Archives du 17 janvier 2020

Agenda

Publié le 17 janvier 2020

Mercredi 21 janvier de 18 h à 19 h 30 vœux aux habitants du secteur 3 à la Salle polyvalente Gali, 39 rue André Rivoire.


Jeudi 23 janvier de 18h à 19h30 vœux aux habitants du secteur 1, au Transfo, 1 rue Victor Lastella.


Vendredi 24 janvier à 18 h 30 à l’Auditorium du Musée, conférence de G. Bencheikh : « la République et l’islam » organisée par ATLLAS (Association tisser les liens d’amitiés solidaires) https://www.facebook.com/associationatllas/

Campagne municipale : « Grenoble en commun » avec Eric Piolle

Publié le 17 janvier 2020

Chaque semaine, la liste « Grenoble en commun » relève un défi pour accélérer les nécessaires transitions sociétales, environnementales et sociales pour que la ville et l’agglomération soient vivables pour toutes et tous.

Il y a eu les défis contre les violences sexistes et sexuelles ; pour la gratuité (totale ou partielle) des mobilités en commençant par la gratuité des transports en commun les week-ends ; pour des écoles où il fait bon vivre et préparées au changement climatique ; pour une politique du logement plus solidaire et plus régulée, notamment par le développement du logement social qui est durement attaqué par la politique de Macron. Pour les détails lire ici.

Lire le reste de cet article »

Sauvons « la clinique mutualiste »

Publié le 17 janvier 2020

Les propriétaires de la clinique mutualiste de Grenoble (GHM= groupement hospitalier mutualiste) veulent vendre cet établissement de santé, un pilier historique comme centre de soins de qualité utilisé par de nombreux Grenoblois et habitants de l’agglomération. Cette vente veut être faite rapidement (fin janvier) et la grande crainte des salariés du GHM et des usagers est de voir arriver un acheteur à but lucratif qui transformera en profondeur l’offre de soins actuelle.

Une pétition a été lancée et signée par presque 7000 personnes pour dire « NON A LA VENTE DES CLINIQUES MUTUALISTES DE GRENOBLE AU PRIVE LUCRATIF »

Lire le reste de cet article »

Politique politicienne

Publié le 17 janvier 2020

Ça y est, ça devait arriver, A. Carignon se met à dérailler ; grisé par la campagne électorale il promet tout et n’importe quoi. Il propose que Grenoble organise des Jeux Olympiques d’été !!! C’est juste quelques milliards d’euros, mais pour un corrompu l’argent ne compte pas ! Mais ce n’est pas tout : il veut aussi lancer une exposition universelle de l’intelligence artificielle et un grand parc naturel international de Monaco à la Slovénie qui ferait de Grenoble la capitale des Alpes internationales. Qu’est-ce qu’il va encore inventer pour faire parler de lui et détourner l’attention sur ses pratiques politiques des plus douteuses ? Et E. Chalas qui trouve qu’il est brillant et qu’il a beaucoup fait pour la ville, démontrant par là qu’elle ne connait pas ce qui s’est passé durant le mandat du maire corrompu, qui a cassé les services publics et surendetté la ville : c’est grave pour quelqu’un qui voudrait gérer la ville.


Maintenant c’est la mode pour certains candidats aux élections de camoufler leur appartenance. Pour l’élection municipale il est nécessaire de rappeler les appartenances partisanes ou les compagnonnages des candidat-es qui veulent remplacer le maire actuel, puisqu’ils se camouflent toutes et tous en gommant leurs vraies appartenances. M. D’Ornano est d’extrême droite (ancienne du FN et adhérente des Patriotes) ; E. Chalas est adhérente et députée du parti « En marche » de Macron ; A. Carignon est adhérent et un responsable du parti « Les Républicains » ; O. Noblecourt est un compagnon de route (qui essaye de s’en cacher) de Macron après avoir été adhérent du PS et qui a réussi à vendre au PS qu’il est encore de gauche.

Le Président du Conseil départemental ne respecte pas les droits des oppositions

Publié le 17 janvier 2020

Le groupe des élu-es du « Rassemblement des citoyens pour une Isère solidaire et écologique RC-S&E »   au Conseil départemental avait déposé un recours en avril 2017 au tribunal administratif estimant que le Président du CD38 ne respectait pas les dispositions légales permettant aux oppositions de s’exprimer normalement dans les organes de communication du Conseil que ce soit dans les documents écrits ou en numérique. Le 28 novembre 2019, le tribunal donne raison au groupe RC-S&E, dont voici le communiqué du 16 janvier 2020 :

Lire le reste de cet article »

Contre l’expérimentation de la reconnaissance faciale sécuritaire sur l’espace public

Publié le 17 janvier 2020

Le secrétaire d’Etat chargé du numérique a confirmé dans une interview fin décembre 2019 (Le Parisien 24 décembre), le souhait du gouvernement de lancer rapidement des expérimentations sur l’usage de la reconnaissance faciale dans l’espace public.

Le 19 décembre 2019, 80 organisations ont édité une lettre commune pour demander l’interdiction la reconnaissance faciale sécuritaire. Parmi ces organisations on y trouve notamment, La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat des Avocats de France (SAF), Le Syndicat de la Magistrature (SM).

Lire le reste de cet article »

Les tarifs du chauffage urbain à Paris, annulés

Publié le 17 janvier 2020

Le tribunal administratif de Paris vient d’annuler les tarifs du chauffage urbain à Paris pour des motifs très proches de ceux qui avaient conduit l’ADES et Raymond Avrillier à demander et d’obtenir l’annulation des tarifs du chauffage urbain de Grenoble de 1983 à 2008. En effet, c’était la Compagnie de chauffage (CCIAG) dirigée par un Directeur Général nommé par l’actionnaire privé qui définissait elle-même les tarifs. Ce qui était illégal puisque la définition des tarifs est de la compétence exclusive de l’assemblée délibérante ayant la compétence sur le service public. Ces recours ont obligé la majorité PS à revenir dans la légalité.

Depuis 2014, le Directeur général de la CCIAG est nommé par les actionnaires publics et cela a entrainé un contrôle effectif des actionnaires publics sur la gestion du service. Il reste à la Métro à racheter au moins les 2/3 des actions de la Ville et à Dalkia de vendre une partie de ses actions pour avoir moins de parts que la Métro et abandonner la minorité de blocage.

Le 7 janvier 2020, le tribunal administratif de Paris a déclaré illégale la grille tarifaire de la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU), délégataire de la capitale depuis 1927 ! Les mauvaises habitudes sont tenaces et il faut que des usagers aidés par l’association CLCV, imposent à la mairie de Paris d’entrer enfin dans la légalité.

Lire le reste de cet article »

Taux d’activité des Grenoblois-es par quartier IRIS

Publié le 17 janvier 2020

Lors des recensements, l’INSEE examine parmi la population entre 15 et 64 ans combien sont actifs. Les chiffres du recensement de 2016 donnent pour Grenoble, entre 15 et 64 ans 70 % sont actifs, mais seulement 35 % entre 15 et 24 ans (notamment car il y a beaucoup d’étudiants sans emploi), 90 % entre 25 et 54 ans et 62 % entre 55 et 64 ans.

En 10 ans cela a un peu évolué, le taux d’activité (entre 15 et 64 ans) a un peu augmenté passant de 66 % à 70 %, ceci est dû à l’augmentation de l’activité des plus de 55 ans, qui passe de 49 % en 2006 à 62% en 2016.

Il y a des différences de genre : en 2016 un taux d’actif plus fort chez les hommes surtout à partir de 25 ans (5 points d’écart)

Lire le reste de cet article »

La LPO alerte sur la diminution des oiseaux communs dans la Région

Publié le 17 janvier 2020

Il est très important d’évaluer les tendances des populations d’espèces au cours du temps pour connaître l’état de santé de la biodiversité. En Auvergne-Rhône-Alpes, au cours de 19 années consécutives de suivi, près de 300 observateurs bénévoles ou salariés se sont mobilisés en utilisant la méthode STOC-EPS, observations coordonnées par la Ligue pour la Protection des Oiseaux de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Résultat : « en 18 ans, les oiseaux communs ont diminué de près de 5 % sur l’ensemble de la région Auvergne-Rhône-Alpes. C’est particulièrement le cas des espèces des milieux agricoles et des villes et villages qui ont diminué de près de 16 % en 18 ans ».

Le STOC-EPS consiste en des relevés standardisés sur des points d’échantillonnages répartis le long de parcours visités deux fois par an à date fixe et par le même observateur. Chaque parcours compte 10 points de relevés. La méthode est celle dite des “points d’écoute” : les oiseaux vus ou entendus sont dénombrés sur ces points pendant 5 minutes exactement.

Lire le reste de cet article »

Pesticides, un cadre règlementaire qui fait du sur-place !

Publié le 17 janvier 2020

Les « distances de sécurité » entre lieux d’habitation et surfaces agricoles concernées par l’épandage de produits phytosanitaires ont été choisies en fonction des recommandations de l’Anses, dans son avis du 14 juin dernier. Ce sera entre 5 et 10 mètres, donc rien ne changera réellement.

La publication d’un décret et d’un arrêté du ministère de l’Agriculture au Journal officiel du 29 décembre officialise le nouveau cadre règlementaire.

Lire le reste de cet article »

La défaillance du forfait de post-stationnement : rétablir les droits des usagers

Publié le 17 janvier 2020

En 2018, le Défenseur des droits a été destinataire de 38 réclamations et en 2019 de 396 réclamations (221 au siège et 175 par les délégués) concernant les nouvelles modalités du stationnement payant sur voirie. Devant cette explosion des réclamations, le défenseur des droits a publié un rapport intitulé : « La défaillance du forfait de post-stationnement : rétablir les droits des usagers ».

Le rapport pointe l’opacité et la complexité du nouveau système, qualifié de chemin de croix. Il propose de modifier le Code général des collectivités territoriales pour « aligner les délais de la procédure de contestation du forfait de post-stationnement (aujourd’hui d’un mois) sur les délais de droit commun (deux mois) », « prévoir l’envoi aux usagers d’un accusé de réception mentionnant notamment la date de réception de la demande et la date à laquelle, à défaut d’une décision expresse, celle-ci sera réputée acceptée ou rejetée ; la désignation, l’adresse postale et/ou électronique, ainsi que le numéro de téléphone du service chargé d’instruire le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) et le cas échéant la liste des pièces manquantes ». Le Défenseur des droits incite les collectivités à « revoir les méthodes d’examen des RAPO » et à « se conformer à la loi ».

Lire le reste de cet article »