{"id":19645,"date":"2021-12-10T15:21:47","date_gmt":"2021-12-10T14:21:47","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/?p=19645"},"modified":"2021-12-10T15:29:36","modified_gmt":"2021-12-10T14:29:36","slug":"histoire-la-politique-du-logement-a-grenoble-de-1984-a-1993","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/2021\/12\/10\/histoire-la-politique-du-logement-a-grenoble-de-1984-a-1993\/","title":{"rendered":"Histoire : la politique du logement \u00e0 Grenoble de 1984 \u00e0 1993"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-image is-style-default\"><figure class=\"alignleft size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"450\" height=\"452\" src=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/06\/Carignon-cled12.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-14492\" srcset=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/06\/Carignon-cled12.jpg 450w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/06\/Carignon-cled12-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/06\/Carignon-cled12-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/06\/Carignon-cled12-144x144.jpg 144w\" sizes=\"auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>En 1983, A Carignon est \u00e9lu maire de Grenoble et va finir son deuxi\u00e8me mandat fin 1994 en prison pour corruption et enrichissement personnel gr\u00e2ce \u00e0 la vente du service de l\u2019eau de Grenoble. Au lieu de partir de la vie politique discr\u00e8tement, il revient avec tambour et trompette et donne ses le\u00e7ons en laissant croire \u00e0 celles et ceux qui n\u2019ont pas connu cette p\u00e9riode de 1983 \u00e0 1995, que ses d\u00e9cisions avaient \u00e9t\u00e9 merveilleuses pour la ville.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais les faits sont t\u00eatus, ils disent l\u2019histoire pas si glorieuse, il suffit d\u2019aller les chercher dans les archives municipales ou dans les m\u00e9moires d\u2019\u00e9lu.e.s et de citoyens qui ont v\u00e9cu cette p\u00e9riode dans son opposition. C\u2019\u00e9tait le cas des \u00e9lus de E2A (Ecologie, Alternative, Autogestion), association qui est devenue l\u2019ADES&nbsp;: Genevi\u00e8ve Jonot, seule en 1983, puis Raymond Avrillier et Claude Jacquier, jusqu\u2019en 1995.<\/p>\n\n\n\n<p>Carignon a mis la ville en surendettement en jetant l\u2019argent par les fen\u00eatres, le patrimoine de la ville n\u2019\u00e9tait plus entretenu\u2026 et une politique du logement d\u00e9sastreuse qui a d\u00e9structur\u00e9 la ville en organisant les ghettos de pauvre et les ghettos de riches, laissant un lourd h\u00e9ritage aux \u00e9quipes suivantes.<\/p>\n\n\n\n<p>Avant de se faire prendre par la justice, Carignon a tenu en avril 1994 une conf\u00e9rence de presse sur sa politique du logement et comme \u00e0 son habitude, il a travesti la r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Les \u00e9lus E2A ont r\u00e9pondu \u00e0 ce tissu de mensonges par un document de juin 1994 qui s\u2019intitule <em>\u00ab&nbsp;Les enjeux de la politique du logement et de la politique de la ville \u00e0 Grenoble&nbsp;\u00bb<\/em>. Il a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 par Claude Jacquier, chercheur au CNRS, sp\u00e9cialiste de ces questions, qui est all\u00e9 rechercher les chiffres officiels minist\u00e9riels concernant la construction des logements \u00e0 Grenoble durant les deux p\u00e9riodes&nbsp;: de 1974 \u00e0 1983 sous la gestion Dubedout et de 1984 \u00e0 1993, sous la gestion du corrompu.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour la p\u00e9riode Carignon, la r\u00e9alit\u00e9 est d\u2019une grande clart\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>En ce qui concerne le logement social, c\u2019est le grand freinage, par contre pour le logement non aid\u00e9 et de prestige c\u2019est l\u2019explosion. La b\u00e9tonisation haut de gamme coulait \u00e0 flot. En moyenne annuelle c\u2019\u00e9tait 700 logements par an.<\/p>\n\n\n\n<p>Le corrompu esp\u00e9rait changer suffisamment la sociologie de la ville pour pouvoir continuer \u00e0 la maintenir bien \u00e0 droite.<\/p>\n\n\n\n<p>Voici quelques des extraits du document des \u00e9lus E2A.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table is-style-stripes\"><table><tbody><tr><td><strong>Logements commenc\u00e9s&nbsp;<\/strong><\/td><td><strong>1974-1983<\/strong><\/td><td><strong>1984-1993<\/strong><\/td><td><strong>Diff\u00e9rence<\/strong><\/td><\/tr><tr><td>Logements locatifs sociaux (HLM, PLA)<\/td><td>1673<\/td><td>1453<\/td><td>-220<\/td><\/tr><tr><td>Logements en accession aid\u00e9e<\/td><td>1378<\/td><td>1011<\/td><td>-367<\/td><\/tr><tr><td><strong>Total logements aid\u00e9s<\/strong><\/td><td><strong>3051<\/strong><\/td><td><strong>2464<\/strong><\/td><td><strong>-587<\/strong><\/td><\/tr><tr><td><strong>Logements non aid\u00e9s<\/strong><\/td><td><strong>1384<\/strong><\/td><td><strong>4539<\/strong><\/td><td><strong>3155<\/strong><\/td><\/tr><tr><td><strong>Total logements<\/strong><\/td><td><strong>4435<\/strong><\/td><td><strong>7003<\/strong><\/td><td><strong>2568<\/strong><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Le discours de la m\u00e9thode selon A. Carignon<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>A travers ces chiffres, il est en effet tr\u00e8s int\u00e9ressant d&rsquo;examiner quels sont les miracles de \u00abla m\u00e9thode d&rsquo;intervention employ\u00e9e par la ville de Grenoble \u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle aux Etats-Unis la m\u00e9thode du pull-push (litt\u00e9ralement tirer-pousser), une m\u00e9thode infaillible et \u00e9prouv\u00e9e pour fabriquer des ghettos, <strong>des ghettos de pauvres<\/strong> qui sont la contrepartie des <strong>ghettos de riches<\/strong>.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>La m\u00e9thode est simple.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><u>Premier principe<\/u><\/em><em> : <strong>Laisser libre cours \u00e0 la promotion priv\u00e9e de logements de standing<\/strong>.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Ce principe a \u00e9t\u00e9 largement appliqu\u00e9 dans le nord de la commune (Berriat-Gare, Centre, Capuche-Berthelot-Perrot) dans une volont\u00e9 de changer la population de cette partie de la commune et de contrecarrer la politique ant\u00e9rieure visant \u00e0 y maintenir certaines cat\u00e9gories de populations \u00ab peu recommandables et dont ce n&rsquo;est plus la place&nbsp;\u00bb (cf. Tr\u00e8s Clo\u00eetres, Berriat).<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Pour ces populations, les dix derni\u00e8res ann\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 celles du transfert du nord vers le sud de la commune ou vers les communes p\u00e9riph\u00e9riques disposant de logements sociaux. C&rsquo;est ce que l&rsquo;on appelle le principe du filtrage (la fabrique de ghettos) qui repose sur trois jeux d&rsquo;enfants : le chat perch\u00e9 pour les populations les plus ais\u00e9es, le toboggan pour les \u00ab&nbsp;expuls\u00e9s \u00bb, le mistigri par rejet de proche en proche de ceux qui g\u00eanent dans le voisinage.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>A Grenoble, ce principe fonctionne \u00e0 plein depuis dix ans, renfor\u00e7ant la s\u00e9gr\u00e9gation nord-sud et g\u00e9n\u00e9rant les difficult\u00e9s que l&rsquo;on sait dans les quartiers d&rsquo;habitat social. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce que reconna\u00eet explicitement le document d&rsquo;orientation du Plan Local de l&rsquo;Habitat (PLH). \u00ab&nbsp;Sur la ville-centre proprement dite, il y a aussi un accroissement de la s\u00e9gr\u00e9gation sociale, avec une coupure marqu\u00e9e entre les quartiers au nord des Grands Boulevards et les quartiers sud qui en 1975 accueillaient indistinctement cadres et ouvriers\u2026 \u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Ainsi, et contrairement \u00e0 ce que dit le maire, la s\u00e9gr\u00e9gation et les difficult\u00e9s des quartiers sud tiennent moins \u00e0 leurs caract\u00e9ristiques architecturales et urbanistiques (les grands ensembles) qu&rsquo;\u00e0 la machine infernale de filtrage et de pull-push qu&rsquo;il a mise en place depuis dix ans. Il ne s&rsquo;agit plus de construire des logements neufs, de bonne qualit\u00e9, pour les cat\u00e9gories les plus d\u00e9munies, mais de construire des logements de standing pour les personnes les plus ais\u00e9es, logements qui d\u00e9valoriseront les anciens logements et, de proche en proche, lib\u00e9reront des logements de moins bonne qualit\u00e9 qui pourront \u00eatre occup\u00e9s par les populations les moins solvables. Dans ce processus, certains quartiers se trouvent \u00eatre ainsi compl\u00e8tement d\u00e9valoris\u00e9s\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><u>Deuxi\u00e8me principe&nbsp;<\/u><\/em><em>: <strong>construire quelques logements locatifs sociaux et quelques logements en accession aid\u00e9e au nord de la commune\u2026<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Onze ans apr\u00e8s l\u2019accession au pouvoir du Maire, le fonctionnement de la commission d&rsquo;attribution de l&rsquo;Opale reste un myst\u00e8re et un secret de polichinelle. Le maire a m\u00eame supprim\u00e9 la commission logement du Conseil<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Municipal, instance d\u00e9mocratique \u00ab\u00a0insupportable\u00a0\u00bb qui pouvait troubler ce petit jeu. Les repr\u00e9sentants du conseil municipal au conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;Opale (5 \u00e9lus de la majorit\u00e9) n&rsquo;ont jamais rendu compte de leur mandat et <\/em><em>le conseil municipal n&rsquo;a jamais pu d\u00e9battre de la politique communale du logement. Cette absence de compte rendu de mandat est aussi le fait des repr\u00e9sentants d\u00e9sign\u00e9s par le Pr\u00e9fet au conseil d&rsquo;administration de I&rsquo;OPALE (certains appartenant au groupe PS du conseil municipal).<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Bref, le logement est une variable politique essentielle qu&rsquo;il faut g\u00e9rer en petit comit\u00e9 (entre grands partis politiques au pouvoir dans les communes de l&rsquo;agglom\u00e9ration) afin d\u2019y pr\u00e9server certains pr\u00e9-carr\u00e9. Il n&rsquo;est pas bon d&rsquo;ouvrir le jeu \u00e0 d&rsquo;autres pratiquants\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><u>Troisi\u00e8me principe<\/u><\/em><em>. Geler la politique de r\u00e9habilitation publique du logement et liquider le patrimoine achet\u00e9 jadis dans le parc ancien plut\u00f4t que de r\u00e9aliser des op\u00e9rations de r\u00e9am\u00e9nagement\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>En dix ans, la ville de Grenoble a laiss\u00e9 se d\u00e9grader tous les outils permettant la mise en \u0153uvre des op\u00e9rations de r\u00e9habilitation&nbsp;: disparition des \u00e9quipes de conception et d\u00e9part des techniciens qualifi\u00e9s liquidation de la R\u00e9gie Fonci\u00e8re et Immobili\u00e8re de la Ville de Grenoble (RFIVG) gestionnaire du patrimoine municipal dans l&rsquo;ancien et par ailleurs de Grand&rsquo;Place, suppression des outils juridiques et financiers d&rsquo;intervention, en particulier la zone d&rsquo;am\u00e9nagement diff\u00e9r\u00e9 (ZAD) qui permettait de racheter des logements et de faciliter la r\u00e9habilitation.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><u>Quatri\u00e8me principe<\/u><\/em><em>. Laisser se d\u00e9grader les quartiers sud pour cr\u00e9er les conditions d\u2019une reprise en main\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Le maire a toujours consid\u00e9r\u00e9 que ces quartiers \u00e9taient comme une erreur socialiste (cas de la Villeneuve) alors que bon nombre des grands ensembles (Teisseire, Jouhaux, Mistral) ont \u00e9t\u00e9 construits sous la p\u00e9riode gaulliste du Maire Michallon.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>En fait, le choix de la Villeneuve comme quartier DSQ en 1989 a plus relev\u00e9 d&rsquo;une strat\u00e9gie de stigmatisation de l&rsquo;op\u00e9ration phare socialiste des ann\u00e9es soixante-dix que d&rsquo;une v\u00e9ritable strat\u00e9gie de d\u00e9veloppement.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Hubert Dubedout ayant \u00e9t\u00e9 l&rsquo;initiateur de la politique DSQ en France et p\u00e8re de l&rsquo;op\u00e9ration-mod\u00e8le Villeneuve, quel bel effet-boomerang dont Alain Carignon n&rsquo;a pas manqu\u00e9 d&rsquo;utiliser dans la presse.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>A l&rsquo;analyse, on s&rsquo;aper\u00e7oit que la mise en DSQ de la Villeneuve se justifiait moins que pour d&rsquo;autres quartiers (Teisseire ou Jouhaux). Tout a \u00e9t\u00e9 fait pour que le programme DSQ de la Villeneuve ne soit pas \u00e0 la hauteur des espoirs : absence de ferme volont\u00e9 politique du Maire, valse des \u00e9lus responsables, travail de sape de certains membres de la haute administration municipale contre l&rsquo;\u00e9quipe Villeneuve, formalisme des r\u00e9unions, suspicion g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e entre les partenaires, &#8230; On peut m\u00eame dire, sans risque d&rsquo;\u00eatre contredit, que le DSQ a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour affaiblir l&rsquo;opposition politique municipale ancr\u00e9e dans ces quartiers et que celle-ci, d&rsquo;une certaine fa\u00e7on, s&rsquo;est laiss\u00e9e manipul\u00e9e dans ce petit jeu sans envergure.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Pendant 10 ans, ces quartiers sud ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9s comme un d\u00e9versoir pour ceux dont le reste de la ville ne voulait pas ou qui ne pouvaient pas se payer un acc\u00e8s aux op\u00e9rations de standing r\u00e9alis\u00e9es dans les quartiers nord (application du principe du toboggan). Ces quartiers et la politique DSQ n&rsquo;ont pas repr\u00e9sent\u00e9 pour le maire un autre enjeu politique que celui de leur affaiblissement. Confort\u00e9 sur son bastion nord, utilisant le sud comme repoussoir, le maire n&rsquo;avait pas besoin jusque-l\u00e0 des forces \u00e9lectorales du sud pour se maintenir au pouvoir. Il y a d&rsquo;ailleurs toujours laiss\u00e9 le champ libre \u00e0 ses opposants favoris et sans risque, Michel Destot (d\u00e9put\u00e9 de la 3\u00e8me circonscription et conseiller g\u00e9n\u00e9ral du canton 3) et Annie Deschamps, (conseill\u00e8re du canton 6) en ne leur opposant que des seconds couteaux \u00e0 qui il \u00e9tait interdit de s&rsquo;implanter\u2026&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>En annexe, le document pr\u00e9sente ce qui \u00e9tait en train de se passer dans le quartier Bajati\u00e8re, o\u00f9 des permis de construire sont d\u00e9livr\u00e9s pour construire 520 logements. C\u2019\u00e9tait le temps du copinage entre \u00e9lus et promoteurs&nbsp;o\u00f9 le r\u00e8glement d\u2019urbanisme est adapt\u00e9 par Carignon pour le bon vouloir des promoteurs priv\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Sp\u00e9cial copinage : pour l\u2019emplacement du Normandie r\u00e9alis\u00e9 \u00e0 la place d&rsquo;une maison de personnes \u00e2g\u00e9es, le coefficient d\u2019occupation des sols (COS) est pass\u00e9 de 0,25 avant 1987 \u00e0 1,25 en 1989.<\/em><em>Il a \u00e9t\u00e9 multipli\u00e9 par 5. Beau profit pour le promoteur de cet immeuble qui a pu faire 86 logements sur 7 \u00e9tages au lieu de 17 autoris\u00e9 ant\u00e9rieurement&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En 1983, A Carignon est \u00e9lu maire de Grenoble et va finir son deuxi\u00e8me mandat fin 1994 en prison pour corruption et enrichissement personnel gr\u00e2ce \u00e0 la vente du service de l\u2019eau de Grenoble. Au lieu de partir de la vie politique discr\u00e8tement, il revient avec tambour et trompette et donne ses le\u00e7ons en laissant [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"twitterCardType":"","cardImageID":0,"cardImage":"","cardTitle":"","cardDesc":"","cardImageAlt":"","cardPlayer":"","cardPlayerWidth":0,"cardPlayerHeight":0,"cardPlayerStream":"","cardPlayerCodec":"","footnotes":""},"categories":[62,11],"tags":[30,215,66],"class_list":["post-19645","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-le-rouge-le-vert-hebdo","category-politique-locale","tag-corrompu","tag-grenoble","tag-logement"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19645","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19645"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19645\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19646,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19645\/revisions\/19646"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19645"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19645"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19645"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}