une hausse de 10 points de la densité de propriétaires au niveau local serait associée à des frictions sur le marché du travail accroissant d’environ 1,3 point le taux de chômage local. La résultante des deux effets serait néanmoins d’ampleur modérée, à hauteur de 0,6 point sur le chômage local. »

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Société : la part des 18-29 ans habitant chez leurs parents augmente depuis 2000

Publié le 16 mars 2018

Dans sa publication « Insee Première n° 1686 », l’Institut rappelle que depuis le début des années 2000 le taux de cohabitation des 18-29 ans chez leurs parents est en constante augmentation. Soit que les jeunes n’aient jamais quitté le domicile des parents, soit qu’ils y soient revenus après un accident de la vie. Le chômage étant une des raisons principales à cette évolution, puisqu’il est très difficile de trouver à se loger quand il n’y a pas un emploi stabilisé.

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L’espérance de vie dépend beaucoup des revenus !

Publié le 2 mars 2018

Dans la publication « INSEE première » de février 2018, l’INSEE montre que plus on est riche, plus l’espérance de vie est élevée. L’écart est énorme à la naissance chez les hommes, 13 ans d’écart entre les plus aisés et les plus modestes ; cet écart est de 8 ans chez les femmes !

L’Insee avance un certain nombre d’explications sur le fait que les plus riches vivent plus longtemps que les plus pauvres. Par exemple, les difficultés financières limitent l’accès aux soins : « 11 % des adultes parmi les 20 % les plus modestes disent avoir renoncé à consulter un médecin pendant les 12 derniers mois, contre 1% des 20 % les plus aisés ». Les cadres sont moins soumis aux risques professionnels que les ouvriers, et les comportements défavorables à la santé (tabac, alcool, manque de sport, mauvaise alimentation) sont beaucoup plus fréquents « chez les non-diplômés ». Exemple : le tabagisme quotidien touche 39 % des non-diplômés contre 21 % des diplômés du supérieur.

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Les Grenoblois sont très diplômés

Publié le 26 janvier 2018

Alors que nationalement il y a 44,6 % des habitants qui ont comme diplôme le bac ou plus, à Grenoble ce taux atteint 60 % dont presque 45 % qui ont un diplôme d’enseignement supérieur. Dans la métropole (hors Grenoble) c’est 51,6 % qui ont le bac ou plus, dans le département c’est 48,1% et dans la Région Auvergne Rhône Alpes (AURA) c’est 45,5% donc légèrement plus qu’au niveau national. (Chiffres issus du dernier recensement 2014).

L’INSEE classe les habitants de plus de 15 ans et non scolarisés en 4 catégories suivant le niveau de diplôme obtenu lors de leur scolarité et/ou formation.

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Evolution de la population grenobloise par quartiers

Publié le 11 janvier 2018

Entre 2006 et 2014, la population de Grenoble a augmenté de 4719 habitants, soit 3% de plus. L’augmentation n’est pas homogène suivant les âges : les enfants de 0 à 10 ans ont augmenté de 16 % et les plus de 80 ans de 20%. La diminution se trouve pour les jeunes entre 11 et 24 ans et il y a stagnation pour les 65 à 79 ans.

L’âge moyen (37,5 ans) ne change pas malgré l’augmentation du nombre de personnes très âgées, compensée par l’arrivée des plus jeunes.

Cette arrivée des jeunes enfants a créé des tensions fortes dans certaines écoles, heureusement la mairie a vite réagit sous l’impulsion de l’adjoint Fabien Malbet et mis en place le plan école qui représente des investissements très importants (60 M€) mais indispensables, malgré la politique d’austérité gouvernementale qui a failli asphyxier la ville.

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Les effectifs de la fonction publique territoriale en baisse

Publié le 11 janvier 2018

L’INSEE a produit en décembre 2017 une étude sur « l’emploi dans la fonction publique au 31 décembre 2016 (premiers résultats) En 2016, hausse de l’emploi dans la fonction publique, sauf dans le versant territorial ».

Alors qu’ils étaient en hausse continue depuis les années 1980, les effectifs de la fonction publique territoriale ont diminué de 0,4 % en 2016 (à 1,98 million), après une petite progression de 0,1% en 2015. Hors contrats aidés, ces effectifs ont reculé de 0,2 % l’an dernier (à 1,89 million). C’est dans les organismes régionaux et départementaux que la baisse est la plus marquée. La baisse dans le secteur communal (-0,2 %) est entièrement due aux contrats aidés dont les effectifs diminuent de 2,5%.

Au total les effectifs de la fonction publique (fonction publique d’Etat, fonction publique hospitalière et fonction publique territoriale) ont augmenté en 2016. La fonction publique employait en effet 5,67 millions de personnes au 31 décembre 2016, un chiffre en hausse de 0,4 % sur un an, soit 20 400 fonctionnaires supplémentaires.

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Populations des communes de l’agglomération

Publié le 5 janvier 2018

Chaque année depuis 2006, l’INSEE rend les données des recensements sur les populations légales des communes. Il y a deux définitions des populations légales : la population municipale qui comprend les personnes qui ont leur résidence habituelle dans la commune (c’est la population à prendre pour juger de la population normale) et la population totale qui ajoute à la précédente la population dite « comptée à part ». (voir les définitions de l’INSEE plus bas).

Avant 2006 les recensements étaient réalisés environ tous les 7 ans en enquêtant sur l’ensemble des habitants. Depuis 2006 dans les villes de plus de 10 000 habitants, chaque année seulement 8% de la population est enquêtée et une moyenne est faite sur 5 années. Ainsi les chiffres de l’année 2015 sont issus des enquêtes de 2013 à 2017.

En 2015, Grenoble a stabilisé sa population municipale après les années 2010 à 2014 où la frénésie de constructions a vu la bétonisation à outrance de la Ville. La rupture nette engagée par la nouvelle équipe se vérifie avec cette stabilisation à environ 160 000 habitants, stabilisation souhaitée par l’ADES. Depuis de très longues années, la population de Grenoble oscille entre 150 et 166 000 habitants. Le record étant atteint en 1975 avec 166 000 habitants.

En 2014 la population municipale atteignait 160 779 habitants et en 2015 160 649, soit une quasi stabilité (diminution de 0,08%). La population comptée à part en 2015 est de 2708.

La Métropole augmente sa population de 0,32% en atteignant 445 516 habitants.

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Composition des familles en 2014 à Grenoble, le retour des enfants…

Publié le 5 janvier 2018

La comparaison de la composition des familles entre 2009 et 2014 montre un retour des familles avec enfants en nombre et en pourcentage. En 2009 il y avait 12964 couples avec enfants, en 2014 il y en a 450 de plus. En 2009 il y avait 16856 couples sans enfant, en 2014 seulement 16086. C’est ce qui se vérifie dans les écoles grenobloises qui ont vu un afflux très important d’élèves ces dernières années et qui a obligé la municipalité à lancer d’urgence le plan école qui pèse très lourd dans les investissements de la ville. Ce sont les familles avec 2 enfants qui augmentent le plus. Les familles monoparentales augmentent nettement passant de 17,2% à 19%. Sur les 19 % de familles monoparentales, 15,7% sont des femmes seules et 3,3% des hommes seuls. L’augmentation est plus nette pour les hommes seuls (+21%) que pour les femmes seules (+10%). Lire le reste de cet article »

Application des dégrèvements de la taxe d’habitation par quartiers

Publié le 22 décembre 2017

La loi de finances 2018 va décider de la diminution de la taxe d’habitation de 30 % pour à peu près 80% des contribuables. A Grenoble les simulations du Sénat indiquent que 77 % des contribuables grenoblois verraient leur taxe d’habitation diminuée. Il est intéressant de voir comment se situent les revenus des Grenoblois dans les différents quartiers IRIS de l’INSEE. On peut utiliser la répartition des revenus disponibles par unité de consommation pour avoir une approche raisonnable du taux de ménages qui verront leur TH diminuée de 30 %.

Il y a 80 % des ménages qui ont un revenu disponible par unité de consommation inférieur à 32 000 € annuel. En utilisant les données de l’INSEE sur la répartition des revenus disponibles par déciles ont peut estimer le pourcentage des ménages dans chaque quartier qui verront leur TH diminuée.

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Comment se chauffent les Grenoblois ?

Publié le 15 décembre 2017

L’INSEE collecte, lors des recensements, les modes de chauffage des résidences principales ; elle différencie le chauffage central collectif du chauffage central individuel et le chauffage individuel tout électrique. Le chauffage central collectif est soit le chauffage urbain, soit une chaufferie de l’immeuble.

Il y a une différence notable entre la ville de Grenoble et le reste de l’agglomération. En effet à Grenoble presque 40% des résidences principales sont chauffées par un chauffage central collectif, alors que seulement 30,5 % le sont dans le reste de la Métro et 28,1% sont au tout électrique à Grenoble contre seulement 20,8 % dans le reste de l’agglomération. Le chauffage central individuel est nettement plus présent hors de Grenoble (43%) qu’à Grenoble (31%).

Ceci est principalement dû aux différences liées à la présence de maisons individuelles qui sont beaucoup plus nombreuses dans le reste de l’agglomération qu’à Grenoble, 35% contre 3,5%.

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Propriétaires occupants ou locataires à Grenoble

Publié le 8 décembre 2017

L’INSEE classe les résidences principales en fonction du statut de leur occupant : propriétaire occupant ou locataire. A Grenoble, en 2014, il y a 38 % de propriétaires occupants et 59,5 % de locataires, le reste étant des ménages logés gratuitement (2,5%). Il y a 16 % de locataires en HLM loué vide. Les chiffres de 2009 indiquent une stabilité : 37 % de propriétaires, 60% de locataires et 15,5 % de locataires en HLM.

Dans l’ensemble de l’agglomération les chiffres sont très différents puisque les propriétaires occupants sont 51%. Dans l’agglomération hors Grenoble les propriétaires occupants sont 60%.

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Les ménages grenoblois déménagent souvent…

Publié le 1 décembre 2017

Les recensements indiquent depuis combien de temps les ménages sont dans leur logement. L’INSEE donne le nombre de ménages qui ont emménagé depuis moins de 2 ans, entre 2 et 4 ans, entre 5 et 9 ans et depuis 10 ans ou plus.

Par rapport à la métropole, les ménages grenoblois bougent beaucoup plus. Alors qu’à Grenoble il y a 23 % de ménages qui ont emménagé depuis moins de 2 ans, dans le reste de l’agglomération ce sont seulement 13 % des ménages. Alors que dans le reste de la Métro il y a environ la moitié des ménages qui sont dans leur logement depuis 10 ans ou plus, à Grenoble ils ne sont que 34 %.

A Grenoble il y a 14,5 % de ménages qui ont emménagé entre 10 et 19 ans ; 7,7 % entre 20 et 29 ans et 11,8% depuis plus de 30 ans.

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Etrangers et immigrés à Grenoble, évolution entre 2006 et 2014

Publié le 24 novembre 2017

Il y a 2 243 Français de plus à Grenoble entre 2006 et 2014 et 2 429 étrangers de plus. En 2014 il y a 11,1% d’étrangers à Grenoble et 16,1% d’immigrés. Il y a toujours plus d’immigrés que d’étrangers puisque certains immigrés (qui sont nés étranger à l’étranger) sont devenus Français.

La répartition territoriale des étrangers et des immigrés dans les quartiers IRIS de Grenoble est très variable. En 2014 les quartiers où le taux d’étrangers dépasse 20 % sont : Europole, Notre Dame, Mistral, Jouhaux, Poterne, Teisseire, Les Trembles, Arlequin, Village Olympique Nord et Sud.

Les quartiers où le taux d’étrangers est faible (moins de 7%) sont : Saint Bruno, Créqui-Victor Hugo, Trois Cours, Ile Verte Saint Roch et Maréchal Randon, Hébert Mutualité, Aigle, Eaux Claires-Painlevé, Clémenceau, Reyniès, Peretto, Bajatière-Est, Alpins, Jeanne d’Arc, La Bruyère. Lire le reste de cet article »

Les répartitions des catégories professionnelles dans les quartiers IRIS de Grenoble

Publié le 17 novembre 2017

Lors des recensements, l’INSEE classe la population de plus de 15 ans en différentes catégories socioprofessionnelles. Pour les données des quartiers IRIS, elle donne les résultats en 8 catégories : 1- agriculteurs exploitants ; 2- artisans, commerçants, chefs d’entreprise ; 3- cadres et professions intellectuelles supérieures ; 4- professions intermédiaires ; 5- employés ; 6- ouvriers ; 7- retraités ; 8- autres sans activité professionnelle.

Pour les dernières données disponibles (2014) à Grenoble il n’y a que 29 agriculteurs (0,02%) et les plus nombreux sont à Bajatière Est (7).

La répartition des différentes professions dans les quartiers est très irrégulière :

Les artisans, commerçants et chefs d’entreprise sont 2,4% à Grenoble. Le quartier où ils sont les plus nombreux est Waldeck Rousseau (4%) et celui où ils sont les moins nombreux (0,66%) à Vallier.

Les cadres et professions intellectuelles supérieures représentent 16,5%. Les deux extrêmes sont à l’Ile Verte Maréchal Randon (31,1%) et Mistral (1,1%).

Les professions intermédiaires représentent 15,2% à Grenoble, mais seulement 6% au Village Olympique et elles sont les plus nombreuses (23,1%) à Waldeck Rousseau.

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L’évolution de la structure des ménages, moins de couples mariés et plus de Pacs

Publié le 10 novembre 2017

L’INSEE vient d’éditer une étude intitulée « Le recensement de la population évolue : de l’état matrimonial légal à la situation conjugale de fait » qui montre les évolutions profondes depuis les années 1960 sur le mode d’union des couples dans les ménages. La part des couples mariés diminue régulièrement ils représentaient 87% des couples et l’union libre 17% en 1990. La part des unions libres augmentaient régulièrement jusqu’en 2011 (20%) et s’est stabilisée avec le développement du Pacs (4% en 2011 et 7% en 2016).

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Evolution de la population des quartiers de Grenoble entre 2006 et 2014

Publié le 3 novembre 2017

L’INSEE a défini un découpage des villes par quartiers IRIS. A Grenoble il y a 70 quartiers IRIS dont deux (Polygone n°101 et Grand Place n°611) sont des quartiers d’activité. En octobre 2017, l’INSEE a rendu public les résultats du recensement 2014 par quartier.

Il est intéressant d’examiner l’évolution de la population dans ces quartiers entre l’année 2006 et l’année 2014. Globalement la population de Grenoble est passée de 156 060 habitants en 2006 à 160 779 en 2014 soit une augmentation de 3,02%. L’évolution par quartier est très variable, là où il n’y a pas eu de constructions importantes de logements, la population diminue, au contraire la population augmente là où il y a eu d’importantes opérations de construction de logements neufs

Les quartiers où l’augmentation de population dépasse les 25% sont : Jean Macé, Lustucru, Championnet, Drac-Ampère, Jouhaux, Paul Cocat et Vigny-Musset (+122%).

Quatre quartiers voient leur population diminuée de plus de 20 % : Mistral, Reyniès et les deux quartiers Village Olympique Nord et Sud.

Pour avoir des détails sur la définition des quartiers IRIS de l’INSEE voir ici.

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