Archives pour le mot-clef ‘logement’

Logements et changement climatique : quels impacts, dans l’agglomération ?

Publié le 3 avril 2026

Précipitations, sécheresses, vagues de chaleur : le changement climatique accroît la probabilité et l’intensité des aléas naturels, fragilisant le bâti. Alors que les effets climatiques pèsent déjà sur la santé des habitants, le confort thermique devient un levier majeur d’adaptation, d’après une publication de l’OBS’Y du 25 mars 2026.

De manière générale, les habitations situées en périphérie sont davantage exposées aux risques naturels. À l’inverse, les logements en cœur de ville subissent principalement les effets de la chaleur, en raison des îlots de chaleur urbains (ICU), de l’effet canyon des rues bordées d’immeubles, phénomène amplifié par la multiplication des vagues de chaleur.

Après les épisodes marquants de 2003, 2018 et 2022, l’été 2023 se classe comme le quatrième été le plus chaud observé. L’inadaptation d’une partie du parc immobilier à ces conditions climatiques constitue un défi croissant, en particulier pour les populations les plus vulnérables.

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Parc locatif social dans les quartiers IRIS de Grenoble fin 2024

Publié le 27 mars 2026

L’INSEE vient de publier les données au 1er janvier 2024 concernant le parc locatif social dans les quartiers IRIS.

Le parc locatif social se restreint à l’ensemble des logements, conventionnés ou non, des bailleurs des catégories suivantes : Organisme public de l’habitat (OPH), Entreprise sociale pour l’habitat (ESH) ou associations agréées et les logements conventionnés des Sociétés d’économie mixte (SEM) agréées.

Les logements conventionnés sont ceux qui ont fait l’objet d’une convention entre l’État et le propriétaire bailleur du logement. Cette convention donne droit à l’aide personnalisée au logement (APL) pour les locataires qui remplissent les conditions d’octroi.

A Grenoble au 1er janvier 2024 il y avait 17 639 logements sociaux dans ce parc. Le taux de vacance est mesuré au 1er janvier de l’année, il est très faible pour le logement social à Grenoble, seulement 2,3% et le taux de vacance de plus de 3 mois est seulement de 0,9%.

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Diverses actualités

Publié le 27 mars 2026
Crieur public

La justice autorise un arrêté interdisant le voile dans les conseils municipaux. Le tribunal administratif de Dijon a débouté, mercredi 18 mars, deux élus de La France insoumise, dont une portait le voile islamique, qui contestaient un arrêté du maire de Chalon-sur-Saône, prohibant des signes religieux ostensibles dans les conseils municipaux. « La liberté de conscience d’un membre élu d’un conseil municipal doit être conciliée avec le principe de laïcité qu’il est tenu de respecter » Le tribunal valide l’interdiction de « signes religieux ostensibles » en conseil municipal, l’interdiction ne porte pas « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience », ajoute le juge des référés. Cette décision est contraire à celle du tribunal administratif de Grenoble dans un jugement du 7 juin 2024 : « il ne résulte d’aucune disposition législative que le principe de neutralité religieuse s’applique aux élus locaux » Attendons l’appel pour savoir qu’elle est la bonne position.


Quels patrimoines à GrandAlpe ? Un premier état des lieux pour changer le regard. Aux côtés de Grenoble Alpes Métropole depuis 2020 sur la polarité GrandAlpe, l’Agence d’urbanisme a poursuivi en 2025 son accompagnement avec la réalisation d’un volet dédié aux patrimoines. L’objectif : mieux connaitre et considérer les héritages bâtis, végétaux et artistiques sur le périmètre de ce projet de territoire et de rénovation majeur, concernant notamment les Villeneuves de Grenoble et d’Echirolles, le Village Olympique et la Cité Beauvert. L’objectif de cette étude était d’accompagner les réflexions du Plan guide, en cours d’élaboration par la maitrise d’œuvre urbaine (groupement piloté par AIA Territoires). Pour répondre au fort besoin d’améliorer les connaissances, de valoriser les héritages de ces quartiers, mais aussi d’affiner les protections inscrites au PLUi, l’Agence a réalisé un recensement et une hiérarchisation des éléments patrimoniaux sur l’ensemble du secteur.


L’application API meublés pour contrôler les meublés touristiques, créée par décret. Il crée le traitement de données à caractère personnel dénommé « API meublés » permettant notamment aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale qui le demandent et qui ont mis en œuvre une procédure d’enregistrement des meublés de tourisme, d’avoir accès aux données d’activité de ces hébergements transmises par les intermédiaires de location de meublés. Il définit les finalités de ce traitement, son responsable, les catégories et la durée de conservation des données enregistrées, ainsi que les modalités de sa mise en œuvre. Cela permettra de mieux contrôler le respect de la loi par les loueurs. A noter que le Conseil constitutionnel a validé la possibilité pour certaines copropriétés d’interdire la location touristique des résidences secondaires. Une interdiction possible après l’approbation des deux tiers des copropriétaires (et non plus à l’unanimité).

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Dynamiques du logement social en France

Publié le 20 mars 2026

Une étude de l’Ancols (Agence nationale de contrôle du logement social) sur les évolutions majeures du parc social sur 10 ans (2014-2023). Le parc social a grossi de 527 000 logements entre 2014 et 2024 (ce qui est insuffisant) en s’adaptant un peu aux besoins des demandeurs. En 10 ans, 747 000 logements sociaux ont été mis en service, c’est-à-dire mis à disposition d’un ménage demandeur d’un logement social. Dans le même temps, 220 000 logements sociaux ont été vendus ou démolis.

Le rythme annuel de croissance nette du parc s’essouffle sur la période, avec moins de mises en service, de 80 000 en 2014 à 63 000 en 2023, et plus de sorties du parc, de 21 000 unités par an en 2014 à 28 000 en 2023.

Adéquation à la composition des ménages demandeurs La demande de logements sociaux émane pour moitié de personnes seules alors que moins du quart du parc de 2014 était composé de petites typologies. Un début de rééquilibrage s’esquisse : depuis 10 ans, 40 % de l’accroissement net du parc se compose de petites typologies (T1 et T2).

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Diverses actualités

Publié le 27 février 2026
Crieur public

Procuration pour voter lors de l’élection municipale des 15 et 22 mars 2026. N’attendez pas le dernier moment pour faire une procuration (même s’il n’y a pas de date limite pour le faire), afin que la commune puisse l’intégrer dans la liste électorale de chaque bureau de vote. Pour faire une procuration, il faut remplir par ordinateur ou à la main un Cerfa n°14952*04, puis allez à une gendarmerie ou un commissariat de police, ou encore au Palais de justice. Tout peut être fait en ligne si vous avez une identité numérique.


Mieux vivre, mieux se loger, les propositions pour le logement de OUI Grenoble. C’est le titre du livret diffusé lors de la réunion publique à l’Ile Verte (23 février), où un débat très riche a eu lieu sur la politique du logement.Le logement est l’enjeu numéro 1 pour améliorer le quotidien. C’est le premier des droits, la base pour travailler, étudier ou fonder une famille. C’est aussi un levier puissant pour mener la transition écologique. À Grenoble, la crise du logement n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie. n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie.


Une pétition citoyenne : à l’occasion de la campagne municipale, nous, citoyens et électeurs, estimons que la transparence est une exigence démocratique fondamentale. Alain Carignon a exercé de nombreuses responsabilités publiques au plus haut niveau : ministre, député, député européen, maire, président d’agglomération, président de conseil départemental. Ces fonctions, financées par l’argent public, ont contribué à constituer des droits à retraite également financés par la collectivité. Par ailleurs, en 1996, la justice a reconnu qu’il avait profité, à travers la corruption, de 2,9 millions d’euros (19 millions de francs) d’avantages personnels par des sociétés privés. Dans ce contexte, et compte tenu de son parcours et de l’importance des responsabilités auxquelles il aspire de nouveau, nous considérons qu’une exigence minimale de clarté s’impose. En conséquence nous demandons à Alain Carignon de rendre publique, de manière volontaire et complète, sa déclaration de patrimoine dans le cadre de la campagne municipale. La transparence n’est pas une attaque : c’est une garantie pour tous. Nous appelons l’ensemble des citoyens attachés à l’éthique publique à soutenir cette demande.

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Le vieillissement des locataires grippe la mécanique de la rotation dans le logement social

Publié le 20 février 2026

La crise de la mobilité résidentielle dans le parc HLM n’est pas qu’une affaire de tension du marché. L’Ancols (Agence nationale du contrôle du logement social) publie une étude visant à estimer la contribution du vieillissement des attributaires dans la baisse de la mobilité résidentielle observée au sein du parc social.

Entre 2015 et 2019, l’âge moyen des attributaires d’un logement social a progressé d’un an, passant de 38 ans et 10 mois à 39 ans et 10 mois. On observe par ailleurs que la probabilité d’avoir quitté son logement quatre ans après y être entré décroît en fonction de l’âge. La hausse de l’âge moyen des attributaires expliquerait donc 9 % de la baisse du taux de mobilité à quatre ans, constatée entre ces deux cohortes d’attributaires.

Sans ce vieillissement, le nombre de logements sociaux libérés par les attributaires de 2019 serait de 2800 unités plus grand, soit près de 2 % de l’ensemble des logements que cette cohorte a effectivement libérés.

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Logement : les illusions du magicien de Matignon

Publié le 30 janvier 2026

Le premier ministre, certainement fatigué par la préparation du budget 2026, se lance dans des annonces totalement délirantes sur la relance de la construction de logement. Il a annoncé vouloir créer 2 millions de nouveaux logements d’ici à 2030, soit en 5 ans, donc en moyenne 400 000 par an. Mais il faudra aller beaucoup plus vite en fin de période pour atteindre les 2 millions fin 2030, car la mise en route du nouveau plan, même très volontariste, ne pourra pas se faire immédiatement. Même ’il invoque la rapidité de la réalisation des Jeux Olympiques de Paris… ou la reconstruction de Notre Dame, ces mises en projets et chantiers ne sont pas instantanés.

Les statistiques officielles indiquent que de décembre 2024 à novembre 2025, 272 692 logements ont été mis en chantier, soit 22,2 % de moins que la moyenne des cinq années précédentes. Donc déjà vouloir stabiliser rapidement à 300 000 logements neufs par an représenterait un bel effort.

Le gouvernement indique que dans le parc social, il veut atteindre 125 000 logements construits dès 2026.

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Logement social : les chaudières au fioul devraient disparaître à horizon 2027

Publié le 19 décembre 2025

Les bailleurs sociaux devraient remplacer les derniers chauffages au fioul de leurs logements, à l’horizon 2027, et pour changer une partie des chaudières au gaz, selon l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS) qui publie le 9 décembre 2025 un état des lieux des vecteurs énergétiques dans le parc des bailleurs sociaux. Cette étude repose sur les données de l’enquête sur les travaux de rénovation énergétique dans les logements (TRELO), réalisée par le Service des données et études statistiques (SDES).

En 2023, 55 % des logements sociaux étaient chauffés au gaz et 21 % via des réseaux de chaleur. Ces deux systèmes de chauffage sont nettement surreprésentés par rapport à ceux utilisés dans le parc privé. À l’inverse, le secteur social recourt très peu au fioul et affiche un taux plus faible dans le déploiement des pompes à chaleur.

Entre 2018 et 2023, les bailleurs sociaux déclarent avoir effectué des travaux sur les systèmes de chauffage de plus de 100 000 logements en moyenne par an, soit plus de 2 % du parc social.

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Logements des étudiants : chiffres 2025 du sillon alpin

Publié le 19 décembre 2025

L’Observatoire territorial du logement étudiant (OTLE) coordonné et animé par l’Agence d’urbanisme de la région grenobloise, permet de construire une connaissance fine de l’offre et de la demande en logement étudiant à l’échelle du Sillon alpin. Une connaissance dont les collectivités peuvent se saisir pour anticiper les évolutions et adapter leurs politiques publiques d’habitat et d’attractivité.

Publiés en décembre 2025, les 5 rapports 2025 de l’OTLE proposent une vision homogène de la situation du logement étudiant à l’échelle du Sillon alpin. Au sein de ce périmètre s’étirant d’Annecy à Valence, près de 95 000 étudiants ont été accueillis au cours de l’année universitaire 2023-2024 dans les établissements d’enseignement supérieur (y compris privés).

Cette année, ce sont cinq rapports qui sont publiés par l’OTLE pour à la fois rendre compte de la situation du logement étudiant mais aussi éclairer la question des besoins en logements étudiants dans les cinq territoires étudiés.

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Une crise sans fin du logement neuf…

Publié le 4 décembre 2025

Alors que les besoins en logement augmentent vertigineusement, la construction neuve est toujours beaucoup trop lente, malgré une petite embellie depuis quelques mois pour ce qui concerne le nombre de logements commencés.

Fin octobre 2025, les autorisations de logements repartent à la baisse par rapport à septembre (- 5,8 % en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables), pour s’établir à 31 107 unités. Ce repli fait suite à une légère hausse enregistrée en septembre (+ 2,2 %) après deux mois consécutifs de recul (‑ 4,3 % en août et ‑ 4,2 % en juillet). Les autorisations marquent ainsi le pas après un regain d’activité en début d’année consécutif à deux années défavorables. La baisse d’octobre concerne principalement les logements collectifs, tandis que les autorisations de logements individuels augmentent légèrement.
De novembre 2024 à octobre 2025, 374 133 logements ont été autorisés à la construction, soit 11,0 % de moins que la moyenne des cinq années précédentes.

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Des actions sociales importantes à Grenoble

Publié le 21 novembre 2025

Lors du conseil municipal de Grenoble du 3 novembre 2025, des décisions ayant un impact social important ont été adoptées, en particulier celles concernant la Cité éducative de Grenoble ou le soutien financier aux copropriétés de l’Arlequin dans le cadre du plan de sauvegarde.

Grenoble fait partie du programme national « Cité éducative », qui soutient les territoires mobilisés pour la réussite et l’épanouissement de tous les enfants et jeunes. Ce dispositif, porté par l’État et les collectivités, encourage la coopération entre les acteurs éducatifs, sociaux, culturels et associatifs d’un même quartier.Lors du Conseil municipal de ce 3 novembre 2025, la Cité éducative de Grenoble est renouvelée pour la période 2025-2027 avec un élargissement du périmètre et un soutien financier plus conséquent :

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Logements vacants et équipement en automobile des ménages grenoblois par quartiers IRIS

Publié le 21 novembre 2025

Selon les données du recensement 2022, la proportion de logements vacants à Grenoble au 1er janvier 2002 était de 13 % et n’a cessé d’augmenter depuis 2006. Elle était alors de de 6,7%. A noter que sous le mandat du maire corrompu elle est passée de 6,5% à 9%, soit une augmentation de 38%. Depuis 2014 l’augmentation est moindre : 27%.

Un logement est vacant s’il est inoccupé et proposé à la vente, à la location, déjà attribué à un acheteur ou à un locataire et en attente d’occupation, en attente de règlement de succession, conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés, sans affectation précise par le propriétaire (logement vétuste, etc.). Le nombre de logements réellement vacants est donc très inférieur à ce taux. Un chiffre d’environ 1800 logements vacants de plus de 2 ans à Grenoble est avancé et beaucoup sont des logements vétustes, donc leur remise en location n’est pas facile.

En ce qui concerne l’équipement des ménages en automobile il y a une lente et régulière diminution à Grenoble et grâce aux constructions neuves, le nombre de garage a notablement augmenté. Voici la comparaison entre les recensements de 2006 et de 2022.

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Le nouveau ministre du Logement sous enquête… pour attribution de logements sociaux !

Publié le 24 octobre 2025

Certains osent tout et c’est à cela que l’on reconnaît cette attitude arrogante de se percevoir au-dessus des lois, en raison de sa fonction élective. Alors qu’il y a des centaines de milliers de gens qui attendent l’attribution d’un logement public, voici ce que dit Anticor, il y a plus d’un an, sur une affaire qui pourrait fragiliser la désignation du ministre du logement, Vincent Jeanbrun, tout juste nommé. Au-delà de l’illégalité, n’est-il pas aberrant d’être ministre du logement et accusé par une instance judiciaire, d’action illégale pour un délit de favoritisme d’attribution de logement ?

« Monsieur Vincent Jeanbrun est le maire de la commune de l’Haÿ-les-Roses depuis 2014 et député depuis le 7 juillet 2024. Depuis mai 2014, il préside également un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) en charge de gérer l’activité du cimetière partagé entre plusieurs communes du Val-de-Marne (94) : Cachan, Chevilly-Larue, l’Haÿ-les-Roses, Montrouge et Sceaux.

Cet organisme public dispose de plusieurs logements de fonction, qui devaient être attribués à des salariés du cimetière, après délibération du conseil syndicat du SIVU.

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Diverses actualités

Publié le 17 octobre 2025
Crieur public

Location d’un bien immobilier : quels justificatifs peut-on demander aux candidats ? Dans le cadre de la recherche d’un appartement ou d’une maison à louer, la recherche d’offres puis le dépôt d’un dossier de candidature sont des étapes incontournables. Pour constituer un dossier, les candidats à la location doivent réunir et fournir diverses informations et justificatifs, soit au professionnel de l’immobilier, soit directement au propriétaire. Ces personnes sont donc amenées à traiter de nombreuses données personnelles relatives aux candidats à la location, aux locataires et, le cas échéant, aux garants. Si le volume de ces données peut être important, il n’en demeure pas moins encadré. Leur traitement doit impérativement respecter les règles relatives à la protection des données, notamment en ce qui concerne les usages possibles et la sécurité des informations collectées. La législation fixe clairement les documents pouvant être exigés.


La part métropolitaine du dispositif d’aide à l’achat de vélo reprend le 31 octobre 2025. L’aide à l’achat de vélo avait dû être suspendu en mai dernier, l’enveloppe prévue ayant été rapidement consommée, avec plus de 5400 bénéficiaires sur le territoire. La majeure partie d’entre eux a opté pour un vélo électrique neuf, mais tous les types de vélos, y compris d’occasion, sont éligibles. 84% des bénéficiaires ont déclaré avoir modifié leurs habitudes de déplacements après l’achat de leur vélo. L’aide à l’achat vélo est réservée aux personnes dont le revenu fiscal de référence par part (RFRPP) est inférieur à 22 983 €. Le montant de l’aide varie ensuite selon les revenus et le type de vélo acheté, et peut atteindre 500 €. Grâce au partenariat entre la Métropole et les vélocistes locaux, il n’est pas nécessaire d’avancer les frais.


Insatisfaction professionnelle et mobilité : un enseignant sur 7 a demandé un changement d’affectation en 2023. La loi des séries continue : après le rapport TALIS ou encore les baromètres syndicaux, une nouvelle note ministérielle met en lumière la réalité persistante d’un indicateur d’insatisfaction professionnelle. Selon une note de la DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) publiée jeudi 9 octobre, les demandes de mobilité professionnelle relèvent davantage de la situation de travail (ancienneté, type d’établissement, degré d’enseignement) que de la vie personnelle (sexe, âge, situation familiale). Une preuve d’un mal-être professionnel ?

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Crise du logement neuf

Publié le 10 octobre 2025

Une nette amélioration des mises en chantier des logements neufs, mais le volume de la construction reste très en deçà des années précédentes.

En août 2025, les autorisations de logements baissent légèrement par rapport à juillet (‑ 1,4 % en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables) et s’établissent à 33 862 unités. En repli pour le deuxième mois consécutif (‑ 5 % le mois précédent), elles restent toutefois à un niveau proche de début 2023, compte tenu du dynamisme observé en début d’année après deux années peu favorables. La baisse du mois d’août concerne les logements collectifs alors que les autorisations progressent légèrement pour les logements individuels.
De septembre 2024 à août 2025, 365 179 logements ont été autorisés à la construction, soit 14 % de moins que la moyenne des cinq années précédentes.

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Perspectives 2025 : l’étude économique et financière sur le logement social

Publié le 18 septembre 2025

Accroître suffisamment le parc social tout en rénovant massivement les HLM existants est irréaliste, selon l’étude de la Banque des Territoires publiée le 11 septembre 2025.

Les bailleurs sociaux n’ont pas les capacités financières suffisantes pour produire à un rythme élevé des nouveaux logements sociaux chaque année et atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, assure l’étude.

Il faut remarquer que l’étude ne s’interroge pas sur la RLS (réduction de loyer de solidarité) qui a depuis 2018 asphyxiée de nombreux bailleurs, surtout ceux qui ont la majorité de leurs logements en QPV. Sans la RLS la situation serait meilleure. C’est plus d’un milliard d’euros qui manque chaque année aux bailleurs. La Cour des comptes avait fait une critique forte de cette décision gouvernementale

Le mouvement HLM demande à la veille de son congrès que le gouvernement suspende la RLS qui étouffe les bailleurs.

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Dans la Métro, près d’une location sur deux ne respecterait pas la règle de l’encadrement des loyers

Publié le 12 septembre 2025

Rappelons que le logement reste toujours le premier poste de dépense des ménages. Selon une étude récente, l’agglomération de Grenoble serait « hors des clous » sur l’application de l’encadrement des loyers expérimenté depuis le début de l’année. Près de la moitié des locations ne respecteraient pas les prix fixés par la préfecture.

Les Grenoblois paient-ils des loyers trop chers ? Le baromètre de la Fondation pour le logement indique que 45% des loyers du parc immobilier privé dépasseraient les prix établis par la préfecture.

Ces données se basent sur l’état des lieux dressé par l’Observatoire des loyers. « On essaie de trouver des personnes qui sont volontaires pour participer à l’enquête, qu’elles soient propriétaires ou locataires, ainsi que des agences immobilières qui acceptent de nous transmettre leurs données. Déjà, cela permet à un propriétaire de mieux fixer son loyer et à un locataire d’avoir cette information« , explique l’AURG.

L’expérimentation d’encadrement des loyers a débuté il y a moins d’un an, en janvier 2025 dans l’agglomération grenobloise. Le loyer de référence est fixé par la préfecture de l’Isère. Il sert de base pour calculer une fourchette entre -30 % et +20 %.

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L’adaptation des logements aux fortes chaleurs par les organismes de logement social 

Publié le 18 juillet 2025

L’adaptation des logements sociaux aux fortes chaleurs est un défi majeur et peut-être plus complexe à relever que la l’adaptation contre le froid. Un rapport du 9 juillet 2025 de l’Agence nationale de contrôle du logement social, l’ANCOLS, réalise un état des lieux qualitatif des stratégies mises en place par les bailleurs sociaux concernant l’inconfort dans les logements lors de fortes chaleurs. Cette étude est issue des échanges réalisés auprès de trente bailleurs sociaux, implantés sur l’ensemble du territoire national y compris ultramarin et de dix organismes institutionnels accompagnant les bailleurs sur les sujets environnementaux.

Le besoin d’adaptation des logements aux fortes chaleurs est un sujet identifié par les bailleurs. En effet d’ici 2050, les projections indiquent que près de 25 millions de logements sur le territoire français seront exposés à au moins 20 jours de vague de chaleur par an.

Néanmoins cette adaptation est globalement,  faiblement intégrée dans leurs stratégies, avec des situations hétérogènes. Les bailleurs les plus moteurs sont ceux situés dans le Sud, les groupes nationaux et ceux confrontés aux îlots de chaleur urbains. 

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Le point sur le Programme Local de l’Habitat (PLH) de la Métro

Publié le 11 juillet 2025

Lors du conseil métropolitain du 11 juillet 2025 doit être présenté le bilan 2024 des agréments d’opérations de logements locatifs sociaux et la programmation de l’offre nouvelle de logements locatifs sociaux en 2025. Comme les années précédentes le nombre de logements sociaux programmés est très en dessous des prévisions du PLH.

Voici une liste de difficultés qui freine fortement la production de logements sociaux sur le territoire métropolitain et fragilise le montage économique des opérations :

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Mobilisation des copropriétés de Grenoble à fort potentiel de rénovation

Publié le 11 juillet 2025

Encourager la rénovation des copropriétés… C’est l’objectif de la mission confiée par la Ville de Grenoble à l’Agence Locale de l’Energie et du Climat (ALEC). Après un premier travail de cartographie et de ciblage des copropriétés à fort potentiel, une campagne d’information et de mobilisation a été menée durant le mois de juin. 

L’habitat est l’un des secteurs économiques les plus énergivores. Rénover massivement les copropriétés est un enjeu partagé, et permet de diminuer l’impact carbone… mais également d’améliorer le confort été comme hiver et de diminuer les factures des habitants. Depuis 2010, plus de 230 copropriétés ont été rénovées dans le cadre du dispositif Mur Mur de la Métropole, dont 112 à Grenoble. 

La Ville de Grenoble propose des aides financières complémentaires et a sollicité l’ALEC fin 2024 pour repérer les copropriétés à fort potentiel de rénovation et inviter ces dernières à s’informer sur les aides et dispositifs existants.

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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