Archives pour le mot-clef ‘Politique droite-gauche’

Politique politicienne

Publié le 18 mai 2018

Le groupe d’opposition PS et assimilés revient, dans une conférence de presse d’avant conseil municipal, sur la politique d’économie de la majorité municipale (DL 14 mai 2018). Critiquant le plan de sauvegarde des services publics locaux, le groupe déclare : « ce n’est pas note rôle de faire des économies » ! On doit en conclure que s’ils avaient été aux affaires ils n’auraient pas fait d’économies pour compenser les pertes de recettes provenant de l’Etat. Ils auraient donc augmenté les impôts locaux (ce qu’ils savent très bien faire, cf en 2009) ou alors ils auraient laissé la ville sous tutelle de l’Etat qui aurait fait lui les économies ! Heureusement que les Grenoblois ont échappé à une telle politique.

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Publié le 11 mai 2018

Décidemment, il y a des personnalités politiques qui devraient arrêter de fumer la moquette et la perspective des élections municipales de 2020 les font divaguer. Ainsi M. Carignon, ancien maire corrompu, veut transformer la ville en village-jardin, avec une priorité aux vélos et une piétonisation à outrance (les commerçants ne vont pas apprécier) en limitant fortement l’usage de la voiture. Il propose de créer une autoroute en tunnel du Fontanil à Vif (la fameuse tangentielle Nord Sud) pour compléter l’autoroute Grenoble Sisteron et ainsi dévier le trafic européen de la vallée du Rhône !!! Bonjour la pollution dans la cuvette ! Mais alors pourquoi est-il pour l’élargissement de l’A480 ? Et évidemment on ne sait pas comment toutes ces promesses fumeuses seront financées.

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Publié le 26 avril 2018

Les deux députés « En Marche » E. Chalas et O. Véran se félicitent d’avoir amendé le texte sur le projet de loi asile et immigration en adaptant le délit de solidarité. En fait ils n’ont pas fait un gros effort puisque c’est le Président Macron lui-même qui avait proposé que ce délit soit adapté. En fait ce sont de bons petits soldats qui ont voté sans sourciller un texte qui abime profondément notre démocratie et notre République. En effet les députés n’ont pas supprimé l’article qui réprime le fait d’aider des étrangers en situation irrégulière. Ils ont seulement modifié l’article qui prévoit les exceptions à ce délit, mais qui conserve la notion de « contrepartie directe ou indirecte » qui a déjà été utilisé par la justice contre des personnes ayant aidé des migrants en difficulté dont Cédric Herrou de La Roya citoyenne.

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Publié le 13 avril 2018

Lors de la réunion du conseil de la Métro du 6 avril, des élus communistes et des élus des petites communes se sont élevés contre une subvention à une association qui contribue à la vie démocratique de l’agglomération : LAHGGLO qui fédère les associations de quartier de l’ensemble des communes de l’agglomération. Ces élus protestaient contre le fait d’avoir reçu sur leurs adresses électroniques des courriers qui exposaient les arguments de l’association qui l’a amené à donner un avis négatif à l’enquête publique sur le projet Neyrpic à Saint Martin d’Hères. LAHGGLO a demandé qu’il y ait « une nouvelle saisine de la CDAC ; un avis des communes et territoires voisins ; un avis politique de la métropole. » Donc rien de répréhensible.

C’est grave que des élus conçoivent que les associations doivent rester en dehors du débat politique citoyen sinon elles ne seront pas subventionnées !!! C’est vraiment la pire des politiques politiciennes ; heureusement la majorité des élus de la Métro ont voté la subvention de 10 000 € à LAHGGLO.

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Publié le 30 mars 2018

L’ancien adjoint à l’immobilier est de retour à Grenoble pour faire des affaires et peut être plus car la politique politicienne ne l’a jamais quitté et il ne reculait pas contre des méthodes particulières comme un faux mail (il a été à bonne école : chargé de mission sous Carignon entre 1988 et 1995). Depuis début janvier 2017, M. De Longevialle a créé une société « Montblanc Patrimmonium » à Aix les Bains et depuis début 2018 il installe cette société dans le quartier de l’Alma à Grenoble (rue des Beaux Tailleurs), quartier réputé pour des affaires d’un autre genre. Voici comment il se présente : « je suis conseiller en gestion de patrimoine indépendant. Placements, assurance, immobilier neuf ou ancien, j’assure la cohérence et l’efficacité de la gestion patrimoniale. Grace à mon expérience en urbanisme, j’assure aussi le lien entre acteurs publics et privés pour le développement de projets et la valorisation d’un patrimoine foncier. Expert immobilier diplômé du CNAM et adjoint au Maire de Grenoble jusqu’en 2014 en charge de l’urbanisme et de l’aménagement, j’ai acquis une grande expérience de l’aménagement urbain, de la création de nouveau éco-quartiers, du développement durable. J’ai mené de nombreuses concertations avec les acteurs locaux, les professionnels et les habitants. Comme Directeur-Adjoint de Métropole Savoie, j’ai travaillé plus spécialement sur la planification urbaine et les politiques de déplacements/mobilités. Ex informaticien, j’ai des bases scientifiques et un grand intérêt pour les nouvelles technologies et l’innovation. Mes expériences variées (public/privé, salarié/indépendant, métiers …) m’ont ouvert un grand champ de compétences et une perception globale des enjeux. » Il a de l’entregent puisque cette société au capital minuscule de 1000 € a obtenu une garantie financière de la MMA de 110 000 €.  Toute ressemblance est probablement fortuite, mais comme son ancien maître, ne se rêve-t-il pas encore en premier édile à Grenoble…. Mais les grenoblois n’oublient pas qu’il a participé, notamment par les déséquilibres financiers d’une SEM d’aménagements, aux difficultés financières de la ville avant 2014.

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Publié le 23 mars 2018

La députée « En Marche » de la 3ème circonscription, se réjouit un peu trop béatement du résultat de la commission d’enquête sur l’élargissement de l’A480 : « Je ne peux que me réjouir aujourd’hui de l’avis favorable donné par la commission d’enquête à la déclaration d’utilité publique de ce projet ». Si elle était bonne députée macronienne, elle devrait à la fois se réjouir et à la fois rappeler qui reste du travail à faire pour que ce projet devienne acceptable. « Je m’étonne ainsi que la mairie de Grenoble ne se soit pas associée à ce satisfecit. » Encore heureux que le maire entende défendre les intérêts bien compris de la Ville et poursuive les exigences qui étaient convenues dans le protocole d’intention signé par l’Etat, AREA, le département et la Métro et les recommandations de l’autorité environnementale qui était très critique sur la qualité de certains aspects de l’étude d’impact. La députée a dû lire un peu rapidement les conclusions et le rapport de la commission d’enquête, elle se contente d’une vision bien politicienne de ce dossier.

Demain on rase gratis !

Publié le 9 mars 2018

Le microcosme politique grenoblois s’agite déjà en vue des élections municipales de 2020. Il est intéressant de voir comment les prétendants à la gestion de la ville décrivent l’avenir de Grenoble sous leur règne. Visiblement ils ne sont pas aperçus que des changements profonds se sont opérés depuis des années dans les modalités de gestion des collectivités. Ils sautent allègrement par-dessus les limites financières imposées et les nouvelles répartitions de compétences entre les communes et la métropole. Ils ont certainement trouvé la pierre philosophale qui transforme le plomb en or !

S’ils veulent trouver un peu de crédibilité, il faudra qu’ils précisent comment ils vont financer toutes leurs promesses, sinon les Grenoblois devront craindre pour leurs impôts.

Le corrompu A. Carignon rêve de vendre les sièges des administrations du centre-ville pour pouvoir les implanter dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville ! Ce monopoly financier est très beau sur le papier mais n’est qu’une arnaque car reconstruire coûtera toujours plus cher que de vendre l’ancien et il faut construire avant de vendre, donc s’endetter… Qui peut avoir confiance en une personne qui a vendu de nombreux services publics aux grands groupes privés pour boucher les trous financiers de sa gestion calamiteuse de la ville entre 1983 et 1995 et aussi s’enrichir personnellement.

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Publié le 9 mars 2018

Avec Matthieu Chamussy, c’est l’ordre moral qui doit régner à Grenoble. Encore un responsable politique qui oublie que l’on est dans un « Etat de droit » et qui veut imposer son ordre moral aux autres. Heureusement qu’il n’est pas aux affaires et qu’il reste dans l’opposition. En effet, il voudrait que le maire d’une ville règlemente la venue d’artiste dans la ville. Evidemment qu’il ne faut pas oublier les violences faites aux femmes et qu’il faut les dénoncer, mais Bernard Cantat vient faire un concert, il en a le droit et personne n’est obligé d’aller l’écouter. Si des troubles à l’ordre public étaient annoncés à l’occasion de ce concert, il en irait tout autrement et le maire serait fondé sur ce motif de prendre un arrêté interdisant ces concerts comme il l’a fait en septembre lors de la venue de Dieudonné. Mais aucun incident n’est prévisible à ce jour lors des prochains concerts de Bernard Cantat.

Il faudrait rappeler à Matthieu Chamussy qu’il est très mal placé pour donner des leçons de morale en politique, lui qui a accepté sur sa liste municipale en 9ème position, l’ancien maire corrompu…


Mme Nathalie Béranger (conseillère régionale et municipale les Républicains), emboite le pas à M. Chamussy à propos du concert de Bernard Cantat, elle estime « qu’un meurtrier puisse de nouveau monter sur scène n’est pas acceptable… C’est donc à la justice de trancher… en faveur de la tranquillité publique et du respect des victimes ». On sait d’avance ce que dira la justice, à moins que l’élue ne fasse pas de recours et qu’elle se contente du ministère de la parole ce qui serait une belle démonstration de politique politicienne.

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Publié le 2 février 2018

Retour du vendeur d’illusions ! A. Carignon maitre démagogue, présente ses vœux et prépare l’alternance à la mairie de Grenoble. Son programme : vidéosurveillance et armement de la police municipale et avec cette recette, en quelques mois il résout tous les problèmes d’insécurité dans l’ensemble de la ville ! Juste un petit manque dans son discours : avec quel argent veut-il le faire, en supposant que ce soit efficace, ce qui est loin d’être démontré ? La seule possibilité c’est l’augmentation immédiate et forte des impôts locaux, ce qu’il a déjà fait et lourdement lorsqu’il était aux affaires. Attention les corrompus reviennent toujours sur les lieux de leurs corruptions !


Les députés « en marche », Mme Chalas et M.Véran, lors de leurs vœux se déclarent engagés sur la sécurité à Grenoble (heureusement). Mais il ne faudrait pas qu’ils se contentent de parole, on attend les actes. Rappelons aux députés qu’ils ont une responsabilité forte sur ces questions puisqu’ils font la loi et contrôle le gouvernement. Ils devraient s’assurer que les moyens sont mobilisés pour que la loi soit appliquée. Or sur les questions de sécurité (responsabilité de l’Etat), la loi n’est pas appliquée loin de là, puisque la police de proximité (qui a été démantelée par Sarkozy, ami de Carignon) n’est toujours pas mise en place et les maffias de la drogue continuent de pourrir la vie de nombreux habitants. Ils en appellent au maire, mais devraient d’abord changer la politique gouvernementale qui coupe les moyens aux collectivités et asphyxient les bailleurs sociaux qui sont les premières structures de proximités dans les quartiers de politique de la ville.

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Publié le 26 janvier 2018

Le nouveau président de l’Université (P. Levy) se laisse aller à disserter sur l’état de la métropole et voici son diagnostic : « Ce territoire est en difficulté…L’image qu’ont les habitants de leur métropole n’est pas assez positive à cause de l’insécurité, des bouchons, de la saleté… Quand la valeur immobilière baisse de 15 % à Grenoble, c’est un signe important. » (DL du 21 janvier). Il est étonnant qu’un scientifique s’abaisse au niveau des discussions de café du commerce. Nous lui conseillons de lire attentivement le dernier « Baro’Métropole » qui fait une comparaison entre 14 métropoles, il y verrait que la métropole grenobloise ne se défend pas si mal.

Pour l’immobilier, nous lui conseillons la note de conjoncture de l’immobilier sur le logement ancien et neuf (septembre 2017) où il ne trouverait pas son chiffre de 15%.

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Publié le 19 janvier 2018

L’ancien adjoint à l’immobilier, Ph. De Longevialle réapparait dans les médias pour raconter n’importe quoi à propos du projet Galtier. Contrairement à ce qu’il déclare, et ce que certains colportent aussi, le projet Galtier est toujours un projet privé. Heureusement qu’il y a eu changement de municipalité en 2014 et que l’ancien adjoint n’est plus aux affaires sinon il y aurait eu 220 logements de construits, mais avec le PLU corrigé en décembre 2014, le maximum aurait été d’environ 180 logements, le projet définitif n’en comporte plus que 150, nombre qui permet de construire des logements à des prix raisonnables pour les logements sociaux et les logements en accession. Cet ensemble immobilier sera particulièrement bien placé près d’un arrêt de tram.


Le Président de la Région, L. Wauquiez, de la droite extrême, a une conception très très étroite de la démocratie et de l’Etat de droit. Dans le bulletin édité par la région, l’expression des minorités est limitée à la plus simple expression : un logo, un titre et quelques lignes !!! Les règles fixant l’expression des groupes politiques sont déterminées par le règlement intérieur de l’institution, mais il n’a pas le droit de fixer des espaces d’expression trop étroits. Le juge administratif estime que l’espace d’expression des groupes d’élus doit présenter un caractère suffisant et être équitablement réparti » (par exemple, CAA Lyon N° 12LY01424 du 7 mars 2013).

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Publié le 22 décembre 2017
salle du conseil municipal de Grenoble

© ville de Grenoble

Lors du Conseil municipal du 18 décembre, le règlement intérieur qui fixe le fonctionnement du Conseil a été amendé. En général, quand on est un démocrate soucieux de la qualité du débat public, on dépose ses amendements à l’avance pour que les choix soient réfléchis et bien débattus. Or à cette séance, l’opposition de la vieille droite, soutenue par l’opposition de la vieille gauche, a déposé au dernier moment une vingtaine d’amendements pour chercher à faire durer au maximum les débats du Conseil et faire monter la tension. C’est classique, quand on a rien à proposer de censé on attise les tensions et exaspérations afin de pourrir la fin d’un Conseil (Ce conseil a aussi été marqué par des insultes adressés au maire par les deux matamores de la droite, déchainés dans un concours de coqs pitoyable après que leur défausse sur le vœu sur l’accueil des migrants ait été justement dénoncée par le maire). Ces happenings de la plus mauvaise politique politicienne découragent les citoyens qui sont désormais peu nombreux pour suivre les débats du conseil.

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Publié le 1 décembre 2017

Le sénateur « en marche » D. Rambaud soutient très laborieusement la politique gouvernementale envers les HLM. Il affirme, sans le démontrer, que lorsque les APL augmentent, ça se répercute sur les loyers ! Donc la médecine est toute trouvée, diminuons les APL, les loyers baisseront dans les logements publics et privés. Il va falloir qu’il révise ses lois : les loyers du parc social sont encadrés par la loi et les décrets et pas par les APL. Par contre il ne préconise pas de baisser les loyers dans le parc privé qui est bien plus important que le parc public et ne s’inquiète pas de la casse qui va intervenir coté bailleurs sociaux, notamment les offices publics qui vont être obligés d’arrêter de nombreux programmes de construction et de rénovation, car ils n’auront plus de capacité financière pour le faire. Il ne faut jamais oublier que les recettes des HLM sont à plus de 80 % les loyers des locataires ; Baisser les loyers c’est assécher les finances des bailleurs qui ont une majorité de locataires touchant les APL.

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Publié le 24 novembre 2017

France info a enquêté sur les anciens députés qui ont acheté leur permanence avec des fonds public (indemnité représentative de frais de mandat IRFM), ce qui était légal à l’époque mais permet un enrichissement personnel discutable. A Grenoble, Mme G. Fioraso a acheté en 2007, rue Voltaire, un local en piochant dans l’IRFM et bénéficiant en plus d’un prêt à taux réduit. M. Destot a fait don à ses enfants de sa permanence avenue Alsace-Lorraine (estimée à 154 000 €).


La députée « En Marche» de Grenoble, E. Chalas, est intervenue à l’Assemblée Nationale pour défendre la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires (dont 70 000 dans la territoriale), promise par E. Macron. Cette fonctionnaire, ancienne DGS de Moirans milite maintenant pour moins de services publics en prônant la poursuite de l’austérité financière imposée aux collectivités : « La réduction des effectifs de la fonction publique ne peut donc pas être une fin en soi, mais doit nécessairement être liée avec un objectif de réduction de la masse salariale publique… Dans les collectivités territoriales en particulier, la démarche de contractualisation proposée par le Gouvernement pour réduire leurs dépenses de fonctionnement est particulièrement pertinente de ce point de vue. Je propose d’ailleurs d’en profiter pour les conduire à agir également sur la durée du travail, afin d’atteindre les 1 607 heures annuelles et de réaliser ainsi des économies. »

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Publié le 10 novembre 2017

L’opposition de droite ne connait plus les règles qui s’imposent lors de la préparation d’un budget municipal ! Le maire a demandé au conseil municipal de prendre acte par le vote d’une délibération qu’il y avait bien eu un débat sur le rapport d’orientation budgétaire présenté par la majorité municipale. Comme mû par un réflexe de Pavlov, l’opposition de droite qui vote en général toujours contre tout ce qui est proposé d’important a refusé de voter que ce débat avait eu lieu, prétextant qu’il n’y avait pas de délibération à prendre à ce sujet. Or depuis le 1er août 2015, la loi impose que : « ce rapport donne lieu à un débat au Conseil municipal… il est pris acte de ce débat par une délibération spécifique » (article L 2312-1 du CGCT). Heureusement que cette droite n’est pas aux commandes, ses budgets seraient systématiquement annulés faute de cette délibération qui prouve que le débat sur le rapport d’orientation a bien eu lieu.

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Politique politicienne : et pendant ce temps-là, à Meylan…

Publié le 3 novembre 2017

Ce qui se passe au conseil municipal de Meylan est une caricature politique. Pourquoi vouloir être maire, sachant que vous ne pouvez être désigné que par une petite minorité de l’assemblée délibérante ? Il est vrai que le maire a des pouvoirs propres, par exemple des pouvoirs de police, de signer les permis de construire et il est seul chargé de l’administration municipale, il peut donc faire fonctionner les services de la commune. Par contre il est obligé d’exécuter les décisions du Conseil municipal et dans ce cas elles lui seront hostiles ou inexistantes. Cette situation ne pourra pas durer. Soit, suite à une série de démissions le Conseil municipal a au moins un tiers des sièges vacants et de nouvelles élections seront organisées, soit le préfet constatant qu’il y a paralysie du Conseil municipal et que par exemple le budget ne peut pas être voté, il pourra demander au gouvernement de dissoudre le Conseil municipal (décret en conseil des ministres) et de nouvelles élections seront alors organisées.

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Publié le 27 octobre 2017

Le Premier ministre vient d’envoyer aux maires une lettre précisant un certain nombre de points qui font partie de la loi de finances 2018, en essayant de les rassurer. Sauf que cette lettre démarre par Monsieur le maire, alors qu’il y a de nombreuses femmes (pas assez) qui sont aussi maire. On a vérifié qu’une femme maire avait bien reçu la lettre adressée à Monsieur le maire, elle n’était donc pas concernée ! Peut-être que les femmes maire, pourraient renvoyer sa lettre au Premier ministre pour lui rappeler la plus élémentaire des politesses ?

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Publié le 20 octobre 2017

Comment se fait-il qu’un responsable politique puisse se mentir à ce point ? Le 13 octobre M. Destot à France Bleu Isère déclare à propos de sa candidature ratée aux dernières élections législatives (il n’est arrivé que 4ème derrière des candidats sans notoriété) : « À titre personnel, je n’étais pas candidat moi-même aux élections législatives, on m’a poussé à y aller. » !!! La réalité est tout autre, il a tout fait pour empêcher sa succession et il n’a pas arrêté de penser à une revanche depuis la défaite de sa liste aux élections municipales de 2014. En fait lorsque les responsables politiques restent trop longtemps aux affaires, ils perdent le contact avec la vraie vie et sont incapables d’analyser les défaites et ce n’est jamais de leur faute, c’est toujours celle des autres. Souhaitons-lui une vraie retraite de la vie politique et qu’il ne tente pas un retour sans espoir comme essaye de le faire son prédécesseur à la mairie de Grenoble.


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Publié le 13 octobre 2017

On a beaucoup de mal à suivre les méandres de la pensée et des actes politiques de J. Safar. Il s’était retiré du PS suite à la débacle de l’élection présidentielle et des législatives, mais il restait présent à Grenoble et tenait son rôle de chef de file du groupe d’opposition PS et assimilés à la mairie.

Le 9 octobre il annonce qu’il arrête sa carrière politique, mais immédiatement après dans un communiqué il précise qu’il reste conseiller municipal jusqu’à la fin du mandat. Il arrête la politique mais continue à donner les bons et les mauvais points aux uns et aux autres. Il n’a jamais digéré sa défaite cuisante de mars 2014, où il se voyait déjà calife à la place du calife précédent qui l’avait intronisé dans ce rôle. Il arrête sa carrière politique mais si on lui demande s’il pourrait avoir un rôle à jouer à l’avenir à Grenoble, il pousse le directeur de l’école de management de Grenoble comme possible alternative… Il faut être toujours vraiment engagé à fond dans les manœuvres politiques pour lâcher une telle information et mouiller ainsi une personnalité.

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Publié le 6 octobre 2017

Stéphane Gemmani a toujours un avis sur tout et donne des leçons tout azimut. Dernièrement suite aux rafales de tir contre une vitrine en centre-ville, il déclare vouloir éviter toute controverse stérile et partisane sur la thématique de l’insécurité et toute instrumentalisation par certains acteurs politique. Mais en même temps (il est macronien), il met en cause « les politiques entreprises par les édiles sur ce terrain ». Rappel, le terme édile (peu utilisé) veut dire élus gérant la ville. Il va bientôt nous expliquer que c’est le maire qui arme ces gangsters et organise les règlements de compte liés au blanchiment d’argent !


Le Collectif « touchez pas à nos bibliothèques » a décidé unilatéralement que la démocratie locale était définitivement enterrée à Grenoble ; il a fait des pieds et des mains pour que la ville de Grenoble ne décroche pas le Trophée de la participation et de la concertation 2017. Mais en vain. Ce n’est pas parce qu’une interpellation citoyenne ne va pas à la votation que tout est remis en cause. Il s’agit d’un cas particulier puisque suite à l’interpellation du Conseil municipal, une négociation s’est mise en place et qu’il y a eu des avancées significatives. La pétition initiale n’avait donc plus vocation à passer à la votation. La ville doit réfléchir à ce cas particulier qui n’était pas prévu au départ, mais qui risque de se reproduire, ce qu’elle a débuté en annonçant que la commission extramunicipale ad hoc réfléchira à faire des propositions d’évolution du dispositif. Dans l’immédiat les Grenoblois vont aller voter pour les budgets participatifs démontrant que la concertation et la participation ne sont pas encore mortes à Grenoble.

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