
Sur la liste de droite de Gerbi, Aline Blanc-Tailleur (n°8) a été mise en cause concernant des détournements d’argent dans une association d’élues de l’Isère, quand elle était dans le mouvement de Macron avec Chalas. Ce détournement a été réglé en interne par Natalie Béranger n° 2 sur la liste Carignon et présidente de l’association d’élues. Gerbi a décidé de mettre Aline blanc-Tailleur en retrait de sa campagne. Mais il rajoute qu’elle ne sera pas présente sur une liste au 2ème tour. Mais pour retirer une candidate sur une liste du 2ème tour, il faudrait qu’il y ait fusion avec une autre liste. Gerbi met en cause Béranger et Chalas de ne pas avoir géré cette situation correctement, mais il est aussi coupable de prendre des candidat-es qui ont des passés peu glorieux et son troisième de sa liste, ancien député macroniste était au courant de tout cela et n’a rien dit à sa tête de liste. Ambiance….
Le candidat qui se revendique de son expérience de bon gestionnaire, a été rattrapé par la préfecture qui lui a imposé de redéfinir la décoration des vitrines de sa permanence qui était irrégulière par rapport aux règles d’affichage politique durant une campagne électorale. Comme d’habitude Alain Carignon fait fi des règles de notre République et devra en répondre devant la CNCCFP lorsqu’il déposera son compte de campagne. Il y aura beaucoup à dire sur les nombreuses irrégularités utilisées pour favoriser sa campagne.
Non-cumul des mandats : Laurent Wauquiez joue sur deux tableaux à la Région Auvergne-Rhône-Alpes, déclarent les élu-es écologistes de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, qui ont saisi le Conseil constitutionnel concernant un potentiel cumul de mandats de Laurent Wauquiez. Ils lui reprochent de cumuler des fonctions exécutives à la Région en plus de son mandat de député. Il existe un exercice informel de fonctions exécutives par Laurent Wauquiez au sein du conseil régional. Depuis son élection comme député, il continue d’avoir les fonctions et les moyens d’un membre de l’exécutif, sous couvert de son statut de « conseiller spécial » et en dépit du code électoral et de la loi relative au non-cumul des mandats.
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