Vendredi 22 mai 2026 à 10h, prochain conseil métropolitain, au siège 1, place André-Malraux à Grenoble. Essentiellement consacré aux représentations dans les satellites, on pourra mesurer comment se répartissent les rapports de forces entre les différents groupes d’élu-es métropolitains. Télécharger l’ordre du jour
Suite à la Foire des Rameaux, les travaux de requalification de la Grande Esplanade ont repris lundi. Conformément au projet validé par l’enquête publique qui vise à transformer l’Esplanade en un parc végétalisé et apaisé en cœur de ville, lieu de détente et de pratiques sportives.
La création d’un grand parc au pied de la Bastille ce patrimoine historique remarquable, confortera l’identité du site, complétera le maillage de la ville en espaces verts.
Le projet a été élaboré en concertation avec les riverain-es, les commerçant-es, les forain-es ainsi qu’avec l’Architecte des Bâtiments de France (ABF), afin de répondre aux usages existants et aux enjeux patrimoniaux du lieu.
Lieu emblématique, l’Esplanade continuera d’accueillir les grands événements qui rythment la vie grenobloise : manifestations sportives et culturelles et la traditionnelle Foire des Rameaux. Au quotidien, les habitant-es du quartier et de toute la Ville pourront s’y promener et pratiquer de nouvelles activités de loisirs ou sportives.
Un communiqué du 5 mai 2026 de la ville de Grenoble, à propos d’une prochaine audience au tribunal administratif.
En vigueur depuis 2022 à Grenoble, l’arrêté anti-remise à la rue représente un acte politique fort, marquant l’engagement de la commune de Grenoble à faire respecter les principes de dignité humaine, et le droit de toute personne à disposer d’un toit. Il rappelle à l’État ses obligations en matière d’hébergement d’urgence et de logement. Déféré par la préfecture, le tribunal administratif se prononcera dans quelques semaines sur son devenir.
En 2019, Grenoble faisait figure de ville pionnière pour la défense du droit du logement et de l’hébergement, en signant un arrêté de non remise à la rue. Suspendu en juin 2019, le tribunal administratif de Grenoble avait annulé cet arrêté par un jugement rendu en janvier 2021. En 2022, à l’approche de la trêve hivernale, la Ville de Grenoble signait un nouvel arrêté. Attaqué par la Préfecture de l’Isère, il fera l’objet de l’audience du 5 mai, quatre ans après sa publication.
L’Insee rend public le nouveau dispositif « Filosofi 2 » qui remplace l’ancien dispositif Filosofi à compter du millésime 2023. Il est mis en place suite à la disparition de la taxe d’habitation (TH), ce qui augmente les revenus des ménages (surtout les plus riches) sauf pour ceux qui étaient exonérés ou fortement dégrévés et qui ne payaient pas de TH, ou à Pont de Claix ville sans TH depuis des années. Ce dispositif donne des informations sur le niveau de vie et le taux de pauvreté aux différents niveaux géographiques. Il s’agit du revenu par unité de consommation.
Une information importante est l’évolution du niveau de vie médian en fonction de l’âge. Ce sont les jeunes de moins de 30 ans et tout particulièrement les jeunes de moins de 18 ans, qui ont les revenus les plus faibles. Les retraités ont un revenu médian au-dessus du revenu médian moyen qui est de 25 920 € en France métropolitaine et en Isère de 27 290 €.
Face à la prolifération du moustique-tigre, les solutions pour piéger cet insecte se multiplient en magasin et sur le web. Toutes n’ont pas le même rôle, ni la même efficacité. Le média Reporterre fait le tri.
Face à ce fléau, le premier geste — crucial — consiste à supprimer toute eau stagnante chez vous (pots, bâches, gouttières, etc.). Cela ne suffit pas toujours : un voisin moins scrupuleux, un réservoir d’eau inaccessible… Il en faut peu pour que le culicidé continue de sévir. Vous voilà alors à chercher votre salut parmi les solutions vendues en magasin de bricolage ou en ligne.
« Oui, il existe des pièges efficaces, mais il n’y a pas d’outil magique, répond Antoine Mignotte, responsable Recherche et développement chez Altopictus, entreprise spécialisée dans la surveillance et la lutte contre le moustique-tigre. Leur efficacité dépendra du contexte. Aucun piège ne permet à lui seul de contrôler durablement une forte infestation si l’environnement demeure favorable au développement des moustiques.
France urbaine est l’association des élu-es des grandes villes, métropoles, communautés et agglomérations urbaines. À l’approche de l’élaboration du projet de loi de finances (PLF) pour 2027, elle a adressé, le 7 mai 2026, un courrier au Premier ministre afin d’alerter sur les conditions de préparation de ce texte budgétaire. Face à l’impact des choix budgétaires à venir sur la capacité de l’action publique locale, l’association plaide pour que soit engagé dès maintenant un dialogue direct avec l’Exécutif.
« Éviter les errements de la loi de finances 2026 :
France urbaine rappelle que la dernière loi de finances a conduit à une répartition profondément déséquilibrée de l’effort demandé aux collectivités territoriales. En effet, la moitié de l’effort exigé des collectivités repose sur les seuls groupements, lesquels ne pèsent que 15% des dépenses de fonctionnement et 20% des dépenses d’investissement de l’ensemble.
Cette répartition est à la fois infondée et cruelle pour les territoires les plus ponctionnés, lesquels se trouvent souvent être en proie aux difficultés sociales induites par la désindustrialisation. France urbaine ne peut donc accepter que les enseignements des errements de la loi de finances pour 2026 ne soient pas pleinement tirés.
Selon les projections démographiques, le nombre de personnes âgées en perte d’autonomie devrait continuer à augmenter jusqu’aux années 2050, pour atteindre près de 2,8 millions, soit environ 700 000 personnes supplémentaires par rapport à 2021. Cette évolution présentera des disparités territoriales marquées selon les départements.
Face à ces enjeux, des formes d’habitat en alternative au domicile « historique », se développent. Elles proposent un cadre de vie assorti de services, notamment d’animation collective, sans relever du modèle des Ehpad. Ces logements recouvrent les résidences autonomie, les résidences services seniors privées ou encore l’habitat inclusif (comme aux Vignes à Grenoble). Leurs avantages sont mulitples comme la lutte contre l’isolement, un cadre sécurisé, la prévention de la perte d’autonomie ou encore l’optimisation des ressources humaines dédiées à l’accompagnement. Toutefois, leur développement reste encore limité, avec moins de 300 000 logements, soit une offre bien inférieure à celle en Ehpad.
Après avoir été saisie par le président du CNC (Centre national du cinéma), la médiateure du cinéma a enjoint, le 7 mai 2026, au circuit d’exploitation Megarama de mettre fin à ses pratiques visant à pénaliser certaines salles municipales de cinéma.
Il ressort des informations parues dans l’édition du 28 avril 2026 du journal Le Monde, que le circuit d’exploitation Megarama aurait exigé à de nombreux distributeurs actifs en France, de ne pas concéder leurs films dès leur sortie nationale à des salles de cinémas placées en concurrence avec certains de ses propres établissements (il y en a 35 en France).
À la Métro un nouveau groupe de 6 élu-es de gauche des moyennes et petites communes (AGATES) : Gildas Bouffaud (maire du Sappey-en-Chartreuse), Florent Cholas (maire de Champagnier), Mickaël Guiheneuf (maire de Gières), Bertrand Spindler (maire de la Tronche), Gilles Strappazzon (maire de Saint-Barthélemy-de-Séchilienne), Catherine Troton (maire de Vizille), fondent un groupe métropolitain intitulé AGATES (Alliance de gauche des territoires pour l’écologie et les solidarités). Le groupe AGATES est ouvert aux autres conseillers métropolitains partageant ses valeurs.
Évaluation des démarches « allez-vers » des Missions locales de l’agglomération. Ces démarches de proximité visent à repérer, informer et accompagner des jeunes éloignés des institutions, en s’appuyant sur une présence régulière dans les quartiers et un fort travail partenarial, notamment avec la prévention spécialisée. L’évaluation met en évidence des effets positifs en matière de création de lien, de confiance et de remobilisation des jeunes, mais souligne aussi des limites : difficultés de mesure des impacts, complexité des situations, contraintes financières et tensions sur les ressources humaines. Elle formule enfin des recommandations pour mieux reconnaître, structurer et financer durablement l’«aller-vers », renforcer les coopérations locales et sécuriser les parcours des jeunes accompagnés.
Partir en colonie à 11 ans : influence du milieu social, des habitudes familiales et du souhait de l’enfant. Une étude de l’Institut national de la Jeunesse et de l’Éducation populaire (Injep). En 2024, seuls 15 % des enfants de 11 ans appartenant à des ménages allocataires CNAF ou CCMSA sont partis en colonie de vacances. Le fait de partir dépend avant tout des revenus des familles, les ménages les plus aisées font davantage partir leurs enfants. Toutes choses égales par ailleurs, le fait d’avoir des parents plus diplômés ou partis en colonie de vacances pendant leur enfance, favorise également les départs. Interrogés sur les principales raisons les ayant incités à inscrire leur enfant en colonie de vacances, les parents citent d’abord le souhait de l’enfant de partir et le fait de connaître préalablement les organisateurs. Pour les familles les plus modestes, l’existence d’une aide financière favorise également les départs.
Après un pic en 2021 à plus de 13 000 ventes, trois années consécutives de baisse ont été observées, conduisant à un total d’un peu plus de 10 000 ventes HLM en 2024. Ces ventes représentent environ 0,2 % du parc social en 2024. La grande majorité des logements vendus l’ont été à des personnes physiques (95 %), principalement des personnes non-locataires du parc social : en 2024, 5 800 logements ont été cédés à ces dernières (59 %), contre 2 400 aux occupants du parc social et à leurs proches et 1 800 à d’autres ménages vivant déjà dans le parc social.
« Qui achète du logement social ?
Les ventes de logements sociaux se répartissent en deux grandes catégories. La première correspond aux ventes entre organismes bailleurs, au cours desquelles le logement vendu reste dans le parc social.
La seconde désigne les ventes avec sortie du parc, communément appelées ventes HLM, à l’occasion desquelles le logement est cédé à un acquéreur qui n’est pas un bailleur social. En 2024, on dénombre environ 13 000 ventes entre bailleurs et 10 400 ventes avec sortie du parc. La présente note se concentre sur les ventes avec sortie du parc.
Dans un rapport d’information deux députés, Gabriel Amard et Jean-Michel Brard pointent le retard pris par la France pour mettre en œuvre la directive Eau potable de 2020, notamment en matière d’accès universel à l’eau et de lutte contre les pollutions. En cause principalement le fait que les collectivités locales aient été laissées sans soutien et sans moyen face à de nouvelles responsabilités plus lourdes et plus complexes. Ils proposent 42 recommandations pour redresser la situation.
Il s’agit du rapport d’information sur les conséquences pour les collectivités territoriales de la transposition et de la mise en œuvre de la directive européenne du 16 décembre 2020 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine
La directive est issue d’une initiative citoyenne européenne intitulée « L’eau, un droit humain », elle constitue une étape importante dans la consécration du droit d’accès pour tous à une eau potable de qualité. Transposée en droit français par l’ordonnance n° 2022-1611 du 22 décembre 2022, le texte introduit de nouvelles exigences de qualité, en particulier vis-à-vis des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), et invite les services d’eau potable à mettre en place une approche préventive fondée sur l’analyse des risques couvrant l’ensemble de la chaîne de distribution de l’eau. Elle instaure également de nouvelles obligations pour les communes et leurs groupements, notamment au travers de l’établissement d’un diagnostic territorial destiné à identifier les populations dépourvues d’un accès suffisant, voire privées de tout accès, à l’eau potable.
La dislocation du groupe de Carignon au conseil municipal de Grenoble ne s’est pas fait trop attendre, juste un peu plus d’un mois après l’installation du nouveau conseil municipal ! Le mythe de Réconcilier Grenoble explose en deux temps. Chalas et Cardinal sortent du groupe à la Métro et maintenant Mme Rdija Sahiri démissionne du groupe à la mairie. Elle siégera désormais au conseil municipal de Grenoble, en qualité d’élue non inscrite avec une sensibilité politique de gauche dit-elle. Elle était 16ème sur la liste de Carignon et a profité des démissions en série après la défaite, pour se retrouver au conseil municipal. En moins de deux mois, on assiste à une désagrégation de ce groupe qui n’avait aucune consistance politique, c’était un conglomérat d’individus devant servir l’élection de Carignon. Comment vont-ils tenir 7 ans de mandat ? Ils voulaient réconcilier Grenoble, mais ne parviennent pas à se concilier entre eux !
L’association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) proteste contre la droite conservatrice du Sénat qui a torpillé, le 12 mai, la proposition de loi sur l’aide à mourir. Après la mascarade de la première lecture au Sénat en février dernier, marquée par un débat entravé, la majorité conservatrice sénatoriale a franchi une nouvelle étape dans le sabotage de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir. A la suite de la suppression de l’article 2 lundi 11 mai, le président (Les Républicains) de la commission des affaires sociales, Philippe Mouiller, ainsi que les deux rapporteurs (Les Républicains), Christine Bonfanti-Dossat et Alain Milon, ont soutenu la suppression de l’ensemble des articles, sabotant ainsi leur propre texte en moins de 15 minutes et empêchant tout débat parlementaire sur les critères, les modalités et l’encadrement de l’aide à mourir. Voilà un exemple honteux de politique politicienne.
Après la réunion du conseil métropolitain du 30 avril, le président Guillaume Lissy va prochainement arrêter les délégations aux vice-président-es (VP), puis nommer des conseillers délégués. Lors de la prochaine réunion du conseil, seront élus les autres membres du bureau et décidées les nominations dans les très nombreux satellites de la Métro.
Guillaume Lissy entend mettre en place une nouvelle méthode de gestion. Face à l’absence de bloc politique majoritaire, le nouveau président privilégie la recherche de compromis projet par projet afin de garantir le fonctionnement de la Métro et d’assurer une stabilité durable pour les agents et les communes membres.
Le président a déclaré à la radio Ici Isère : « Mon ambition c’est de mettre tout le monde autour de la table, moi je suis un homme de gauche, je l’assume, on connaît mes valeurs, on connaît mes convictions, on connaît mon chemin, on connaît l’idéal que je poursuis, le travail ça va être de se mettre autour de la table et d’essayer de trouver des compromis… Il faut qu’on travaille sur notre mode de gouvernance, la manière dont on se respecte, dont on se parle, la manière dont on travaille ensemble, dont on décide, la manière dont on fait territoire.«
Lors du conseil municipal du 28 avril, le conseil municipal a désigné ses représentants dans les différents satellites de la ville : CCAS, régies, SPL, SEM.
Le conseil d’administration du CCAS, présidé par la maire comprendra 16 membres dont 8 élu-es et 8 nommés par la maire. La règle c’est une élection à la proportionnelle donc avec des représentants des oppositions. Les 8 élu-es sont : Chloé PANTEL (qui sera vice-présidente), Amandine GERMAIN, Kheira CAPDEPON, Marlène TERRIER, Allan BRUNON, Angélique WABENE, Anouchka MICHARD et Pierre-Edouard CARDINAL.
Créé en avril 2025, le comité d’alerte rassemble l’ensemble des acteurs concernés par les finances publiques de notre pays : parlementaires, représentants des élus locaux, représentants des caisses de sécurité sociale, représentants des partenaires sociaux et représentants institutionnels (Cour des comptes, Banque de France, INSEE, Haut Conseil des Finances publiques).
Le comité s’est réuni le 21 avril 2026 suite à la décision du gouvernement de faire des économies de 6 milliards d’euros dans le budget de l’Etat suite à la guerre au moyen orient, pour maintenir le niveau de déficit prévu dans la loi de finance 2026. Dans un communiqué du 27 avril 2026, l’AMF (association des maires de France) proteste contre l’absence d’informations sur les mesures qui vont les concerner.
« Le Gouvernement a réuni la semaine dernière le « comité d’alerte des finances publiques » auquel participent les représentants des collectivités. De nombreux ministres se sont succédé à la tribune, mais au terme de cette réunion, les collectivités ne savent toujours pas quelles mesures vont les concerner. Aucune ventilation précise des 6 milliards d’euros de baisse de dépenses annoncée n’a été fournie.
C’est le titre d’un rapport de la Cour des comptes du 28 avril 2026. En effet, la qualité des soins dans les établissements de santé constitue un enjeu de santé publique majeur. En France, chaque année, environ 13 millions de patients sont accueillis dans 2 965 établissements de santé répartis entre 1 330 structures publiques, 978 structures privées à but lucratif et 667 structures privées à but non lucratif. Le terme de qualité des soins est défini par la Haute Autorité de santé (HAS) et regroupe plusieurs notions telles que la sécurité des actes et interventions médicales, ainsi que leur efficience, leur accessibilité et leur pertinence, tout comme la réactivité du système de soins aux attentes du patient. La non-qualité des soins représente un enjeu financier majeur. Sur la base des données de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), la Cour estime que la réparation des préjudices évitables en France s’élèverait à plus de 11 Md€ et celle du préjudice relatif aux soins inutiles ou à faible valeur à 22 Md€. Dans son rapport, la Cour s’est attachée à répondre à trois questions : la politique menée permet-elle de mesurer les évolutions de la qualité des soins dans les établissements de santé ? La politique menée permet-elle d’améliorer la qualité des soins en établissement ? La politique menée renforce-t-elle la « culture de la qualité des soins » auprès des professionnels hospitaliers tout en intégrant la place du patient ?
En 2025, 1 125 infractions d’atteintes à la probité (corruption, prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, favoritisme, détournement de fonds publics et concussion) ont été enregistrées par la police et la gendarmerie nationales. Ce chiffre est en hausse par rapport à 2024, année au cours de laquelle ce nombre était de 968, soit une hausse de 16% pour 2025.
Face à l’urgence écologique, agir sur le seul dérèglement climatique ne suffit plus. Pour préserver l’habitabilité de notre planète, il est indispensable de respecter l’ensemble de ses équilibres naturels (eau, sols, biodiversité), tout en protégeant les populations les plus vulnérables. C’est pour répondre à ce double défi que le CESE a adopté une nouvelle étude. S’appuyant sur les limites planétaires et la théorie du « Donut », l’institution propose aux décideurs publics et privés une nouvelle boussole stratégique, évoquant d’ailleurs page 35 du rapport la ville de de Grenoble qui met en application la théorie du Donut .
Une ordonnance du 14 avril 2026 du juge des référés du tribunal administratif (TA) de Montreuil, suspend l’arrêté du maire de Saint-Denis du 1er avril 2026, relatif à l’interdiction des expulsions locatives sans obligation de relogement préalable sur le territoire de la commune. Il s’agit de la suite d’une longue liste d’arrêtés de maire qui essayent de limiter les dégâts causés par ces expulsions décidées par la justice et qui sont systématiquement suspendus puis annulé par la justice administrative. Voir par exemple le cas de Grenoble où le maire de Grenoble avait repris un arrêté similaire de 2022, qui n’avait pas été attaqué par le préfet de l’époque; la préfète de l’Isère vient de demander au tribunal administratif de l’annuler.
Voici les précisions de l’ordonnance du TA de Montreuil :