
Samedi 26 septembre 14 h 30 Place Victor Hugo. Marche pour le climat
Mardi 29 septembre 10 h, Conseil municipal de Grenoble à l’Hôtel de Ville. Voir le liste des 102 délibérations

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Le mardi 29 septembre pour une projection débat avec Laure Noualhat, journaliste (notamment pour Reporterre), autrice d’un livre intitulé « Le nucléaire va ruiner la France » et d’un film d’enquête sur le même thème.
Rendez-vous à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne de Grenoble à partir de 18h30 pour un apéro partagé. Le film sera projeté à partir de 19h30 (durée 58 minutes) et suivi d’un échange du public avec la réalisatrice.
Adresse de la MVAC : 6 rue Berthe de Boissieux (arrêt Caserne de Bonne, bus 16). Soirée à prix libre, coorganisée avec Greenpeace, Les Ecologistes, le NPA, avec le soutien d’Alternatiba et de l’ADES.
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Selon Médiapart du 23 septembre,la Poste veut rayer 441 bureaux de la carte. D’ici la fin de l’année 2027, 441 bureaux de poste devraient disparaître et être transformés en « agences postales communales » ou en relais commerçants. Une évolution qui n’est pas anodine : là où un bureau traditionnel permet d’effectuer environ 150 opérations, ses versions appauvries, hébergées dans un bâtiment municipal (agence communale) ou dans un autre commerce (relais Poste) n’offrent que l’achat d’enveloppes et de timbres, la gestion des recommandés et l’envoi de colis. Le professionnalisme et la confidentialité en moins.
Pour Grenoble, il y a 4 bureaux qui sont menacés : Ile-Verte, Bajatière, Stalingrad et Eaux-Claires.
Cela fait des années que le groupe la Poste cherche à fermer ses bureaux sous prétexte de diminution de volume du courrier ou de baisse de fréquentation . La vérité, c’est que le groupe la Poste se conduit comme une entreprise privée dont l’objectif principal n’est plus le service public mais sa rentabilité financière . La fermeture de milliers de bureaux en fait partie . A Grenoble , un collectif, « j’aime ma poste » , composé de syndicalistes , d’usagers, d’élus, d’unions de quartiers, lutte contre cette politique depuis plusieurs années non sans succès puisque son action a permis d’empêcher les fermetures de Stalingrad, de l’île verte et plus récemment de Malherbe . Mais la poste remet le couvert : les 2 bureaux immédiatement menacés sont Bajatière et Stalingrad, elle parle de décembre …
Il y a urgence à engager une mobilisation citoyenne pour empêcher ces mauvais coups . Une réunion du Collectif , avec toutes celles et ceux prêts à se mobiliser , le mercredi 7 octobre à 18h à la Maison des habitants de l’Abbaye.
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Le gouvernement prévoit maintenant 54 milliards d’économies pour le prochain budget de l’État, de la Sécurité Sociale et des collectivités, selon le Premier ministre. Il propose un affichage d’un déficit public de 5 % du PIB en maintenant les dépenses en augmentation pour la défense et pour les intérêts de la dette.
Le budget de l’État sera gelé en valeur et les ressources des collectivités locales ne devront pas dépasser 1,8 %, valeur de l’inflation présumée. Mais il faut savoir que l’inflation pour les collectivités est toujours supérieure à l’inflation générale.
Les collectivités qui ont déjà lourdement participé à l’effort vont être appelées à fournir un effort supplémentaire de 5 milliards d’euros par rapport à l’austérité imposée en 2026.
Pour l’État, le budget 2027 sera le plus rigoureux depuis très longtemps a annoncé Lecornu.
Le gouvernement veut laisser au Sénat, en lien avec les associations d’élu-es, la décision de répartition des efforts entre collectivités ! Est ce jouable en pleine campagne présidentielle ?
On ne connaît pas encore la répartition des économies qui seront proposées dans la prochaine loi de finances qui devrait être présentée en conseil des ministres le 1er octobre.
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Un communiqué de presse du 22 septembre de la métropole :
Face à l’urgence sociale et à une situation humaine inacceptable, Grenoble Alpes Métropole et les communes du territoire et leurs CCAS se sont mobilisées pour mettre à l’abri près de 150 personnes sans domicile, qui occupaient, depuis novembre 2025, les locaux métropolitains. Pour faire face à cette situation exceptionnelle, la Métropole a mobilisé pendant près de 10 mois des moyens importants et s’est engagée bien au-delà de ses compétences.
Du 19 novembre 2025 au 22 septembre 2026, 150 personnes sans abri, seules ou en famille ont occupé le siège de la Métropole. Face à une situation humaine inacceptable, la collectivité a fait le choix de ne pas détourner le regard et de ne laisser personne à la rue.
Depuis lors, un travail de fond a été mené pour apporter des solutions d’accueil dignes à ces personnes particulièrement vulnérables. Engagée sous le précédent mandat, cette démarche s’est poursuivie depuis le début du mois de mai et l’arrivée du nouvel exécutif métropolitain avec la même détermination : mettre un terme à une situation indigne et permettre à chacune et chacun de retrouver des conditions de vie décentes.
À l’heure actuelle, ces 150 personnes ont été accueillies dans une vingtaine de logements mobilisés grâce à l’engagement de plusieurs acteurs du territoire. Ces logements appartiennent aux communes d’Eybens, Meylan, Pont-de-Claix et Seyssins, à la Métropole, et à l’Établissement Public Foncier Local (EPFL), sur des biens en portage au bénéfice de la Métropole ou des communes, sur Échirolles, Eybens, Gières, Grenoble, La Tronche, Pont-de-Claix, Saint- Égrève, Saint-Martin-d’Hères et Seyssinet-Pariset. Les familles avec enfants ainsi que les femmes enceintes ont naturellement été accueillies en priorité. Plusieurs communes n’ayant pas de capacités d’accueil se sont portées volontaires pour contribuer financièrement.
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Vendredi 25 septembre, le conseil de métropole débat du budget supplémentaire, suite à l’adoption du budget principal en février 2026 et avant l’adoption de la loi de finances 2026. Cette dernière imposait une cure d’austérité plus forte à la Métro qu’aux différentes communes.
Le conseil de Métro doit trouver 10, 4 M€ d’économies pour que son budget respecte la loi de finances.
Heureusement qu’en juin 2026, le résultat de l’année 2025 a dégagé 4,5 M€ de résultat en fonctionnement, ce qui a allégé la note.
Il a fallu trouver des économies importantes dans le fonctionnement métropolitain, notamment une diminution de 3,7 M€ de dépenses de charges de personnel (chapitre 12) et de charges à caractère général (chapitre 11).
Pour le budget d’investissement, il a été diminué de 10,7 M€ de dépenses d’équipement. Presque tous les postes ont été diminués.
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Une déclaration du 15 septembre de la maire de Grenoble :
Cela fait quinze ans que Grenoble coopère avec Bethléem. Quinze ans de projets communs autour de sujets qui sont chers à nos 2 villes : la jeunesse, la culture, le patrimoine, la vie associative. Notre jumelage est vivant.
Nous avons accroché ce matin sur la façade de la Maison Internationale de Grenoble une banderole de soutien aux populations civiles de Palestine et du Liban, demandant le respect du droit international et une solution à deux Etats, et apportant la solidarité de Grenoble à la Ville de Bethléem, au camp d’Aida et à toutes les victimes de la colonisation.
Nous sommes indignés face à l’horreur qui se déroule à Gaza depuis le 7 octobre 2023 et les attentats terroristes perpétrés par le Hamas. La population civile palestinienne de Gaza subit une politique méthodique de destruction et d’anéantissement. Tous les signes d’un génocide sont réunis. Une société entière est en train d’être détruite.
Nous sommes aussi indignés face à la colonisation en Cisjordanie et au Liban, où les terres sont confisquées, les ressources accaparées, les violences de colons se multiplient. Les habitant-es de Bethléem subissent de plein fouet la situation.
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L’observatoire des expulsions de lieux de vie informels est porté par plusieurs associations actives dans le domaine de l’accompagnement et de la défense des droits de personnes en situation de précarité et mal-logées.
Les objectifs de l’observatoire sont :
Comme chaque année, ce 7ème rapport de l’Observatoire des expulsions de lieux de vie informels nous rappelle à quel point la réalité quotidienne des personnes vivant en habitat précaire (squats, bidonvilles, installations de tentes, abris de fortune, etc.) est difficile face aux expulsions répétées de leur lieu de vie.
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Le Service des données et études statistiques (SDES) rend public son rapport du compte du logement 2025.
En 2025, les dépenses de logement représentaient encore 28 % de la consommation totale des ménages et les loyers ne cessent pas d’augmenter.
Dans un contexte de moindre croissance de l’activité économique et des prix, la dépense de l’ensemble des agents économiques dans le domaine du logement progresse de 0,4 % en 2025, pour s’établir à 621 Md€. Cette légère hausse est portée par la progression des dépenses courantes (+ 1,9 %) tandis que l’investissement en logement recule de 4,4 %.
L’activité immobilière, qui s’élève à 364 Md€, progresse de 8,0 % en lien avec la reprise des acquisitions dans l’ancien malgré le recul de l’investissement en logements neufs.
Les aides au logement représentent près 46 Md€. Elles augmentent de 5,5 %, en raison notamment du rebond des aides liées au dispositif « xMaPrimeRénov’» et des aides personnelles au logement. Les prestations sociales, subventions d’investissement, avantages fiscaux et de taux, augmentent également en 2025. Les prélèvements sont en hausse.
Résumé de ce rapport :
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La Fédération française des Geiq (groupements d’entreprises pour l’insertion et la qualification) publie son observatoire 2026 qui dresse le portrait-robot d’un réseau résilient mais fragilisé par une conjoncture économique défavorable.
Des associations pilotées par des entreprises, voilà ce que sont les Geiq (groupements d’entreprises pour l’insertion et la qualification). Des structures qui se mobilisent pour l’insertion des personnes les plus éloignées de l’emploi en proposant des parcours en alternance via l’apprentissage ou les contrats de professionnalisation. Dans un exercice désormais rituel, la fédération nationale qui les chapote compile chaque année les informations remontant des Geiq eux-mêmes afin de dresser un bilan aussi précis que possible de l’état du réseau. Un réseau « un peu inquiet de la situation économique », reconnaît Francis Levy, son directeur général qui constate que « pour la seconde année consécutive, environ un tiers des Geiq vont clôturer en déficit ».
« Dans un contexte économique marqué par un ralentissement de l’activité dans plusieurs secteurs, le nombre de salariés embauchés, de contrats signés et de parcours accompagnés est en recul », résume pour sa part Christophe Drone, le président de la Fédération française des Geiq, en préambule de l’Observatoire 2026 élaboré à partir des remontées de terrain sur l’année 2025. Si leur nombre continue de progresser, passant de 204 à 207 en un an, la dynamique semble se tasser, explique Francis Levy qui relève concrètement « un peu plus de fermetures et un peu moins de créations ».
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Samedi 19 septembre à 12 h. Couscous républicain communautaire, Place Edmond Arnaud à Grenoble organisé par l’ODTI dans le cadre de son évènement ’Equinox Métis 2026.
Journées européennes du patrimoine : la Métropole fait portes ouvertes : Centre de tri des déchets, jardin pédagogique de l’Ile d’amour, chantier du futur siège, service commun des archives municipales et métropolitaines … Du 18 au 20 septembre, partez à la découverte des sites et équipements métropolitains ! Journées européennes du patrimoine : la Métropole ouvre les portes de ses équipements – Grenoble Alpes Métropole
Samedi 26 septembre 14 h 30 Place Victor Hugo. Marche pour le climat

Du 25 septembre au 25 octobre, la Métropole accompagne le Projet Alimentaire inter-Territorial (PAiT) nous invitant à repenser nos habitudes de consommation. À travers ses nombreuses animations, le public pourra découvrir les acteurs locaux de l’agriculture durable et s’interroger sur ses habitudes de consommation.
L’alimentation est un enjeu écologique central. C’est pourquoi l’événement propose d’interroger concrètement ce qui compose nos repas. La dynamique portée par Grenoble Alpes Métropole et le PAiT fédère pendant un mois agriculteurs, acteurs publics et restaurateurs autour d’un but commun : valoriser une agriculture respectueuse de l’environnement et placer la question alimentaire au centre des réflexions sur la transition écologique.
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Dans une étude publiée le 10 septembre, le constitutionnaliste Benjamin Morel critique les dernières réformes de l’organisation territoriale et propose la subsidiarité. Voici le résumé de cette note.
À quoi bon voter si le vote ne produit rien ? L’abstention record des élections municipales de mars 2026 donne la mesure du doute. La France ne manque pourtant ni de projets ni d’élus pour les porter. Elle bute sur un régime devenu vetocratie, où chacun peut empêcher sans que personne ne décide.
Le veto de compétence permet à un échelon de bloquer l’action d’un autre. Le veto de procédure noie la décision dans une chaîne d’accords, comme le montre le « zéro artificialisation nette ». Le veto de financement autorise à empêcher sans payer, à l’image du logement social. Les deux remèdes les plus en vogue aggravent le mal qu’ils prétendent guérir.
La différenciation territoriale, qui promet d’adapter la règle à chaque territoire, transforme toute politique nationale en négociation au cas par cas et brouille la responsabilité démocratique. Le fédéralisme, souvent paré des vertus de la clarté, est démenti par l’histoire, les États-Unis ayant recentralisé par l’argent et la jurisprudence, l’Allemagne s’étant enfermée dans la codécision.
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Le réseau Una (Union nationale de l’aide, des soins et des services aux domiciles), intervenant dans l’aide et le soin à domicile auprès de personnes âgées et handicapées et de familles, a présenté le 9 septembre 2026 ses propositions pour « transformer l’intention en réalité » en matière de politique de l’autonomie à domicile.
Le financement de l’aide à domicile relève de la solidarité nationale et doit, à ce titre, être pris en charge par la cinquième branche de la sécurité sociale, considère Una. L’enjeu est d’assurer un « virage domiciliaire » et de construire un « droit universel opposable » à l’accompagnement à domicile. Les départements pourraient conserver l’évaluation des besoins et l’attribution des plans d’aide APA et PCH – une mission qui serait donc décorrélée du financement par la sécurité sociale.
Le constat est partagé par tous : les Français veulent pouvoir vivre chez eux, quels que soient leur âge, leur handicap, leur situation familiale. Le « virage domiciliaire » est sur toutes les lèvres, dans toutes les promesses politiques. Mais soyons lucides : un virage ne se décrète pas par une circulaire ou un slogan de campagne. Il se construit, sur le terrain, avec celles et ceux qui le font vivre au quotidien, mais surtout en tenant compte de la volonté et des besoins de nos concitoyens les plus fragiles. Construire le virage domiciliaire, c’est d’abord respecter la liberté des personnes et de leur entourage de choisir l’accompagnement qui leur convient. C’est reconnaître que la qualité des interventions à la veille des échéances électorales, notre fédération refuse les promesses et les déclarations d’intention, et réclame des actes. Pour que le choix du domicile soit une liberté réelle et universelle, nous devons bâtir un modèle robuste, durable et pluriel. C’est là tout le sens de l’engagement d’UNA et de ses propositions. Loin des clivages partisans, les services médico-sociaux à domicile démontrent chaque jour leur utilité publique. Par leur engagement sans faille même dans les crises les plus dures, leur capacité d’innovation et leur présence partout et pour tous, ils apportent des réponses concrètes là où sont les besoins, là où vivent les personnes. Ils ne sont pas une variable d’ajustement des politiques de sécurité sociale, mais un pilier indispensable de la cohésion sociale de notre pays.
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L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep) a publié le 9 septembre 2026 une étude sur l’importance de la promotion de l’égalité entre les filles et les garçons dans le périscolaire. https://injep.fr/publication/la-promotion-de-legalite-filles-garcons-dans-les-temps-periscolaires/
L’enfance, parce qu’elle est la période où des inégalités s’enracinent via les stéréotypes de genre, est aussi celle où l’égalité se construit. Si les politiques publiques ont d’abord privilégié les temps scolaires pour promouvoir l’égalité filles-garçons, les temps périscolaires font désormais l’objet d’une attention particulière. Pourquoi le périscolaire est-il un temps d’intérêt pour la promotion de l’égalité ? Comment les politiques publiques diffusent-elles l’égalité filles-garçons dans le périscolaire ?
Le périscolaire, un espace propice à la transmission de stéréotypes de genre
Les temps de loisirs périscolaires s’inscrivent dans le cadre des accueils collectifs de mineurs (ACM), qui regroupent différents modes d’accueils organisés hors temps scolaire et durant les vacances, conformément au Code de l’action sociale et des familles. Les temps périscolaires se déroulent le matin avant la classe, lors de la pause méridienne ou après la classe ainsi que le mercredi. En 2024, neuf enfants de maternelle et de primaire sur dix fréquentent régulièrement le périscolaire (Crépin, 2025).
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Quels leviers pour mettre fin à la pénalité maternelle et construire une réelle égalité socio‑économique entre les femmes et les hommes ?
Le Haut Conseil à l’Egalité a publié ce matin son rapport intitulé « Du plancher collant au plafond de mère » afin d’alerter sur l’impact socio-économique de la maternité.
Alors que les nombreux débats autour de la démographie et de la natalité en France ont émergé ces derniers mois, le Haut Conseil à l’égalité rappelle que la maternité demeure aujourd’hui l’un des principaux facteurs de persistance des inégalités économiques entre les femmes et les hommes. Ce n’est pas la maternité qui produit les inégalités, mais l’organisation sociale de la parentalité. La naissance d’un enfant provoque une rupture durable, qui affecte les revenus, les perspectives de carrière, les conditions d’emploi, mais aussi l’autonomie financière des femmes. Ce phénomène, largement documenté par la littérature économique internationale, est désigné sous le terme de « pénalité maternelle ». La pénalité maternelle représente un coût collectif : elle réduit la participation des femmes au marché du travail, limite la valorisation de leurs compétences, diminue les recettes fiscales et sociales et accroît les risques de précarité.
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