Archives pour le mot-clef ‘Politique droite-gauche’

Politique politicienne en affaires

Publié le 14 juin 2019

M. Michel Destot a créé depuis le 13 décembre 2018 sa société privée de « soutien aux entreprises », dénommée MDC (Michel Destot Consultant), tout en étant devenu depuis le 24 novembre 2018, en tant que « Conseil en Entreprises et Collectivité », administrateur « indépendant » de la société anonyme GRT Gaz détenue à 75% par ENGIE (ex GDF Suez, Suez étant antérieurement Suez-Lyonnaise des eaux) qui a un chiffre d’affaires de plus de 1,8 milliards d’euros.

M. Michel Destot, qui a été PDG de Corys de 1989 à 1995 avant sa faillite et sa reprise par Tractebel – Suez, maire de Grenoble de 1995 à 2014, conseiller général de l’Isère de 1985 à 1995, et député de 1988 jusqu’au 20 juin 2017, retrouve donc ses partenaires de la Lyonnaise des eaux – Suez qu’il a voulu maintenir illégalement en 1996 comme gestionnaires des services publics de l’eau et de l’assainissement de Grenoble, et maintenir illégalement en 2010 et 2012 comme concessionnaires des services publics du gaz et de l’électricité de Grenoble en tant que principal actionnaire de Gaz et Electricité de Grenoble (GEG).

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Publié le 7 juin 2019

L’augmentation des tarifs de l’électricité au 1er juin 2019 a surpris le gouvernement et les élus « En marche » à l’Assemblée nationale !!! Faudrait-il rappeler qu’il s’agit d’un service public national et que c’est aux parlementaires et au gouvernement de fixer les tarifs règlementés.  Depuis deux ans qu’ils sont aux affaires, ils découvrent enfin que les tarifs règlementés sont proposés par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) qui est une autorité administrative indépendante à qui les pouvoirs publics ont confié ce travail et la fixation du tarif des réseaux. Le mode de calcul est très complexe, mais le gouvernement peut tout à fait ne pas suivre la proposition de la CRE. Aussi l’attitude du gouvernement est très politicienne en faisant croire qu’il ne peut pas bloquer cette augmentation et qu’il lui faut du temps pour changer le mode de calcul. En fait il vient au secours d’EDF qui est mal en point suite à ses décisions sur le nucléaire notamment les constructions des différents EPR en France et en Angleterre à Hinkley Point qui sont en train de la ruiner.

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Publié le 24 mai 2019

Remise en cause du 80 km/h, ou l’art de se repasser la patate chaude ! Voyant que cette limitation à 80 km/h n’était pas populaire, le Président a reculé et le gouvernement a envoyé la patate chaude aux départements. Immédiatement le Président du Département de l’Isère (M. Barbier) s’est empressé, pour des raisons de pure politique politicienne, d’intervenir en expliquant qu’il avait gardé les panneaux 90 km/h et qu’il ferait passer la vitesse à 90 km/h sur les routes départementales si la loi le lui permet.

La loi à l’étude rappellera la règle de principe sur les 80 km/h qui demeurerait au niveau national, mais les présidents des conseils départementaux auraient le pouvoir de relever la vitesse maximale sur certains tronçons. Mais il y a des présidents de département un peu plus prudents que celui de l’Isère. Le Président de l’Association des Départements de France (ADF), M. Bussereau, demande au Premier ministre que la décision du Président de Département soit prise avec la possibilité de solliciter un avis du préfet ; il estime que la décision du Président du Département devrait être éclairée par l’ensemble des responsables de la sécurité routière.

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Publié le 19 mai 2019

Le gouvernement vient de prendre (le 15 mai) une ordonnance qui vise à autoriser les bailleurs sociaux qui le souhaitent à mettre en place, à titre expérimental, des loyers nettement plus faibles et dérogatoires pour les ménages les plus modestes arrivant dans le parc social. C’est bel et bon. Mais attention il ne s’agit pas d’un acte de solidarité nationale, donc payée par l’Etat, puisque cette diminution de loyer devra être payée par une augmentation de certains loyers pour des nouveaux locataires ou pour ceux qui changent de logement social ! Voilà la définition macronienne de la solidarité : les pauvres payent pour les pauvres !!! Encore un bel exemple concret du plan contre la pauvreté. A droite toute.


Selon la presse, un homme de l’Alliance citoyenne a participé à l’organisation d’une offensive de femmes qui se déclarent de religion musulmane, contre le règlement des piscines municipales de Grenoble. L’envahissement de la piscine des Dauphins le 17 mai est intolérable. Un règlement d’un lieu public est critiquable dès lors qu’il ne respecte pas les règles de droit. Il est inacceptable d’essayer de remettre en cause l’application stricte des règles de notre République dans un lieu public, pour des raisons religieuses. Rappelons que nous sommes une République laïque, meilleur garant de la liberté de culte de chacun et chacune. C’est l’un des fondamentaux de la Démocratie. Les piscines municipales sont un service public administratif non obligatoire (comme les cantines scolaires) et le règlement intérieur ne doit répondre qu’aux exigences d’hygiène de salubrité, de sécurité, et de trouble à l’ordre public (tranquillité publique, trouble aux bonnes mœurs…). Le règlement actuel interdit notamment les maillots couvrants (type « burkini ») pour des raisons d’hygiène, comme les tenues intégrales.

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Publié le 3 mai 2019

Lors de sa conférence de presse, le Président de la République a fait beaucoup de déclarations générales mais très peu de proposition précises. Rien sur la grande pauvreté et quasiment rien pour la transition écologique et énergétique. Depuis le début du mandat, les personnes les plus pauvres ont été maltraitées puisqu’elles ne payent ni de taxe d’habitation ni d’impôts sur les revenus et donc leur pouvoir d’achat très faible n’est pas revalorisé. Et à l’autre bout les plus riches n’auront pas d’efforts à faire. Mais le plus inquiétant c’est sa déclaration sur les impôts : « Il me semble que la meilleure orientation pour répondre aux besoins de justice fiscale n’est pas d’augmenter les impôts de tel ou tel, mais plutôt de baisser les impôts pour un maximum de nos concitoyens, en particulier pour celles et ceux qui travaillent ». Désolé, mais notre Constitution (dont il devrait être le gardien) ne dit pas celamais « pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. » Donc les impôts qui couvrent une partie des dépenses de l’administration devraient être calculés, notamment en fonction du reste à vivre des ménages (différences entre revenu et dépenses incompressibles, logement, nourriture, transports, santé), ce qui n’est pas du tout le cas. Donc « la meilleure orientation pour répondre aux besoins de justice fiscale » est de revoir l’ensemble du système fiscal pour le rendre conforme à la Constitution et prévoir un impôt négatif pour les ménages qui ont un reste à vivre négatif (inférieur à une valeur définie suivant la composition du ménage). La baisse des impôts proposée n’est que démagogie surtout à partir du moment où l’ISF n’est pas rétabli… Encore de la politique politicienne.


Décidemment la tête de liste en marche aux européennes fait très fort. Après sa perte de mémoire sur sa participation à une liste où apparaissait l’extrême droite lors de sa scolarité à Science Po Paris, elle dérape le 29 avril 2019 sur France Culture comme l’indique « Marianne » en rappelant son arrivée à la direction de l’ENA : « Disons les choses : je n’ai pas été accueillie avec des fleurs, en n’étant pas ancienne de l’ENA, femme de moins de cinquante ans, j’avais l’impression d’être une romanichelle quand je suis arrivée à la tête de l’ENA« . » Les choses sont effectivement dites ! Marianne rappelle que « « Romanichelle », donc, rien de moins. Un terme péjoratif désignant un membre de la communauté tsigane ou rom… Ballot, pour une candidate qui, dans la même émission, dénonce par ailleurs « la montée des nationalismes en Europe », prenant en exemple le « recul des libertés » et la montée de l’antisémitisme dans la Hongrie de Victor Orban. Or, devinez qui fait aussi l’objet d’une stigmatisation dans ce même pays ? La communauté rom ! ». Et quelques jours auparavant dans sa publication »L’Europe en BD« , elle banalise l’homophobie en faisant dire à un enfant : « Moi, je suis Polonais. Eh bien, deux garçons qui se marient, en Pologne, même pas en rêve !« . On savait que Macron voulait chasser à droite, il a bien choisi sa candidate.

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Publié le 19 avril 2019

Voilà que se met en place, en préparation de la prochaine élection municipale à Grenoble, un véritable bal des médiocres avec comme seul programme : contre l’ancien maire corrompu et contre le maire actuel. L’attelage regroupe de nombreux chevaux de retour de la politique locale, qui n’ont rien fait contre la corruption qui a sévi dans la ville entre 1983 et 1995, certains y ont même participé et leur seul ciment c’est de cracher sur la politique de la majorité municipale actuelle sans rien proposer comme alternative. Contrairement à ce qu’ils croient, la politique n’est pas une question de personnes mais de projets, de convictions et de sens du service public. Il n’est pas étonnant de trouver dans cette tentative de regroupement, des macronistes, des PS bien usés, des élus et ex-élus de droite, un ex-préfet…Mme Salat dernière élue PS au Conseil municipal, qui participe à ces réunions discrètes, est prise la main dans le pot de confiture, elle explique que se rencontrer n’est pas s’engager et qu’elle cherche toujours un rassemblement de gauche et de progrès !!! Les militants PS qui restent, devraient lui offrir une boussole pour l’aider à retrouver la bonne direction politique, qu’elle a perdue depuis bien longtemps. Comme renouveau de la politique on passera. Vu la vacuité de leurs projets, ces candidats s’entendront sur du vide. Ils auront bien du mal à choisir leur tête de liste, à moins qu’elle ne soit décidée d’en haut. Comme politique politicienne on ne fait pas mieux !

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Publié le 12 avril 2019

M. Chamussy a de curieuses méthodes pour un élu qui siège depuis longtemps et devrait donc avoir intégré les règles de débat démocratique et équitables : en opposant qui ne conçoit son rôle que dans une posture …d’opposition sans propositions concrètes il ne cesse de faire flèche de tout bois contre la majorité, en infligeant au conseil municipal des « tunnels » d’intervention fort longs et souvent peu étayés. Ainsi dans la presse puis au dernier conseil municipal il a pris prétexte de la délibération sur la nomination de la nouvelle directrice de la régie du téléphérique pour mettre en cause la gestion de la crise du restaurant du téléphérique par le président de la régie (Pierre Meriaux) mais aussi par le maire, alors que s’agissant d’une régie à personnalité morale et autonomie financière seul le conseil d’Administration (CA) de la régie est habilité à prendre des décisions.

Et cela l’élu M. Chamussy ne peut l’ignorer… Mais il préfère attaquer sans motif plutôt que de poser ses questions à sa voisine de groupe, Nathalie Beranger, qui siège au CA de la régie et qui, elle, a eu toutes les informations en temps utile et n’a pas émis de critique sur la gestion de cette délicate transition entre restaurateurs !  

Mais il fait pire sur les réseaux sociaux : dernièrement il a mis en cause de façon répétée le président de la régie sur Twitter sans que ce dernier puisse le savoir à temps, ni lui répondre puisqu’il le « bloque » depuis longtemps. Ainsi M. Chamussy utilise toutes les méthodes possibles pour salir, faire du bruit plutôt que débattre sur la base de faits.

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Publié le 5 avril 2019

Après les agressions verbales incessantes contre la personne du maire de Grenoble, voici maintenant des agressions physiques contre un de ses collaborateurs. En manque de pensée et de projet construit et cohérent, de nombreux responsables politiques se contentent de la facilité de s’exprimer par des attaques contre les personnes ; du verbe aux coups il n’y a qu’un pas. Le niveau du débat politique à Grenoble est tombé très bas, démontrant que celles et ceux qui croient porter des alternatives en essayant de détruire des personnes n’apportent rien et il est souhaitable que les électeurs grenoblois réagissent en refusant ce genre de méthodes qui détruisent la démocratie et qui attaquent l’avenir de la ville. Il n’y a pas pire politique politicienne que ce type de choix destructeur.


Dans le journal de la Métro n°15 de mars 2019, dans l’article sur le covoiturage sur l’A480 page 3, on trouve des affirmations assez surprenantes et faisant partie des « fake news » à propos de l’A480. Pour la Métro « la vitesse sera limitée à 70 km/h de manière permanente sur la section centrale de l’A480 ». C’est faux puisqu’à tout moment le préfet peut changer cette limite par simple arrêté (rappel : la géométrie des voies est calée sur 90 km/h). Et deuxième inexactitude : « le réaménagement de l’A480 à 2 x 3 voies s’effectuera sur la même emprise ». Mais alors pourquoi il a fallu couper les arbres et récupérer des terrains qui n’étaient pas propriété de l’Etat pour réaliser cet élargissement ? Tout cela s’apparente à de la mauvaise politique politicienne.

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Publié le 22 mars 2019

La majorité de droite des conseillers départementaux de l’Isère ont une conception du droit très particulière. Dans la revue Isère-mag de mars, elle dénie le droit à des citoyens de contester devant la justice l’élargissement de l’A480. « Contre-vérités, recours juridiques dilatoires sur des points de détail, saturation de l’espace médiatique : la dictature de la minorité s’oppose par tous les moyens à l’intérêt général. » Le recours contre une décision administrative est un principe général du droit qui découle de l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui fait partie du bloc constitutionnel.


La députée « En Marche » de Grenoble estime que la baisse des dotations aux collectivités a créé « une dynamique de transformation et d’efficience. » (Voir la Gazette des Communes le 19 mars 2019). Donc pour elle si les dotations de l’Etat aux collectivités étaient encore diminuées, cela rendrait les collectivités locales encore plus dynamiques. Et voilà comment on justifie l’austérité chez les « macronistes ».


Le PS grenoblois réapparait à l’occasion d’un tract. Va-t-on enfin savoir quelles sont ses propositions alternatives à celles de la majorité municipale puisqu’il est dans l’opposition et qu’il a voté contre tous les budgets de la ville, sans rien proposer de précis ? Non, tout continue comme avant : « le contexte de contraintes financières imposées par l’Etat (baisse de dotation…) nous oblige à faire des choix difficiles mais ne justifient pas ceux qui sont faits ». On n’en saura pas plus… Rappel, la baisse des dotations de l’Etat a été décidé par le gouvernement PS et la situation financière désastreuse des finances de la ville en 2014 a été laissée par la majorité municipale PS.

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Publié le 15 mars 2019

Nous avons assisté à une démonstration de la plus pure politique politicienne de la part de l’ancien maire corrompu de Grenoble (1983 – 1995) lors de l’émission sur France 3 le 10 mars 2019. Il a démontré qu’il n’avait pas saisi les changements importants opérés depuis son passage aux affaires et s’est présenté comme un grand vendeur d’illusions.

Il ne sait même pas qu’il existe maintenant une métropole qui a pris depuis le 1er janvier 2015 de nombreuses compétences et que le maire d’une commune ne peut pas tout faire et réaliser la plupart de ses promesses démagogiques. Par exemple contrairement à ce qu’il affirme, le maire n’est pas le premier responsable de la sécurité dans la ville. Il devrait relire la loi qui précise que les pouvoirs de police du maire sont effectués sous le contrôle du préfet. Il devrait aussi réapprendre les règles d’attribution des logements sociaux, ce n’est plus le maire qui attribue. Il est resté au clientélisme à outrance de son époque, qui a conduit à la mise sous tutelle de l’OPALE (ex ACTIS) qui était en cessation de paiement, la Ville et l’Etat devant renflouer l’organisme pour combler un trou financier de 140 millions de francs !

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Publié le 1 mars 2019

La députée « En marche » de Grenoble, Mme Chalas a l’art de savoir se mettre à dos de nombreux collectifs. Il y a eu les « gilets jaunes » et maintenant les syndicats de la fonction publique dans le cadre de la prochaine réforme de la fonction publique. Dans une interview à « Acteurs Publics » du 20 février 2019, elle déclare : “Nous aurons le courage de percuter le mode de fonctionnement des syndicats”. Et en plus elle les accuse de double langage ; en privé ils seraient pour la réforme et en public contre. Elle n’a peut-être pas encore compris qu’il fallait maintenant cajoler les corps intermédiaires… Son intervention tombe mal, car au même moment l’unité syndicale se fait contre cette réforme pour demander de suspendre le projet de loi : CGT, CFDT, Unsa, FSU, Solidaires, FA-FP, CFE-CGC et CFTC.

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Publié le 22 février 2019

L’ancien maire corrompu (1983-1995) qui veut revenir aux affaires, s’énerve contre le maire actuel et essaye d’innover dans la transparence de la vie publique, lui qui était pour le mensonge, contre l’Etat de droit et pour l’oubli. Il explique que dans son équipe un ancien président du tribunal administratif fait des propositions pour améliorer la transparence dans les décisions publiques, notamment de créer une Commission d’Appel d’Offres (CAO) pour les marchés publics qui soit ouverte au public et présidée par un ancien magistrat. C’est tout à fait surprenant qu’un ancien magistrat qui connait le droit fasse de telles propositions. De la part du corrompu c’est tout à fait dans sa culture, le droit il ne connait pas et il l’a démontré à de multiples reprises au détriment des Grenoblois ; par contre pour la démagogie il est très performant. Il y a deux lourdes erreurs dans cette proposition :

  • la CAO est exclusivement composées de membres du Conseil municipal et présidée par le maire ou son représentant et en aucun cas par une personne extérieure même un ancien magistrat. M. Destot avait voulu faire présider une commission municipale consultative par un ancien magistrat, cela avait été annulé par la justice administrative.
  • les réunions de la CAO ne sont pas publiques, le président de la commission peut y inviter des personnalités compétentes sur le sujet traité avec voix consultative (article L 1411-5 du CGCT), elle se réunit à huit clos, sinon cela aurait pour objet de rendre public le contenu des offres des candidats, ce qui porterait atteinte au principe d’égal concurrence et de protection du secret industriel et commercial, ce qui est interdit par le droit européen.

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Publié le 15 février 2019

L’ancien maire corrompu (1983-1995), habitué à la communication creuse, propose tout et n’importe quoi aux grenoblois, pour faire croire à un grand chambardement dans la politique municipale. Par exemple il propose de déplacer, l’Agence d’urbanisme, le siège de GEG, le siège de Eau de Grenoble, la Maison du Tourisme… Il faudrait lui rappeler que ces organismes ne dépendent plus de la ville de Grenoble ! Et les déplacer d’un endroit à un autre ne changera rien de leur activité. La grande illusion…

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Publié le 1 février 2019

Quand M. Chamussy en appelle à l’intelligence il faut se méfier… En effet, à propos de l’élargissement de l’A480 il a déclaré : « Sur l’A480, moi, j’entends ce débat ubuesque sur 70 ou 90 km/h ! Mais, sortons de ces dogmes. En réalité, la gestion de la vitesse, elle doit dépendre aussi des conditions de circulation. » Bizarre, nous avions compris que tout le travail autour du SCOT et du prochain PDU était d’aller vers un boulevard urbain et comme dans une ville, il y a une limitation de vitesse imposée dans les rues et les boulevards, qui n’a rien à voir avec les conditions de circulation. Si on suivait M. Chamussy, en ville lorsqu’il n’y a pas de circulation on pourrait rouler à 90 km/h ! En fait derrière ce discours se cache l’acceptation d’une véritable autoroute au gabarit international au lieu d’un boulevard urbain et un apaisement de la circulation. Nous conseillons vivement à ce fervent supporter des autoroutes de lire le document de l’AURG sur « Repenser l’autoroute pour repenser la ville ».


Dans la précampagne municipale de l’ancien maire corrompu on retrouve les mêmes techniques de communication assez creuses, par exemple : « oser changer pour de vrai » ! Des promesses radicales mais sans précisions : « Réduction drastique des postes de cabinets ». « Diminution radicale du nombre des membres des exécutifs municipaux. » L’exemplarité de comportement des élus locaux passe par des mesures fortes, radicales, immédiates impactant d’abord le train de vie courant. Si vraiment il voulait être radical il faudrait supprimer le cabinet, les adjoints et les indemnités des élus, au moins ça aurait de la gueule ! En plus de nombreuses propositions impossibles dans le cadre légal actuel, comme si c’était la ville qui faisait la loi, notamment sur des suppressions d’aides sociales ou l’installation de bureau dans des logements HLM (il faut un accord de l’Etat). A. Carignon expliquait dans sa période de gloire : il faut toujours être en avance d’une loi, on a vu où ça l’a mené. Et comme le disait simplement Mme Ayache qui s’occupe du projet : « L’idée d’un programme disruptif signifie bien aller au-delà d’une alternance dans un système, mais bien d’une rupture systémique pour mettre en place une totale nouvelle gouvernance publique. » Attention la nouvelle révolution et en marche.

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Publié le 25 janvier 2019

Une question de droit intéressante est posée à l’occasion du « Macron tour » durant le grand débat qui se déroule en pleine campagne électorale des élections européennes (voir l’article ici) ? N’y aurait-il pas une aide cachée à la liste « en marche » qui pourrait être favorisée par le « Macron tour » ? On peut rajouter qu’organiser une telle consultation nationale durant une campagne électorale nationale peut aussi entrainer des difficultés sur la régularité du scrutin ou l’aide matérielle cachée à certaines listes qui en profiteraient. C’est pour éviter de tels inconvénients que la loi interdit d’organiser des consultations locales durant les 6 mois qui précèdent une élection nationale… A suivre.


Le Président (bien à droite) de la Région se voit rappeler à l’ordre régulièrement par la justice administrative, après l’annulation de son budget 2017, voilà que sa décision d’abrogation de la création du Parc Naturel des gorges et sources de l’Allier a été annulée le 21 décembre 2018 par le tribunal administratif de Lyon. Ainsi, tout espoir est permis pour que ce territoire se dote enfin d’un outil structurant, permettant de préserver son patrimoine naturel et culturel, mais le Président reste pour l’instant droit dans ses bottes.

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Publié le 18 janvier 2019

La justice vient d’annuler pour la deuxième fois le budget de la région Auvergne Rhône Alpes. Après celui de 2016, c’est celui de 2017 qui a été annulé par le tribunal administratif de Lyon. Le motif d’annulation est que le président de la Région n’a pas respecté le droit fondamental d’amendement en contrevenant au règlement intérieur et à la loi. Encore une fois, M. Wauquiez a démontré que pour lui, l’assemblée délibérante doit être une simple chambre d’enregistrement. Malheureusement, la justice administrative est beaucoup trop lente pour juger ces dysfonctionnements. Il devrait y avoir possibilité de référé suspension rapide pour ce type de déni de la démocratie.


Mécontents de la décision gouvernementale (enfin une bonne…) d’arrêter le projet de construction de l’A45 (doublement de l’autoroute Lyon-Saint Etienne), les présidents de la Région, du département de la Loire et de la métropole de Saint-Etienne ont déposé un recours en annulation contre cette décision de l’Etat.


La députée « En marche » de Grenoble est chargée d’une mission sur la démocratie participative et a examiné ce qu’avait fait la ville de Grenoble à propos de la votation citoyenne, qu’elle critique (comme d’habitude…). Elle estime que le référendum d’initiative citoyenne est un outil, pas un projet politique. Manque de pot à Grenoble, il s’agissait bien d’un élément d’un projet politique puisqu’étant l’engagement n°6 du projet de la nouvelle majorité : « ouvrir un droit de votation d’initiative citoyenne ». Encore une fois elle a tout faux.


L’ancien maire corrompu (1983-1995) a présenté ses vœux le 17 janvier au restaurant « Le Siège », situé dans un bâtiment municipal occupé sans droit (le gérant refusant depuis plus de deux ans de signer la convention avec la mairie). Le gérant doit payer à la ville des dizaines de milliers d’euros… Conclusion : le corrompu continue son action politique au frais des grenoblois… Toujours les mêmes méthodes.

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Publié le 11 janvier 2019

Il serait bon que certains élus se forment sur les conditions de la communication des documents administratifs au lieu de faire perdre du temps au Conseil municipal et aux services en exigeant des documents qui sont d’accès public. En effet les deux élus EAG voulaient que la mairie leur communique les documents du PLUi alors que ces derniers avaient déjà fait l’objet d’une diffusion publique sur le site de la métropole. Le maire a donc justement refusé leur demande.

Rappel d’un extrait de l’article L 311-2 du code des relations entre le public et l’administration : « Le droit à communication ne s’exerce plus lorsque les documents font l’objet d’une diffusion publique ».


Les députés « en marche » de Grenoble n’hésitent pas à faire du clientélisme auprès des jeunes en recherche d’emploi. Au lieu de respecter les institutions en place, dont les missions locales, ils se permettent de proposer à des jeunes de les contacter directement pour leur proposer des emplois. Voilà donc les mêmes méthodes employées que celle de l’ancien maire corrompu. En politique tous les moyens ne sont pas bons. Ces députés feraient mieux de se battre pour donner aux Missions locales les moyens de fonctionner plutôt que de baisser leurs subventions.

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Publié le 15 décembre 2018

Dès le début du mouvement des gilets jaunes la députée « En Marche » E. Chalas s’est permis de participer à une opération d’intoxication en essayant de décrédibiliser les gilets jaunes en rapportant une « fakenews » laissant croire qu’ils étaient issus d’un mouvement américain d’extrême-droite suscité par S. Bannon, le directeur de campagne de Trump. Par la suite, elle a dû annuler une réunion publique prévue le 6 décembre qu’elle organisait sur la démocratie locale à Grenoble de peur d’avoir à affronter des gilets jaunes qui n’avaient pas apprécié son comportement.

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Publié le 7 décembre 2018

La députée « En Marche » de la 3ème circonscription défend l’indéfendable. Le 2 décembre, elle explique qu’il y a amélioration du pouvoir d’achat et que les taxes diminuent… « La réalité est ainsi que nous œuvrons sans relâche à remettre la France en marche et à répondre aux grands défis de ce monde, que nous luttons très concrètement pour les plus vulnérables…». Visiblement il doit y avoir un bug dans son raisonnement puisqu’une grande majorité des citoyens soutient les revendications des gilets jaunes concernant le pouvoir d’achat qui se détériore.


Toujours les mêmes méthodes nauséabondes : l’ancien maire corrompu (1983-1995) a décidé d’utiliser les bonnes vieilles méthodes qui lui avaient permis de gagner en 1983 et 1989 : utiliser la rumeur en politique pour salir ses adversaires. La rumeur est très efficace car il en reste toujours quelque chose. Son conseiller en communication à l’époque, Ph. Langenieux-Villard écrivait : « La rumeur publique est le meilleur allié ou le pire adversaire d’un homme politique. C’est elle qui crée en effet “ la réputation ” de l’homme public. Difficile à maîtriser, lente à se propager, elle produit des effets tenaces et parfois même irrémédiables ». Le corrompu qui veut revenir aux affaires déclare dans un communiqué du 30 novembre que la majorité municipale organise un matraquage fiscal, alors qu’elle est la première depuis plus d’un demi-siècle à ne pas avoir augmenter les taux des impôts. Venant d’un ancien maire qui a organisé à grande échelle l’augmentation des impôts en direct ou en indirect dans les factures d’eau et d’avoir fait exploser la dette de la ville, c’est l’hommage du vice à la vertu. Rappel : les grenoblois payent actuellement chaque année 15 millions d’euros dans le budget de la ville pour rembourser cette augmentation de la dette créée entre 1983 et 1992, qui n’a jamais pu être diminuée.

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Publié le 30 novembre 2018

Le député « En Marche » O. Véran, rapporteur sur le projet de loi de finances de la sécurité sociale a mouillé la chemise, le 21 novembre à l’Assemblée Nationale, pour refuser l’indexation suivant l’inflation des prestations sociales. Voilà un serviteur zélé de l’austérité gouvernementale au moment où l’inflation dépasse les 2% et qu’une grande majorité de ménages ne supporte plus cette politique qui attaque de plein fouet le pouvoir d’achat.


L’ancien maire corrompu (1983-1995) propose de revenir aux affaires, et pour cela, la pratique des mensonges et des approximations est développée au maximum. Dernier exemple, il propose de rendre gratuit les transports en commun pour les policiers. Manque de pot, c’est déjà le cas ! Peu importe, il a besoin de faire croire qu’il a des idées pour lutter contre l’insécurité… Pas très sérieux tout cela. Dans la liste de la pseudo société civile du corrompu, présentée récemment lors d’une conférence de presse, deux personnes sont présentées comme des présidents d’unions commerciales (Strasbourg-Chavant et Centre-ville), alors qu’ils ont été conduits à quitter ces responsabilités.


L’ancien adjoint à l’immobilier de M. Destot veut revenir lui aussi aux affaires municipales. Ph. Falcon de Longevialle essaye de faire oublier le mandat catastrophique entre 2008 et 2014 qui a vu la bétonisation à outrance de la ville (plus de 1200 logements construits par an) ce qui a amplifié la vacance dans les logements, elle est passée en 2008 de 6 862 à 10 022 en 2014 !!! Heureusement depuis son départ la situation s’est améliorée, moins de logements construits et baisse des prix. Mais il n’est pas content que le maire de Grenoble trouve positif que la Ville soit la mieux placée des grandes villes pour l’accès à l’emploi et à un logement pas trop cher, ça le gène dans sa campagne…