{"id":26329,"date":"2026-06-05T10:52:08","date_gmt":"2026-06-05T08:52:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/?p=26329"},"modified":"2026-06-05T10:52:08","modified_gmt":"2026-06-05T08:52:08","slug":"les-etablissements-de-sante-en-2024-les-hopitaux-publics-en-difficulte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/2026\/06\/05\/les-etablissements-de-sante-en-2024-les-hopitaux-publics-en-difficulte\/","title":{"rendered":"Les \u00e9tablissements de sant\u00e9 en 2024\u00a0: les h\u00f4pitaux publics en difficult\u00e9"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"350\" height=\"350\" src=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/CHUGA.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13807\" srcset=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/CHUGA.jpg 350w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/CHUGA-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/CHUGA-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/CHUGA-144x144.jpg 144w\" sizes=\"auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Les premi\u00e8res fiches de l\u2019<a href=\"https:\/\/drees.solidarites-sante.gouv.fr\/publications-communique-de-presse-documents-de-reference\/panoramas-de-la-drees\/260520-Etablissements-de-sant%C3%A9-en-2024\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/drees.solidarites-sante.gouv.fr\/publications-communique-de-presse-documents-de-reference\/panoramas-de-la-drees\/260520-Etablissements-de-sant%C3%A9-en-2024\">ouvrage annuel de la Direction de la recherche, des Etudes, de l\u2019Evaluation et des Statistiques (DREES)&nbsp; sur les \u00e9tablissements de sant\u00e9<\/a> d\u00e9taillent, pour l\u2019ann\u00e9e 2024, la situation \u00e9conomique et financi\u00e8re des h\u00f4pitaux publics et des cliniques priv\u00e9es, la part relevant de l\u2019activit\u00e9 des \u00e9tablissements de sant\u00e9 dans la consommation totale de soins, mais incluent aussi des \u00e9clairages portant sur les maternit\u00e9s, les naissances et les interruptions volontaires de grossesses (IVG) dans les \u00e9tablissements de sant\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2024, la situation financi\u00e8re des h\u00f4pitaux publics se d\u00e9grade \u00e0 nouveau tr\u00e8s fortement avec un d\u00e9ficit de 2,9 milliards d\u2019euros, apr\u00e8s 2,4 milliards d\u2019euros en 2023, avec sept \u00e9tablissements sur dix d\u00e9ficitaires Le r\u00e9sultat global des cliniques priv\u00e9es \u00e0 but lucratif reste l\u00e9g\u00e8rement positif \u00e0 194 millions d\u2019euros mais il d\u00e9cro\u00eet aussi par rapport \u00e0 2023 (331 millions d\u2019euros).<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;<\/em><em>La d\u00e9gradation des comptes financiers des h\u00f4pitaux publics se poursuit en 2024<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>En 2024, le d\u00e9ficit global du r\u00e9sultat net des h\u00f4pitaux publics atteint 2,9 milliards d\u2019euros. Cette nouvelle d\u00e9gradation est largement attribuable \u00e0 la d\u00e9t\u00e9rioration du r\u00e9sultat d\u2019exploitation, qui peut notamment s\u2019expliquer par le non-d\u00e9gel du coefficient prudentiel de 0,7 % des tarifs, d\u00e9cid\u00e9 fin 2024 et par la r\u00e9duction des dispositifs de soutien mis en place pendant la crise sanitaire. Elle s\u2019inscrit aussi plus g\u00e9n\u00e9ralement dans un contexte de hausse pass\u00e9e de l\u2019inflation, mais \u00e9galement d\u2019acc\u00e9l\u00e9ration du glissement vieillesse technicit\u00e9 (GVT), suite aux revalorisations salariales d\u00e9cid\u00e9es lors du S\u00e9gur de la sant\u00e9 en 2020. Rapport\u00e9 aux recettes, le r\u00e9sultat net est n\u00e9gatif, \u00e0 hauteur de -2,7 % (apr\u00e8s -2,3 % en 2023), une proportion in\u00e9dite depuis 2005, point de d\u00e9part des observations (graphique ci-dessous).<\/em><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p><em>La forte progression des d\u00e9penses, amorc\u00e9e depuis la crise sanitaire, se poursuit : +3,9 % en 2024 apr\u00e8s +6,6 % en 2023, pour atteindre 110,0 milliards d\u2019euros. Sur le seul budget principal (excluant en particulier les soins de longue dur\u00e9e) [99,4 milliards d\u2019euros], la progression des charges s\u2019observe pour les d\u00e9penses de personnel (+4,1 % en 2024, \u00e0 63,3 milliards d\u2019euros), pour les d\u00e9penses \u00e0 caract\u00e8re m\u00e9dical (+8,5 %, \u00e0 22,8 milliards d\u2019euros) et pour les amortissements, frais financiers et d\u00e9penses exceptionnelles (+3,0 %, \u00e0 7,7 milliards d\u2019euros). Les d\u00e9penses \u00e0 caract\u00e8re h\u00f4telier et g\u00e9n\u00e9ral diminuent apr\u00e8s une forte hausse en 2023 (-12,9 %, \u00e0 10,5 milliards d\u2019euros, apr\u00e8s +34,5 % en 2023) : ce recul s\u2019explique principalement par la normalisation des co\u00fbts de l\u2019\u00e9nergie, de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 et du chauffage, apr\u00e8s les fortes hausses observ\u00e9es en 2022 et 2023. La croissance des d\u00e9penses en 2024 est sup\u00e9rieure \u00e0 celle des recettes (+3,4 %), ce qui explique le creusement du d\u00e9ficit.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Graphique &#8211; R\u00e9sultat net des h\u00f4pitaux et des cliniques priv\u00e9es depuis 2006<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>En 2024, le d\u00e9ficit global des h\u00f4pitaux publics (r\u00e9sultat net n\u00e9gatif) atteint 2,7% de leurs recettes.<\/em><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"273\" src=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/BilanFinancierHopitaux.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-26331\" srcset=\"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/BilanFinancierHopitaux.jpg 800w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/BilanFinancierHopitaux-300x102.jpg 300w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/BilanFinancierHopitaux-150x51.jpg 150w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/BilanFinancierHopitaux-768x262.jpg 768w, https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/BilanFinancierHopitaux-600x205.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>L\u2019effort d\u2019investissement des h\u00f4pitaux marque le pas malgr\u00e9 le S\u00e9gur de la sant\u00e9, mais l\u2019encours de la dette poursuit sa d\u00e9crue<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>L\u2019effort d\u2019investissement des h\u00f4pitaux publics fl\u00e9chit en 2024, \u00e0 5,5 milliards d\u2019euros en 2024 (apr\u00e8s 5,6 milliards en 2023), malgr\u00e9 les fonds pr\u00e9vus par l\u2019\u00c9tat \u00e0 la suite des accords du S\u00e9gur de la sant\u00e9 de 2020, qui a contribu\u00e9 \u00e0 le rehausser les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes : il se replie l\u00e9g\u00e8rement \u00e0 5,1 % des recettes (5,4 % en 2023).<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>En 2024, l\u2019encours de la dette des h\u00f4pitaux publics diminue pour la troisi\u00e8me ann\u00e9e cons\u00e9cutive et s\u2019\u00e9tablit \u00e0 29,9 milliards d\u2019euros (27,9 % des recettes). Mesur\u00e9 par la part de la dette dans les capitaux permanents, le poids relatif de cet endettement continue \u00e0 diminuer en raison des mesures pr\u00e9vues dans le cadre du S\u00e9gur de la sant\u00e9, qui pr\u00e9voient un engagement de 6,5 milliards d\u2019euros pour la restauration des capacit\u00e9s financi\u00e8res des h\u00f4pitaux d\u2019ici 2029. Il s\u2019\u00e9tablit \u00e0 45,7 % en 2024.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>La capacit\u00e9 d\u2019autofinancement des h\u00f4pitaux publics baisse<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Cependant, la capacit\u00e9 d\u2019autofinancement (CAF), qui repr\u00e9sente les ressources d\u00e9gag\u00e9es par l\u2019activit\u00e9 des \u00e9tablissements pour assurer leur financement et leur investissement, se replie fortement depuis 2021 : 1,0 % des recettes en 2024 contre 1,7 % en 2023. Elle est nettement inf\u00e9rieure \u00e0 l\u2019effort d\u2019investissement. Cet \u00e9cart est observ\u00e9 depuis 2005 (ann\u00e9e 2020 mise \u00e0 part), mais il se creuse, ce qui traduit une baisse de la part des investissements pouvant \u00eatre financ\u00e9s par les ressources propres des \u00e9tablissements. Le bilan est donc contrast\u00e9 : les plans de soutien et de relance mis en place depuis la crise sanitaire portent leurs fruits sur la dette mais l\u2019effort d\u2019investissement marque le pas. La part des \u00e9tablissements surendett\u00e9s revient \u00e0 un niveau proche de celui observ\u00e9 en 2020 (33 % en 2024, 34 % en 2020) alors que sept \u00e9tablissements sur dix sont d\u00e9ficitaires.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>La situation financi\u00e8re des cliniques priv\u00e9es reste l\u00e9g\u00e8rement positive en 2024<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>En 2024, le r\u00e9sultat net des cliniques priv\u00e9es, s\u2019\u00e9tablit \u00e0 194 millions d\u2019euros, soit 1,0 % de leurs recettes en recul par rapport \u00e0 2023 (1,7 %). Si leur situation \u00e9conomique est globalement exc\u00e9dentaire, cette situation masque de fortes disparit\u00e9s selon les activit\u00e9s. Le r\u00e9sultat net rapport\u00e9 aux recettes des cliniques psychiatriques est plus de onze fois sup\u00e9rieur \u00e0 celui des cliniques de MCO et de SMR. Similairement, la proportion de cliniques priv\u00e9es d\u00e9ficitaires augmente : elle s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 36 % en 2024 apr\u00e8s 33 % en 2023. Cette augmentation s\u2019observe dans toutes les disciplines d\u2019activit\u00e9 ; la proportion de cliniques d\u00e9ficitaires atteint 44 % en SMR (+5 points), 37 % en MCO (+3 points) et 20 % en psychiatrie (+1 point). L\u2019encours de la dette des cliniques priv\u00e9es augmente en 2024 (+6,0 %) et s\u2019\u00e9tablit \u00e0 2,3 milliards d\u2019euros.&nbsp;<br>En revanche, la dur\u00e9e apparente de la dette augmente en 2024 \u00e0 4,2 ans, son plus haut niveau depuis 2011. Cette hausse refl\u00e8te la d\u00e9gradation continue de la CAF, en raison notamment de la hausse des d\u00e9penses. La proportion de cliniques priv\u00e9es surendett\u00e9es augmente \u00e9galement et atteint 21 % en 2024 (19 % en 2023).<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><br>Quatre accouchements sur cinq sont r\u00e9alis\u00e9s dans les maternit\u00e9s de types 2 et 3<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Au 31 d\u00e9cembre 2024, 445 maternit\u00e9s sont recens\u00e9es en France : 150 de type 1 et 295 de type 2 ou 3. Elles totalisent 13 700 lits d\u2019obst\u00e9trique et ont r\u00e9alis\u00e9 646 100 accouchements dans l\u2019ann\u00e9e : c\u2019est 13 700 de moins qu\u2019en 2023, en \u00e9cho \u00e0 la diminution du nombre de naissances en 2024. Les maternit\u00e9s de type 2 et 3 concentrent 80 % des lits et 85 % des accouchements.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Les maternit\u00e9s de types 2b et 3, qui disposent d\u2019une unit\u00e9 de soins intensifs n\u00e9onatals, prennent en charge plus de la moiti\u00e9 des accouchements, bien qu\u2019elles repr\u00e9sentent seulement un tiers des maternit\u00e9s ayant r\u00e9alis\u00e9 au moins un accouchement en 2024. Elles accueillent la majorit\u00e9 des m\u00e8res et des nouveau-n\u00e9s pr\u00e9sentant le plus de risques : 77 % des naissances multiples, 75 % des naissances pr\u00e9matur\u00e9es et 74 % des naissances d\u2019enfants de moins de 2,5 kilogrammes en 2024.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>La dur\u00e9e moyenne d\u2019un s\u00e9jour pour accouchement est de 4,7 jours<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Cette dur\u00e9e est stable par rapport \u00e0 2023. Le mode d\u2019accouchement influe sur la dur\u00e9e moyenne de s\u00e9jour (DMS). Ainsi, la DMS pour un accouchement par c\u00e9sarienne, est de 6,0 jours en 2024, contre 4,3 jours pour un accouchement par voie basse. S\u2019il y a peu de diff\u00e9rences selon le statut juridique de l\u2019\u00e9tablissement en cas d\u2019accouchement par voie basse (entre 4,1 jours et 4,3 jours), les \u00e9carts sont en revanche importants en cas d\u2019accouchement par c\u00e9sarienne, o\u00f9 la dur\u00e9e moyenne de s\u00e9jour, en 2024, dans le secteur public, est sup\u00e9rieure d\u2019un jour \u00e0 celles des secteurs priv\u00e9s \u00e0 but lucratif ou non (respectivement 6,3 jours et 5,3 jours).<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Cette publication d\u2019un premier lot de fiches, en avance d\u2019un mois et demi par rapport \u00e0 la livraison usuelle du panorama des \u00e9tablissements de sant\u00e9, est exp\u00e9riment\u00e9e pour la deuxi\u00e8me ann\u00e9e : elle vise \u00e0 diminuer le d\u00e9lai de mise \u00e0 disposition des fiches d\u00e9j\u00e0 finalis\u00e9es. Le reste du contenu du panorama des \u00e9tablissements de sant\u00e9 en 2024 \u2013 \u00e9dition 2026 sera publi\u00e9e au cours du mois de juillet et portera \u00e9galement sur les capacit\u00e9s d\u2019accueil et l\u2019activit\u00e9 des \u00e9tablissements de sant\u00e9, les personnels hospitaliers et leur r\u00e9mun\u00e9ration, avec d\u2019autres \u00e9clairages sur les soins critiques, la psychiatrie ou les \u00e9tablissements des DROM.&nbsp;\u00bb&nbsp;<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les premi\u00e8res fiches de l\u2019ouvrage annuel de la Direction de la recherche, des Etudes, de l\u2019Evaluation et des Statistiques (DREES)&nbsp; sur les \u00e9tablissements de sant\u00e9 d\u00e9taillent, pour l\u2019ann\u00e9e 2024, la situation \u00e9conomique et financi\u00e8re des h\u00f4pitaux publics et des cliniques priv\u00e9es, la part relevant de l\u2019activit\u00e9 des \u00e9tablissements de sant\u00e9 dans la consommation totale de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"twitterCardType":"","cardImageID":0,"cardImage":"","cardTitle":"","cardDesc":"","cardImageAlt":"","cardPlayer":"","cardPlayerWidth":0,"cardPlayerHeight":0,"cardPlayerStream":"","cardPlayerCodec":"","footnotes":""},"categories":[62,11],"tags":[99,44],"class_list":["post-26329","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-le-rouge-le-vert-hebdo","category-politique-locale","tag-sante","tag-services-publics"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26329","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=26329"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26329\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":26332,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26329\/revisions\/26332"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=26329"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=26329"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ades-grenoble.org\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=26329"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}