{"id":11216,"date":"2016-01-29T16:28:27","date_gmt":"2016-01-29T15:28:27","guid":{"rendered":"http:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/?p=11216"},"modified":"2016-01-29T17:01:23","modified_gmt":"2016-01-29T16:01:23","slug":"limpact-des-rejets-radioactifs-de-lill-sur-lenvironnement","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/2016\/01\/29\/limpact-des-rejets-radioactifs-de-lill-sur-lenvironnement\/","title":{"rendered":"L\u2019impact des rejets radioactifs de l\u2019ILL sur l\u2019environnement"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11217 alignleft\" src=\"http:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/IRSN.jpg\" alt=\"IRSN\" width=\"222\" height=\"148\" srcset=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/IRSN.jpg 222w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/IRSN-150x100.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 222px) 100vw, 222px\" \/>L&rsquo;IRSN (Institut de radioprotection et de s\u00fbret\u00e9 nucl\u00e9aire) a publi\u00e9 deux rapports sur la s\u00fbret\u00e9 du parc \u00e9lectronucl\u00e9aire fran\u00e7ais et des installations nucl\u00e9aires de base.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En d\u00e9cembre 2015\u00a0: <em>\u00ab\u00a0La s\u00fbret\u00e9 et la radioprotection du parc \u00e9lectronucl\u00e9aire fran\u00e7ais en 2014\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et en janvier 2016\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Bilan de l\u2019\u00e9tat radiologique de l\u2019environnement fran\u00e7ais de juin 2011 \u00e0 d\u00e9cembre 2014\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans ce dernier rapport il traite de tous les sites qui \u00e9mettent des rejets radioactifs dans l\u2019environnement et notamment du site de l\u2019ILL sur le polygone scientifique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Voici l\u2019essentiel de ce qui est indiqu\u00e9 sur le site de Grenoble\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0Les centres de recherche du CEA et de l\u2019institut Laue-Langevin (ILL) sont situ\u00e9s \u00e0 proximit\u00e9 imm\u00e9diate l\u2019un de l\u2019autre et ins\u00e9r\u00e9s dans l\u2019agglom\u00e9ration grenobloise L\u2019institut Laue-Langevin (ILL) est un organisme de recherche international en sciences et techniques neutroniques fond\u00e9 en 1967 par la France et l\u2019Allemagne (puis rejoint en 1973 par la Grande-Bretagne). L\u2019institut est dot\u00e9 d\u2019une source de neutrons tr\u00e8s intense, le r\u00e9acteur nucl\u00e9aire \u00e0 haut Flux qui constitue l\u2019installation Nucl\u00e9aire de Base n\u00b067. Il dispose \u00e9galement de 40 spectrom\u00e8tres de haute technologie donnant des informations sur la structure et la dynamique de la mati\u00e8re (solides, liquides, gaz&#8230;) et couvrant de nombreux champs d\u2019investigation : physique des particules, physique nucl\u00e9aire, chimie, biosciences, sciences des mat\u00e9riaux&#8230; Les travaux de d\u00e9construction des installations du CEA de Grenoble sont aujourd&rsquo;hui termin\u00e9s. L&rsquo;arr\u00eat\u00e9 de d\u00e9classement de la derni\u00e8re installation nucl\u00e9aire est attendu pour 2017.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>A propos des rejets radioactifs\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0Les rejets gazeux du centre CEA de Grenoble ont cess\u00e9 en juillet 2013 avec l\u2019arr\u00eat d\u00e9finitif de la ventilation, cons\u00e9cutive \u00e0 la fin de l\u2019assainissement de l\u2019INB 61-Lama\u2026 il n\u2019y a plus d\u2019effluents liquides radioactifs provenant des INB du centre depuis fin 2012.\u00a0\u00bb<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>\u00ab\u00a0<\/em><\/strong><em>Le contr\u00f4le des effluents radioactifs gazeux de l\u2019ILL est assur\u00e9e au niveau de 2 \u00e9missaires, en aval des syst\u00e8mes de filtration des effluents. Les rejets gazeux sont class\u00e9s en 5 cat\u00e9gories de radionucl\u00e9ides (gaz rares, tritium, carbone 14, iodes et a\u00e9rosols). Les rejets en gaz sont quantifi\u00e9s par la voie de mesure des gaz temps r\u00e9el et par un pr\u00e9l\u00e8vement repr\u00e9sentatif hebdomadaire mesur\u00e9 en laboratoire pour \u00e9tablir le spectre des radio\u00e9l\u00e9ments gazeux. Le tritium est le radionucl\u00e9ide le plus abondant dans les rejets gazeux de l\u2019ILL\u2026 <\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L\u2019\u00e9missaire par lequel sont effectu\u00e9s et contr\u00f4l\u00e9s les rejets liquides de l\u2019ILL dans l\u2019Is\u00e8re est situ\u00e9 \u00e0 1 km en amont de son confluent avec le Drac. Il s\u2019agit d\u2019une canalisation dont l\u2019extr\u00e9mit\u00e9 est plac\u00e9e dans le lit de l\u2019Is\u00e8re. Avant rejet dans la canalisation menant au point de rejet, les effluents liquides sont stock\u00e9s dans des cuves internes \u00e0 l\u2019installation. Ils y sont caract\u00e9ris\u00e9s sur la base d\u2019un pr\u00e9l\u00e8vement repr\u00e9sentatif effectu\u00e9 apr\u00e8s brassage de la cuve. Le radionucl\u00e9ide le plus abondant dans les rejets liquides est le tritium&#8230;\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>La surveillance radiologique de l\u2019environnement <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0Les INB du site CEA de Grenoble n\u2019ont plus d\u2019impact potentiel sur l\u2019environnement. Il ne reste donc, en activit\u00e9 nucl\u00e9aire cons\u00e9quente sur le polygone scientifique, que le r\u00e9acteur de recherche de l\u2019ILL. Dans cette perspective, la surveillance de l\u2019environnement, commune \u00e0 ces deux sites, a \u00e9t\u00e9 plac\u00e9e sous la responsabilit\u00e9 de l\u2019institut Laue Langevin depuis le 4 janvier 2010. Deux types de surveillance sont assur\u00e9s par l\u2019ILL : <\/em><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Une surveillance en continu, au moyen de stations situ\u00e9es en diff\u00e9rents points de l\u2019agglom\u00e9ration. Deux au nord : au pied du pyl\u00f4ne m\u00e9t\u00e9o \u00e0 la pointe de la presqu\u2019\u00eele, et plus loin vers le nord-ouest, \u00e0 la Rollandi\u00e8re, et deux au sud : sur le toit de la piscine Chorier-Berriat, et au M\u00fbrier, au-dessus de St-Martin-d\u2019H\u00e8res. <\/em><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Une surveillance en diff\u00e9r\u00e9, sur la base des \u00e9chantillons pr\u00e9lev\u00e9s r\u00e9guli\u00e8rement puis analys\u00e9s en laboratoire. La fr\u00e9quence de ces pr\u00e9l\u00e8vements est fix\u00e9e r\u00e9glementairement. L\u2019ILL r\u00e9alise environ 2000 pr\u00e9l\u00e8vements d\u2019\u00e9chantillons par an (a\u00e9rosols, gaz, eaux de pluie, eaux de nappes phr\u00e9atiques, eaux de rivi\u00e8res (Drac et Is\u00e8re), denr\u00e9es et bio-indicateurs terrestres (lait, herbe, productions agricoles) et aquatiques (poissons, roseaux), sols et s\u00e9diments. Ces pr\u00e9l\u00e8vements donnent lieu \u00e0 5500 analyses par an. L&rsquo;objectif est de s\u2019assurer de l\u2019absence d\u2019impact radiologique sur l\u2019environnement et la cha\u00eene alimentaire dans la cuvette grenobloise.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Contr\u00f4le de l\u2019impact des rejets de tritium\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0Le tritium est le seul radionucl\u00e9ide pour lequel l\u2019influence du site est visible dans l\u2019environnement. Dans le compartiment atmosph\u00e9rique, les barboteurs implant\u00e9s au sud-est et \u00e0 la confluence du Drac et de l\u2019Is\u00e8re au nord-ouest (station du pyl\u00f4ne m\u00e9t\u00e9o), sous les vents dominants, permettent de d\u00e9tecter des activit\u00e9s maximales de l\u2019ordre de 1 Bq\/m3 avec un pic sup\u00e9rieur \u00e0 4 Bq\/m3 d\u00e9but 2013. Ces r\u00e9sultats, nettement sup\u00e9rieurs au bruit de fond radiologique (environ 0,01 Bq\/m3), sont donc imputables aux rejets de l&rsquo;ILL de Grenoble.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le tritium est \u00e9galement r\u00e9guli\u00e8rement mesur\u00e9 dans les eaux de pluie collect\u00e9es \u00e0 proximit\u00e9 du site de l\u2019ILL o\u00f9 les conditions atmosph\u00e9riques sont fortement influenc\u00e9es par la cluse de l\u2019Is\u00e8re. L\u2019activit\u00e9 maximale d\u00e9tect\u00e9e entre 2011 et 2014 est de 23,19 Bq\/L avec des activit\u00e9s moyennes oscillant entre le bruit de fond (1 \u00e0 3 Bq\/L) et 10 Bq\/L\u2026<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L\u2019ILL est implant\u00e9 sur la plaine alluviale de Grenoble et les nappes phr\u00e9atiques sont situ\u00e9es g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 faible profondeur. La radioactivit\u00e9 de la nappe est surveill\u00e9e via plusieurs pi\u00e9zom\u00e8tres dont le marquage moyen en tritium est de l\u2019ordre de 2,5 Bq\/L, avec une valeur maximale mesur\u00e9e en janvier 2014 de 10,3 Bq\/L. Ces valeurs sont \u00e0 mettre en relation avec celles mesur\u00e9es dans l\u2019Is\u00e8re, qui sont du m\u00eame ordre de grandeur.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les pr\u00e9l\u00e8vements d\u2019herbe effectu\u00e9s mensuellement \u00e0 proximit\u00e9 du site de Grenoble pr\u00e9sentent un net marquage en tritium : les activit\u00e9s mesur\u00e9es fluctuent entre 5 et 215 Bq\/kg sec sur la commune de Grenoble et entre 8 et 110 Bq\/kg sec sur la commune de Saint-Martin-d\u2019H\u00e8res. Ce marquage est imputable aux rejets atmosph\u00e9riques des installations de l\u2019institut Laue Langevin. Les mesures r\u00e9alis\u00e9es sur les autres matrices environnementales (lait, l\u00e9gumes, c\u00e9r\u00e9ales) mettent \u00e9galement en \u00e9vidence, de fa\u00e7on tr\u00e8s sporadique, la pr\u00e9sence de tritium li\u00e9, imputable aux rejets atmosph\u00e9riques de l\u2019institut Laue-Langevin. Les autres mesures r\u00e9alis\u00e9es dans l\u2019environnement de ce site rel\u00e8vent toutes soit de la radioactivit\u00e9 naturelle (40K, 7 Be\u2026), soit de la r\u00e9manence des retomb\u00e9es de l\u2019accident de Tchernobyl ou de celles des essais d\u2019armes nucl\u00e9aires (137Cs&#8230;).\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Estimation de la dose sur les habitants\u00a0: <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0L\u2019\u00e9tude de l\u2019ensemble des r\u00e9sultats issus de la surveillance radiologique de l\u2019environnement montre que l\u2019influence des rejets du site ILL \/ CEA de Grenoble n\u2019est li\u00e9e qu\u2019\u00e0 la pr\u00e9sence de tritium dans l\u2019air. L\u2019exposition correspondante est \u00e9valu\u00e9e pour un adulte s\u00e9journant aux alentours du site 100 % de son temps, et la valeur de concentration moyenne dans l\u2019air \u00e0 la station de pr\u00e9l\u00e8vement, est de 0,75 Bq\/m3. Avec ces hypoth\u00e8ses, la dose par inhalation et transfert percutan\u00e9 serait de 0,15 \u00b5Sv\/an en consid\u00e9rant que 100 % du tritium rejet\u00e9 sont sous forme HTO. Cette valeur peut \u00eatre compar\u00e9e \u00e0 celle issue du calcul d\u2019impact des rejets gazeux par mod\u00e9lisation r\u00e9alis\u00e9 par l\u2019ILL : 0,14 \u00b5Sv\/an pour un adulte, sur la base des rejets de l\u2019ann\u00e9e 2013. L\u2019impact des rejets de l\u2019ILL est donc extr\u00eamement faible, le 10\u00e8me de la dose correspondant \u00e0 une seule journ\u00e9e d\u2019exposition \u00e0 l\u2019irradiation naturelle provenant des rayonnements cosmiques et telluriques mesur\u00e9e dans la cuvette grenobloise (soit 60 nSv par heure).\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour t\u00e9l\u00e9charger le rapport, cliquez <a href=\"http:\/\/www.irsn.fr\/FR\/expertise\/rapports_expertise\/Documents\/environnement\/IRSN_surveillance_France_2011-2014.pdf\" target=\"_blank\">ici.<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et <a href=\"http:\/\/www.irsn.fr\/FR\/expertise\/rapports_expertise\/Documents\/surete\/Rapport-Surete-Parc-2014_IRSN-2015-00003.pdf\" target=\"_blank\">l\u00e0<\/a> pour celui sur la s\u00fbret\u00e9 et la radioprotection du parc \u00e9lectronucl\u00e9aire fran\u00e7ais en 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.asn.fr\/Informer\/Actualites\/Le-contexte-en-matiere-de-surete-nucleaire-et-de-radioprotection-est-preoccupant\" target=\"_blank\">A lire aussi les propos du Pr\u00e9sident de l\u2019Autorit\u00e9 de S\u00fbret\u00e9 Nucl\u00e9aire<\/a>, lors de ses v\u0153ux \u00e0 la presse du 20 janvier 2016\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00ab\u00a0Le contexte en mati\u00e8re de s\u00fbret\u00e9 nucl\u00e9aire et de radioprotection est pr\u00e9occupant. L\u2019ASN reste vigilante\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;IRSN (Institut de radioprotection et de s\u00fbret\u00e9 nucl\u00e9aire) a publi\u00e9 deux rapports sur la s\u00fbret\u00e9 du parc \u00e9lectronucl\u00e9aire fran\u00e7ais et des installations nucl\u00e9aires de base. En d\u00e9cembre 2015\u00a0: \u00ab\u00a0La s\u00fbret\u00e9 et la radioprotection du parc \u00e9lectronucl\u00e9aire fran\u00e7ais en 2014\u00a0\u00bb Et en janvier 2016\u00a0: \u00ab\u00a0Bilan de l\u2019\u00e9tat radiologique de l\u2019environnement fran\u00e7ais de juin 2011 \u00e0 d\u00e9cembre [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"twitterCardType":"","cardImageID":0,"cardImage":"","cardTitle":"","cardDesc":"","cardImageAlt":"","cardPlayer":"","cardPlayerWidth":0,"cardPlayerHeight":0,"cardPlayerStream":"","cardPlayerCodec":"","footnotes":""},"categories":[62,11],"tags":[64,76],"class_list":["post-11216","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-le-rouge-le-vert-hebdo","category-politique-locale","tag-nucleaire","tag-securite"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11216","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11216"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11216\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11219,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11216\/revisions\/11219"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11216"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11216"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11216"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}