{"id":10022,"date":"2015-04-10T21:49:12","date_gmt":"2015-04-10T20:49:12","guid":{"rendered":"http:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/?p=10022"},"modified":"2024-03-08T14:35:05","modified_gmt":"2024-03-08T13:35:05","slug":"elements-dhistoire-de-lades","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/2015\/04\/10\/elements-dhistoire-de-lades\/","title":{"rendered":"El\u00e9ments d\u2019histoire de l\u2019ADES"},"content":{"rendered":"<h2 style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-6 alignleft\" src=\"http:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2007\/09\/logo2.gif\" alt=\"logo ades\" width=\"236\" height=\"203\" \/>Une longue histoire d\u2019un rassemblement de citoyennes et citoyens actifs<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">De longue date, \u00e0 Grenoble et dans sa r\u00e9gion, des actions ont \u00e9t\u00e9 conduites mettant en cause les politiques de droite et les dogmes de la gauche traditionnelle, tout en ayant pour volont\u00e9 de construire des alternatives \u00e0 une soci\u00e9t\u00e9 industrielle productiviste gaspilleuse de ressources. La fin des ann\u00e9es soixante, suite aux diff\u00e9rents mouvements post-68 et de soutien aux peuples colonis\u00e9s en lutte, a \u00e9t\u00e9 riche en la mati\u00e8re, avec la cr\u00e9ation des Amis de la Terre en 1969, les luttes anti-nucl\u00e9aires avec la manif pionni\u00e8re de Bugey en 1971, le premier sommet de la terre \u00e0 Stockholm en 1972, la Gueule ouverte, l\u2019hebdo de Pierre Fournier lanc\u00e9 en 1972 avec le soutien de Charlie Hebdo, le r\u00f4le des militants du PSU rest\u00e9s hors PS en 1974, le livre fondateur contre \u00ab <em>les d\u00e9g\u00e2ts du progr\u00e8s<\/em> \u00bb de la CFDT en 1977, Malville en 1976 et 1977, le projet nucl\u00e9aire Thermos \u00e0 Grenoble en 1977 et les th\u00e8ses pro-nucl\u00e9aires des proches de Dubedout, la liste autonome \u00e9cologiste \u00ab\u00a0<em>Grenoble \u00e9cologie pour autog\u00e9rer la cit\u00e9<\/em>\u00a0\u00bb conduite par Denise Andrevon qui fait 9,1% aux municipales de 1977&#8230; obligeant un deuxi\u00e8me tour \u00e0 la liste PS-PC-MRG conduite par Dubedout (49,2% des voix au premier tour).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans cette mouvance, moins d\u2019un an avant les \u00e9lections municipales de 1983, <em>Grenoble Ecologie Autogestion<\/em> (GEA), \u201c<em>anc\u00eatre<\/em>\u201d de l\u2019ADES, voit le jour. GEA va progressivement s\u2019\u00e9largir en rassemblant d\u2019autres composantes (notamment des militant-es des Comit\u00e9s Juquin) dans la perspective des municipales de 1989, tout en changeant de nom pour <em>\u00c9cologie, Alternative Autogestion<\/em>\u00a0(E2A). En 1994, en vue des nouvelles \u00e9ch\u00e9ances municipales de 1995, l\u2019association \u00e9tend ce rassemblement \u00e0 d\u2019autres militant-es (notamment des Verts et d\u2019Initiative Rouge et Verte) et prend le nom d\u2019ADES, <em>Association pour la D\u00e9mocratie, l\u2019Ecologie et la Solidarit\u00e9<\/em>. Le triptyque D\u00e9mocratie-\u00c9cologie-Solidarit\u00e9 r\u00e9sume parfaitement le positionnement de ce rassemblement citoyen qui depuis plus de 30 ans a construit localement et efficacement une alternative politique aux partis politiques traditionnels de gauche, et une opposition concr\u00e8te \u00e0 la droite et \u00e0 l\u2019extr\u00eame-droite.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quelque temps apr\u00e8s la cr\u00e9ation de GEA, un m\u00e9dia \u00ab<em><strong>le Rouge et le Vert<\/strong><\/em>\u00bb a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9 qui illustre ce positionnement politique, \u00e9cologiste et de gauche en faisant un clin d\u2019\u0153il au roman \u00ab <em>Le Rouge et le Noir<\/em> \u00bb de Stendhal (<strong>1<\/strong>). Journal papier bi ou trimestriel, un temps compl\u00e9t\u00e9 par la Gazette de Grenoble relatant les conseils municipaux, il est devenu un hebdomadaire \u00e9lectronique en 2010 traitant des dossiers municipaux et m\u00e9tropolitains, envoy\u00e9 d\u00e9sormais \u00e0 environ 4\u00a0000 personnes et associations.<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify;\">Une histoire de l\u2019autonomie politique<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce mouvement est n\u00e9 de deux id\u00e9es simples, l\u2019une strat\u00e9gique, \u00eatre une initiative locale qui ne soit pas inf\u00e9od\u00e9e aux partis nationaux et \u00e0 leur ligne jacobine, l\u2019autre tactique et pratique, ne pas laisser des \u00e9lu-es repr\u00e9sentant les citoyens seul-es dans un conseil municipal (ou tout autre institution politique) sans qu\u2019un collectif s\u2019engage pour les soutenir de mani\u00e8re active pendant tout le mandat (y compris par un soutien critique, si n\u00e9cessaire).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1982, malgr\u00e9 une tendance minoritaire favorable \u00e0 une liste \u00e9cologiste et alternative autonome, un groupe de militants associatifs, syndicalistes et politiques ainsi que de simples citoyens a d\u00e9cid\u00e9 de se pr\u00e9senter aux \u00e9lections municipales en passant une alliance avec la gauche traditionnelle PS-PC-MRG, assez us\u00e9e, qui terminait son 3<sup>\u00e8me<\/sup> mandat et pensait acquis un 4<sup>\u00e8me<\/sup> mandat avec Dubedout. Le nouveau souffle ne sera pas suffisant. Ce fut l\u2019\u00e9chec retentissant, bien au-del\u00e0 de Grenoble, puisque la droite (A. Carignon) l\u2019a emport\u00e9 d\u00e8s le 1<sup>e<\/sup> tour (<strong>2<\/strong>). GEA n\u2019obtiendra qu\u2019un seul poste d\u2019\u00e9lue, avec Genevi\u00e8ve Jonot, dans l\u2019opposition, sur les 5 envisag\u00e9s en cas de succ\u00e8s. La r\u00e9sistance a commenc\u00e9 contre cette droite qui privatise et \u00ab <em>client\u00e9lise<\/em> \u00bb \u00e0 tour de bras, r\u00e9cup\u00e9rant m\u00eame le projet de tramway auquel sa base \u00e9lectorale \u00e9tait pourtant oppos\u00e9e. A cette \u00e9poque, le principe de la parit\u00e9 femmes-hommes avait du mal \u00e0 exister \u00e0 gauche, sur 13 \u00e9lu-es, l\u2019opposition ne comptait que 3 femmes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>En 1989<\/strong>, E2A, qui a succ\u00e9d\u00e9 \u00e0 GEA, pr\u00e9sente une liste autonome appel\u00e9e DESIR (D\u00e9mocratie, Ecologie, Solidarit\u00e9, Initiatives et Responsabilit\u00e9), respectant d\u00e9j\u00e0 la <strong>parit\u00e9<\/strong>, qui obtient deux \u00e9lu-es (Genevi\u00e8ve Jonot, remplac\u00e9e \u00e0 mi-mandat par Claude Jacquier, et Raymond Avrillier). La liste de droite d\u2019A. Carignon gagne au premier tour. Au cours du mandat 1989-1995, E2A et ses \u00e9lu-es m\u00e8nent des actions contre la corruption, contre la privatisation des services publics locaux et rendent publiques les affaires (<strong>3<\/strong>). La gauche traditionnelle conduite par des cumulards assez souvent absent\u00e9istes au conseil municipal, min\u00e9e par ses divisions (cr\u00e9ation de GO Citoyennet\u00e9 sur les d\u00e9combres de l\u2019\u00e9chec gouvernemental de 1993) se contentera de surfer sur les r\u00e9sultats des actions que d&rsquo;autres avaient obtenus, au moment o\u00f9 A. Carignon est emprisonn\u00e9 pour corruption, recel d\u2019abus de biens sociaux et subornation de t\u00e9moins, \u00e0 l\u2019automne 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>En 1995<\/strong>, l\u2019ADES pr\u00e9sente une liste autonome aux municipales conduite par Raymond Avrillier. Avec 13% au premier tour, la liste a 11 \u00e9lus dans la majorit\u00e9 d\u2019alliance de gauche et \u00e9cologiste de second tour dirig\u00e9e par M. Destot (PS). Sont \u00e9galement \u00e9lus 3 conseiller-es communautaires. Une priorit\u00e9 essentielle de cette nouvelle majorit\u00e9 ayant donn\u00e9 lieu \u00e0 un engagement \u00e9lectoral \u00e9crit, l<strong>a remunicipalisation de l\u2019eau<\/strong>, est bafou\u00e9e par le maire PS qui se r\u00e9v\u00e8lera, au fil des ans, \u00eatre un ami des grands groupes priv\u00e9s. Il veut maintenir la Lyonnaise des Eaux dans un montage laissant \u00e0 celle-ci le pouvoir r\u00e9el sur la gestion du service. Gr\u00e2ce \u00e0 une r\u00e9sistance forte des \u00e9lu-es et des habitant-es regroup\u00e9-es dans une association \u00ab <em>Eau-secours<\/em> \u00bb, et en s\u2019appuyant sur de nombreux recours juridiques, le retour en r\u00e9gie municipale est impos\u00e9 en 2000 \u00e0 M. Destot et ses apparent\u00e9s. L\u2019ADES et ses \u00e9lus imposent \u00e9galement la mise en place d\u2019un service de contr\u00f4le de gestion des organismes satellites de la ville.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Aux \u00e9lections municipales de 2001<\/strong>, une liste rassemblant les \u00e9cologistes, les alternatifs et une gauche citoyenne (GO Citoyennet\u00e9) ayant Pierre Kermen \u00e0 sa t\u00eate, atteint pr\u00e8s de 20% au premier tour. Cette liste obtient 18 \u00e9lu-es dans l\u2019union de second tour avec la gauche traditionnelle. Pour sa part, l\u2019ADES conserve 11 \u00e9lus. L\u2019affrontement avec le PS \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la majorit\u00e9 va se durcir rapidement et se cristalliser contre les arrangements \u00e0 la CCIAG (compagnie de chauffage), \u00e0 GEG (gaz et \u00e9lectricit\u00e9) et dans d\u2019autres satellites, ainsi que sur le projet du grand stade de football dans le parc Paul Mistral, un projet non mentionn\u00e9 dans l\u2019accord majoritaire de second tour. Malheureusement, GO Citoyennet\u00e9 abandonne vite la bataille (<strong>4<\/strong>), laissant les mains libres au maire pour r\u00e9aliser cet \u00e9quipement co\u00fbteux pour les contribuables sous gestion privatis\u00e9e (un match de foot tous les quinze jours).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Lors des municipales de 2008<\/strong>, M. Destot tourne le dos \u00e0 l\u2019alliance avec les \u00e9cologistes et les alternatifs pour convoler avec une partie de la droite grenobloise, dont des anciens soutiens du maire corrompu A. Carignon. La liste \u00e9cologiste, alternative et citoyenne conduite par Maryvonne Boileau, qui a emp\u00each\u00e9 M. Destot d\u2019\u00eatre \u00e9lu au premier tour comme il l\u2019esp\u00e9rait, se maintient au second tour. Elle obtient 22,5 % des voix et 6 \u00e9lu-es qui s\u2019opposeront fermement, mais constructivement, durant tout le mandat, \u00e0 cette majorit\u00e9 fruit d\u2019une alliance contre nature. Ce fut aussi le temps de l\u2019engagement de nombre de militant-es, qui s\u2019investissent dans le mouvement associatif d\u00e9sert\u00e9 par les partis de droite et de gauche traditionnels, et dans les Unions de quartiers. Les \u00e9lu-es et les militant-es \u00e9taient convaincu-es que l\u2019histoire continuait de s\u2019\u00e9crire autrement, en faveur de leurs objectifs, et que cette p\u00e9riode d\u2019opposition \u00e9tait un moment de passage oblig\u00e9 pour coproduire avec les gens de nouveaux projets qui serviraient de base \u00e0 l\u2019\u00e9dification d\u2019une nouvelle majorit\u00e9 de citoyen-nes rassembl\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>La victoire aux municipales de 2014<\/strong> du <em>Rassemblement citoyen de la gauche et des \u00e9cologistes<\/em> conduit par E. Piolle doit beaucoup au travail de ces \u00e9lu-es minoritaires et de l\u2019ADES tout au long de ces ann\u00e9es. En 2010, le Rouge et le Vert, sous forme d\u2019hebdomadaire \u00e9lectronique, devient un m\u00e9dia indispensable pour d\u00e9crire et d\u00e9monter dans le d\u00e9tail la politique n\u00e9faste men\u00e9e par l\u2019alliance PS, PC, GO Citoyennet\u00e9 et de la droite au cours du mandat 2008-2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce travail d\u2019information et de formation apporte un soutien critique \u00e0 la majorit\u00e9 municipale qui a \u00e9t\u00e9 confront\u00e9e d\u00e8s 2014 \u00e0 une situation financi\u00e8re tr\u00e8s d\u00e9grad\u00e9e, il manquait par exemple plus de 6 millions d\u2019euros pour payer les agents de la ville fin 2014. Une gestion rigoureuse de l\u2019argent public a \u00e9t\u00e9 mise en place pour sauvegarder les services publics locaux, sans augmenter les imp\u00f4ts puisque c\u2019\u00e9tait un engagement \u00e9lectoral de la majorit\u00e9 et ce malgr\u00e9 les tr\u00e8s fortes diminutions des dotations de l\u2019Etat.<\/p>\n<p><strong>La victoire aux \u00e9lections municipales de 2020<\/strong><\/p>\n<p>Ce travail de sauvegarde et de modernisation des services publics a \u00e9t\u00e9 salu\u00e9 lors de l\u2019\u00e9lection de 2020, o\u00f9 la liste Grenoble en commun a emport\u00e9 une large victoire face \u00e0 3 listes d\u2019oppositions. Les difficult\u00e9s financi\u00e8res et la n\u00e9cessit\u00e9 de pr\u00e9parer la ville au changement climatique a n\u00e9cessit\u00e9 une forte augmentation de la taxe fonci\u00e8re en 2023 avec la mise en place d\u2019un bouclier social et climatique.<\/p>\n<p>Pour connaitre le d\u00e9tail du travail de l\u2019ADES depuis 2014, le moteur de recherche qui se trouve en premi\u00e8re page du site, permet de trouver rapidement les articles principaux traitant des nombreux sujets de la vie municipale et m\u00e9tropolitaine.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Notes<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1 <\/strong>&#8211; Certains observateurs \u00ab <em>puristes et id\u00e9ologues<\/em> \u00bb voyaient alors dans l\u2019accolement de ces deux couleurs aux connotations fortes, un risque de contamination mutuelle. Les r\u00e9dacteurs r\u00e9p\u00e9taient que le rouge renvoyait au monde vivant animal (le sang) et le vert au monde vivant v\u00e9g\u00e9tal (la chlorophylle), tout cela \u00e9tant parfaitement compatible comme l\u2019avait montr\u00e9 la vie sur cette terre. Comme ces mouvements dont ils portaient les id\u00e9es et qui appartenaient, eux, au monde du\u2026 vivant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>2<\/strong> &#8211; Cela a servi de le\u00e7on et jamais plus il n\u2019a \u00e9t\u00e9 question de reconduire ce type d\u2019alliance au premier tour aux \u00e9lections.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>3<\/strong> &#8211; Multiples actions pour d\u00e9fendre les usagers des services publics essentiels (eau, assainissement, \u00e9lectricit\u00e9, chauffage urbain) qui subissent dans les tarifs des imp\u00f4ts cach\u00e9s qu\u2019il faut supprimer. Actions contre la corruption, contre les privatisations des services publics locaux (GEG-Lyonnaise-Suez et ses filiales, Aquapole, privatisation de la deuxi\u00e8me ligne de tram \u00e0 SATURG, parkings Vinci, stationnement sur voirie, affichage et mobilier urbain, restauration municipale, r\u00e9gie fonci\u00e8re et immobili\u00e8re, vente de Grand\u2019Place, CCIAG-G\u00e9n\u00e9rale de Chauffe-Dalkia et filiales, \u2026), la multiplication des d\u00e9membrements (associations para-municipales, par exemple affaires ASG, Grenoble Culture\u2026), les anomalies dans la gestion du logement social (affaires OPALE\u2026), la gestion irr\u00e9guli\u00e8re du club de foot, l\u2019emprise des grands groupes (Lyonnaise des Eaux, G\u00e9n\u00e9rale des eaux et leurs nombreuses filiales), la tentative ill\u00e9gale d\u2019un tunnel sous Grenoble avec le groupe Bouygues (affaire Carvex), des op\u00e9rations sp\u00e9culatives avec les groupes immobiliers (SARI-SEERI, groupe Rivier\u2026), le permis de destruction de la piscine municipale Jean Bron, les march\u00e9s et emprunts irr\u00e9guliers (Alpexpo, Palais des Sports, parkings et \u00e9changeur, SEM Grenoble 2000, CHU, CCIAG, UIOM de La Tronche, SEMITAG, OPALE, Syndicat mixte du Vercors, emprunts CCI Ecole de commerce et APPS, circuit automobile, march\u00e9s routiers, acquisitions du Mus\u00e9e\u2026), les embauches ill\u00e9gales d\u2019affid\u00e9s (ville, communaut\u00e9 d\u2019agglo, satellites, Alpes Congr\u00e8s, GID, VFD, SEM Grenoble parking, GEG\u2026), l\u2019op\u00e9ration commando pour tenter de s\u2019emparer de l\u2019association de gestion de la Maison de la Culture, une tentative douteuse avec la soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine Mac Donald Douglass via une banque suisse\u2026 Les deux \u00e9lus, minoritaires, et l\u2019ADES rendent publiques les affaires, permettant de montrer que derri\u00e8re la propagande sur la gestion municipale et intercommunale, il y a une forte hausse des imp\u00f4ts (fiscalisation du syndicat intercommunal SIEPARG en 1990, imp\u00f4ts cach\u00e9s dans la hausse des tarifs de l\u2019eau et de l\u2019assainissement privatis\u00e9s, dans les factures d\u2019\u00e9nergies \u2026) et une situation de budgets ill\u00e9gaux (ann\u00e9es 1990-1993, renflouement par M. Haberer et le Cr\u00e9dit Lyonnais\u2026). Les actions sont men\u00e9es dans la dur\u00e9e pour la sauvegarde des biens communs, pour la remunicipalisation de l\u2019eau vendue \u00e0 la Lyonnaise, pour rendre publics les irr\u00e9gularit\u00e9s, pour une d\u00e9mocratisation r\u00e9elle de la vie communale, pour une politique sociale du logement et de r\u00e9habilitation, pour le maintien et l\u2019am\u00e9lioration des \u00e9quipements, dont la piscine municipale Jean Bron, le stade Bachelard&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>4 &#8211; <\/strong>GO Citoyennet\u00e9 a malheureusement trop souvent jou\u00e9 les suppl\u00e9tifs du PS, m\u00eame si, parfois, certains de ses militants ont eu envie de prendre leur ind\u00e9pendance. En 2008, ce mouvement s&rsquo;est cass\u00e9 en deux. Une partie a d\u00e9missionn\u00e9 en refusant l&rsquo;alliance au second tour avec la liste Destot qui comptait dans ses rangs un ancien adjoint de Carignon et un ancien de son cabinet. Ceux qui sont partis ont rejoint le Rassemblement Citoyen et, en 2014, deux sont devenus adjoints dans la nouvelle majorit\u00e9 municipale grenobloise.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une longue histoire d\u2019un rassemblement de citoyennes et citoyens actifs De longue date, \u00e0 Grenoble et dans sa r\u00e9gion, des actions ont \u00e9t\u00e9 conduites mettant en cause les politiques de droite et les dogmes de la gauche traditionnelle, tout en ayant pour volont\u00e9 de construire des alternatives \u00e0 une soci\u00e9t\u00e9 industrielle productiviste gaspilleuse de ressources. [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"twitterCardType":"","cardImageID":0,"cardImage":"","cardTitle":"","cardDesc":"","cardImageAlt":"","cardPlayer":"","cardPlayerWidth":0,"cardPlayerHeight":0,"cardPlayerStream":"","cardPlayerCodec":"","footnotes":""},"categories":[62,11],"tags":[143,195],"class_list":["post-10022","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-le-rouge-le-vert-hebdo","category-politique-locale","tag-ades","tag-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10022","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10022"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10022\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":22944,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10022\/revisions\/22944"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10022"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10022"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10022"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}