L’article L. 2122-18 du CGCT dispose que, « Le maire est seul chargé de l’administration, mais il peut, sous sa surveillance et sa responsabilité, déléguer par arrêté une partie de ses fonctions à un ou plusieurs de ses adjoints et à des membres du conseil municipal. ». Le premier conseil municipal du mandat a désigné 21 adjoint-es et la maire avait indiqué que le reste des élu-es du groupe « Oui Grenoble » aurait aussi des délégations à partir du moment où les 21 adjoint-es auraient une délégation.
Les arrêtés de délégations seront transmis à la préfecture. Si il y a des délégations multiples réparties entre divers élu-es, elles doivent recouvrir des champs d’application distincts, soit fixer un ordre de priorité entre les différents adjoints et conseillers délégués.
Il n’y aura pas de cumul entre adjoint et vice-présidence à la Métropole. Suivant les décisions prises à la Métro prochainement, des évolutions des délégations sont possibles. Il reste maintenant à pourvoir l’ensemble des représentations des élu-es dans de très nombreux collectifs publics ou privés : satellites de la ville, de la Métro… et diverses associations. Ce sera l’objet du prochain conseil municipal du mardi 28 avril à 10 h. On sait seulement que la présidence de la commission municipale des finances sera attribuée à un représentant du groupe minoritaire LFI.
Le vieillissement de la population, phénomène majeur de nos sociétés, va s’amplifier dans les années à venir. Ses conséquences se font ressentir à différents niveaux : celui des individus en premier lieu, car la capacité à se déplacer, facteur d’autonomie et de lien social, conditionne l’accès aux ressources de la ville ; celui de la société également avec la prise en compte du risque d’isolement et la capacité des aidants à se mobiliser ; et enfin celui des territoires face à l’évolution de la demande de mobilité et l’émergence de nouveaux besoins qui interrogent les politiques sociales, d’habitat, de mobilité, d’aménagement de l’espace public…
La campagne électorale est terminée, les Grenobloises et les Grenoblois attendent à présent du conseil municipal qu’il délibère sur l’ensemble de l’action municipale et du prochain conseil de métropole qu’il se mette rapidement au travail, décidant collectivement comment surmonter les grandes difficultés financières imposées par le budget 2026 de l’Etat. Nous espérons qu’ils vont savoir le faire en gardant les priorités de gauche et écologistes.
Malheureusement, lors du premier conseil municipal, un certain nombre d’élu-es se sont comportés de manière indigne voulant prolonger la campagne électorale. Cela s’était déjà passé ainsi durant le mandat précédent, Carignon pensant que la guérilla durant tout le mandat lui servirait à gagner en 2026. On a vu le résultat, ce type de comportement est totalement inefficace.
Les habitant-es attendent de leurs élu-es, qu’ils s’occupent des compétences municipales et métropolitaines et des services publics directs ou délégués et non qu’ils passent leur temps à s’invectiver, car ce spectacle est lassant pour les citoyen.nes et peut les repousser vers l’abstention. Dans un conseil municipal, la parole est libre, mais la maire a le pouvoir de police de l’assemblée, si cela dérape trop. L’organisation de l’ordre du jour du conseil municipal est de sa responsabilité exclusive. Souhaitons pour la qualité de la délibération et des décisions, que dès le prochain conseil (le mardi 28 avril 2026), les esprits se soient calmés.
Un observatoire du stationnement est en cours de structuration par le SMMAG à l’échelle des trois EPCI du Grésivaudan, du Voironnais et de la Métropole. Grenoble Alpes Métropole a souhaité y contribuer, et a missionné l’Agence de l’urbanisme pour recenser et valoriser son offre en stationnement public, avec un focus sur Grenoble.
Une carte localise l’offre de stationnement par typologie :
le stationnement sur voirie – données Ville de Grenoble,
les parkings ParkGAM – données Métropole,
les parcs-relais – données SMMAG.
Elle indique le nombre de places à disposition. Voir la carte en fin d’article. A Grenoble, les ménages disposent d’environ 60 000 voitures, avec environ 32 000 places de garages. La carte indique que dans les zones payantes il y a 13 500 places sur voirie (surtout au nord des grands boulevards) et presque 8000 dans les parkings publics en ouvrage. Il y a donc une pression assez forte dans les zones de stationnement sur voirie, c’est d’ailleurs la raison principale pour les rendre payantes.
La piscine Jean Bron est ouverte.Après une première expérimentation réussie à l’automne 2025, la piscine Jean Bron ouvre du 30 mars au 5 juin 2026 pour accueillir sur le bassin de 25 mètres les scolaires et les associations usagères de la piscine du Clos d’Or, mais aussi le grand public sur des horaires dédiés : les lundis et mercredis de 12h à 13h30, les mardis, jeudis et vendredis de 17h30 à 19h40 et les samedis de 9h à 12h40. Barnums chauffés et isolés, couvertures thermiques, reprise des huisseries, installation d’éclairages LED… Cette ouverture précoce a été rendue possible grâce à des aménagements spécifiques, garantissant une température de l’eau de 27°C et des espaces d’accueil à 24°C. À l’automne dernier, plus de 5 550 usagers et usagères avaient ainsi pu bénéficier de l’équipement dans ces mêmes conditions.
La 90e Foire des Rameaux ouvre ses portes jusqu’au dimanche 19 avril.Elle accueille chaque année plus de 400 000 visiteurs et visiteuses. Cette année, en raison des travaux aux alentours, les accès à la foire ont été réorganisés. La Ville recommande tout particulièrement de venir en transports en commun, à vélo ou à pied. Des aménagements d’horaires sont mis en place pour améliorer le quotidien des riverain-es, ainsi qu’une baisse de la sonorisation. La foire agit aussi pour la transition écologique en poursuivant les efforts en matière de gestion des déchets avec la mise en place du tri sélectif qui s’améliore d’année en année, d’économie d’énergie (ampoules led pour les manèges), tout en respectant la nature (environ 200 platanes taillés régulièrement et une attention importante est portée à la préservation de l’ensemble du patrimoine arboré lors de l’installation et de l’exploitation de la Foire des Rameaux sur le site de l’Esplanade.
État de santé des livreurs des plateformes : une étude inédite révèle des chiffres alarmants.Cette étude SANTÉ-COURSE, publiée le 31 mars 2026, est la première à documenter à grande échelle l’état de santé et les conditions de vie et de travail des livreurs en France. Elle révèle un état de santé largement dégradé par des conditions d’exercices indignes. Médecins du Monde, la Maison des Livreurs de Bordeaux et la Maison des Coursiers de Paris réclament que les pouvoirs publics prennent des mesures pour contrer les effets de l’ubérisation sur les conditions de travail et la santé des livreurs. Plus de 60 heures par semaine, un salaire inférieur au smic, un salaire moyen de 6 euros de l’heure ! Les livreurs sont à 98% des travailleurs immigrés. Une santé mentale fortement fragilisée : 45 % des livreurs enquêtés sont en situation de détresse psychologique (caractérisée par des troubles anxio-dépressifs modérés à sévères).
Mais pourquoi Carignon a-t-il démissionné après sa défaite, juste avant la réunion du premier conseil municipal de ce nouveau mandat ? Pourtant il déclare qu’il va continuer à faire de la politique à Grenoble, alors pourquoi quitter le conseil municipal ?
Il faut rappeler quelques faits qui éclairent cette décision. Lorsque cet ancien maire est poursuivi pour avoir cédé la gestion de l’eau de Grenoble à un grand groupe privé en contrepartie d’avantages financiers personnels très importants, il organise sa défense en refusant de reconnaitre les évidences validées par la justice, au bout de 11 jugements ou arrêts. Il est dans le déni total.
Jamais il n’a accepté cette vérité et il a même durant l’instruction pris à partie les juges en expliquant dans les médias que les juges n’étaient pas élus et que pour lui la seule justice était celle du peuple lors de l’élection. Et s’il a été maintenu 5 mois de plus en détention que la normale, c’est la conséquence de ses attaques contre la justice. Depuis il n’a jamais varié et dès qu’il l’a pu, il a tout fait pour se faire réélire afin de montrer que la justice du peuple l’a lavé de ses condamnations.
Il a tenté de retrouver un poste de député et ce fut un échec cinglant. Il a tout fait pour reprendre le contrôle de la droite grenobloise pour pouvoir manœuvrer à sa guise. C’est ainsi qu’il a bataillé pour se faire réélire dès 2014 à la mairie, mais 9ème sur la liste de droite, il n’a pas été élu. En 2019 il réussit à faire démissionner deux femmes (dont N. Béranger qu’il a remercié en lui offrant la deuxième place sur sa liste de 2026), ce qui lui permet d’être élu et de préparer une liste pour les élections de 2020.
Lors du premier tour de l’élection municipale, Alain Carignon avec 14 182 voix devance Laurence Ruffin de seulement 372 voix (0,7%). La droite avec le renfort de l’extrême droite et du centre droit espérait gagner l’élection, pensant que la grande dispersion des voix de gauche ne permettrait pas à la liste de Laurence Ruffin de l’emporter.
Et pourtant la liste d’union de la gauche l’emporte très largement au 2ème tour avec 6774 voix d’avance (13,2% des exprimés) pour deux raisons : le refus de voir Carignon revenir aux affaires et le réflexe des électeurs de gauche fondamentalement pour l’unité face à la droite et l’extrême droite. Il y a eu un petit supplément de votants au deuxième tour, la participation passant de 60,7% à 61,4%.
Il y a un recul des exprimés au 2ème tour (1077 voix) par rapport au premier tour avec une augmentation sensible des bulletins blancs (de 371 à 1536), ainsi que des nuls (de 178 à 715).
L’INSEE vient de publier les données au 1er janvier 2024 concernant le parc locatif social dans les quartiers IRIS.
Le parc locatif social se restreint à l’ensemble des logements, conventionnés ou non, des bailleurs des catégories suivantes : Organisme public de l’habitat (OPH), Entreprise sociale pour l’habitat (ESH) ou associations agréées et les logements conventionnés des Sociétés d’économie mixte (SEM) agréées.
Les logements conventionnés sont ceux qui ont fait l’objet d’une convention entre l’État et le propriétaire bailleur du logement. Cette convention donne droit à l’aide personnalisée au logement (APL) pour les locataires qui remplissent les conditions d’octroi.
A Grenoble au 1er janvier 2024 il y avait 17 639 logements sociaux dans ce parc. Le taux de vacance est mesuré au 1er janvier de l’année, il est très faible pour le logement social à Grenoble, seulement 2,3% et le taux de vacance de plus de 3 mois est seulement de 0,9%.
Depuis de long mois, Laurence Ruffin cherchait un accord de toute la gauche locale pour construire une nouvelle majorité afin de rénover la politique municipale et métropolitaine dans une situation financière très difficile pour ces collectivités. Il est dommage que les désaccords nationaux aient empêché localement une telle unité réclamée par les électeurs comme lors du Nouveau Front Populaire qui a empêché l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir après la dissolution. Mais heureusement il y a toujours des idées nouvelles qui permettent de surmonter les divisions. A Grenoble comme dans de nombreuses autres grandes villes il y a eu des accords « techniques » qui permettent de surmonter ces difficultés.
Il n’y a pas eu d’accord politique entre Laurence Ruffin et Allan Brunon de LFI, juste un accord technique. Le programme de la liste OUI Grenoble reste identique à celui du 1er tour. Le seul changement, ce sont 13 personnes de la liste LFI qui sont incluses dans le bulletin de vote de Laurence Ruffin en position éligible, respectant le résultat du premier tour. Ces 13 candidat.es ne demandent pas de modification du programme de OUI Grenoble. Il s’agit simplement d’un appel très concret aux électrices et électeurs de LFI de voter pour la liste qui comprend leurs candidat-es. LFI ne sera pas dans la majorité municipale, ses élu.es ne seront ni adjoint ni conseiller délégué.
Si la gauche l’emporte, il y aura au conseil municipal, un groupe majoritaire et 2 groupes minoritaires, un de gauche et l’autre de droite et d’extrême droite. Mais il y aura assez d’élu-es OUI Grenoble pour avoir toujours la majorité absolue dans le conseil et les minoritaires sont irréconciliables donc ne devraient pas se rejoindre sur des votes importants. C’est une situation de gestion confortable pour l’équipe de Laurence Ruffin et on peut espérer qu’en cours de mandat l’union politique s’élargisse sur les questions concrètes.
Dimanche 15 mars, de 8 h à 20 h, les bureaux de vote seront ouverts à Grenoble, les 86 300 électrices et électeurs choisiront entre 10 listes. De ce fait c’est très probable qu’il y ait un deuxième tour le 22 mars.
Les listes ayant obtenu au moins 10% des votes exprimés ont le droit de se maintenir au 2ème tour. Les listes ayant obtenu au moins 5 % des exprimés pourront chercher à fusionner avec une liste ayant fait au moins 10 %. Les responsables des listes décident seuls d’une éventuelle fusion.
Les résultats du 1er tour arriveront pour Grenoble au plus tôt à 22 h le dimanche soir 15 mars et les listes du 2ème tour devront être déposées en préfecture avant le mardi 17 mars à 18 h.
En voici l’introduction pour la ville de Grenoble et la Métropole :
« Oui, nous voulons construire Grenoble avec vous, une ville où, ensemble, on vit bien ! Nous rassemblons des Grenoblois·es et des mouvements politiques engagés pour une ville solidaire et écologique. Nous portons une union populaire, ouverte et solide, et nous ouvrons une nouvelle page pour Grenoble.
Oui, nous proposons un changement de méthode : coopérer et faire ensemble.
Donner du pouvoir d’agir aux citoyen·nes, agent·es, élu·es, associations. De la coopération et de la transversalité au sein de l’administration pour réenchanter la fonction des agent·es qui, au quotidien, font tourner nos services publics. Créer avec les communes voisines un projet politique pour le territoire que nous porterons ensemble pour la Métropole. La coopération contribue au renouveau démocratique. Elle crée de la confiance et du lien. La coopération permet, en période d’austérité financière, et face à des besoins croissants, d’imaginer des moyens d’actions nouveaux.
NOUS VIVONS UN MOMENT DE BASCULE. LES CRISES SE SUPERPOSENT ET L’ÉCHELLE MUNICIPALE EST DÉCISIVE.
Sur le site internet de la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne est présenté l’ensemble du programme, les 33 propositions mises en avant et des fiches programmatiques. https://oui-grenoble.fr/le-programme/
« Nous vivons un moment de bascule. Les crises se superposent et ce qui paraissait lointain devient concret : dérèglement climatique, effondrement de la biodiversité, explosion des précarités, montée des peurs et des replis identitaires et défiance démocratique nourrie par les promesses déçues.
Sur ce terreau instable, les populistes d’extrême droite attisent les haines, dressent les uns contre les autres et promettent des réponses simples à des crises complexes. Nous refusons cette voie. Nous, mouvements de gauche, écologistes et citoyen·nes, portons avec enthousiasme une alliance ouverte et populaire, décidée à mettre l’humain et le vivant au centre. Une alliance qui choisit de réduire les inégalités et de réparer ce qui fracture. Une alliance qui dit OUI au commun, OUI à la solidarité, OUI à la justice, OUI à l’espoir, OUI à Grenoble. Nous pensons que ce moment nous invite à faire du collectif une force et nous choisissons ensemble de résister pour protéger les vies, élargir les droits et organiser la transition de façon juste…
Coopérer, protéger, inventer : ce triptyque est notre boussole. Coopérer pour faire ville ensemble. Protéger pour réduire les inégalités et émanciper. Inventer pour ouvrir ensemble de nouveaux chemins. Et que la politique redevienne ce qu’elle doit être : un geste collectif pour rendre la vie plus juste, plus douce, plus belle. Rassemblons-nous et créons une nouvelle histoire !
Durant cette campagne électorale on assiste à une inversion des valeurs. Voilà que le candidat de la droite, A. Carignon essaye de se présenter comme un bon gestionnaire ; lui aurait l’expérience et les autres sont des incapables. Pourtant la vérité toute nue indique exactement le contraire. Durant les 12 ans de mandat où il a agi comme maire, il a abimé la plupart des services publics importants de la ville de Grenoble.
« Entre 1983 et 1995 à Grenoble pour les affairistes, les copains, les coquins et les grands groupes privés, c’était le bon temps ! Les travaux publics sont souvent surpayés au profit d’entreprises amies. Les privatisations vont bon train. La Lyonnaise des eaux se voit offrir la gestion du service de l’eau et grâce à la privatisation de la régie Gaz-Électricité, elle devient un actionnaire important de la SEM GEG (dont elle va recevoir d’importants dividendes). La Générale des eaux pénètre les parkings, le traitement des déchets, des opérations d’aménagement, augmente son emprise dans la Compagnie de chauffage. Avec la Lyonnaise des eaux, elle se partage l’usine d’épuration inter communale. Bouygues bénéficie illégalement des études sur le tunnel et espère un moment creuser le tunnel sous Grenoble. Des cadeaux conséquents sont faits, sur l’argent public, à des entreprises pour qu’elles viennent s’implanter à Grenoble. Les entreprises financent généreusement les campagnes électorales. »
Voici quelques exemples parmi la liste impressionnante des malversations dont été victimes la Ville et les usagers des services publics et comment nous avons participé activement à redresser la situation. Il ne faut surtout pas que le corrompu revienne aux affaires car comme il n’a jamais admis ce qu’il a fait, il peut recommencer.
L’Intelligence Artificielle (IA) est un outil important pour des applications utilisées dans les traitements de maladies graves ou pour des améliorations de technologies de recherches en astrophysique ou chimie, etc. Mais lorsque l’IA est mise au service de personnes malveillantes en politique, tout devient plus grave et pernicieux !
Pour cette campagne des municipales 2026 à Grenoble, l’IA est utilisée par des adversaires de Laurence Ruffin, liste « OUI Grenoble », en racontant des histoires du genre : des déchets dans toute la ville, l’obligation du végétarisme dans les cantines, en annonçant une épidémie de leptospirose propagée au bord de l’Isère, ou des poubelles jonchant tous les trottoirs de Grenoble…
Dans les années 80, un politique, P. Langenieux-Villard avait écrit un livre, où on peut lire dans le chapitre VI, page 272 : « En campagne, se faire comprendre » … « la rumeur publique et le meilleur allié ou le pire adversaire d’un homme politique » « 10 à 15 personnes suffisent à propager une rumeur ». « vous n’avez pas à prouver ce qui est dit … la rumeur calomnieuse n’est pas attaquable en justice »…
Procuration pour voter lors de l’élection municipale des 15 et 22 mars 2026. N’attendez pas le dernier moment pour faire une procuration (même s’il n’y a pas de date limite pour le faire), afin que la commune puisse l’intégrer dans la liste électorale de chaque bureau de vote. Pour faire une procuration, il faut remplir par ordinateur ou à la main un Cerfa n°14952*04, puis allez à une gendarmerie ou un commissariat de police, ou encore au Palais de justice. Tout peut être fait en ligne si vous avez une identité numérique.
Mieux vivre, mieux se loger, les propositions pour le logement de OUI Grenoble. C’est le titre du livret diffusé lors de la réunion publique à l’Ile Verte (23 février), où un débat très riche a eu lieu sur la politique du logement.Le logement est l’enjeu numéro 1 pour améliorer le quotidien. C’est le premier des droits, la base pour travailler, étudier ou fonder une famille. C’est aussi un levier puissant pour mener la transition écologique. À Grenoble, la crise du logement n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie. n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie.
Une pétition citoyenne : à l’occasion de la campagne municipale, nous, citoyens et électeurs, estimons que la transparence est une exigence démocratique fondamentale. Alain Carignon a exercé de nombreuses responsabilités publiques au plus haut niveau : ministre, député, député européen, maire, président d’agglomération, président de conseil départemental. Ces fonctions, financées par l’argent public, ont contribué à constituer des droits à retraite également financés par la collectivité. Par ailleurs, en 1996, la justice a reconnu qu’il avait profité, à travers la corruption, de 2,9 millions d’euros (19 millions de francs) d’avantages personnels par des sociétés privés. Dans ce contexte, et compte tenu de son parcours et de l’importance des responsabilités auxquelles il aspire de nouveau, nous considérons qu’une exigence minimale de clarté s’impose. En conséquence nous demandons à Alain Carignon de rendre publique, de manière volontaire et complète, sa déclaration de patrimoine dans le cadre de la campagne municipale. La transparence n’est pas une attaque : c’est une garantie pour tous. Nous appelons l’ensemble des citoyens attachés à l’éthique publique à soutenir cette demande.
La liste OUI Grenoble 2026, d’Union de la gauche écologiste et citoyenne met en place des réunions publiques sur les grands thèmes : prochainement, lundi 23 février à 19 h : reprendre le pouvoir sur le logement, salle Blanche Monier à l’Ile Verte.
Ainsi que des rencontres décentralisées de rencontre, de présentation du programme et de l’équipe dans les secteurs de la ville à 20 h : mardi 24 février pour le secteur 2, MDH centre-ville, 2 rue du Vieux Temple et mercredi 25 février pour le secteur 3, Salle Lys Rouge, 18 Allée de l’École Vaucanson.
Puisque vous vous présentez à partir de votre expérience dans la gestion municipale, « pour sauver Grenoble », il faut en faire profiter les Grenoblois-es. Malheureusement la plupart de vos actions en tant que maire ont failli couter la mise sous tutelle de la ville tellement vous avez malmené ses finances. Vos multiples malversations et illégalités ont couté très cher à la Ville. En 1989 par exemple, « La concession du service de l’eau de la ville de Grenoble a été attribuée par Alain Carignon, à la société COGESE filiale commune du groupe Merlin et de la Société Lyonnaise des eaux uniquement parce qu’elle était en mesure de procurer au maire les dons et avantages personnels promis. » (Cour de cassation, chambre criminelle, 08 avril 1999). Mais pour réparer les dégâts, la Ville a dû débourser 13 millions d’euros en 1999, afin de remunicipaliser le service de l’eau et de l’assainissement tout en remboursant les impôts cachés dans les factures d’eau… ces sommes avaient atterris dans les recettes de la ville entre 1990 et 1995 par crainte de la mise sous tutelle du préfet. Tout cela a été documenté par la Chambre régionale des comptes.
Lors de la privatisation de l’eau en 1989, Carignon réalise deux actions : l’une d’enrichissement personnel grâce à la corruption (la justice a évalué cet enrichissement à 19 millions de francs) et l’autre de « sauvetage » des finances de la ville qu’il avait détérioré de manière massive en dilapidant le fonctionnement jusqu’à ne plus avoir d’épargne pour investir (annulation par la justice administrative de deux budgets successifs) augmentant donc massivement la dette.
Élections municipales et métropolitaines : l’essentiel à savoir. Un guide réalisé par la Métro explique ce qu’il faut savoir sur les élections des 15 et 22 mars 2026 ainsi que sur le rôle de la Métropole dans le territoire et dans le quotidien. Les élections municipales permettront de désigner les représentants des 49 communes qui composent le conseil métropolitain. Comment sont-ils élus ? Ces élections sont un moment clé de la démocratie locale. Les conseillers métropolitains veulent être des élus de proximité qui débattent, votent et impulsent les grandes orientations de la Métropole pour les années à venir. Voter, c’est donc exercer son pouvoir de citoyen et peser sur les politiques publiques. Quelles sont les 10 politiques essentielles de la métropole ? Et comment se construit un projet métropolitain ?
Grenoble 2040, projeter avec l’existant. Initiée par la municipalité, la démarche Grenoble 2040 s’inscrit pleinement dans une prospective écologique, consciente, collective et positive. Déployée à l’échelle des quartiers, et abordée au prisme de l’urbanisme favorable à la santé, elle invite ses protagonistes, experts comme citoyens, à se doter de nouveaux outils de navigation suivant un cap situé ni trop loin, ni trop près. Aujourd’hui, il est clair qu’une partie de nos futurs est déjà écrite, car dictée par le pronostic climatique et écologique. Mais « Gouverner, c’est prévoir », dit une vieille maxime politique. Dès lors, la construction d’un monde meilleur et plus solidaire constitue une source d’inspiration de nos imaginaires. Et c’est justement là que la prospective peut jouer un rôle formidable pour nous permettre d’imaginer un monde plus adapté et plus accueillant pour nos villes et nos territoires, un monde plus en phase avec les objectifs d’atténuation comme d’adaptation. Mieux nous préparer permet de travailler à un avenir désirable : rien n’est à perdre, tout est à gagner.
Guide de la transition écologique à destination des candidats et des futurs élus locaux. AMORCE propose, à travers ce guide, un ensemble de propositions opérationnelles à destination des candidats et des futurs élus, dans ses champs de compétence : énergie, eau, déchets et propreté. Ces propositions ont vocation à être portées et déployées localement, dès le début du mandat, comme des réponses concrètes aux attentes et préoccupations quotidiennes des habitants. Au-delà des propositions, ce guide est invite nos élu.es à faire de la transition écologique une action collective, portée avec AMORCE et l’ensemble des territoires. Face à l’ampleur des défis, la mutualisation, le partage d’expériences et l’engagement commun sont plus que jamais des conditions de réussite.
Vous n’êtes pas un citoyen comme les autres, il y a des fonctions qui vous sont interdites et vous voudriez revenir maire d’une ville où vous avez commis l’acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu ! En tant que maire (1983-1995) vous auriez dû avoir un comportement au-dessus de tout soupçon ; au lieu de cela, vous avez monnayé le pouvoir de maire pour bénéficier d’avantages matériels qui se sont élevés à 19 millions de francs (Cour d’appel de Lyon en 1996).
Vous ne présentez pas les garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes, car vous avez été condamné pour corruption, subornation de témoin et enrichissement personnel.
Par exemple vous ne pouvez pas faire partie du conseil d’administration d’un organisme de logement social. En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption et subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social. Le caractère définitif d’une telle sanction a été arrêté par le Conseil d’Etat (arrêt du 13 février 2020 n° 425961).
Le mandat municipal se termine, le dernier conseil municipal a eu lieu le 2 février, le groupe d’élu-es majoritaire « Grenoble en commun » fait partager ses réflexions sur les investissements d’avenir dans un contexte financier de plus en plus difficile pour les collectivités locales.
Les villes doivent aujourd’hui adapter leurs stratégies d’investissement. Cette évolution conduit à renforcer le recours à des financements croisés, en mobilisant de manière complémentaire des ressources locales, nationales et européennes. Cette logique n’est pas nouvelle, mais elle devient centrale pour maintenir un haut niveau de service public et accompagner les transitions. À Grenoble, cette approche vise un objectif clair : continuer à investir pour la transition écologique, l’adaptation au changement climatique et la cohésion sociale, tout en préservant l’équilibre des finances locales.
Des partenariats financiers révélateurs des priorités locales
Les demandes de cofinancement auprès de l’État (DSIL, Fonds Vert), de la Métropole et de l’Union européenne (FEDER) ne sont pas seulement des outils budgétaires. Elles traduisent les orientations structurantes des investissements municipaux : rénovation du patrimoine public, performance énergétique des bâtiments, adaptation aux fortes chaleurs, amélioration des équipements de proximité. Plusieurs opérations illustrent cette stratégie.
La restructuration du centre sportif la Rampe d’abord, qui s’inscrit dans un secteur concerné par des travaux de renouvellement urbain, et qui combine financements municipaux, nationaux et liés aux programmes de rénovation, afin de moderniser un équipement sportif de proximité.