Archives pour le mot-clef ‘jeunesse’

Aide Sociale à l’Enfance (ASE), un rapport très critique de l’Assemblée nationale

Publié le 30 août 2019

Le rapport du 3 juillet 2019, de la mission d’information de l’Assemblée sur l’aide sociale à l’enfance est sévère quant aux politiques et pratiques des départements, dénonçant les « défaillances structurelles du système »

Dans l’introduction du rapport sont dénoncés, les dysfonctionnements du système d’accueil, l’absence quasi générale de tout soutien psychologique ou de suivi médical régulier, la méconnaissance des droits, l’inégalité de traitement… Le Président de la mission appelle à un grand retour de l’État en ce domaine, sans aller pour autant jusqu’à un retour à l’État, qui supposerait que ce dernier finance une politique à laquelle il a déjà quelque mal à contribuer sur le cas particulier des mineurs non accompagnés (MNA). Mais il rend hommage à l’engagement, le désintéressement des travailleurs sociaux et des assistantes familiales, qui auraient besoin d’un soutien et d’une reconnaissance de leur travail qui fait actuellement cruellement défaut.

Le rapport fait 19 propositions :

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Missions locales et financement de la garantie jeunes : la mobilisation a payé

Publié le 19 mai 2019

Les Missions locales vont recevoir en octobre 2019 un versement exceptionnel pour « solde de tout compte » au titre de la garantie jeunes, avant de passer en 2020 à la globalisation des crédits. Une bonne nouvelle annoncée par la ministre du Travail, alors que les intéressées se réunissaient pour leurs rencontres nationales les 9 et 10 mai 2019 à Montpellier.

Plusieurs événements se sont en effet enchaînés mettant en difficulté les structures. D’abord des retards très importants de versements des avances de crédits sur la trésorerie des missions locales ont fragilisé les structures. Ensuite, les modifications des règles de paiement et de comptabilisation des crédits d’accompagnement de la garantie jeunes ont créé des craintes au sein du réseau sur un manque à gagner autour de 80 millions d’euros pour la mise en œuvre du dispositif en 2019. Une lettre transmise par la ministre du Travail, le 7 mai 2019, officialise la décision de combler le trou financier (environ 800 € par jeune), ce qui va permettre aux Missions locales de sortir un peu la tête de l’eau. Si la ministre respecte bien son engagement.

Les Missions Locales en danger

Publié le 26 avril 2019

L’action du réseau des Missions Locales pour les jeunes de 16 à 25 ans, est efficace mais déstabilisée depuis plusieurs mois. Après la menace de fusion des Missions Locales au sein de Pôle emploi, la baisse des crédits de la CPO (convention pluriannuelle d’objectifs) et les retards de versement des subventions en 2019, les modifications rétroactives des règles de paiement de l’accompagnement de la Garantie jeunes, les Missions Locales sont mises dans l’incapacité de répondre aux besoins d’accompagnement de centaines de milliers de jeunes et de satisfaire les objectifs du PIC (pole d’investissement dans les compétences) et du plan pauvreté (qui n’arrive pas à répondre correctement aux problématiques liées à la pauvreté). La réalité est que l’Etat fait des économies sur le dos des jeunes en situation de précarité. Conséquence : 30 % des Missions Locales seraient au bord de la cessation de paiement.

La situation de la Mission Locale de Grenoble est impactée par ces différentes mesures. 4800 jeunes sont inscrits, 60 % d’entre eux, sont issus des QPV (quartier politique de la ville), et un fort pourcentage ont un niveau infra bac. Les jeunes inscrits sont non seulement en demande d’accès à l’emploi, mais étant donné leur niveau insuffisant de formation, ils ont besoin d’accompagnement pour effectuer toutes leurs recherches de formation ou d’emploi, à cela s’ajoutent aussi les difficultés d’accès aux soins de santé et au logement et de mobilité. Près de 300 jeunes grenoblois ont bénéficié de la Garantie Jeunes, qui est un dispositif qui a fait ses preuves, par un accompagnement soutenu durant une année avec un conseiller pour 50 jeunes, (1 conseiller pour 100 jeunes pour le reste des jeunes inscrits). Il y a des temps de regroupement, avec l’apprentissage du travail de groupe et d’accompagnement vers des stages en entreprises, mais aussi d’entrée en formation, et d’accès à l’emploi ainsi qu’une allocation de 480 € mensuels durant 12 mois. Le plan pauvreté devait conforter ce dispositif, hélas, pour cette année 2019, les réponses concrètes ne sont pas au rendez-vous des besoins réels.

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Face aux propositions « Blanquer », construisons une autre école.

Publié le 26 avril 2019

Les propositions gouvernementales sur la réforme scolaire vont avoir des conséquences néfastes sur le service public de l’éducation. La scolarisation obligatoire dès l’âge de 3 ans – qui pourrait être une réelle avancée en soit – bénéficiera à l’enseignement privé sous la forme d’une subvention directe de 150 millions d’euros ; la création « d’établissements publics des savoirs fondamentaux » menacera les postes de directeurs ou directrices d’école. De même, la réforme des spécialités du bac 2021 se ferait au détriment des enfants des quartiers prioritaires. Concernant ce dernier point cela se vérifie à Grenoble, où les lycées en-deçà des Grands Boulevards sont moins bien dotés que ceux situés au-delà.

Le ministre Blanquer pousse donc à son paroxysme les inégalités déjà existantes et s’apprête à recourir massivement aux contractuels et à précariser les enseignants ; il territorialise et supprime son caractère national au baccalauréat.

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Mineurs non accompagnés : rappel à l’ordre du Conseil d’Etat

Publié le 8 février 2019

Le Conseil d’Etat rappelle aux départements leurs obligations concernant la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA), dans un référé liberté du 25 janvier 2019. Selon le code de justice administrative, « le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d’une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d’un service public aurait porté, dans l’exercice d’un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale ».

Un ressortissant malien, déclarant être MNA et ne pas avoir de famille en France et sans abri, se présente, le 18 décembre 2018, à l’accueil du service de l’aide sociale à l’enfance (ASE) du département d’Indre-et-Loire. Il lui est proposé un rendez-vous en vue de l’évaluation de sa situation le 28 janvier 2019, soit près de six semaines plus tard, sans que cette proposition soit accompagnée d’une mise à l’abri immédiate.

Il demande au juge des référés du tribunal administratif d’Orléans d’enjoindre au président du conseil départemental d’Indre-et-Loire de le faire bénéficier d’un accueil provisoire d’urgence sous astreinte de 200 euros par jour de retard et de lui assurer un hébergement d’urgence. Le juge des référés du tribunal administratif rejette ces demandes le 27 décembre 2018.

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Pour une politique d’ensemble en faveur de la petite enfance

Publié le 30 novembre 2018

Le 20 novembre, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, le Défenseur des droits, et la Défenseure des enfants, ont présenté le rapport 2018 de cette dernière, intitulé « De la naissance à six ans : au commencement des droits ». En France, la petite enfance représente 5,2 millions d’enfants.

Le rapport insiste sur le fait que l’effectivité des droits est déterminante pour le développement de l’enfant.

« En 1989, l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait la convention des droits de l’enfant (CIDE), qui venait consacrer l’enfant comme une personne à part entière, un sujet de droits propres, droits dont la réalisation devait être soutenue et accompagnée par les adultes, à commencer par ses parents. L’ensemble de ces droits a pour finalité de favoriser le meilleur développement de l’enfant, ainsi que son bien-être, c’est-à-dire la satisfaction de ses besoins fondamentaux, physiques, mentaux sociaux, etc, de même que ses besoins de sécurité et d’affection. Ils s’appliquent dès la naissance, l’enfant étant défini dans la convention comme tout être humain âgé de 0 à 18 ans…

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Le nombre de mesures d’aide sociale à l’enfance augmente en 2017

Publié le 16 novembre 2018

La direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) des ministères sociaux publie une étude sur les mesures d’aide sociale à l’enfance (ASE) en 2017. (Etudes et Résultats n° 1090, octobre 2018)

Selon l’article L. 112-3 du Code de l’action sociale et des familles (CASF) La protection de l’enfance « vise à garantir la prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant, à soutenir son développement physique, affectif, intellectuel et social et à préserver sa santé, sa sécurité, sa moralité et son éducation, dans le respect de ses droits. » Cela peut aller de la prévention, au repérage des situations de danger ou de risque de danger, jusqu’à la mise en œuvre de mesures de protection administrative ou judiciaire des mineurs et des majeurs de moins de 21 ans. Elle est en grande partie confiée aux conseils départementaux. Il faut noter que près de sept actions éducatives sur dix sont décidées par le juge des enfants. Il y a en France près de deux enfants ou jeunes sur cent qui sont pris en charge par l’ASE.

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Cartographie interactive sur les conditions de vie des enfants, dans chaque commune

Publié le 7 septembre 2018

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) propose un nouvel outil de visualisation des données, mis en ligne le 30 août, qui rassemble un grand nombre de données sur les conditions de vie des enfants au niveau communal. En cliquant sur la carte interactive et en « zoomant » pour aller sur la commune recherchée, on y trouve les thèmes suivants pour les enfants de moins de 18 ans : l’accueil des jeunes enfants (accessibilité des places en crèches et hors crèches, accessibilité aux places des modes d’accueil formel), la démographie (avec en particulier la part d’enfants mineurs dans les foyers monoparentaux et dans les familles nombreuses), l’économie (niveau de vie médian, part des familles sous le seuil de bas revenu, part d’enfants avec un parent au chômage…), l’éducation (accès à l’éducation et aux services scolaires, école et résultats scolaires), le logement (suroccupation, ancienneté, logement social, coût relatif du logement), les loisirs (en l’occurrence les activités sportives) et la santé (accès aux soins et recours aux soins, avec des chiffres très détaillés sur ce dernier point). Soit plus de 65 indicateurs.

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Les missions locales refusent la perspective d’être dissoutes dans Pôle emploi

Publié le 7 septembre 2018

Attention, une nouvelle tentative de recentralisation de l’action publique se profile autour de l’avenir des Missions locales. L’Union nationale des missions locales (UNML) a transmis le 3 septembre, un courrier au Premier ministre pour lui demander une audience, car les missions n’ont toujours pas reçu d’explication à l’idée émise par le Premier ministre, cet été, de « fusionner les structures de la mission locale au sein de Pôle emploi avec une gouvernance adaptée ». Une formulation elliptique qui a provoqué une grande surprise à l’UNML, alors qu’il n’y a pas eu la moindre concertation sur ce sujet.

Le courrier rappelle que cette idée a été exprimée dans un communiqué de presse de Matignon faisant suite à un « atelier Action publique 2022 », proposant à des collectivités volontaires d’expérimenter cette fusion. Le communiqué disait que « l’action des différents acteurs du service public de l’emploi est aujourd’hui excessivement éclatée ». Le Premier ministre concluait qu’il faudrait « une meilleure articulation entre Pôle emploi, les missions locales et les Cap Emploi ». D’où l’idée de cette « expérimentation » de la fusion des missions locales au sein de Pôle emploi.

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La question du logement des jeunes dans la Métropole

Publié le 31 août 2018

La Métro a publié en juillet la lettre du PLH n°4. Il ne s’agit plus seulement d’examiner la question du logement des étudiants dans l’agglomération mais celle de l’ensemble des jeunes. Le public jeune (70 000 entre 20 et 29 ans) est constitué pour moitié d’étudiants, se caractérise par des situations extrêmement diverses et seulement 20 % vivent chez leurs parents. Quelles sont leurs spécificités dans leurs besoins en logements ? Comment la Métropole intervient-elle pour répondre à ces besoins et pour permettre à chaque jeune de se loger ?

Christine GARNIER, Vice-présidente déléguée à l’habitat, au logement et à la politique foncière précise : « La lettre du PLH analyse notamment les ressources (précaires, sans surprise), l’activité et la structure familiale des jeunes.

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Social : la prévention spécialisée est entrée à la métropole !

Publié le 13 avril 2018

Au 1er Janvier 2017, en application des dispositions de la loi Notre le département avait transféré à la Métropole la prévention spécialisée (en même temps que le bitume des routes départementales). Cela a permis de sauver, en les pérennisant, les financements de cette compétence. On se souvient que le nouvel exécutif du Département avait engagé en 2016, de large coupe budgétaire (- 11%) en la matière ce qui, à brève échéance, aurait fait disparaitre cette politique publique pourtant essentielle pour nos jeunes métropolitains !  Après une année de travail, de concertations et de diagnostic avec les acteurs de terrains, les 3 structures associatives (l’AP, l’APASE et le Codase) des habitants et avec la participation des communes concernées, la métropole a adopté en septembre 2017 sa stratégie territoriale de prévention spécialisée 2017-2020. Elle a précisé le 6 avril dernier, les territoires sur lesquels les éducateurs de la prévention spécialisés pourront accompagner les jeunes métropolitains. Les modifications majeures concernent l’âge des jeunes pouvant bénéficier de ce dispositif : il est aujourd’hui de 11 à 21 ans (avant le département l’avait limité aux 12 – 18 ans) avec une attention particulière envers les jeunes en rupture scolaire et sociale. Il s’agira d’accompagner aussi des jeunes qui, s’ils n’habitent pas expressément dans un des Quartiers Politique de la Ville (QPV), agissent dans ces bassins de vie.

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Tables de quartier : un guide pour accueillir des jeunes en service civique

Publié le 13 avril 2018

Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) a publié début 2018 un guide pratique intitulé « Des services civiques pour les conseils citoyens ! » A Grenoble ces conseils citoyens dans les quartiers politique de la ville sont intitulés « Tables de quartier » pour ne pas les confondre avec les conseils citoyens indépendants (CCI).

« Pour appuyer les conseils citoyens – aujourd’hui au nombre de 1 200 à travers la France – dans leurs missions, les jeunes volontaires de 16 à 25 ans peuvent, sans condition de diplôme, effectuer leur service civique au sein des structures d’accueil de ces instances de participation citoyenne (collectivités ou associations). L’enjeu ? Favoriser la pérennisation et la montée en compétences des conseils citoyens, composés d’habitants, d’acteurs économiques et associatifs, tous bénévoles… 

Toutefois, depuis 2014, le nombre total de jeunes volontaires en mission de Service Civique mobilisés dans le cadre des conseils citoyens est relativement faible, ce qui laisse des marges de progression importantes compte tenu des besoins réels des conseils citoyens.

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Prévention de la surdité liée à l’écoute des musiques amplifiées

Publié le 16 mars 2018

Un véritable problème de santé publique se développe à cause de l’explosion de l’écoute des musiques amplifiées par les jeunes et très jeunes enfants, sans précautions.

AGIR-abcd (Association Générale des Intervenants Retraités – actions de bénévoles pour la coopération et le développement) a créé le GPS, groupe pour prévenir la surdité liée à l’écoute des musiques amplifiées,

Le GPS est parti du diagnostic que la surdité est un handicap majeur, qu’elle isole socialement et que 10% des jeunes de moins de 25 ans ont un déficit auditif, les ventes de baladeurs numériques ayant explosé et qu’il existe un risque réel d’épidémie de surdité précoce liée au bruit.

Il se donne comme objectifs : sensibiliser les enfants au son, les aider à prendre conscience du risque sans leur faire peur, les informer sur le fonctionnement de l’oreille, leur faire prendre conscience de la fragilité de l’appareil auditif et de leur responsabilité à protéger leur propre corps.

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Stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes

Publié le 16 mars 2018

Le Collectif ALERTE qui regroupe 37 fédérations et associations nationales de lutte contre la pauvreté et l’exclusion a rendu public le 13 mars 2018 ses propositions au gouvernement avant que lui soient remis le 15 mars les rapports des groupes de travail sur la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes dont s’occupe O. Noblecourt, délégué interministériel.

Les propositions du Collectif Alerte se regroupent sous le titre : « Que chacun puisse accéder aux droits communs » :

« Depuis son entrée en fonction le gouvernement a pris plusieurs mesures fiscales favorables aux plus fortunés (suppression de l’ISF, Flat tax…). Pour financer ces mesures il a remis en cause brutalement des politiques sociales essentielles, notamment celles liées à l’accès à l’emploi et au logement des plus précaires. Comme les 9 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté ne peuvent attendre le retour espéré de la croissance, les associations demandent au gouvernement qu’il mette en œuvre une stratégie pauvreté ambitieuse à la hauteur de cette situation d’urgence sociale.

Pour élaborer cette stratégie, le gouvernement a organisé une concertation dont il présentera les résultats le 15 mars. Les associations ont pu formuler des propositions concrètes qui se basent sur des principes fondamentaux dans la continuité de la loi de lutte contre les exclusions de 1998 et du dernier plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté :

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Société : la part des 18-29 ans habitant chez leurs parents augmente depuis 2000

Publié le 16 mars 2018

Dans sa publication « Insee Première n° 1686 », l’Institut rappelle que depuis le début des années 2000 le taux de cohabitation des 18-29 ans chez leurs parents est en constante augmentation. Soit que les jeunes n’aient jamais quitté le domicile des parents, soit qu’ils y soient revenus après un accident de la vie. Le chômage étant une des raisons principales à cette évolution, puisqu’il est très difficile de trouver à se loger quand il n’y a pas un emploi stabilisé.

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Prévenir la radicalisation dans le sport

Publié le 7 octobre 2016

ministère ville, jeunesse et sportsLes phénomènes de radicalisation se développent rapidement et le gouvernement a mis en place en mai 2016, un plan d’action contre la radicalisation et le terrorisme. La mesure 45 de ce plan est destinée à prévenir la radicalisation dans le champ sportif par le développement du contrôle des clubs et des éducateurs et la mise en jeu de « l’agrément sport » en cas de dérive. Pour aider les acteurs du sport et de l’animation à appréhender ce nouveau phénomène, le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports a édité un guide pour prévenir la radicalisation dans le sport : « Acteurs du sport et de l’animation ; mieux connaître, mieux comprendre et mieux prévenir les phénomènes de radicalisation ».

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Batu’Capoeira : aux J.O. de Rio

Publié le 1 avril 2016

BatuCapoeraDeux troupes de jeunes des quartiers Sud sollicitent une aide au financement de leur projet de présence sur les lieux des prochains Jeux Olympiques de Rio au Brésil. Il s’agit de profiter de cet événement mondial pour tisser des liens sur place avec d’autres jeunes venus du monde entier.

Voici la présentation de ces deux associations qui méritent notre soutien :

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Le département asphyxie les Missions Locales

Publié le 4 mars 2016

CDILes 11 Missions Locales de l’Isère ont fait une conférence de presse le 26 février devant le Conseil Départemental de l’Isère (CD38) pour protester contre la diminution de moitié des finances qui leur étaient allouées. Le budget 2016 a décidé la suppression de la subvention de fonctionnement de 700 000 € et de la remplacer par un financement sur appel à projet de 350 000 € ! Le CD38 transforme les Missions locales en prestataire de service au lieu de véritables partenaires du service public. Après la diminution des postes d’éducateurs de rue, cela n’augure rien de bon pour les jeunes de 16 à 25 ans en difficulté. Alors que dans la période actuelle l’action sociale devrait être une grande priorité, la droite départementale préfère augmenter le budget des routes et couper dans les budgets sociaux.
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Du positif pour les Missions locales : l’accompagnement global reconnu

Publié le 15 janvier 2016

MissionLocaleGrenobleAu moment où l’ancien président de la mission locale de Grenoble (adjoint PS de M. Destot) a comparu devant le tribunal correctionnel pour des faits d’escroquerie et d’abus de confiance par la captation personnelle d’argent destiné à aider les jeunes à s’insérer professionnellement (voir l’article à ce sujet), l’Etat reconnait aux missions locales une fonction d’accompagnement global des jeunes de 16 à 25, qui sont en situation de « décrochage »

Le code du travail (L 5314-2) précise les missions de service public des missions locales :

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Logement : l’accès pour les jeunes toujours la galère !

Publié le 24 avril 2015

Observatoire-jeunesse-solidaireL’Observatoire de la jeunesse solidaire consacre son rapport 2015 à « L’accès au logement, déterminant pour l’autonomie des jeunes ». Ainsi que l’indique Localtis-info, l’étude met en évidence une « situation alarmante » sur l’accès au logement des jeunes, elle estime que « le contexte s’est tellement aggravé qu’ils sont désormais sept sur dix à déclarer avoir été ou être encore confrontés à des difficultés de taille dans ce domaine. Et ce même si près de huit jeunes sur dix de 18 à 30 ans ont d’ores et déjà quitté le domicile parental ». Parmi les 18-24 ans, 25% des jeunes vivent encore chez leurs parents, dont 67% pour des raisons financières.

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