{"id":24506,"date":"2025-04-18T09:50:22","date_gmt":"2025-04-18T07:50:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/?p=24506"},"modified":"2025-04-18T11:31:39","modified_gmt":"2025-04-18T09:31:39","slug":"diverses-actualites-210","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/2025\/04\/18\/diverses-actualites-210\/","title":{"rendered":"Diverses actualit\u00e9s"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"400\" height=\"222\" src=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/crieur.jpg\" alt=\"Crieur public\" class=\"wp-image-18106\" srcset=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/crieur.jpg 400w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/crieur-150x83.jpg 150w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/crieur-300x167.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong>Un acc\u00e8s in\u00e9gal aux espaces verts dans les grands centres urbains<\/strong>. <a href=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/8558420\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/8558420\">Une \u00e9tude de l\u2019INSEE<\/a> montre que la ville de Grenoble est tr\u00e8s bien plac\u00e9e. Dijon, Grenoble ou Reims sont les villes les mieux \u00e9quip\u00e9es puisque neuf habitants sur dix atteignent un espace vert en marchant jusqu\u2019\u00e0 15 minutes, contre moins de quatre habitants sur dix \u00e0 Quimper, N\u00eemes ou Bourges. Les espaces verts publics, tels que les parcs, jardins et for\u00eats, jouent un r\u00f4le essentiel dans le cadre de vie des citadins, en offrant des lieux de d\u00e9tente et de loisir au c\u0153ur des villes. Pourtant, au sein des grands centres urbains, un habitant sur deux n\u2019a pas acc\u00e8s \u00e0 un espace vert public \u00e0 moins de cinq minutes de marche de son domicile. Cet acc\u00e8s est fortement influenc\u00e9 par la morphologie du territoire. En effet, la couverture et la disponibilit\u00e9 des espaces verts varient selon l\u2019am\u00e9nagement urbain, les sp\u00e9cificit\u00e9s g\u00e9ographiques et la densit\u00e9 de population. Ainsi, la part de for\u00eats publiques tend \u00e0 diminuer \u00e0 mesure que la population et la densit\u00e9 augmentent, alors que les villes plus dens\u00e9ment peupl\u00e9es concentrent davantage de parcs et jardins, g\u00e9n\u00e9ralement plus accessibles \u00e0 pied.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong><a href=\"https:\/\/www.assemblee-nationale.fr\/dyn\/17\/rapports\/cease\/l17b1200-ti_rapport-enquete.pdf\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.assemblee-nationale.fr\/dyn\/17\/rapports\/cease\/l17b1200-ti_rapport-enquete.pdf\">Rapport de la commission d\u2019enqu\u00eate de l\u2019Assembl\u00e9e nationale sur les manquements des politiques publiques de protection de l\u2019enfance<\/a>. <\/strong>La commission estime que la recentralisation de cette politique ne r\u00e9soudrait rien, mais demande une implication forte de l\u2019\u00c9tat dans le pilotage de la protection de l\u2019enfance, en lien avec les d\u00e9partements et les associations. Elle fait 92 pr\u00e9conisations dont certaines mesures \u00e0 mettre en \u0153uvre imm\u00e9diatement, comme un audit pour identifier les fragilit\u00e9s de chaque territoire, en insistant sur la gravit\u00e9 de la crise du secteur et sur les lourdes cons\u00e9quences pour les enfants et jeunes concern\u00e9s. Il faut un changement de paradigme autour de trois priorit\u00e9s\u00a0: les interventions \u00e0 domicile, des normes pour les \u00e9tablissements et des contr\u00f4les renforc\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong><a href=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/8547061\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/8547061\">Un enfant sur 250 meurt avant l\u2019\u00e2ge d\u2019un\u00a0an\u00a0en France<\/a>. <\/strong>En 2024, 2\u00a0700\u00a0enfants de moins d\u2019un an sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9s en France, soit 4,1\u00a0d\u00e9c\u00e8s pour 1\u00a0000 enfants n\u00e9s vivants. Depuis 2011, le taux de mortalit\u00e9 infantile a augment\u00e9, passant de 3,5\u00a0\u2030 \u00e0 4,1\u00a0\u2030 en 2024. Cette hausse s\u2019explique uniquement par celle de la mortalit\u00e9 de 1 \u00e0 27\u00a0jours de vie, qui est pass\u00e9e de 1,5\u00a0\u2030 \u00e0 2,0\u00a0\u2030. Depuis 2015, le taux de mortalit\u00e9 infantile en France est sup\u00e9rieur \u00e0 la moyenne de l\u2019Union europ\u00e9enne. Les gar\u00e7ons risquent 1,2 fois plus que les filles de mourir avant l\u2019\u00e2ge d\u2019un an et les enfants issus d\u2019un accouchement multiple (comme des jumeaux ou tripl\u00e9s) 5 fois plus que les autres enfants. Le risque est aussi plus \u00e9lev\u00e9 pour les m\u00e8res tr\u00e8s jeunes ou tr\u00e8s \u00e2g\u00e9es, les employ\u00e9es, les ouvri\u00e8res, les inactives. En revanche, le taux de mortalit\u00e9 infantile est plus faible pour les m\u00e8res \u00e2g\u00e9es de 26\u00a0ans \u00e0 37\u00a0ans. De 2010-2014 \u00e0 2015-2022, le taux de mortalit\u00e9 infantile est rest\u00e9 stable ou a l\u00e9g\u00e8rement augment\u00e9, quelles que soient les caract\u00e9ristiques des enfants, sauf pour ceux issus d\u2019un accouchement multiple, pour lesquels il a nettement augment\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong><a href=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/8392029\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/8392029\">En 2022, la moiti\u00e9 des m\u00e9nages locataires du parc social ont plus de 53\u00a0ans<\/a>.<\/strong> 4,6\u00a0millions de m\u00e9nages, regroupant 10,5\u00a0millions de personnes, sont locataires du parc social, soit 16\u00a0% des m\u00e9nages vivant dans un logement ordinaire en France.<strong> <\/strong>34\u00a0% des m\u00e9nages du parc social, sont pauvres en 2022, soit une augmentation de 5\u00a0points en six ans. Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, 54\u00a0% des logements sociaux sont occup\u00e9s par des m\u00e9nages appartenant aux 20\u00a0% les plus modestes.<strong> <\/strong>Les locataires du parc social d\u00e9m\u00e9nagent moins souvent que ceux du secteur libre. Ainsi, 31\u00a0% des m\u00e9nages locataires du parc social vivent dans leur logement depuis plus de 10\u00a0ans, contre seulement 12\u00a0% dans le secteur libre. Ils sont \u00e9galement plus \u00e2g\u00e9s\u00a0: la moiti\u00e9 des m\u00e9nages ont plus de 53\u00a0ans dans le parc social, contre 42\u00a0ans dans le secteur libre. Les familles monoparentales y sont surrepr\u00e9sent\u00e9es. 65\u00a0% des m\u00e9nages du parc social per\u00e7oivent un revenu d\u2019activit\u00e9 (contre 75\u00a0% des m\u00e9nages locataires du secteur libre) et 71\u00a0% des prestations sociales (contre 52\u00a0%).<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong>Z\u00e9ro artificialisation nette (ZAN)\u00a0: <a href=\"https:\/\/www.assemblee-nationale.fr\/dyn\/17\/rapports\/cion-dvp\/l17b1270_rapport-information\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.assemblee-nationale.fr\/dyn\/17\/rapports\/cion-dvp\/l17b1270_rapport-information\">un rapport d\u2019une mission d\u2019information de l\u2019Assembl\u00e9e Nationale<\/a><\/strong>. Alors que la droite s\u00e9natoriale entend assouplir, voire mettre de c\u00f4t\u00e9 la loi \u00ab\u00a0<em>Climat et r\u00e9silience<\/em>\u00a0\u00bb sur le ZAN, des d\u00e9put\u00e9es plaident dans un rapport d\u2019information sur le maintien des objectifs inscrits dans la loi en proposant d\u2019aider les \u00e9lu.es locaux par des outils fiscaux. Ce rapport a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9 \u00e0 l\u2019unanimit\u00e9 par la commission du d\u00e9veloppement durable de l\u2019Assembl\u00e9e\u00a0Nationale. Il est incoh\u00e9rent de fixer un objectif de sobri\u00e9t\u00e9 fonci\u00e8re tout en maintenant des positions fiscales qui encouragent l\u2019artificialisation. Le rapport propose de supprimer diverses exon\u00e9rations fiscales contraires \u00e0 l\u2019objectif de sobri\u00e9t\u00e9 fonci\u00e8re : celles de la taxe fonci\u00e8re sur les propri\u00e9t\u00e9s b\u00e2ties pour les constructions nouvelles, de la taxe d\u2019am\u00e9nagement pour les entrep\u00f4ts, hangars, parkings couverts ou encore de mani\u00e8re partielle sur les premiers m2 d\u2019une construction.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong>La baisse des subventions entra\u00eene la col\u00e8re des associations culturelles.<\/strong> <a href=\"https:\/\/cofac.asso.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/resultats-9e-barometre-de-la-cofac.pdf\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/cofac.asso.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/resultats-9e-barometre-de-la-cofac.pdf\">Le 9e Barom\u00e8tre Flash de la COFAC <\/a>(Coordination des F\u00e9d\u00e9rations et Associations de Culture et de Communication) alerte sur la culture citoyenne qui est la premi\u00e8re victime de la situation budg\u00e9taire. Il met en \u00e9vidence les difficult\u00e9s croissantes auxquelles sont confront\u00e9es les associations culturelles en France.\u00a0Hausse des co\u00fbts de fonctionnement, pr\u00e9carit\u00e9 croissante des familles et diminution des subventions publiques engendrent une instabilit\u00e9 structurelle\u00a0qui impacte non seulement les actions culturelles, mais surtout l\u2019emploi dans ce secteur. On s\u2018attend \u00e0 un plan social massif mais \u00e0 bas bruit, car r\u00e9parti partout sur le territoire. Or les associations culturelles emploient 300\u00a0000 personnes. 1 responsable associatif sur 2 s\u2019est senti \u00ab m\u00e9pris\u00e9 \u00bb et \u00ab en col\u00e8re \u00bb \u00e0 la suite des annonces de coupes budg\u00e9taires dans la Culture. Des responsables associatifs alertent sur l&rsquo;impact des baisses de subventions sur l&#8217;emploi au sein de leurs structures : diminution des salaires et du temps de travail, non-renouvellement des contrats, licenciements&#8230;<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong>Chaque enfant \u00e0 l\u2019\u00e9cole ! <\/strong><a href=\"https:\/\/www.villeamiedesenfants.fr\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2025\/01\/ChaqueEnfantAEcole-UNICEF-BD.pdf\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.villeamiedesenfants.fr\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2025\/01\/ChaqueEnfantAEcole-UNICEF-BD.pdf\">Un guide de l\u2019Unicef France par et pour des collectivit\u00e9s qui s\u2019engagent pour la scolarisation sur leur territoire<\/a>.<strong> <\/strong>Les communes et intercommunalit\u00e9s sont des actrices essentielles dans la lutte contre la non-scolarisation. Directement impliqu\u00e9es et comp\u00e9tentes dans le recensement, l\u2019inscription scolaire et le suivi de la scolarit\u00e9, les villes et intercommunalit\u00e9s peuvent infl\u00e9chir positivement la scolarisation et la continuit\u00e9 scolaire des enfants de leur territoire. La lutte contre la non-scolarisation n\u00e9cessite une approche globale, coordonn\u00e9e, dynamique et structurante. La r\u00e9ussite des actions repose sur la mobilisation collective de tous les acteurs : \u00e9lus, services municipaux et d\u00e9partementaux, personnels de l\u2019\u00c9ducation nationale, travailleurs sociaux, associations&#8230; Une prise de conscience partag\u00e9e et un engagement fort de l\u2019ensemble des acteurs sont indispensables pour garantir le droit \u00e0 l\u2019\u00e9ducation de tous les enfants. <\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong><a href=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/8382704\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/8382704\">Pr\u00e8s de 5 millions de m\u00e9nages en situation de vuln\u00e9rabilit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique pour leur logement en 2021<\/a>. <\/strong>En France m\u00e9tropolitaine, 17,4\u00a0% des m\u00e9nages sont en situation de vuln\u00e9rabilit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique li\u00e9e au logement. Ces presque 5 millions de m\u00e9nages doivent consacrer un montant \u00e9lev\u00e9 de leurs revenus, aux d\u00e9penses \u00e9nerg\u00e9tiques, par rapport aux autres m\u00e9nages, s\u2019ils veulent maintenir un confort thermique standard dans leur logement. Ces r\u00e9sultats sont issus d\u2019un rapprochement original men\u00e9 par l\u2019Insee entre donn\u00e9es fiscales et donn\u00e9es issues des diagnostics de performance \u00e9nerg\u00e9tique. Ils permettent de constater que les m\u00e9nages aux revenus modestes, mais aussi ceux r\u00e9sidant dans des logements mal isol\u00e9s, avec des modes de chauffage peu efficaces, sont particuli\u00e8rement concern\u00e9s par la vuln\u00e9rabilit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique. La moiti\u00e9 des foyers vuln\u00e9rables \u00e9nerg\u00e9tiquement, sont des personnes seules \u00e2g\u00e9es de plus de 60\u00a0ans. Le taux de vuln\u00e9rabilit\u00e9 des m\u00e9nages varie fortement selon les territoires, notamment en fonction de la rigueur du climat, mais aussi de la densit\u00e9 de l\u2019habitat ou des revenus des r\u00e9sidents. Les espaces ruraux, dont le parc r\u00e9sidentiel est organis\u00e9 autour de l\u2019habitat individuel, souvent de grande superficie, avec un recours au fioul encore fr\u00e9quent, ils ont en g\u00e9n\u00e9ral des taux de vuln\u00e9rabilit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique plus \u00e9lev\u00e9s. Dans le rural non p\u00e9riurbain, se conjuguent en outre fr\u00e9quemment, \u00a0revenus modestes et logements insuffisamment isol\u00e9s.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un acc\u00e8s in\u00e9gal aux espaces verts dans les grands centres urbains. Une \u00e9tude de l\u2019INSEE montre que la ville de Grenoble est tr\u00e8s bien plac\u00e9e. 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