{"id":24000,"date":"2024-12-13T13:57:36","date_gmt":"2024-12-13T12:57:36","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/?p=24000"},"modified":"2024-12-13T13:57:36","modified_gmt":"2024-12-13T12:57:36","slug":"lavenir-de-la-plateforme-chimique-du-sud-grenoblois-en-question","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/2024\/12\/13\/lavenir-de-la-plateforme-chimique-du-sud-grenoblois-en-question\/","title":{"rendered":"L\u2019avenir de la plateforme chimique du sud-grenoblois en question"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"350\" height=\"233\" src=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/plate-forme-chimique.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-14298\" srcset=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/plate-forme-chimique.jpg 350w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/plate-forme-chimique-150x100.jpg 150w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/plate-forme-chimique-300x200.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Puisqu\u2019Arkema n\u2019a pas propos\u00e9 de reprendre l\u2019activit\u00e9 \u00ab\u00a0sel\u00a0\u00bb de Vencorex, l\u2019effet domino d\u2019une fin de production tant redout\u00e9e, \u00e9tait enclench\u00e9e\u00a0! De plus l\u2019absence de politique industrielle du gouvernement sur ce secteur chimique laisse les entrepreneurs seuls face \u00e0 une concurrence asiatique tr\u00e8s efficace.<\/p>\n\n\n\n<p>Sans le sel de Vencorex, la direction d\u2019Arkema \u00e9tudie l\u2019abandon de la production de chlore, soit environ 120 licenciements en fermant la partie sud de la plateforme.<\/p>\n\n\n\n<p>Les personnels des deux entreprises sont en gr\u00e8ve illimit\u00e9e, les salari\u00e9s d\u2019Arkema ont rejoint ceux de Vencorex<\/p>\n\n\n\n<p>Face \u00e0 cette destruction de toute une fili\u00e8re les salari\u00e9s demandent une nationalisation partielle et temporaire de cette branche industrielle de la chimie. Cela co\u00fbterait plusieurs centaines de millions d\u2019euros, mais ce serait tellement moins destructeur envers les salari\u00e9.es et moins co\u00fbteux financi\u00e8rement que des fermetures et des d\u00e9pollutions.<\/p>\n\n\n\n<p>Les gouvernements successifs n\u2019ont rien fait pour \u00e9viter ce drame et les destructions d\u2019emplois industriels se multiplient dans tout le pays.<\/p>\n\n\n\n<p>Reste \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 l\u2019avenir \u00e0 moyen et long terme de la chimie grenobloise, qui n\u2019a pas que des bons c\u00f4t\u00e9s. Historiquement elle a beaucoup pollu\u00e9 l\u2019environnement et encore actuellement ses rejets dans la Romanche et le Drac dans le voisinage des champs de captage de Rochefort, ne sont pas acceptables.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Voici des extraits d\u2019<a href=\"https:\/\/www.alternatives-economiques.fr\/plans-sociaux-a-michelin-auchan-vencorex-debut-dune-tempete\/00113293\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.alternatives-economiques.fr\/plans-sociaux-a-michelin-auchan-vencorex-debut-dune-tempete\/00113293\">un article d\u2019Alternatives \u00e9conomiques intitul\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Plans sociaux \u00e0 Michelin, Auchan, Vencorex\u2026 le d\u00e9but d\u2019une temp\u00eate pour l\u2019emploi\u00a0?\u00a0\u00bb<\/em><\/a> d\u2019<a href=\"https:\/\/www.alternatives-economiques.fr\/users\/audrey-fisne-koch\">Audrey Fisn\u00e9-Koch<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Les annonces de suppressions de postes se multiplient partout en France, mais elles ne sont que la partie \u00e9merg\u00e9e de l&rsquo;iceberg car un retournement durable du march\u00e9 de l\u2019emploi est en cours\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Comme souvent en \u00e9conomie, l\u2019explication n\u2019est pas li\u00e9e qu\u2019\u00e0 un seul facteur\u2026 Le premier remonte \u00e0&nbsp;2020 et la pand\u00e9mie de Covid-19. Dans l\u2019urgence, l\u2019Etat avait octroy\u00e9 aux entreprises des aides sans conditionnalit\u00e9. L\u2019heure \u00e9tait au \u00ab&nbsp;quoi qu\u2019il en co\u00fbte&nbsp;\u00bb. Les firmes pouvaient b\u00e9n\u00e9ficier de pr\u00eats garantis par l\u2019Etat&nbsp;(PGE), dont le remboursement \u00e9tait d\u00e9cal\u00e9 dans le temps.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Tout \u00e7a a permis \u00e0 beaucoup d\u2019entreprises de traverser la crise alors qu\u2019en temps normal, un certain nombre d\u2019entre elles auraient fait faillite [Celles que l\u2019on a pu appeler les \u00ab&nbsp;entreprises zombies&nbsp;\u00bb, NDLR], note Mathieu Plane, \u00e9conomiste \u00e0 l\u2019Observatoire fran\u00e7ais des conjonctures \u00e9conomiques&nbsp;(OFCE). Les pouvoirs publics ont mis une cloche sur l\u2019\u00e9conomie pour \u00e9viter qu\u2019il y ait un affaissement du tissu productif. Mais probablement, pour certaines, les aides ont \u00e9t\u00e9 surdimensionn\u00e9es.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Quatre&nbsp;ans plus tard, le <u>r\u00e9veil est difficile pour un certain nombre de soci\u00e9t\u00e9s<\/u>. Elles doivent rembourser les PGE, ce qui cr\u00e9e un effet de rattrapage en mati\u00e8re de d\u00e9faillances\u2026 et de licenciements. Car si, pendant le Covid, \u00ab&nbsp;les entreprises ont eu tendance \u00e0 conserver leurs salari\u00e9s, m\u00eame en p\u00e9riode de ralentissement de l\u2019activit\u00e9&nbsp;\u00bb, compl\u00e8te Xavier Ragot, de l\u2019OFCE, cette \u00ab&nbsp;r\u00e9tention de main-d\u2019\u0153uvre&nbsp;\u00bb devient aujourd\u2019hui intenable.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Effet d\u2019aubaine et difficult\u00e9s sectorielles<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>A cela s\u2019ajoutent des difficult\u00e9s auxquelles certains secteurs sont particuli\u00e8rement expos\u00e9s&nbsp;: le co\u00fbt de l\u2019\u00e9nergie, la concurrence accrue \u00e9trang\u00e8re, la baisse de la consommation\u2026 Difficile ici de ne pas citer Michelin ou Auchan.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Mais il y a aussi un effet d\u2019aubaine, note H\u00e9l\u00e8ne Cavat, ma\u00eetresse de conf\u00e9rences en droit priv\u00e9 \u00e0 l\u2019Institut du travail de l\u2019universit\u00e9 de Strasbourg. Une fois que la vague de suppressions d\u2019emplois est annonc\u00e9e, on peut d\u2019autant plus facilement s\u2019engouffrer dans la br\u00e8che. Comme en&nbsp;2008, pour certaines entreprises, c\u2019est un peu&nbsp;\u201cl\u2019occasion\u201d de licencier.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u2026 la politique de l\u2019offre men\u00e9e depuis dix&nbsp;ans est un \u00e9chec. \u00ab&nbsp;Une illusion vole en \u00e9clat. Celle selon laquelle si on choie les entreprises et que l\u2019on fait en sorte que leur sant\u00e9 \u00e9conomique soit optimale, les salari\u00e9s seront prot\u00e9g\u00e9s. La situation montre bien que la politique patronale ne permet pas de conserver les emplois.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Un rapport, <u>publi\u00e9 en mai par l\u2019institut La&nbsp;Bo\u00e9tie<\/u>, abondait d\u00e9j\u00e0 dans ce sens. Apr\u00e8s avoir \u00e9tudi\u00e9 les comptes de l\u2019Etat, les auteurs montraient \u00e0 quel point la politique budg\u00e9taire a profit\u00e9 aux entreprises. Les subventions et transferts en capital qui leur ont \u00e9t\u00e9 octroy\u00e9s repr\u00e9sentaient 120&nbsp;milliards d\u2019euros en&nbsp;2022, soit trois&nbsp;fois plus qu\u2019en&nbsp;2000. L\u2019efficacit\u00e9 de ces aides, en revanche, n\u2019a pas vraiment fait ses preuves, comme nous <u>l\u2019\u00e9voquions d\u00e9j\u00e0 dans cet article<\/u>.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Droit du travail pro-licenciement<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>En parall\u00e8le de ces aides financi\u00e8res, les dix derni\u00e8res ann\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9es par \u00ab&nbsp;une destruction m\u00e9thodique de nombreuses digues qui encadraient la libert\u00e9 de licencier en France&nbsp;\u00bb, ajoute H\u00e9l\u00e8ne Cavat. Ainsi, si les destructions d\u2019emplois sont si nombreuses aujourd\u2019hui, \u00ab&nbsp;c\u2019est aussi que le l\u00e9gislateur est responsable, au moins autant que les multinationales, car il a cr\u00e9\u00e9 un droit sur mesure qui permet au patronat de licencier plus facilement&nbsp;\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Les exemples sont nombreux. De la loi de s\u00e9curisation de l\u2019emploi de&nbsp;2013 \u00e0 la loi travail de&nbsp;2016 en passant par les ordonnances Macron, \u00ab&nbsp;on a assist\u00e9 \u00e0 la fois la prolif\u00e9ration d\u2019accords collectifs (types ruptures conventionnelles collectives ou accords de performance collective) qui facilitent les suppressions d\u2019emplois et d\u00e9gradent les conditions de travail. Et en m\u00eame temps, \u00e0 des attaques sur le droit de licenciement pour motif \u00e9conomique&nbsp;\u00bb. En d\u2019autres termes, les entreprises ont de moins en moins besoin de justification \u00e0 fournir pour licencier.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>La mauvaise nouvelle, c\u2019est que l\u2019h\u00e9morragie ne devrait pas s\u2019arr\u00eater l\u00e0. Du c\u00f4t\u00e9 du droit du travail, il est difficile d\u2019imaginer le gouvernement faire marche arri\u00e8re pour r\u00e9introduire des protections qui encadreraient davantage les licenciements.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>La responsabilit\u00e9 de l\u2019Etat<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Du c\u00f4t\u00e9 socio-\u00e9conomique, d\u2019autres difficult\u00e9s vont venir s\u2019ajouter aux remboursements difficiles des PGE. Le ralentissement de la croissance d\u2019abord. Elle ne serait que de 0,8&nbsp;% l\u2019an prochain, contre 1,1&nbsp;% en&nbsp;2024.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Lorsque la croissance est modeste, les entreprises embauchent moins et ont m\u00eame du mal \u00e0 maintenir l\u2019emploi&nbsp;\u00bb, rappelle ainsi Mathieu Plane.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Les employeurs ne pourront pas, non plus, compter sur la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 des politiques de l\u2019emploi, comme ce fut le cas ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Plusieurs mesures sont encore en discussion dans le cadre du projet de loi de finances&nbsp;2025, mais les aides vers\u00e9es aux entreprises pour l\u2019embauche des apprentis <u>devraient \u00eatre revues \u00e0 la baisse<\/u>. Or, on sait que ces aides ont largement particip\u00e9 \u00e0 augmenter le nombre d\u2019apprentis et ont permis de faire grimper le taux d\u2019emploi, non sans susciter <u>d\u2019importants effets d\u2019aubaine<\/u> du c\u00f4t\u00e9 des entreprises.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Le march\u00e9 du travail devrait commencer \u00e0 \u00eatre percut\u00e9 par la mont\u00e9e en charge l\u2019an prochain de la r\u00e9forme des retraites\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Les plans sociaux, partie \u00e9merg\u00e9e de l\u2019iceberg<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Au final, en prenant en compte tous ces \u00e9l\u00e9ments, \u00ab&nbsp;il est clair que l\u2019on est face \u00e0 une situation de retournement du march\u00e9 du travail&nbsp;\u00bb, indique l\u2019\u00e9conomiste de l\u2019OFCE. N\u2019en d\u00e9plaise \u00e0 la ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, <u>qui ne veut y voir que de simples \u00ab&nbsp;tensions&nbsp;\u00bb<\/u>.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s 7,3&nbsp;% cette ann\u00e9e, l\u2019OFCE pr\u00e9voit un taux de ch\u00f4mage aux alentours de 8&nbsp;% pour&nbsp;2025 et 150&nbsp;000&nbsp;destructions d\u2019emploi. D\u00e9j\u00e0, les analystes scrutent les premiers indices pour juger de la pr\u00e9cision de leurs estimations. Mais les thermom\u00e8tres \u00e0 disposition sont imparfaits. Ainsi, les statistiques des d\u00e9faillances d\u2019entreprise, qui ne concernent par d\u00e9finition que celles en redressement ou liquidation judiciaire, n\u2019int\u00e8grent pas les plans sociaux.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>La CGT a d\u00e9j\u00e0 d\u00e9nombr\u00e9 180&nbsp;plans sociaux. Mais d\u2019autres licenciements, plus modestes, \u00e9chappent aux radars\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Entre&nbsp;2015 et&nbsp;2022, dans un contexte de croissance \u00e9conomique, plusieurs indicateurs de l\u2019emploi et du travail avaient vir\u00e9 au vert en France,&nbsp;<u>comme ailleurs en Europe<\/u>&nbsp;: plus d\u2019emplois, moins de ch\u00f4mage, plus de recrutements en CDI et \u00e0 temps plein, une hausse du taux d\u2019activit\u00e9 et du taux d\u2019emploi, des salari\u00e9s plus mobiles qui h\u00e9sitaient moins \u00e0 changer d\u2019employeur pour am\u00e9liorer leurs conditions de travail\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Ce cercle vertueux pour les salari\u00e9s risque h\u00e9las de devenir vicieux et de contaminer \u00e0 la fois les personnes qui ont un emploi et celles qui en sont priv\u00e9es\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0Ces vagues de licenciement vont instaurer un climat de menace, conclut ainsi H\u00e9l\u00e8ne Cavat. Une pression \u00e0 ne pas changer d\u2019emploi, \u00e0 ne pas trop revendiquer et \u00e0 accepter des conditions de travail d\u00e9grad\u00e9es.\u00a0\u00bb Voil\u00e0 qui promet un futur bien noir pour l\u2019emploi comme pour le travail\u2026<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Puisqu\u2019Arkema n\u2019a pas propos\u00e9 de reprendre l\u2019activit\u00e9 \u00ab\u00a0sel\u00a0\u00bb de Vencorex, l\u2019effet domino d\u2019une fin de production tant redout\u00e9e, \u00e9tait enclench\u00e9e\u00a0! De plus l\u2019absence de politique industrielle du gouvernement sur ce secteur chimique laisse les entrepreneurs seuls face \u00e0 une concurrence asiatique tr\u00e8s efficace. 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