Archives pour le mot-clef ‘Politique droite-gauche’

Politique politicienne

Publié le 15 mars 2019

Nous avons assisté à une démonstration de la plus pure politique politicienne de la part de l’ancien maire corrompu de Grenoble (1983 – 1995) lors de l’émission sur France 3 le 10 mars 2019. Il a démontré qu’il n’avait pas saisi les changements importants opérés depuis son passage aux affaires et s’est présenté comme un grand vendeur d’illusions.

Il ne sait même pas qu’il existe maintenant une métropole qui a pris depuis le 1er janvier 2015 de nombreuses compétences et que le maire d’une commune ne peut pas tout faire et réaliser la plupart de ses promesses démagogiques. Par exemple contrairement à ce qu’il affirme, le maire n’est pas le premier responsable de la sécurité dans la ville. Il devrait relire la loi qui précise que les pouvoirs de police du maire sont effectués sous le contrôle du préfet. Il devrait aussi réapprendre les règles d’attribution des logements sociaux, ce n’est plus le maire qui attribue. Il est resté au clientélisme à outrance de son époque, qui a conduit à la mise sous tutelle de l’OPALE (ex ACTIS) qui était en cessation de paiement, la Ville et l’Etat devant renflouer l’organisme pour combler un trou financier de 140 millions de francs !

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Politique politicienne

Publié le 1 mars 2019

La députée « En marche » de Grenoble, Mme Chalas a l’art de savoir se mettre à dos de nombreux collectifs. Il y a eu les « gilets jaunes » et maintenant les syndicats de la fonction publique dans le cadre de la prochaine réforme de la fonction publique. Dans une interview à « Acteurs Publics » du 20 février 2019, elle déclare : “Nous aurons le courage de percuter le mode de fonctionnement des syndicats”. Et en plus elle les accuse de double langage ; en privé ils seraient pour la réforme et en public contre. Elle n’a peut-être pas encore compris qu’il fallait maintenant cajoler les corps intermédiaires… Son intervention tombe mal, car au même moment l’unité syndicale se fait contre cette réforme pour demander de suspendre le projet de loi : CGT, CFDT, Unsa, FSU, Solidaires, FA-FP, CFE-CGC et CFTC.

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Publié le 22 février 2019

L’ancien maire corrompu (1983-1995) qui veut revenir aux affaires, s’énerve contre le maire actuel et essaye d’innover dans la transparence de la vie publique, lui qui était pour le mensonge, contre l’Etat de droit et pour l’oubli. Il explique que dans son équipe un ancien président du tribunal administratif fait des propositions pour améliorer la transparence dans les décisions publiques, notamment de créer une Commission d’Appel d’Offres (CAO) pour les marchés publics qui soit ouverte au public et présidée par un ancien magistrat. C’est tout à fait surprenant qu’un ancien magistrat qui connait le droit fasse de telles propositions. De la part du corrompu c’est tout à fait dans sa culture, le droit il ne connait pas et il l’a démontré à de multiples reprises au détriment des Grenoblois ; par contre pour la démagogie il est très performant. Il y a deux lourdes erreurs dans cette proposition :

  • la CAO est exclusivement composées de membres du Conseil municipal et présidée par le maire ou son représentant et en aucun cas par une personne extérieure même un ancien magistrat. M. Destot avait voulu faire présider une commission municipale consultative par un ancien magistrat, cela avait été annulé par la justice administrative.
  • les réunions de la CAO ne sont pas publiques, le président de la commission peut y inviter des personnalités compétentes sur le sujet traité avec voix consultative (article L 1411-5 du CGCT), elle se réunit à huit clos, sinon cela aurait pour objet de rendre public le contenu des offres des candidats, ce qui porterait atteinte au principe d’égal concurrence et de protection du secret industriel et commercial, ce qui est interdit par le droit européen.

Politique politicienne

Publié le 15 février 2019

L’ancien maire corrompu (1983-1995), habitué à la communication creuse, propose tout et n’importe quoi aux grenoblois, pour faire croire à un grand chambardement dans la politique municipale. Par exemple il propose de déplacer, l’Agence d’urbanisme, le siège de GEG, le siège de Eau de Grenoble, la Maison du Tourisme… Il faudrait lui rappeler que ces organismes ne dépendent plus de la ville de Grenoble ! Et les déplacer d’un endroit à un autre ne changera rien de leur activité. La grande illusion…

Politique politicienne

Publié le 1 février 2019

Quand M. Chamussy en appelle à l’intelligence il faut se méfier… En effet, à propos de l’élargissement de l’A480 il a déclaré : « Sur l’A480, moi, j’entends ce débat ubuesque sur 70 ou 90 km/h ! Mais, sortons de ces dogmes. En réalité, la gestion de la vitesse, elle doit dépendre aussi des conditions de circulation. » Bizarre, nous avions compris que tout le travail autour du SCOT et du prochain PDU était d’aller vers un boulevard urbain et comme dans une ville, il y a une limitation de vitesse imposée dans les rues et les boulevards, qui n’a rien à voir avec les conditions de circulation. Si on suivait M. Chamussy, en ville lorsqu’il n’y a pas de circulation on pourrait rouler à 90 km/h ! En fait derrière ce discours se cache l’acceptation d’une véritable autoroute au gabarit international au lieu d’un boulevard urbain et un apaisement de la circulation. Nous conseillons vivement à ce fervent supporter des autoroutes de lire le document de l’AURG sur « Repenser l’autoroute pour repenser la ville ».


Dans la précampagne municipale de l’ancien maire corrompu on retrouve les mêmes techniques de communication assez creuses, par exemple : « oser changer pour de vrai » ! Des promesses radicales mais sans précisions : « Réduction drastique des postes de cabinets ». « Diminution radicale du nombre des membres des exécutifs municipaux. » L’exemplarité de comportement des élus locaux passe par des mesures fortes, radicales, immédiates impactant d’abord le train de vie courant. Si vraiment il voulait être radical il faudrait supprimer le cabinet, les adjoints et les indemnités des élus, au moins ça aurait de la gueule ! En plus de nombreuses propositions impossibles dans le cadre légal actuel, comme si c’était la ville qui faisait la loi, notamment sur des suppressions d’aides sociales ou l’installation de bureau dans des logements HLM (il faut un accord de l’Etat). A. Carignon expliquait dans sa période de gloire : il faut toujours être en avance d’une loi, on a vu où ça l’a mené. Et comme le disait simplement Mme Ayache qui s’occupe du projet : « L’idée d’un programme disruptif signifie bien aller au-delà d’une alternance dans un système, mais bien d’une rupture systémique pour mettre en place une totale nouvelle gouvernance publique. » Attention la nouvelle révolution et en marche.

Politique politicienne

Publié le 25 janvier 2019

Une question de droit intéressante est posée à l’occasion du « Macron tour » durant le grand débat qui se déroule en pleine campagne électorale des élections européennes (voir l’article ici) ? N’y aurait-il pas une aide cachée à la liste « en marche » qui pourrait être favorisée par le « Macron tour » ? On peut rajouter qu’organiser une telle consultation nationale durant une campagne électorale nationale peut aussi entrainer des difficultés sur la régularité du scrutin ou l’aide matérielle cachée à certaines listes qui en profiteraient. C’est pour éviter de tels inconvénients que la loi interdit d’organiser des consultations locales durant les 6 mois qui précèdent une élection nationale… A suivre.


Le Président (bien à droite) de la Région se voit rappeler à l’ordre régulièrement par la justice administrative, après l’annulation de son budget 2017, voilà que sa décision d’abrogation de la création du Parc Naturel des gorges et sources de l’Allier a été annulée le 21 décembre 2018 par le tribunal administratif de Lyon. Ainsi, tout espoir est permis pour que ce territoire se dote enfin d’un outil structurant, permettant de préserver son patrimoine naturel et culturel, mais le Président reste pour l’instant droit dans ses bottes.

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Publié le 18 janvier 2019

La justice vient d’annuler pour la deuxième fois le budget de la région Auvergne Rhône Alpes. Après celui de 2016, c’est celui de 2017 qui a été annulé par le tribunal administratif de Lyon. Le motif d’annulation est que le président de la Région n’a pas respecté le droit fondamental d’amendement en contrevenant au règlement intérieur et à la loi. Encore une fois, M. Wauquiez a démontré que pour lui, l’assemblée délibérante doit être une simple chambre d’enregistrement. Malheureusement, la justice administrative est beaucoup trop lente pour juger ces dysfonctionnements. Il devrait y avoir possibilité de référé suspension rapide pour ce type de déni de la démocratie.


Mécontents de la décision gouvernementale (enfin une bonne…) d’arrêter le projet de construction de l’A45 (doublement de l’autoroute Lyon-Saint Etienne), les présidents de la Région, du département de la Loire et de la métropole de Saint-Etienne ont déposé un recours en annulation contre cette décision de l’Etat.


La députée « En marche » de Grenoble est chargée d’une mission sur la démocratie participative et a examiné ce qu’avait fait la ville de Grenoble à propos de la votation citoyenne, qu’elle critique (comme d’habitude…). Elle estime que le référendum d’initiative citoyenne est un outil, pas un projet politique. Manque de pot à Grenoble, il s’agissait bien d’un élément d’un projet politique puisqu’étant l’engagement n°6 du projet de la nouvelle majorité : « ouvrir un droit de votation d’initiative citoyenne ». Encore une fois elle a tout faux.


L’ancien maire corrompu (1983-1995) a présenté ses vœux le 17 janvier au restaurant « Le Siège », situé dans un bâtiment municipal occupé sans droit (le gérant refusant depuis plus de deux ans de signer la convention avec la mairie). Le gérant doit payer à la ville des dizaines de milliers d’euros… Conclusion : le corrompu continue son action politique au frais des grenoblois… Toujours les mêmes méthodes.

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Publié le 11 janvier 2019

Il serait bon que certains élus se forment sur les conditions de la communication des documents administratifs au lieu de faire perdre du temps au Conseil municipal et aux services en exigeant des documents qui sont d’accès public. En effet les deux élus EAG voulaient que la mairie leur communique les documents du PLUi alors que ces derniers avaient déjà fait l’objet d’une diffusion publique sur le site de la métropole. Le maire a donc justement refusé leur demande.

Rappel d’un extrait de l’article L 311-2 du code des relations entre le public et l’administration : « Le droit à communication ne s’exerce plus lorsque les documents font l’objet d’une diffusion publique ».


Les députés « en marche » de Grenoble n’hésitent pas à faire du clientélisme auprès des jeunes en recherche d’emploi. Au lieu de respecter les institutions en place, dont les missions locales, ils se permettent de proposer à des jeunes de les contacter directement pour leur proposer des emplois. Voilà donc les mêmes méthodes employées que celle de l’ancien maire corrompu. En politique tous les moyens ne sont pas bons. Ces députés feraient mieux de se battre pour donner aux Missions locales les moyens de fonctionner plutôt que de baisser leurs subventions.

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Publié le 15 décembre 2018

Dès le début du mouvement des gilets jaunes la députée « En Marche » E. Chalas s’est permis de participer à une opération d’intoxication en essayant de décrédibiliser les gilets jaunes en rapportant une « fakenews » laissant croire qu’ils étaient issus d’un mouvement américain d’extrême-droite suscité par S. Bannon, le directeur de campagne de Trump. Par la suite, elle a dû annuler une réunion publique prévue le 6 décembre qu’elle organisait sur la démocratie locale à Grenoble de peur d’avoir à affronter des gilets jaunes qui n’avaient pas apprécié son comportement.

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Publié le 7 décembre 2018

La députée « En Marche » de la 3ème circonscription défend l’indéfendable. Le 2 décembre, elle explique qu’il y a amélioration du pouvoir d’achat et que les taxes diminuent… « La réalité est ainsi que nous œuvrons sans relâche à remettre la France en marche et à répondre aux grands défis de ce monde, que nous luttons très concrètement pour les plus vulnérables…». Visiblement il doit y avoir un bug dans son raisonnement puisqu’une grande majorité des citoyens soutient les revendications des gilets jaunes concernant le pouvoir d’achat qui se détériore.


Toujours les mêmes méthodes nauséabondes : l’ancien maire corrompu (1983-1995) a décidé d’utiliser les bonnes vieilles méthodes qui lui avaient permis de gagner en 1983 et 1989 : utiliser la rumeur en politique pour salir ses adversaires. La rumeur est très efficace car il en reste toujours quelque chose. Son conseiller en communication à l’époque, Ph. Langenieux-Villard écrivait : « La rumeur publique est le meilleur allié ou le pire adversaire d’un homme politique. C’est elle qui crée en effet “ la réputation ” de l’homme public. Difficile à maîtriser, lente à se propager, elle produit des effets tenaces et parfois même irrémédiables ». Le corrompu qui veut revenir aux affaires déclare dans un communiqué du 30 novembre que la majorité municipale organise un matraquage fiscal, alors qu’elle est la première depuis plus d’un demi-siècle à ne pas avoir augmenter les taux des impôts. Venant d’un ancien maire qui a organisé à grande échelle l’augmentation des impôts en direct ou en indirect dans les factures d’eau et d’avoir fait exploser la dette de la ville, c’est l’hommage du vice à la vertu. Rappel : les grenoblois payent actuellement chaque année 15 millions d’euros dans le budget de la ville pour rembourser cette augmentation de la dette créée entre 1983 et 1992, qui n’a jamais pu être diminuée.

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Publié le 30 novembre 2018

Le député « En Marche » O. Véran, rapporteur sur le projet de loi de finances de la sécurité sociale a mouillé la chemise, le 21 novembre à l’Assemblée Nationale, pour refuser l’indexation suivant l’inflation des prestations sociales. Voilà un serviteur zélé de l’austérité gouvernementale au moment où l’inflation dépasse les 2% et qu’une grande majorité de ménages ne supporte plus cette politique qui attaque de plein fouet le pouvoir d’achat.


L’ancien maire corrompu (1983-1995) propose de revenir aux affaires, et pour cela, la pratique des mensonges et des approximations est développée au maximum. Dernier exemple, il propose de rendre gratuit les transports en commun pour les policiers. Manque de pot, c’est déjà le cas ! Peu importe, il a besoin de faire croire qu’il a des idées pour lutter contre l’insécurité… Pas très sérieux tout cela. Dans la liste de la pseudo société civile du corrompu, présentée récemment lors d’une conférence de presse, deux personnes sont présentées comme des présidents d’unions commerciales (Strasbourg-Chavant et Centre-ville), alors qu’ils ont été conduits à quitter ces responsabilités.


L’ancien adjoint à l’immobilier de M. Destot veut revenir lui aussi aux affaires municipales. Ph. Falcon de Longevialle essaye de faire oublier le mandat catastrophique entre 2008 et 2014 qui a vu la bétonisation à outrance de la ville (plus de 1200 logements construits par an) ce qui a amplifié la vacance dans les logements, elle est passée en 2008 de 6 862 à 10 022 en 2014 !!! Heureusement depuis son départ la situation s’est améliorée, moins de logements construits et baisse des prix. Mais il n’est pas content que le maire de Grenoble trouve positif que la Ville soit la mieux placée des grandes villes pour l’accès à l’emploi et à un logement pas trop cher, ça le gène dans sa campagne…

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Publié le 23 novembre 2018

Le Président de la République n’est pas allé au congrès de l’association des maires de France (AMF), alors qu’il avait promis d’y aller tous les ans. Pour essayer de compenser il a convié un échantillon (représentatif ?) de maires à l’Elysée. Dans son discours il a lâché une petite phrase lourde de sens : « Est-ce que la solution passe par la décentralisation telle qu’elle a été pensée il y a trente ans ? Je ne le crois pas. » Effectivement tous les actes pris depuis le début de son mandat vont dans le sens d’une remise en cause de la décentralisation, de la libre administration et de l’autonomie financière des collectivités locales. S’il a voulu se réconcilier avec les maires, c’est plutôt raté.

Politique politicienne

Publié le 16 novembre 2018

A droite, les grandes manœuvres chez « Les Républicains » de Grenoble sont en cours. Les deux comités de circonscriptions de Grenoble ont apporté un soutien total à l’initiative de l’ancien maire corrompu (1983-1995) qui entend proposer une alternative à la municipalité avec « la société civile de la ville ». Fidèle à ses pratiques anciennes (on ne se refait pas !), le corrompu construit sa société civile avec ses affidés et essaye de vendre cette arnaque au bon peuple. Si vous vous sentez membre de la société civile de la ville, faites attention, vous allez être utilisés à l’insu de votre plein gré !!!


Heureusement qu’il y a des associations qui restent vigilantes sur la politique gouvernementale. On apprend par F. Carlier, délégué général de l’association de défense des consommateurs CLCV, sur France info le 8 novembre, que lors d’une réunion à Matignon, on lui a expliqué que l’augmentation des taxes sur les carburants était une conséquence directe de la baisse de la taxe d’habitation, qu’il fallait bien financer !!!Voici la déclaration de F. Carlier à la radio : « Clairement, à Matignon ils nous ont dit : ‘Pour supprimer la taxe d’habitation pour 80% des Français, on a besoin d’augmenter de beaucoup les taxes sur les carburants. Ce sera la seule taxe qu’on va augmenter mais on a besoin de le faire sinon on ne peut pas faire les autres réformes fiscales’ ». Evidement le gouvernement s’est empressé de démentir, mais tout le monde a bien compris la réalité de ces augmentations. Et quand il va falloir trouver 10 milliards pour financer les 20 % restant de la taxe d’habitation, quelle sera la nouvelle taxe qui sera trouvée !!! Celui qui a répondu à la CLCV ne va pas avoir une augmentation.


Lors de l’adoption du principe d’une nouvelle délégation de service public pour la gestion des pompes funèbres intercommunales qui comprendra aussi le crématorium, un rapport a été remis aux élu.e.s pour leur expliquer les avantages et les inconvénients de telle ou telle mode de gestion du service public. Comme il fallait démontrer que ce qui était proposé était la meilleure solution, le rapport ne s’est pas embarrassé de fioritures. Pour écarter la solution régie à personnalité morale et autonomie financière, le rapport indique qu’un des inconvénients c’est l’obligation de nommer un conseil d’administration !!! Il serait urgent de rappeler aux rédacteurs du rapport qu’il est aussi fatiguant et difficile pour la métropole de nommer des membres d’un conseil d’administration d’une régie que d’une SEM. On aimerait que les préparations des dossiers soient un peu plus sérieuses.

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Publié le 9 novembre 2018

A l’occasion du 100ème anniversaire de la fin de la boucherie de la guerre de 14-18, Emmanuel Macron a jugé « légitime » de rendre hommage au maréchal Pétain, en soulignant que le chef du régime de Vichy avait été « pendant la première guerre mondiale un grand soldat », même s’il a « conduit des choix funestes » (sic) pendant la seconde guerre mondiale.

La déclaration de Macron est grave ! Un Président de la République remet en cause un jugement d’une juridiction républicaine : en effet en 1945 à la Libération, Pétain a été condamné à la peine d’indignité nationale (privation des droits civiques, dégradation, suppression de toute décoration, etc) pour haute trahison et faits de collaboration avec l’Allemagne nazie par la Haute cour de justice de la République ! De Gaulle, chef du gouvernement provisoire, avait finalement commué sa condamnation à mort en une détention à perpétuité.

Décidément Macron ne manque pas une seule occasion de montrer ses idées « progressistes ». À Grenoble, ville compagnon de la Libération, les citoyen-nes ne peuvent que rejeter cette relecture de l’Histoire.


Un soutien actif du PS Grenoblois et animateur d’un site internet qui veut jouer les chevaliers blancs, vient d’être condamné lourdement pour injure publique à caractère raciste. En effet, M. Clérotte a été condamné à 5000 € d’amende (dont la moitié avec sursis) et 1000 € de dommages et intérêt à Soukaïna Larabi candidate de gauche et écologiste aux législatives contre M. Destot en juin 2017 à Grenoble. Il avait déformé volontairement son prénom en « Soulquaeda » pour la rapprocher du groupe terroriste. Maintenant tout le monde sait qui se cache réellement derrière ce personnage peu recommandable.

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Publié le 2 novembre 2018

L’ancien maire corrompu essaye de faire croire que tous les maux dont souffrent les finances de la ville sont de la faute d’Eric Piolle, alors qu’ils datent depuis très longtemps et qu’il en est en grande partie responsable. En effet, c’est le maire corrompu qui a augmenté le plus les impôts des grenoblois depuis 1983 (+ 225%), c’est lui qui a creusé le plus la dette de Grenoble (+ 160 M€), c’est lui qui a augmenté le plus les dépenses de fonctionnement de la ville (+86%), il est le seul à avoir vu des budgets annulés par la justice administrative…

Mais pour faire oublier qu’il a été le champion toute catégorie de la mauvaise gestion, il raconte n’importe quoi sur la réalité actuelle. Rappelons qu’il a théorisé l’oubli, le mensonge et l’opacité en politique : « Ce dont la France a besoin pour en sortir, ce n’est pas ce que prône la majorité des bien-pensants. C’est d’oubli et d’opacité. L’oubli est constructif. Seul il permet de regarder l’avenir avec confiance… Que le peuple exerce à nouveau sa souveraineté par l’intermédiaire de ses représentants ; cela passe… par le secret indispensable pour décider ; par la responsabilité, qui peut impliquer le mensonge… » Tout un programme. Merci Alain !!!

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Publié le 26 octobre 2018

L’ancien maire corrompu (1983-1995) prend ses désirs pour la réalité : voilà ce qu’il déclare dans l’Essor 38, le 22 octobre en croyant qu’il est l’élu du peuple avant même d’être passé par le suffrage : « la société civile m’a choisi du fait de mon expérience, de mon énergie et de ma capacité à être opérationnel rapidement pour faire face au sujet » !!! Et il explique qu’il aurait fallu augmenter les impôts des grenoblois pour faire baisser la dette. La société civile appréciera ; elle devrait se méfier d’une personne qui se présente comme un sauveur et qui a démontré dans ses actes que l’enrichissement personnel l’intéressait plus que l’intérêt général. La corruption laisse encore de lourdes traces à Grenoble, il ne faut surtout pas réinsérer un délinquant au milieu de ses victimes qui sont grenobloises.

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Publié le 19 octobre 2018

Voilà un bel exemple d’hommage du vice à la vertu : le pire maire que Grenoble ait connu, qui a pratiqué la corruption à grande échelle durant son mandat (1983-1995) et qui veut revenir aux affaires, juge négativement le maire actuel. Evidemment qu’il ne peut pas apprécier la nouvelle politique grenobloise puisqu’elle est à l’antithèse de ses pratiques clientélistes et corruptives. Il essaye de démontrer que la situation financière de la ville qu’il a laissée en 1995 n’était pas si mauvaise en expliquant que M. Destot a mis 13 ans à augmenter les impôts, il n’y avait donc pas péril en la demeure ; sauf que le corrompu avait tellement gaspillé d’argent en fonctionnement qu’il n’a pas été très difficile de restructurer le fonctionnement de la ville pour trouver des économies à faire ; mais il aura fallu tout de même 4 ans pour retrouver une épargne nette positive en 1999, alors qu’elle était négative de 15 M€ en 1995 (record historique en négatif). Rappel, la ville paye depuis 1992, chaque année, 15 M€ de trop pour rembourser l’augmentation de la dette de M. Carignon entre 1983 et 1992.


Encore un cheval de retour pour les municipales à Grenoble. M. de Longevialle, ancien adjoint de M. Destot à l’immobilier et spécialiste des coups tordus (signature en catastrophe de permis de construire après l’élection municipale, juste avant la mise en place de la nouvelle équipe et spécialiste des faux courriels) démarre sa campagne électorale. Comme tous les autres il promet des lendemains qui chantent : augmenter les subventions aux associations, améliorer la sécurité par de nombreuses caméras de vidéosurveillance, amélioration de la propreté urbaine… Visiblement il n’est pas au courant que la loi impose une limitation drastique des dépenses de fonctionnement de la commune. Comment va-t-il faire pour financer tout cela. Par augmenter les impôts et par la destruction d’autres services publics… Demain on rase gratis, c’est fini !

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Publié le 12 octobre 2018

Lors de l’adoption de la ZCR (zone à circulation restreinte) par la Métro un certain nombre de maires de la rive gauche du Drac (menés par le maire de Fontaine) ont protesté sur le fait que leurs communes étaient exclues de la ZCR. La vérité oblige à dire que ces maires, au moment où il fallait décider des études préalables à la création d’une ZCR, ont refusé de s’y associer. Donc au lieu de faire leur cinéma, criant à la ségrégation, ils feraient mieux d’avoir une conception de la vie communautaire un peu plus développée et s’associer dès le départ avec les autres communes qui font d’importants efforts pour limiter la pollution dans la cuvette. Voir article à ce sujet.

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Publié le 5 octobre 2018

Voilà que le président de l’office du tourisme de Grenoble, devenu métropolitain, M. Hugelé, maire de Seyssins et candidat malheureux d’en marche aux législatives, se permet de faire du « Grenoble bashing ». Alors qu’il est encore membre de la majorité métropolitaine il enfourche le même discours que la droite et d’en marche sur la sécurité dans la ville centre qui pèserait sur l’attractivité de la ville : « on attend toujours de savoir si la police municipale sera armée ou pas après 18 h 30 les années bissextiles ou les soirs de pleine lune seulement ». Alors qu’il était Vice-président de la Métro, M. Hugelé a été remercié par le président Ferrari, après sa campagne des législatives, il serait temps de lui supprimer la présidence de l’office du tourisme car ce n’est pas en dénigrant la ville que le tourisme se développera. Certains responsables politiques sont plutôt irresponsables.


Ce n’est plus la République en marche mais O. Véran en marche ! Le député LREM marche sur les plates-bandes des missions locales en organisant sa petite mission locale à lui : « tremplin d’avenir » :  Les missions locales ont pour objectif d’aider les jeunes de 16 à 25 ans dans leur insertion professionnelle et sociale, donc notamment les étudiants, cible privilégiée par le député. Au lieu d’aider les missions locales en les mettant en contact avec des employeurs, O. Véran développe sa petite structure personnelle, très loin d’un comportement républicain que l’on attend d’un député. Et quels sont ses rapports avec la structure parisienne « Tremplin d’avenir » ?


Le 4 octobre, au Palais de justice, lors de la nuit du droit, pendant le débat sur le droit électoral à propos des nouvelles dispositions de la loi à propos des élections européennes, MM. R. Cazenave et O. Véran, arrivés en retard, ont chassé deux personnes pour s’assoir à côté du Préfet…Visiblement les passe-droits sont toujours présents, même au sein de l’institution judiciaire.

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Publié le 28 septembre 2018

Quel cinéma !!! Voila que le groupe d’opposition EAG au Conseil municipal, se voyant refuser (à juste titre) une question orale par le maire, monte sur ses grands chevaux et dépose vendredi 21 septembre un référé liberté au tribunal administratif en déclarant « Ils nous prennent pour des débutants et pensaient peut-être que nous n’allions par réagir. Nous sommes en effet débutants mais pas nés de la dernière pluie ». Avant de fanfaronner il vaut mieux attendre le résultat d’un référé pour communiquer. Sans surprise le juge a refusé ce référé. Résultat de ce loupé attendu : on ne peut que conclure que ces élus sont en effet des débutants nés de la dernière pluie et qu’ils sont très mal conseillés. Il faut savoir accepter la décision de justice avec humilité et ne pas perturber le Conseil municipal inutilement.


Le président de la Région Auvergne Rhône-Alpes n’hésite pas à proférer de gros mensonges dans les médias. Il a lancé une campagne de publicité qui a un seul slogan d’une grande simplicité : « Région la mieux gérée de France pour notre avenir » !!! Il oublie d’indiquer que c’est la première région à avoir eu un budget annulé par la justice ! Conclusion : l’avenir promis sera plutôt sombre.


Le maire communiste de Saint Martin d’Hères s’élève vivement contre le projet d’extension de la surface commerciale à Grand’Place de 5000 m2, lui qui a défendu une augmentation bien plus importante de la surface commerciale sur sa commune avec le projet Neyrpic. Il devrait alors batailler contre le maire communiste d’Echirolles qui va devoir se prononcer sur la future demande de permis de construire du groupe Klépierre qui vaudra autorisation commerciale (si la CDAC donne un avis favorable). Mais pour éviter cette lutte fratricide, il considère que tout cela est de la faute des méchants grenoblois qui ont mis en cause le projet Neyrpic. Alors que la contestation sur le projet Neyrpic est née depuis de longues années à Saint Martin d’Hères.