Archives pour le mot-clef ‘Politique droite-gauche’
Publié le 14 janvier 2012
L’UMP grenobloise essaye de se faire mousser en prenant comme cheval de bataille la SEM ALPEXPO, son vrai nom « Société d’Amélioration et d’Exploitation des Biens de Grenoble et de l’Agglomération ».
Cette société d’économie mixte a pour actionnaires principaux la ville de Grenoble (35%), la Métro (30%), la Caisse des dépôts (11%), le Dauphiné Libéré (6,8%), les Affiches de Grenoble et du Dauphiné (6%), la Chambre de commerce (5%), les banques Crédit Agricole (3%) et Caisse d’Epargne (3%)… Elle est présidée par M. Pilaud, adjoint au maire de Grenoble, et parmi les administrateurs figurent par exemple Mme Fioraso et M. Savin pour La Métro, M. Thiar, Mme Népi et Mme Bon pour la ville, M. Burba pour la chambre des métiers, M. Dumolard puis M. Vaylet pour la chambre de commerce, des représentants du Dauphiné Libéré, des Affiches de Grenoble, du Crédit Agricole, de la Caisse d’Epargne, de la chambre d’agriculture.
Lire le reste de cet article »
Mots-clefs : Alpexpo, Politique droite-gauche
Publié dans Politique locale |
Publié le 21 octobre 2011
Le nouvel état major de l’UMP 38 a décidé de lancer l’opération « reconquête de Grenoble ». Il a présenté le trio qui devrait animer cette opération, il s’agit des conseillers municipaux de l’opposition de droite Matthieu Chamussy et Nathalie Béranger (qui ont chacun leur groupe politique à la mairie) et d’Anthony Peres, étudiant ancien dirigeant de l’UNI et délégué de la 3ème circonscription. M. Chamussy étant désigné comme chef de file.
M. Chamussy indique les deux thèmes principaux d’attaque : la mauvaise gestion de l’argent public et la bétonisation de la ville, en essayant de s’approprier le travail des collectifs qui s’organisent dans la ville. C’est un peu court.
Lire le reste de cet article »
Mots-clefs : Impôts, Politique droite-gauche, Urbanisme
Publié dans Politique locale_ |
Publié le 9 septembre 2011
Au lieu de faire des projets d’urbanisme morceaux par morceaux, sur mesure pour le plus grand bonheur des intérêts des promoteurs immobiliers, il faudrait maintenant que soit lancée une grande réflexion sur une révision globale du Plan local d’urbanisme (PLU) sur toute la ville afin de dessiner la ville de demain (à taille humaine). Une «ville en transition» c’est-à-dire, plus économe en ressources, en énergie, prenant mieux en compte l’insertion de la ville de Grenoble dans son territoire réel plus vaste, écologique, économique et social et non celui de la mondialisation financière et technologique. Il y a un mouvement international des villes en transition (http://villesentransition.net/) avec des mesures à mettre en œuvre par les gens au quotidien.
Lire le reste de cet article »
Mots-clefs : Métro, Politique droite-gauche, Urbanisme
Publié dans Politique locale_ |
Publié le 17 mars 2011
Pour faire le bilan à mi mandat il faut revenir sur les promesses de la majorité municipale faites lors de l’élection en mars 2008. Pour se faire élire, le maire et sa majorité droite-gauche n’ont pas lésiné sur les promesses et la démagogie ; malgré cela ils n’ont pas pu atteindre la majorité des suffrages exprimés (seulement 48 %). Aujourd’hui on peut mesurer la distance entre les paroles et les actes.
Voila une série (non exhaustive) de promesses non tenues, et qui ne seront pas tenues. En gras les promesses, tirées des documents de campagne de la liste conduite par M. Destot en 2008 :
« Ne pas augmenter les impôts locaux » ! La crise a bon dos, la majorité a essayé contre toute évidence de faire croire que la très forte augmentation des taux des impôts locaux était imposée par la crise (non prévue) et qu’il n’y avait pas d’alternative. Quand on change radicalement de politique, la moindre des choses ce serait de consulter les habitants, ce qui n’a pas été fait. A la Métro les élus de la majorité grenobloise ont voté sans discussion une nouvelle fiscalité directe et l’augmentation de la TEOM, qui a été multipliée par 2 à Grenoble pour un service rendu qui ne s’est pas amélioré globalement.
« Porter au niveau national une réforme de la fiscalité locale ». Or malgré l’urgence, le député maire n’a rien fait et sa majorité non plus…
« Créer une allocation municipale d’habitation pour les familles dont le reste à vivre, une fois payés le loyer et les charges, est le plus faible ». Reprenant une proposition des écologistes durant le précédant mandat pour compenser la création de la TEOM en 2005, la majorité actuelle a certes mis en place une allocation mais uniquement pour un petit nombre de ménages dans les logements privés, oubliant ceux qui sont dans le logement public… Bonjour l’égalité devant le service public !
Lire le reste de cet article »
Mots-clefs : Impôts, Politique droite-gauche, Teom
Publié dans Politique locale |
Publié le 5 mars 2011
Sous prétexte d’économies, ces jours ci le maire devait valider avec les responsables du Centre communal d’action sociale – CCAS le projet de fermeture d’un des deux foyers logements à la Villeneuve (le Lac ou les Gentianes). Cela sans débat au conseil municipal et surtout sans aucune discussion avec les locataires et les personnels de ces établissements pour personnes âgées, dont certaines sont dépendantes. Encore un service public qui risque de disparaître dans un des quartiers qui demanderait au contraire un renforcement de la présence publique.
Toujours pour les mêmes raisons d’économies, les responsables du CCAS ont fait la proposition, sans débat avec les intéressés, de supprimer la restauration au foyer logement Notre Dame au centre ville et de faire se déplacer les usagers au foyer Saint Laurent. De même pour les résidents de Montesquieu puisqu’il est envisagé d’y supprimer également la restauration et de les envoyer déjeuner aux Alpins.
Comme au Conseil général la seule ligne directrice ce sont les économies budgétaires sans aucune considération pour l’importance du service public.
Face aux difficultés budgétaires c’est la panique au CCAS. Pourtant les élus écologistes avaient tiré le signal d’alarme lors de l’adoption du budget 2011 et la trop faible subvention donnée au CCAS.
Faire de la politique c’est faire des choix. Notre choix c’est un CCAS fort dans la tradition de Grenoble, des foyers de logement pour personnes âgées autant que de besoin, des services de restauration proches et accueillants, bref des services publics dont on soit fiers, au service de tous les citoyens.
La majorité gauche/droite qui a plutôt choisi le prestige des stades et autre nanos au service de quelques uns et sans crainte du gaspillage, doit maintenant se refaire… Alors haro sur le social et vivent les petites économies de subventions et les fermetures et autres regroupements comptables !
Mots-clefs : Mobilisations, Politique droite-gauche, social, Villeneuve
Publié dans Non classé |
Publié le 5 mars 2011
Le candidat du parti radical (de droite) sur le canton 1 de Grenoble est Jean Charles Simiand. Il a fait partie de la municipalité de droite à Grenoble entre 1983 et 1989 et a participé de ce fait activement au système du corrompu. Il est devenu depuis 1995 proche du maire actuel de Grenoble.
Il ne se représente pas aux élections municipales à Grenoble en 1989, non pas qu’il soit fâché avec Carignon, mais parce qu’il veut devenir maire de Chamrousse dont la commune vient d’être créée.
Il se présente aux premières élections municipales de cette commune en mars 1989. Il est élu et désigné comme maire. Mais un recours contre son élection est déposé au Tribunal Administratif de Grenoble qui annule son élection, annulation maintenue par le Conseil d’Etat le 9 juillet 1989. Il soutenait qu’il était locataire d’un appartement depuis le 1er décembre 1988, mais il n’a pas prouvé qu’il était inscrit au rôle de la taxe d’habitation au 1er janvier 1989. Son élection en tant que conseiller municipal est donc annulée.
Au cantonales il a l’étiquette du parti radical (le parti de Borloo) et a obtenu le soutien du chef national du Nouveau Centre (droite). C’était sans compter avec la dureté de la vie politique en Isère où le représentant du nouveau Centre n’est pas d’accord et propose son soutien au candidat de l’UMP. Mais pour brouiller un peu plus les cartes, J. Ch. Simiand a pris comme suppléante une militante de l’UMP, comprenne qui pourra !
Au second tour il a déclaré qu’il soutiendra l’adversaire d’Olivier Bertrand quel qu’il soit, donc y compris la candidate PS. Cette dernière, qui n’hésite pas à dire que l’élection du candidat écologiste en 2004 était due aux voix de droite, devrait s’empresser de refuser le soutien d’un candidat de la majorité présidentielle. Mais le fera-t-elle, puisqu’aujourd’hui elle appartient à une majorité municipale qui a mélangé allègrement la droite et la vieille gauche (PS et PC) en 2008 ? Apparemment tout est bon pour dézinguer un conseiller général écologiste !
Mots-clefs : cantonales, Corrompu, Politique droite-gauche
Publié dans Politique locale |
Publié le 25 février 2011
- Au conseil municipal du 21 février, l’adjoint chargé de l’éducation essayant de justifier l’augmentation du montant des aides aux écoles privées par rapport au précédent mandat : « un élève de l’école privée coûte moins cher qu’un élève de l’école publique ». Et il l’a répété deux fois au cas où il n’aurait pas été compris. Stupeur sur certains visages de ses collègues de la majorité. Avec ce genre de réflexions, il est à craindre que la majorité municipale accompagne le gouvernement dans son entreprise de destruction du service public d’éducation au profit du secteur privé, sous prétexte d’économies.
- Lors d’une conférence de presse relatée dans le Dauphiné Libéré du 21 février, le groupe PS et assimilés a déclaré pour anticiper les critiques des écologistes « Oui, Grenoble doit avoir une action économique pour rester attractive. Cela ne nous pose pas de problèmes à partir du moment où un euro dépensé rapporte 10 fois plus » ! Mais il ne précise pas à qui ça rapporte autant. Est-ce aux actionnaires privés qui empochent les subventions publiques, aux bureaux d’études proches, est ce à la Ville ? Ce chiffre est tout à fait surprenant. Jusqu’à maintenant les plus optimistes disaient qu’un euro dépensé pour créer un emploi direct entraînait la création de 3 emplois indirects. Décidemment cette majorité raconte n’importe quoi, espérant que plus c’est gros et mieux ça passera. Mais il ne suffit pas d’affirmer pour être dans le vrai, comme aime à le dire le maire. Aussi nous attendons avec impatience la démonstration précise de ce nouveau miracle économique.
Mots-clefs : conseil municipal, Politique droite-gauche
Publié dans Politique locale |
Publié le 7 janvier 2011
Décidément cette majorité hétéroclite marche bien mal. Lors de la discussion budgétaire le 20 décembre au Conseil municipal, l’adjoint aux finances (PS) a taclé son adjoint de droite, adjoint à l’Europe, en regrettant que Grenoble n’ait pas de subventions européennes, ce qui est tout à fait exact. Il faut rappeler que cet adjoint à l’Europe, B. Betto s’est rallié à la liste menée par M. Destot pendant la campagne électorale municipale de 2008, il avait d’abord négocié sans succès une bonne place sur la liste UMP et comme M. Destot montait une liste largement ouverte à droite pour tenter d’être élu au 1er tour sans les écologistes, il a accueilli à bras ouvert B. Betto en lui promettant un poste d’adjoint où il n’aurait rien à faire. Donc il est malvenu au 1er adjoint au maire de demander maintenant à l’adjoint à l’Europe de mouiller la chemise. En ne faisant rien ce dernier remplit le mandat donné par le maire et touche l’indemnité d’adjoint (de 2400 € par mois, revalorisée de 25 % dès le 1er conseil de la nouvelle majorité).
Rappelons que B. Betto a été 12 ans (1983-1995) un adjoint important du maire corrompu qu’il a fidèlement défendu jusqu’au bout sans jamais le critiquer. Entre 1995 et 2008 il était dans l’opposition municipale et attaquait durement la majorité de gauche et écologiste. Maintenant il fait partie de la majorité municipale “ droite-gauche” et préside un groupe de 2 personnes.
Mots-clefs : conseil municipal, Corrompu, Politique droite-gauche
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo, Politique locale |
Publié le 23 décembre 2010
Hakim SABRI étant devenu Président du groupe des élus “Ecologie et Solidarité” Europe-Ecologie les Verts, ADES, Alternatifs à la Ville de Grenoble, il a demandé à être remplacé à la présidence de l’association.
Jean-Marc CANTELE a été élu à l’unanimité du Conseil d’administration comme nouveau Président.

Photo GK, tous droits réservés
Militant depuis la création de l’ADES, il a été élu en 2001 conseiller municipal et nommé adjoint au maire chargé de l’Education, de la Vie Scolaire et de la Restauration Municipale. Il a accéléré fortement l’entretien du patrimoine scolaire en imposant un doublement du niveau des investissements, et en renforçant les moyens municipaux dans les écoles, notamment en rénovant les restaurants scolaires et en y créant le système « self service ». Il a permis entre autres, la reconstruction de l’école du Verderet, la création de l’école Lucie Aubrac modèle de bâtiment économe en énergie… Il a veillé au maintien de la mixité sociale avec le décloisonnement des sections internationales (Anglais, Italien, Espagnol…) ou encore l’implantation des Classes à Horaires Aménagés musique et danse à l’école Léon Jouhaux. Grâce à lui la Cuisine Centrale a été créée sur le site du MIN. Il a été l’instigateur du projet éducatif Grenoblois avec Cécil GUITART.
Professionnellement il a été travailleur social, puis journaliste et s’est de nouveau investi dans la Protection de l’Enfance jusqu’à ces derniers mois.
Les priorités d’actions de l’ADES pour 2011 : Démocratie, Ecologie, Solidarité
Lire le reste de cet article »
Mots-clefs : cantonales, Center Parcs, Clinatec, démocratie locale, Politique droite-gauche, rocade nord, Teom
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo |
Publié le 3 décembre 2010
Lors du Conseil municipal du 29 novembre, les conseillers municipaux écologistes apprennent, par la presse (Grenews), que le matin même, MM. Destot et Safar ont tenu une conférence de presse sur leur nouvelle politique sécuritaire avec un fort développement de la vidéosurveillance. Et dans les rendus compte du maire sur les marchés passés ces derniers mois, se trouvent trois marchés pour l’installation de nouvelles caméras pour la modique somme de 750 000 € !
Lors du Conseil municipal, les élus écologistes demandent ce qu’il en est au maire et à son premier adjoint, stupeur générale dans les rangs de la majorité municipale qui n’était pas au courant, et les deux intéressés sont restés dans un silence très gêné.
La majorité (droite-gauche) avait pourtant solennellement décidé de faire l’évaluation des premières caméras (non mises en route) avant toute nouvelle installation.
Vous avez dit majorité de godillots ?
Mots-clefs : conseil municipal, Politique droite-gauche, Sécurité, videosurveillance
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo, Politique locale |
Publié le 26 novembre 2010
Tout un chacun sait qu’en République, l’accession à un emploi public ne peut se faire que sur des critères de compétence et non de complaisance. Ceci fait partie des fondements de notre constitution, voir l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme de 1789 :
« La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. »
Malheureusement ceci est joyeusement violé à Grenoble et dans notre département. Des élus de la majorité grenobloise (gauche-droite) ont obtenu, soit dans une commune de l’agglomération, soit au Conseil général un emploi public de complaisance, obtenu sans concurrence et sans rapport avec leurs compétences. Certains personnels s’en sont émus et on leur a expliqué que c’était le fait du prince !
Il s’agit d’échanges de bons procédés entre notables du PS. Espérons que les citoyens réagiront un jour à ce genre de république locale bananière et que l’état de droit sera remis en selle. Il n’y a pas que dans certains quartiers que les zones de non droit existent.
Mots-clefs : Politique droite-gauche
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo, Politique locale |
Publié le 10 novembre 2010
Sur la guerre d’Algérie, on peut se poser la question lorsque l’on voit la Ville mettre à la disposition d’une association d’anciens combattants (l’UNC) la Maison de l’international, pour y exposer pendant deux semaines une série de panneaux qui refont la guerre d’Algérie dans une tonalité très « ah le bon temps des colonies ».
Et pourtant le titre de cette exposition est bien « La guerre d’Algérie, une exigence de vérité » ! On en est très loin avec des panneaux de textes et photos très orientés masquant l’exploitation économique et le déni de droits des « musulmans d’Algérie », la terreur brutale exercée par les parachutistes de Massu, les rafles et bombardements…
Le fait d’ouvrir la Maison de l’international à ce type d’exposition est très loin du projet initial de cette maison ouverte sur le monde, telle que voulue par de nombreuses associations engagées dans le soutien aux peuples du Sud. C’est quasiment une provocation même.
Le maire ferait il là un petit calcul politicien ? Les anciens combattants votent en effet beaucoup plus que d’autres catégories de la population… Encore un signe de la gestion sans boussole claire du maire et de son clan « gauche-droite » (ou l’inverse, on ne sait plus trop…) ?
Mots-clefs : Destot, Politique droite-gauche
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo, Politique locale |
Publié le 30 septembre 2010
Encore un exemple où l’utilisation de l’argent public est critiquable. La majorité municipale décide de subventionner la société Glénat à hauteur de 180 000 €, alors que les engagements que cette société a pris en rachetant l’immeuble de l’ancien théâtre du Rio n’ont pas été tenus, et que la vente de l’immeuble avait été faite nettement en dessous du prix des domaines. Il n’y avait donc aucune raison de poursuivre une aide à cette société privée.
Dans le même temps, la majorité municipale décide d’imposer à ACTIS de participer à hauteur de 22 000 € à la réfection de la place Edmond Arnaud (place publique) au motif que cette dernière est beaucoup utilisée par des locataires d’ACTIS, mais aussi que ces 22 000 euros doivent servir à l’accessibilité dans les logements. Rappelons que les finances d’ACTIS dépendent à plus de 80 % des loyers payés par des ménages aux faibles ressources. Vive la solidarité ! Après avoir augmenté violemment les impôts locaux, décidé d’augmenter la TEOM, voila maintenant la majorité droite-gauche qui cache des impôts dans les loyers des bailleurs sociaux, mais où vont-ils s’arrêter !
Mots-clefs : Politique droite-gauche
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo, Politique locale |
Publié le 17 septembre 2010
Saint-Marin, petite république de 30 000 habitants est un paradis fiscal bien connu. Pour éviter de se trouver sur la liste noire ou grise de l’OCDE, elle a conclu des accords de transparence fiscale avec 13 Etats, le seuil requis par l’OCDE pour intégrer « la liste blanche » étant de 12. Mais parmi ces 13 pays, 7 sont des paradis fiscaux !!!
A l’occasion de la fête nationale de ce paradis fiscal, une cérémonie a eu lieu le 3 septembre dans les salons de la mairie de Grenoble, pilotée par B. Betto adjoint de M. Destot. Ce choix était des plus pertinents puisque M. Betto a été un important adjoint de A. Carignon (le corrompu) pendant 12 ans, ce mélange gauche-droite était donc tout à fait adapté à la circonstance.
Si en 2014, Grenoble devient une ville écologiste, pour faire des économies et éviter ce genre de faux pas, une seule cérémonie sera mise en place chaque année pour recevoir les délégations des différents Etats représentés à Grenoble.
Mots-clefs : Corrompu, Politique droite-gauche
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo, Politique locale |
Publié le 8 septembre 2010
Le bailleur social ACTIS projetait la construction de 34 logements rue Marbeuf, près de l’école Painlevé dans le quartier des Eaux Claires à la place du petit immeuble de logement de fonction des instituteurs. Les opposants à ce projet ont réunis 1400 signatures sur une pétition.
Le 24 juin 2010 s’est tenue une réunion publique à l’initiative de la mairie pour débattre de cette question, et face à l’hostilité des participants, l’adjoint à l’urbanisme -qui est surtout l’adjoint à l’immobilier- a décidé de suspendre le projet. Pour conclure et se défausser, il a demandé aux associations opposées au projet de lui faire des propositions pour une autre solution !
Plusieurs leçons peuvent être tirées :
- La majorité montre une fois de plus son incapacité à élaborer des projets avec une concertation véritable ou une co-élaboration avec les habitants en amont des décisions, créant ainsi les conditions d’une opposition radicale et souvent fondée. La majorité présente ses projets les uns derrière les autres sans stratégie globale pour un quartier. Elle est incapable d’une vision cohérente sur le moyen terme, ce qui empêche un vrai débat citoyen sur différentes options. Au fil des mois on ne peut que constater que la charte de la démocratie locale n’est qu’un chiffon de papier.
- Il n’est pas sain que le vice-président du CCS3 soit en même temps le président de l’Union de quartier et de plus proche du maire. Cette absence de pluralisme nuit à la qualité du débat citoyen.
- La position de la majorité municipale montre bien quelles sont ses priorités sociales. Quand il s’agit de logements privés, l’adjoint à l’immobilier les défend bec et ongle, même face à une forte opposition des habitants (voir l’opération sur le terrain Schneider à Jean Macé ou l’hôtel 4 étoiles au quartier de Bonne), défendant les profits des promoteurs ; par contre quand il s’agit de logement social, c’est laissé à l’appréciation des habitants. Les bons terrains sont promis aux opérations privées et ACTIS doit se contenter des bas morceaux. N’y a-t-il plus que les cours d’écoles pour implanter du logement social dans la ville ?
C’est bien le symbole de cette majorité droite-gauche, à gauche en parole, à droite dans les actes.
Mots-clefs : logement, Politique droite-gauche
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo, Politique locale |
Publié le 1 juin 2010
Conférence de presse lundi 31 mai 2010
Le service de restauration municipale qui vient d’être doté d’une nouvelle cuisine centrale moderne est avec son personnel, dévoué et compétent, un des fleurons de la Ville de Grenoble. Chaque jour déjeunent dans les cantines scolaires 6 500 enfants sur les 11 300 élèves scolarisés à Grenoble. Mieux, 8 000 enfants sont inscrits dans les restaurants scolaires et y prennent au moins un ou plusieurs repas par semaine, soit un taux de près de 77 % de fréquentation. La qualité des repas qui y sont servis, leur composition équilibrée et les tarifs que nous avons abaissés dans le mandat précédent de 1€ à 70 cts pour les familles à plus bas revenus n’y sont pas étrangers.
Aujourd’hui, le défi à relever par ce service est de faire face à un accroissement prévisible de la demande. Nous souhaitons que cela soit rendu possible en permettant que tous les enfants puissent partager ce repas de midi qui pour beaucoup reste le seul repas complet pris dans la journée.
Encore faut-il que les équipements et les personnels soient à même de remplir ce service public de solidarité et d’éducation au goût. Aujourd’hui le plan de construction de nouveaux restaurants scolaires dans des locaux adaptés au nouveau mode de restauration en self semble remis en cause par la majorité « droite-gauche » à Grenoble. Pourtant la transformation des locaux destinés aux cantines scolaires, qui trop souvent n’ont pas été prévues pour cet usage dans nos écoles, est urgente. Le recrutement et la formation d’un personnel dédié doivent être prévus pour assurer cette pause repas méridienne dans le calme et en toute convivialité.
Lire le reste de cet article »
Mots-clefs : cantines, Communiqués, laïcité, Politique droite-gauche, services publics, social, Tarifs publics
Publié dans Non classé |
Publié le 14 mai 2010
La Présidente du groupe GO citoyenneté nous écrit : “ Accuser le groupe GO Citoyenneté de soutenir les demandes d’un groupe de pression exigeant des repas sans viande pour des motifs religieux est tout simplement malhonnête. Ces accusations gratuites, grotesques et non fondées ne vous honorent pas dans un débat qui nécessiterait au contraire de la clairvoyance et de la modération ”
Décidément la majorité va plus mal que ce qui est donné à voir.
Depuis des mois un groupe très minoritaire avançant masqué mais dont les motifs religieux ne font pas de doute, fait l’assaut de la mairie, fait le tour des groupes d’élus, et est même venu à l’ADES pour défendre sa proposition de changer les menus des cantines scolaires. Il y a donc deux cas : ou bien le groupe GO n’a pas compris les dessous de l’affaire et c’est de l’incompétence ; ou bien ils sont les seuls à n’avoir pas été sollicités ce qui pourrait indiquer le poids de GO dans la vie politique locale. Mais plus grave, si ces élu-es majoritaires ne sont pas informés des sollicitations auprès du maire et qu’ils proposent ces changements, c’est le fonctionnement démocratique de la majorité municipale et la manière dont sont prises les décisions qui interrogent.
Le Modem municipal se relance et va enfin faire entendre sa voix. Bigre, nous trouvions pourtant qu’ils pesaient déjà trop dans cette majorité. Il faut savoir que 5 élus de la majorité sont des adhérents du Modem, 3 forment le groupe Modem et 2 appartiennent au groupe “ Grenoble démocrate ” présidé par l’adjoint à l’immobilier. A propos de leurs relations avec le groupe communiste voici ce que déclare le groupe Modem (DL du 12 mai 2010) :
“ Contrairement à ce que tout le monde peut croire, nous travaillons très bien ensemble. On peut d’ailleurs reconnaître aux élus communistes un courage, un engagement et une sincérité ”
C’est la meilleure preuve de l’existence de cette majorité droite-gauche. Le PC qui était opposé à toute alliance avec le Modem avant l’élection municipale travaille la main dans la main avec une des multiples composantes de droite de la majorité !
Enfin, le site internet de la mairie a mis à jour les compositions des groupes politiques du conseil municipal. Sauf qu’il y a un petit camouflage de la multiplication des groupes politiques que ce soit dans la majorité droite-gauche ou dans l’opposition droite-droite.
Le groupe “ PS, PRG , MRC, Société Civile et Apparentés ” est en fait un intergroupe puisqu’il existe en son sein un groupe dit “ société civile ” de 7 membres qui est un raccourci du mélange droite gauche de la majorité.
Quant à l’opposition de droite (9 élus), elle est bien représentée par trois groupes dont deux forment un intergroupe !
Mots-clefs : conseil municipal, Politique droite-gauche
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo, Politique locale |
Publié le 29 avril 2010
Le pôle de compétitivité mondial Minalogic reste étroitement contrôlé par les grands groupes (ST et Schneider) et le CEA. Le nouveau président est un dirigeant de ST Microelectronics, il remplace un responsable de Schneider. Au Conseil d’administration de 6 membres on retrouve aussi le directeur du CEA et l’Administrateur Général de l’INP qui est un de ses plus fidèles soutiens. Il parait qu’il faut faire la place aux PME, mais de toute évidence elles sont effectivement bonnes pour adhérer et travailler, mais pas diriger !
Rappelons que les écologistes ne sont pas favorables à ce que les communes et la Métro subventionnent ces pôles, l’argent public à mieux à faire. Ils sont toujours les seuls à voter contre. L’alliance droite gauche fonctionne à plein à ce sujet.
Mots-clefs : Nanos, Politique droite-gauche
Publié dans Le Rouge & le Vert Hebdo |