{"id":15631,"date":"2019-04-05T15:29:13","date_gmt":"2019-04-05T13:29:13","guid":{"rendered":"http:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/?p=15631"},"modified":"2019-04-05T16:03:45","modified_gmt":"2019-04-05T14:03:45","slug":"la-crise-du-logement-examine-dans-differents-rapports","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/2019\/04\/05\/la-crise-du-logement-examine-dans-differents-rapports\/","title":{"rendered":"La crise du logement examin\u00e9 dans diff\u00e9rents rapports"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"350\" height=\"52\" src=\"http:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/HCLPD.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-14245\" srcset=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/HCLPD.jpg 350w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/HCLPD-150x22.jpg 150w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/HCLPD-300x45.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>L\u2019INSEE nous apprend que presque un tiers de la\npopulation a des difficult\u00e9s de logement et que pour une personne sur dix ces\ndifficult\u00e9s sont durables et parmi ces derni\u00e8res ce sont celles qui ont les\nrevenus les plus faibles qui sont majoritairement atteint ainsi que les\nfamilles monoparentales.<\/p>\n\n\n\n<p>De son cot\u00e9 le Haut Comit\u00e9 pour le Logement des Personnes\nD\u00e9favoris\u00e9es (HCLPD) relaye l\u2019appel de Grenoble \u00e9labor\u00e9 \u00e0 l\u2019occasion du 12e anniversaire de la loi\nDalo \u00e0 Grenoble, le 4 mars 2019, lanc\u00e9 par 25 organisations, acteurs du\nlogement et de l\u2019h\u00e9bergement.<\/p>\n\n\n\n<p>Le rapport 2018 de l\u2019Observatoire\nnational de la politique de la ville (ONPV) rendu public le 27&nbsp;mars&nbsp;2019\ndresse un portrait des logements dans les QPV (quartiers prioritaires) qui se\ndistinguent nettement de la moyenne nationale&nbsp;: plus petits, plus co\u00fbteux,\nplus anciens\u2026 Et ce malgr\u00e9 l\u2019am\u00e9lioration apport\u00e9e par les op\u00e9rations de\nr\u00e9novation urbaine.<\/p>\n\n\n\n<p>Localement, \u00ab&nbsp;<em>Un Toit pour\nTous&nbsp;<\/em>\u00bb pr\u00e9sentera le 9 avril prochain (\u00e0 l\u2019Auditorium du Mus\u00e9e de\nGrenoble) son rapport sur l\u2019\u00e9tat du&nbsp;mal-logement en Is\u00e8re. Ce sera\nl\u2019occasion de revenir sur les enseignements du projet de la Nuit de la\nSolidarit\u00e9 o\u00f9 l\u2019initiative de d\u00e9nombrement a permis d\u2019identifier, au 30 janvier\n2019, 1 757 personnes en situation de grande pr\u00e9carit\u00e9 au regard du logement\nsur le territoire des 10 communes parcourues.<\/p>\n\n\n<p><!--more--><\/p>\n\n\n<p>On voit\nbien qu\u2019il manque de logements sociaux et malheureusement la politique gouvernementale\nest en train de bloquer son d\u00e9veloppement par application brutale des lois de\nfinances et de la loi ELAN, principalement par les \u00e9conomies impos\u00e9es sur les\nAPL (uniquement dans le logement social) qui imposent la baisse des loyers que\ndoivent supporter les bailleurs sociaux uniquement. Avec pour cons\u00e9quence le\nd\u00e9s\u00e9quilibre \u00e9conomique des bailleurs qui n\u2019ont plus les moyens de construire\net de r\u00e9nover les b\u00e2timents. Ce sont les locataires du logement social qui font\nvivre les bailleurs sociaux. La politique Macron,&nbsp;: ce sont les pauvres\nqui doivent payer pour les pauvres\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Voici\nquelques d\u00e9tails de ces diff\u00e9rentes publications&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/3899237?pk_campaign=avis-parution\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"Etude de l\u2019INSEE de mars 2019 (opens in a new tab)\">Etude de l\u2019INSEE de mars 2019<\/a>\u00a0<em>: \u00ab\u00a0Entre 2014 et 2017, 18 % de la population de France m\u00e9tropolitaine a d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 au moins une fois. Les jeunes et les locataires sont plus mobiles.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Par\nailleurs, l\u2019acc\u00e8s \u00e0 la propri\u00e9t\u00e9 est un des facteurs de mobilit\u00e9. Ainsi, 12 %\ndes adultes qui n\u2019\u00e9taient pas propri\u00e9taires en 2014 le sont devenus entre 2014\net 2017.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Am\u00e9liorer\nses conditions de logement peut aussi motiver un d\u00e9m\u00e9nagement. De fa\u00e7on\nponctuelle, au moins une ann\u00e9e en 2014 ou en 2017, pr\u00e8s de trois personnes sur\ndix sont confront\u00e9es \u00e0 des difficult\u00e9s de logement, dues \u00e0 l\u2019inconfort ou au\nsurpeuplement. Pour un habitant sur dix, ces difficult\u00e9s persistent. Les\npersonnes mobiles sont plus souvent confront\u00e9es \u00e0 ces difficult\u00e9s, mais de\nfa\u00e7on moins durable. En outre, un d\u00e9m\u00e9nagement sur cinq s\u2019accompagne d\u2019une\nam\u00e9lioration des conditions de logement. Les personnes modestes, celles vivant en\nfamille monoparentale ou les locataires rencontrent plus fr\u00e9quemment et de\nfa\u00e7on plus durable des difficult\u00e9s de logement. Une personne sur dix vit par\nailleurs dans un logement surpeupl\u00e9, souvent de mani\u00e8re durable\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>En quarante ans, le confort\ndes logements s\u2019est consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9. Le confort sanitaire de base,\nc\u2019est-\u00e0-dire l\u2019eau courante, une baignoire ou une douche, et des toilettes \u00e0\nl\u2019int\u00e9rieur, est d\u00e9sormais quasi-int\u00e9gralement acquis. Jusqu\u2019\u00e0 la fin des\nann\u00e9es 1970, un logement sur quatre ne disposait pas de salle de bain ou de\ntoilettes \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur. Pour autant, des difficult\u00e9s de logement persistent aujourd\u2019hui\n: d\u00e9faut d\u2019\u00e9quipement de chauffage ou d\u2019isolation, ou encore mauvaise\nadaptation du logement \u00e0 ses occupants \u2013 qu\u2019il soit trop co\u00fbteux \u00e0 chauffer,\ntrop petit ou inadapt\u00e9 \u00e0 la taille du m\u00e9nage\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Les difficult\u00e9s de logement\nconcernent davantage les m\u00e9nages les plus jeunes. Elles diminuent ensuite avec\nl\u2019\u00e2ge, \u00e0 mesure que le niveau de vie augmente. Pour ces jeunes m\u00e9nages, les difficult\u00e9s\nsont plus souvent transitoires, car leur mobilit\u00e9 est plus importante. Enfin,\nles difficult\u00e9s sont plus pr\u00e9sentes dans l\u2019unit\u00e9 urbaine de Paris, en\nparticulier les nuisances sonores (voisinage ou environnement ext\u00e9rieur) et le\nsurpeuplement.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 (45 %) des\npersonnes modestes connaissent des difficult\u00e9s de logement en 2014 ou en 2017,\nsoit trois fois plus que les personnes ais\u00e9es (16 %). La persistance de ces\ndifficult\u00e9s conforte ces in\u00e9galit\u00e9s : pour 20 % des personnes modestes, elles\nsont durables, soit presque quatre fois plus souvent que pour les personnes\nais\u00e9es (6 %). Les locataires et les familles monoparentales connaissent\nbeaucoup plus souvent des difficult\u00e9s de logement. Ces cat\u00e9gories de m\u00e9nages\nont en effet un niveau de vie moyen plus faible que d\u2019autres. Les familles\nmonoparentales sont en outre davantage confront\u00e9es \u00e0 des difficult\u00e9s durables de\nlogement : une personne sur quatre appartenant \u00e0 une famille monoparentale y\nest confront\u00e9e en 2014 et en 2017.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/www.hclpd.gouv.fr\/l-appel-de-grenoble-faire-valoir-les-droits-des-a178.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"L\u2019appel de Grenoble &quot;\u00a0Faire valoir les droits des personnes sans-abri&quot; (opens in a new tab)\">L\u2019appel de Grenoble <\/a><strong><a href=\"http:\/\/www.hclpd.gouv.fr\/l-appel-de-grenoble-faire-valoir-les-droits-des-a178.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"L\u2019appel de Grenoble &quot;\u00a0Faire valoir les droits des personnes sans-abri&quot; (opens in a new tab)\">\u00a0\u00bb\u00a0Faire valoir les droits des personnes sans-abri\u00a0\u00bb<\/a> <\/strong>a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9 le 4 mars,\u00a0 \u00e0 cette occasion, le maire de Grenoble a d\u00e9clar\u00e9\u00a0:<\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;\u00ab&nbsp;L\u2019acc\u00e8s au\ndroit et la lutte contre le non recours est une priorit\u00e9 pour la ville de Grenoble.\nNous sommes face une situation dramatique en mati\u00e8re de mise en \u0153uvre du droit\nau logement. Et portant nous subissons une attaque frontale contre le logement\nsocial, avec des coupes de cr\u00e9dits mettant les acteurs en difficult\u00e9s.&nbsp;\u00bb<\/em><strong><em><\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019appel a \u00e9t\u00e9 sign\u00e9 par les 25 organisations suivantes\u00a0: Association des cit\u00e9s du Secours catholique (ACSC) , Collectif les morts de la rue (CMR), F\u00e9d\u00e9ration SOLIHA , F\u00e9d\u00e9ration des associations pour la promotion et l\u2019insertion par le logement (FAPIL) , F\u00e9d\u00e9ration des Acteurs de la solidarit\u00e9 (FAS) , ATD Quart-monde, Conf\u00e9d\u00e9ration syndicale des familles (CSF) , Action logement (AL) , Union nationale des associations familiales (UNAF) , <a href=\"http:\/\/droitaulogementopposable.org\/sites\/droitaulogementopposable.org\/files\/documents\/appel_de_grenoble_txt_faier_valoir_les_droits_des_personnes_sans_abri.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"Association Droit au logement opposable (AssoDALO) (opens in a new tab)\">Association Droit au logement opposable (AssoDALO)<\/a> , Secours catholique (SC), Fondation Abb\u00e9 Pierre (FAP) , Droit au logement (DAL) , Croix Rouge, Union nationale interf\u00e9d\u00e9rale des \u0153uvres et organismes priv\u00e9s sanitaires et sociaux (UNIOPSS), Union professionnelle du logement accompagn\u00e9 (UNAFO) , Conseil \u00e9conomique social et environnemental (CESE) , Association des Maires de France (AMF) , Union sociale de l\u2019habitat (USH) , Conf\u00e9d\u00e9ration g\u00e9n\u00e9rale du logement (CGL) , M\u00e9decins du monde (MdM) , Aurore, Union national des CLLAJ-logement autonome des jeunes , Collectif national droit de l\u2019homme Romeurope (CNDHR) , Samu social de Paris.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/www.onpv.fr\/publications\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"Le rapport de l\u2019ONPV (opens in a new tab)\">Le rapport de l\u2019ONPV<\/a> traite de l\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019emploi, au d\u00e9veloppement \u00e9conomique et du logement. En voici des extraits\u00a0:<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Des\nlogements plus petits mais plus fr\u00e9quemment surpeupl\u00e9s<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Les\nhabitations dans ces quartiers sont en moyenne plus petites (moins de\n68&nbsp;m2) que celles situ\u00e9es dans d\u2019autres quartiers d\u2019une m\u00eame aire urbaine\n(moins de 79&nbsp;m2). Mais si l\u2019on ne consid\u00e8re que les logements collectifs,\nceux de QPV sont finalement plus grands (66&nbsp;m2) qu\u2019ailleurs (61&nbsp;m2).\nEn revanche, les cas de surpeuplement (au moins une pi\u00e8ce manque par rapport \u00e0\nune occupation \u00ab\u00a0normale\u00a0\u00bb) y sont \u00ab\u00a0plus fr\u00e9quents\u00a0\u00bb et concernent\n22&nbsp;% des m\u00e9nages vivant dans ces quartiers contre 12&nbsp;% de ceux vivant\nen dehors. Les cas de surpeuplement accentu\u00e9 (deux pi\u00e8ces ou plus manquent par\nrapport \u00e0 une occupation \u00ab\u00a0normale\u00a0\u00bb) correspondent \u00e0 4&nbsp;% des\nm\u00e9nages en QPV contre seulement 1&nbsp;% sur les autres territoires\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Un\nco\u00fbt du logement qui p\u00e8se plus dans le budget des m\u00e9nages <\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>La\npart des revenus des m\u00e9nages consacr\u00e9e au logement est plus importante pour les\nr\u00e9sidents des QPV (23&nbsp;%) que pour le reste de la population d\u2019une m\u00eame aire\nurbaine (19&nbsp;%). Si le taux d\u2019effort des locataires du parc social et du\nparc priv\u00e9 habitant en QPV reste comparable \u00e0 celui des locataires install\u00e9s\ndans les autres quartiers d\u2019une m\u00eame ville, il est en revanche plus \u00e9lev\u00e9 pour\nles acc\u00e9dants \u00e0 la propri\u00e9t\u00e9 (32&nbsp;% contre 27&nbsp;%) et les propri\u00e9taires\n(13&nbsp;% contre 9&nbsp;%) r\u00e9sidant en QPV\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00c0\nl\u2019achat, dans 82&nbsp;% de ces quartiers, le prix des logements priv\u00e9s est\npourtant inf\u00e9rieur d\u2019au moins 10&nbsp;% \u00e0 ceux des logements priv\u00e9s des autres\nquartiers de l\u2019unit\u00e9 urbaine englobante.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>En\nce qui concerne les logements locatifs sociaux, tous types de quartiers de\nFrance m\u00e9tropolitaine confondus (QPV, quartiers de veille active ou autres\nquartiers), les PLUS datant d\u2019avant 1977&nbsp;\nsont ceux dont le niveau de loyer m\u00e9dian est le plus faible\n(4,90&nbsp;euros par m\u00e8tre carr\u00e9) quand un logement du m\u00eame type mais datant\nd\u2019apr\u00e8s 1977 a un co\u00fbt m\u00e9dian d\u2019environ 6,10&nbsp;\u20ac\/m2. Pour un PLS ou PLI, la\ndiff\u00e9rence de loyer m\u00e9dian est clairement marqu\u00e9e selon l\u2019emplacement du\nlogement&nbsp;: il s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 7,10&nbsp;\u20ac\/m2 en QPV contre plus de\n8,30&nbsp;\u20ac\/m2 hors QPV, \u00ab\u00a0du fait du co\u00fbt du foncier plus \u00e9lev\u00e9\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;Malgr\u00e9 cette diff\u00e9rence, la vacance de plus de\ntrois mois reste plus importante, pour les PLI, dans ces quartiers que dans le\nreste du territoire, jug\u00e9 plus attractif&nbsp;: les taux sont respectivement de\n4,2&nbsp;% pour les QPV, contre 2,2&nbsp;% pour les quartiers de veille active\net 1,7&nbsp;% hors QPV\u2026&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019INSEE nous apprend que presque un tiers de la population a des difficult\u00e9s de logement et que pour une personne sur dix ces difficult\u00e9s sont durables et parmi ces derni\u00e8res ce sont celles qui ont les revenus les plus faibles qui sont majoritairement atteint ainsi que les familles monoparentales. 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