Archives pour le mot-clef ‘Politique droite-gauche’

Politique politicienne

Publié le 11 janvier 2019

Il serait bon que certains élus se forment sur les conditions de la communication des documents administratifs au lieu de faire perdre du temps au Conseil municipal et aux services en exigeant des documents qui sont d’accès public. En effet les deux élus EAG voulaient que la mairie leur communique les documents du PLUi alors que ces derniers avaient déjà fait l’objet d’une diffusion publique sur le site de la métropole. Le maire a donc justement refusé leur demande.

Rappel d’un extrait de l’article L 311-2 du code des relations entre le public et l’administration : « Le droit à communication ne s’exerce plus lorsque les documents font l’objet d’une diffusion publique ».


Les députés « en marche » de Grenoble n’hésitent pas à faire du clientélisme auprès des jeunes en recherche d’emploi. Au lieu de respecter les institutions en place, dont les missions locales, ils se permettent de proposer à des jeunes de les contacter directement pour leur proposer des emplois. Voilà donc les mêmes méthodes employées que celle de l’ancien maire corrompu. En politique tous les moyens ne sont pas bons. Ces députés feraient mieux de se battre pour donner aux Missions locales les moyens de fonctionner plutôt que de baisser leurs subventions.

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Publié le 15 décembre 2018

Dès le début du mouvement des gilets jaunes la députée « En Marche » E. Chalas s’est permis de participer à une opération d’intoxication en essayant de décrédibiliser les gilets jaunes en rapportant une « fakenews » laissant croire qu’ils étaient issus d’un mouvement américain d’extrême-droite suscité par S. Bannon, le directeur de campagne de Trump. Par la suite, elle a dû annuler une réunion publique prévue le 6 décembre qu’elle organisait sur la démocratie locale à Grenoble de peur d’avoir à affronter des gilets jaunes qui n’avaient pas apprécié son comportement.

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Publié le 7 décembre 2018

La députée « En Marche » de la 3ème circonscription défend l’indéfendable. Le 2 décembre, elle explique qu’il y a amélioration du pouvoir d’achat et que les taxes diminuent… « La réalité est ainsi que nous œuvrons sans relâche à remettre la France en marche et à répondre aux grands défis de ce monde, que nous luttons très concrètement pour les plus vulnérables…». Visiblement il doit y avoir un bug dans son raisonnement puisqu’une grande majorité des citoyens soutient les revendications des gilets jaunes concernant le pouvoir d’achat qui se détériore.


Toujours les mêmes méthodes nauséabondes : l’ancien maire corrompu (1983-1995) a décidé d’utiliser les bonnes vieilles méthodes qui lui avaient permis de gagner en 1983 et 1989 : utiliser la rumeur en politique pour salir ses adversaires. La rumeur est très efficace car il en reste toujours quelque chose. Son conseiller en communication à l’époque, Ph. Langenieux-Villard écrivait : « La rumeur publique est le meilleur allié ou le pire adversaire d’un homme politique. C’est elle qui crée en effet “ la réputation ” de l’homme public. Difficile à maîtriser, lente à se propager, elle produit des effets tenaces et parfois même irrémédiables ». Le corrompu qui veut revenir aux affaires déclare dans un communiqué du 30 novembre que la majorité municipale organise un matraquage fiscal, alors qu’elle est la première depuis plus d’un demi-siècle à ne pas avoir augmenter les taux des impôts. Venant d’un ancien maire qui a organisé à grande échelle l’augmentation des impôts en direct ou en indirect dans les factures d’eau et d’avoir fait exploser la dette de la ville, c’est l’hommage du vice à la vertu. Rappel : les grenoblois payent actuellement chaque année 15 millions d’euros dans le budget de la ville pour rembourser cette augmentation de la dette créée entre 1983 et 1992, qui n’a jamais pu être diminuée.

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Publié le 30 novembre 2018

Le député « En Marche » O. Véran, rapporteur sur le projet de loi de finances de la sécurité sociale a mouillé la chemise, le 21 novembre à l’Assemblée Nationale, pour refuser l’indexation suivant l’inflation des prestations sociales. Voilà un serviteur zélé de l’austérité gouvernementale au moment où l’inflation dépasse les 2% et qu’une grande majorité de ménages ne supporte plus cette politique qui attaque de plein fouet le pouvoir d’achat.


L’ancien maire corrompu (1983-1995) propose de revenir aux affaires, et pour cela, la pratique des mensonges et des approximations est développée au maximum. Dernier exemple, il propose de rendre gratuit les transports en commun pour les policiers. Manque de pot, c’est déjà le cas ! Peu importe, il a besoin de faire croire qu’il a des idées pour lutter contre l’insécurité… Pas très sérieux tout cela. Dans la liste de la pseudo société civile du corrompu, présentée récemment lors d’une conférence de presse, deux personnes sont présentées comme des présidents d’unions commerciales (Strasbourg-Chavant et Centre-ville), alors qu’ils ont été conduits à quitter ces responsabilités.


L’ancien adjoint à l’immobilier de M. Destot veut revenir lui aussi aux affaires municipales. Ph. Falcon de Longevialle essaye de faire oublier le mandat catastrophique entre 2008 et 2014 qui a vu la bétonisation à outrance de la ville (plus de 1200 logements construits par an) ce qui a amplifié la vacance dans les logements, elle est passée en 2008 de 6 862 à 10 022 en 2014 !!! Heureusement depuis son départ la situation s’est améliorée, moins de logements construits et baisse des prix. Mais il n’est pas content que le maire de Grenoble trouve positif que la Ville soit la mieux placée des grandes villes pour l’accès à l’emploi et à un logement pas trop cher, ça le gène dans sa campagne…

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Publié le 23 novembre 2018

Le Président de la République n’est pas allé au congrès de l’association des maires de France (AMF), alors qu’il avait promis d’y aller tous les ans. Pour essayer de compenser il a convié un échantillon (représentatif ?) de maires à l’Elysée. Dans son discours il a lâché une petite phrase lourde de sens : « Est-ce que la solution passe par la décentralisation telle qu’elle a été pensée il y a trente ans ? Je ne le crois pas. » Effectivement tous les actes pris depuis le début de son mandat vont dans le sens d’une remise en cause de la décentralisation, de la libre administration et de l’autonomie financière des collectivités locales. S’il a voulu se réconcilier avec les maires, c’est plutôt raté.

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Publié le 16 novembre 2018

A droite, les grandes manœuvres chez « Les Républicains » de Grenoble sont en cours. Les deux comités de circonscriptions de Grenoble ont apporté un soutien total à l’initiative de l’ancien maire corrompu (1983-1995) qui entend proposer une alternative à la municipalité avec « la société civile de la ville ». Fidèle à ses pratiques anciennes (on ne se refait pas !), le corrompu construit sa société civile avec ses affidés et essaye de vendre cette arnaque au bon peuple. Si vous vous sentez membre de la société civile de la ville, faites attention, vous allez être utilisés à l’insu de votre plein gré !!!


Heureusement qu’il y a des associations qui restent vigilantes sur la politique gouvernementale. On apprend par F. Carlier, délégué général de l’association de défense des consommateurs CLCV, sur France info le 8 novembre, que lors d’une réunion à Matignon, on lui a expliqué que l’augmentation des taxes sur les carburants était une conséquence directe de la baisse de la taxe d’habitation, qu’il fallait bien financer !!!Voici la déclaration de F. Carlier à la radio : « Clairement, à Matignon ils nous ont dit : ‘Pour supprimer la taxe d’habitation pour 80% des Français, on a besoin d’augmenter de beaucoup les taxes sur les carburants. Ce sera la seule taxe qu’on va augmenter mais on a besoin de le faire sinon on ne peut pas faire les autres réformes fiscales’ ». Evidement le gouvernement s’est empressé de démentir, mais tout le monde a bien compris la réalité de ces augmentations. Et quand il va falloir trouver 10 milliards pour financer les 20 % restant de la taxe d’habitation, quelle sera la nouvelle taxe qui sera trouvée !!! Celui qui a répondu à la CLCV ne va pas avoir une augmentation.


Lors de l’adoption du principe d’une nouvelle délégation de service public pour la gestion des pompes funèbres intercommunales qui comprendra aussi le crématorium, un rapport a été remis aux élu.e.s pour leur expliquer les avantages et les inconvénients de telle ou telle mode de gestion du service public. Comme il fallait démontrer que ce qui était proposé était la meilleure solution, le rapport ne s’est pas embarrassé de fioritures. Pour écarter la solution régie à personnalité morale et autonomie financière, le rapport indique qu’un des inconvénients c’est l’obligation de nommer un conseil d’administration !!! Il serait urgent de rappeler aux rédacteurs du rapport qu’il est aussi fatiguant et difficile pour la métropole de nommer des membres d’un conseil d’administration d’une régie que d’une SEM. On aimerait que les préparations des dossiers soient un peu plus sérieuses.

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Publié le 9 novembre 2018

A l’occasion du 100ème anniversaire de la fin de la boucherie de la guerre de 14-18, Emmanuel Macron a jugé « légitime » de rendre hommage au maréchal Pétain, en soulignant que le chef du régime de Vichy avait été « pendant la première guerre mondiale un grand soldat », même s’il a « conduit des choix funestes » (sic) pendant la seconde guerre mondiale.

La déclaration de Macron est grave ! Un Président de la République remet en cause un jugement d’une juridiction républicaine : en effet en 1945 à la Libération, Pétain a été condamné à la peine d’indignité nationale (privation des droits civiques, dégradation, suppression de toute décoration, etc) pour haute trahison et faits de collaboration avec l’Allemagne nazie par la Haute cour de justice de la République ! De Gaulle, chef du gouvernement provisoire, avait finalement commué sa condamnation à mort en une détention à perpétuité.

Décidément Macron ne manque pas une seule occasion de montrer ses idées « progressistes ». À Grenoble, ville compagnon de la Libération, les citoyen-nes ne peuvent que rejeter cette relecture de l’Histoire.


Un soutien actif du PS Grenoblois et animateur d’un site internet qui veut jouer les chevaliers blancs, vient d’être condamné lourdement pour injure publique à caractère raciste. En effet, M. Clérotte a été condamné à 5000 € d’amende (dont la moitié avec sursis) et 1000 € de dommages et intérêt à Soukaïna Larabi candidate de gauche et écologiste aux législatives contre M. Destot en juin 2017 à Grenoble. Il avait déformé volontairement son prénom en « Soulquaeda » pour la rapprocher du groupe terroriste. Maintenant tout le monde sait qui se cache réellement derrière ce personnage peu recommandable.

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Publié le 2 novembre 2018

L’ancien maire corrompu essaye de faire croire que tous les maux dont souffrent les finances de la ville sont de la faute d’Eric Piolle, alors qu’ils datent depuis très longtemps et qu’il en est en grande partie responsable. En effet, c’est le maire corrompu qui a augmenté le plus les impôts des grenoblois depuis 1983 (+ 225%), c’est lui qui a creusé le plus la dette de Grenoble (+ 160 M€), c’est lui qui a augmenté le plus les dépenses de fonctionnement de la ville (+86%), il est le seul à avoir vu des budgets annulés par la justice administrative…

Mais pour faire oublier qu’il a été le champion toute catégorie de la mauvaise gestion, il raconte n’importe quoi sur la réalité actuelle. Rappelons qu’il a théorisé l’oubli, le mensonge et l’opacité en politique : « Ce dont la France a besoin pour en sortir, ce n’est pas ce que prône la majorité des bien-pensants. C’est d’oubli et d’opacité. L’oubli est constructif. Seul il permet de regarder l’avenir avec confiance… Que le peuple exerce à nouveau sa souveraineté par l’intermédiaire de ses représentants ; cela passe… par le secret indispensable pour décider ; par la responsabilité, qui peut impliquer le mensonge… » Tout un programme. Merci Alain !!!

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Publié le 26 octobre 2018

L’ancien maire corrompu (1983-1995) prend ses désirs pour la réalité : voilà ce qu’il déclare dans l’Essor 38, le 22 octobre en croyant qu’il est l’élu du peuple avant même d’être passé par le suffrage : « la société civile m’a choisi du fait de mon expérience, de mon énergie et de ma capacité à être opérationnel rapidement pour faire face au sujet » !!! Et il explique qu’il aurait fallu augmenter les impôts des grenoblois pour faire baisser la dette. La société civile appréciera ; elle devrait se méfier d’une personne qui se présente comme un sauveur et qui a démontré dans ses actes que l’enrichissement personnel l’intéressait plus que l’intérêt général. La corruption laisse encore de lourdes traces à Grenoble, il ne faut surtout pas réinsérer un délinquant au milieu de ses victimes qui sont grenobloises.

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Publié le 19 octobre 2018

Voilà un bel exemple d’hommage du vice à la vertu : le pire maire que Grenoble ait connu, qui a pratiqué la corruption à grande échelle durant son mandat (1983-1995) et qui veut revenir aux affaires, juge négativement le maire actuel. Evidemment qu’il ne peut pas apprécier la nouvelle politique grenobloise puisqu’elle est à l’antithèse de ses pratiques clientélistes et corruptives. Il essaye de démontrer que la situation financière de la ville qu’il a laissée en 1995 n’était pas si mauvaise en expliquant que M. Destot a mis 13 ans à augmenter les impôts, il n’y avait donc pas péril en la demeure ; sauf que le corrompu avait tellement gaspillé d’argent en fonctionnement qu’il n’a pas été très difficile de restructurer le fonctionnement de la ville pour trouver des économies à faire ; mais il aura fallu tout de même 4 ans pour retrouver une épargne nette positive en 1999, alors qu’elle était négative de 15 M€ en 1995 (record historique en négatif). Rappel, la ville paye depuis 1992, chaque année, 15 M€ de trop pour rembourser l’augmentation de la dette de M. Carignon entre 1983 et 1992.


Encore un cheval de retour pour les municipales à Grenoble. M. de Longevialle, ancien adjoint de M. Destot à l’immobilier et spécialiste des coups tordus (signature en catastrophe de permis de construire après l’élection municipale, juste avant la mise en place de la nouvelle équipe et spécialiste des faux courriels) démarre sa campagne électorale. Comme tous les autres il promet des lendemains qui chantent : augmenter les subventions aux associations, améliorer la sécurité par de nombreuses caméras de vidéosurveillance, amélioration de la propreté urbaine… Visiblement il n’est pas au courant que la loi impose une limitation drastique des dépenses de fonctionnement de la commune. Comment va-t-il faire pour financer tout cela. Par augmenter les impôts et par la destruction d’autres services publics… Demain on rase gratis, c’est fini !

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Publié le 12 octobre 2018

Lors de l’adoption de la ZCR (zone à circulation restreinte) par la Métro un certain nombre de maires de la rive gauche du Drac (menés par le maire de Fontaine) ont protesté sur le fait que leurs communes étaient exclues de la ZCR. La vérité oblige à dire que ces maires, au moment où il fallait décider des études préalables à la création d’une ZCR, ont refusé de s’y associer. Donc au lieu de faire leur cinéma, criant à la ségrégation, ils feraient mieux d’avoir une conception de la vie communautaire un peu plus développée et s’associer dès le départ avec les autres communes qui font d’importants efforts pour limiter la pollution dans la cuvette. Voir article à ce sujet.

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Publié le 5 octobre 2018

Voilà que le président de l’office du tourisme de Grenoble, devenu métropolitain, M. Hugelé, maire de Seyssins et candidat malheureux d’en marche aux législatives, se permet de faire du « Grenoble bashing ». Alors qu’il est encore membre de la majorité métropolitaine il enfourche le même discours que la droite et d’en marche sur la sécurité dans la ville centre qui pèserait sur l’attractivité de la ville : « on attend toujours de savoir si la police municipale sera armée ou pas après 18 h 30 les années bissextiles ou les soirs de pleine lune seulement ». Alors qu’il était Vice-président de la Métro, M. Hugelé a été remercié par le président Ferrari, après sa campagne des législatives, il serait temps de lui supprimer la présidence de l’office du tourisme car ce n’est pas en dénigrant la ville que le tourisme se développera. Certains responsables politiques sont plutôt irresponsables.


Ce n’est plus la République en marche mais O. Véran en marche ! Le député LREM marche sur les plates-bandes des missions locales en organisant sa petite mission locale à lui : « tremplin d’avenir » :  Les missions locales ont pour objectif d’aider les jeunes de 16 à 25 ans dans leur insertion professionnelle et sociale, donc notamment les étudiants, cible privilégiée par le député. Au lieu d’aider les missions locales en les mettant en contact avec des employeurs, O. Véran développe sa petite structure personnelle, très loin d’un comportement républicain que l’on attend d’un député. Et quels sont ses rapports avec la structure parisienne « Tremplin d’avenir » ?


Le 4 octobre, au Palais de justice, lors de la nuit du droit, pendant le débat sur le droit électoral à propos des nouvelles dispositions de la loi à propos des élections européennes, MM. R. Cazenave et O. Véran, arrivés en retard, ont chassé deux personnes pour s’assoir à côté du Préfet…Visiblement les passe-droits sont toujours présents, même au sein de l’institution judiciaire.

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Publié le 28 septembre 2018

Quel cinéma !!! Voila que le groupe d’opposition EAG au Conseil municipal, se voyant refuser (à juste titre) une question orale par le maire, monte sur ses grands chevaux et dépose vendredi 21 septembre un référé liberté au tribunal administratif en déclarant « Ils nous prennent pour des débutants et pensaient peut-être que nous n’allions par réagir. Nous sommes en effet débutants mais pas nés de la dernière pluie ». Avant de fanfaronner il vaut mieux attendre le résultat d’un référé pour communiquer. Sans surprise le juge a refusé ce référé. Résultat de ce loupé attendu : on ne peut que conclure que ces élus sont en effet des débutants nés de la dernière pluie et qu’ils sont très mal conseillés. Il faut savoir accepter la décision de justice avec humilité et ne pas perturber le Conseil municipal inutilement.


Le président de la Région Auvergne Rhône-Alpes n’hésite pas à proférer de gros mensonges dans les médias. Il a lancé une campagne de publicité qui a un seul slogan d’une grande simplicité : « Région la mieux gérée de France pour notre avenir » !!! Il oublie d’indiquer que c’est la première région à avoir eu un budget annulé par la justice ! Conclusion : l’avenir promis sera plutôt sombre.


Le maire communiste de Saint Martin d’Hères s’élève vivement contre le projet d’extension de la surface commerciale à Grand’Place de 5000 m2, lui qui a défendu une augmentation bien plus importante de la surface commerciale sur sa commune avec le projet Neyrpic. Il devrait alors batailler contre le maire communiste d’Echirolles qui va devoir se prononcer sur la future demande de permis de construire du groupe Klépierre qui vaudra autorisation commerciale (si la CDAC donne un avis favorable). Mais pour éviter cette lutte fratricide, il considère que tout cela est de la faute des méchants grenoblois qui ont mis en cause le projet Neyrpic. Alors que la contestation sur le projet Neyrpic est née depuis de longues années à Saint Martin d’Hères.

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Publié le 21 septembre 2018

On a un peu de mal à suivre certains discours sur la sécurité à Grenoble. La presse titre sur Grenoble qui serait devenu le Chicago français. Le procureur de la République qui doit être le mieux informé sur la situation, décrit une ville gangrénée par le trafic de drogue. Il va falloir tout de même faire une certaine clarté sur les faits si on veut faire un diagnostic correct de la situation. On apprend que dans la circonscription de police de Grenoble (qui regroupe, Grenoble, Échirolles, Saint Martin d’Hères, Fontaine, Saint Martin Le Vinoux, La Tronche et Gières), il y a très peu d’infractions à la législation sur les stupéfiants par rapport à toutes les autres circonscriptions de police de Marseille, Dijon, Rennes, Toulon et Saint Etienne !!! Par contre les données d’autres infractions mettent la circonscription de Grenoble en tête ou en 3ème position. Conclusion, si le diagnostic du procureur est bon, c’est l’aveu d’une impuissance totale, non pas des politiques locaux mais de la Police nationale et de la justice face aux maffias de la drogue. Et pendant ce temps le ministre de l’intérieur commence à préparer sa campagne des municipales à Lyon et va bientôt quitter son poste. On est bien mal protégé par ce gouvernement !


S’il y a de l’insécurité à Grenoble, les causes historiques sont profondes. C’est ce qu’explique Alain Bauer professeur de criminologie (ex-consultant privilégié de Sarkozy) dans le Dauphiné Libéré du 16 septembre : « … vous avez des endroits qui sont des kystes criminels comme Marseille ou malheureusement Grenoble, depuis les italo-grenoblois. Ça fait près de 40 ans. Là le fait de ne pas avoir réussi à atteindre les racines du processus pose un problème plus difficile que dans d’autres villes… ». Nous pouvons rajouter qu’avec Carignon, la délinquance en col blanc a explosé ; heureusement qu’il a été écarté du pouvoir local et qu’il doit en rester écarté pour toujours.

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Publié le 7 septembre 2018

Le Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauqiez, est fâché avec les règles de notre République (lui qui se dit républicain !). Après avoir falsifié une délibération après son adoption par l’assemblée délibérante, le voilà en train d’utiliser le fichier des numéros de portables des lycéens de la Région, non pas pour les avertir d’une information liée au Pass’ Région (informations sur des dispositifs régionaux concernant des évènements, actualités…), mais pour leur souhaiter par SMS une bonne rentrée scolaire et de belles réussites. Souhaitons que la CNIL le rappelle à l’ordre pour l’utilisation d’un fichier informatique en dehors des règles. Voir l’article du même jour sur la condamnation par la CNIL d’une utilisation illicite d’un fichier par un bailleur social.


La Métropole a organisé une concertation en ligne entre le 10 juillet et le 4 septembre sur le projet de restructuration des espaces publics et les nouveaux bâtiments commerciaux de Grand Place, mais avec moins que le minimum d’informations qui aurait permis de se faire des idées à peu près précises de ce qui va être fait. Pas d’information sur les calendriers de préparation et de réalisation, pas de plans précis des voiries, places et bâtiments… ainsi que les propriétés des espaces privés et publics. Pas de précision sur les évolutions des surfaces commerciales, pas de détail sur les coûts de réalisation supportés par qui : privé, Métro, communes… Rien sur les procédures administratives à prévoir (étude d’impact, évaluation environnementale… ?). Conclusion, une concertation « mange pas de pain » qui n’aura servi à rien.


Le 4 septembre, le Conseil constitutionnel a censuré onze articles d’une loi, en tant que cavaliers législatifs (dispositions jugées « sans lien, même indirect, avec celles qui figuraient dans le projet de loi déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale »). Une des dispositions retoquées prenaient en compte un amendement de la députée de l’Isère LREM Émilie Chalas qui proposait d’ouvrir les emplois de direction dans les collectivités de plus de 40 000 habitants à des contractuels. Elle ne s’en est pas vantée !

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Publié le 31 août 2018

Au journal de 20 h du 25 août, France 2 a comparé Grenoble à Chicago à propos du développement de la violence. La manière de traiter ce sujet interroge et pose des questions de déontologie journalistique. Dans le corps de l’enquête le journaliste indique que ce développement de la violence est dû au trafic de stupéfiant, en citant le procureur, mais le lancement du sujet parle de la mort d’Adrien Perez en oubliant de situer la discothèque à Meylan, puis de la mort de Kevin et Sofiane, deux faits qui n’ont rien à voir directement avec le trafic de stupéfiant. Tout mélanger pour faire du sensationnel n’aide pas à la compréhension de la réalité. Le service public de l’audiovisuel mérite mieux que cette pseudo-enquête.


Il parait qu’« En Marche » voudrait conquérir la mairie de Grenoble en 2020 et que celle qui se démène le plus serait E. Chalas la nouvelle députée. En effet elle songe à assurer une place en politique, car la diminution du nombre de circonscriptions de députés aux prochaines législatives devrait l’empêcher de briguer un nouveau mandat. Le Figaro a publié le 24 août un article intitulé : « Municipales : la bataille compliquée des macronistes pour Grenoble ». La raison principale qui anime la députée c’est de battre le maire Eric Piolle : « S’il était réélu en 2020, ce serait une catastrophe pour Grenoble». Comme programme municipal c’est un peu court…Vu les dégâts de la politique macroniste envers une grande partie des habitants et l’austérité imposée aux collectivités, il n’est pas sûr que l’étiquette « macron » soit très porteuse. Dans cet article du Figaro, Florent Gougou, enseignant-chercheur à Sciences Po Grenoble explique qu’à Grenoble : «Le mouvement présidentiel ne partira pas du tout favori» !


S. Gemmani, qui en quelques années a parcouru presque tout l’échiquier politique, prépare activement sa candidature pour les élections municipales de 2020. Et de promettre l’augmentation du nombre de policiers municipaux, la vidéosurveillance…. Il faudrait lui rappeler que les dépenses de fonctionnement sont maintenant strictement limitées par la loi de programmation des finances et donc il faudra qu’il explique comment il financera tout cela en étant obligé de diminuer d’autres dépenses ; on serait très intéressé à savoir lesquelles. Maintenant on ne peut plus raser gratis…

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Publié le 24 août 2018

L’assassinat d’Adrien Perez à Meylan a fait réagir les prétendants à la mairie de Grenoble qui ont tous pour point commun dans leurs discours : si tout va mal et si la violence se développe dans l’agglomération c’est évidemment la faute à Piolle !!! Et chacun de développer ses solutions qui comme par miracle vont régler la situation…

L’ancien maire corrompu (1983-1995), propose une litanie de solutions qui coûteraient très cher aux Grenoblois si elles étaient mises en œuvre (voir le DL du 16 août). La plus sophistiquée et la plus débile étant la proposition de restructurer les quartiers de la ville par la règle des trois tiers : un tiers HLM, un tiers de propriétaires et un tiers en activités. Prenons un quartier où l’immense majorité des immeubles sont des HLM, comment il va s’y prendre pour vendre les 2/3 des immeubles moitié à des propriétaires privés et moitié pour des activités. Où va-t-il loger les locataires expulsés et comment payer au bailleur social la perte des loyers… Prenons un autre quartier où il y a très peu de logement social, il va falloir détruire des logements existants en chassant les propriétaires !!! Puis construire 30% de logements sociaux et 30 % de locaux d’activité. C’est du grand n’importe quoi !

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Publié le 13 juillet 2018

Au lieu de se faire oublier, l’ancien maire corrompu poursuit ses mensonges et ses vaines promesses. Pour mieux le connaitre, voici quelques-unes de ses déclarations dans les médias il y a quelques années :

« L’exigence de transparence empêche de prendre les décisions qui changent le cours des choses : elles ont besoin de mystère, de secret, de surprise. Il faut parfois cacher ses intentions pour être efficace. »

« La transparence, en politique, est un gros mensonge, il faut séparer morale et politique. L’élu doit être éloigné du terrain pour aller à l’essentiel. »

Il a écrit un article intitulé : « Contre la transparence, pour l’oubli » (sic !). « Ce dont la France a besoin pour en sortir, ce n’est pas ce que prône la majorité des bien-pensants. C’est d’oubli et d’opacité. L’oubli est constructif. Seul il permet de regarder l’avenir avec confiance. … la volonté de soumission et d’infantilisation du plus grand nombre sous la formule littéralement absurde de l’« État de droit » – à laquelle il faudra aussi faire un sort… Que le peuple exerce à nouveau une souveraineté par l’intermédiaire de ses représentants. Cela passe… par le secret indispensable pour décider ; par la responsabilité, qui peut impliquer le mensonge… »

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Publié le 6 juillet 2018

L’institut de sondage BVA est en train d’effectuer un sondage à Grenoble sur la prochaine élection municipale de 2020. Pour l’instant aucun mouvement politique ne le revendique. Mais vu la structure des questions, sa première fonction est de savoir qui des députés, d’Emilie Chalas ou d’Olivier Véran serait la meilleure tête liste pour la liste « En Marche ». Il faut aussi noter que la personne (physique ou morale) qui a commandé ce sondage n’est pas bien au fait de la vie politique grenobloise. Qui est intéressé au premier chef pour départager les deux députés, sinon « En marche » ? Ce sondage qui est très mal fait a dû coûter cher, vu le nombre de questions posées, n’apportera pas grand-chose à son commanditaire qui pour l’instant veut rester très discret.

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Publié le 29 juin 2018

Encore un candidat « En Marche » de plus à Grenoble pour les municipales de 2020. Olivier Véran, député macronien, de la 1ère circonscription estime que « Grenoble a pour vocation de changer de majorité » ! C’est un peu court pour emporter l’adhésion, d’autant plus qu’il s’appuie sur les résultats d’En marche aux élections présidentielles et législatives de 2017. Il devrait s’interroger un peu plus car très souvent les élections intermédiaires durant un mandat présidentiel ne sont pas gagnées par le pouvoir en place et la déception est notable actuellement. En fait ce qu’il faut savoir c’est que le nombre de députés élus par circonscriptions va être divisé par deux environ, donc un grand nombre de députés macroniens vont devoir s’effacer et comme Véran n’est heureux qu’en politique il se prépare à trouver une piste d’atterrissage. Il va y avoir un encombrement de candidats pour En marche et la lutte va être dure pour savoir qui va décrocher la tête de liste. C’est Jupiter qui décidera de Paris. A noter qu’O. Véran ne veut fâcher personne et surtout pas les automobilistes, il propose donc de ne pas s’occuper de la pollution de l’air par les automobiles car elles seront remplacées à l’avenir par les véhicules électriques et à hydrogène. Pour un député qui parait-il s’occupe de la santé publique, cet immobilisme n’est pas du meilleur effet. Et sans parler du clientélisme d’un autre temps, le député proposant des jobs d’été aux jeunes… Nous nous étions habitués à ce genre de méthodes par le maire corrompu… on va donc revivre çà… Le « vieux monde » revient au galop !