Archives pour le mot-clef ‘grenoble’

L’arrêté « anti-mise à la rue » annulé par la justice administrative

Publié le 22 janvier 2021

Le 21 mai 2019, le maire de Grenoble prend un arrêté ne remettant pas en cause directement une expulsion décidée par une décision judiciaire mais demandant que « lors de toute expulsion de domicile sur le territoire de la commune, il devra être fourni au Maire ou à son représentant qualifié la justification qu’une solution effective, décente et adaptée de logement ou le cas échéant d’hébergement, ait été proposée à la ou aux personnes intéressées. »

Le 4 juin 2019, le Préfet défère au tribunal administratif cet arrêté, qui est suspendu par le juge des référés le 28 juin. Le maire fait appel de cette ordonnance, mais le juge des référés de la cour Administrative d’Appel de Lyon confirme la suspension le 28 novembre 2019. L’arrêté est donc toujours suspendu.

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Déplacements domicile travail en mode doux, la ville de Grenoble montrée en exemple

Publié le 22 janvier 2021

L’INSEE vient de publier une étude sur les modes de déplacements des actifs en emploi. La voiture reste majoritaire pour les déplacements domicile-travail, même pour de courtes distances, mais pas à Grenoble.

En 2017, au niveau national, 74 % des actifs en emploi qui déclarent se déplacer pour rejoindre leur lieu de travail utilisent leur voiture, 16 % prennent les transports en commun et 8 % ont recours aux modes de transport doux (6 % à la marche et 2 % au vélo).

A Grenoble, 28% prennent les transports en commun, 13,5% marchent et 17% prennent le vélo et seulement 38% la voiture.

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Il faut améliorer la qualité de l’air dans la cuvette et diminuer les gaz à effet de serre

Publié le 15 janvier 2021

Florent Cholat, maire de Champagnier et Eric Piolle, maire de Grenoble ont rédigé le 11 janvier une lettre ouverte appelant à ce que l’année qui s’ouvre soit celle de l’amélioration de la qualité de l’air et l’accélération de la lutte contre les gaz à effet de serre. Il s’agit d’un programme d’action qui remplit un manque politique car la majorité métropolitaine n’a toujours pas élaboré un contrat majoritaire de mandat dont ne veut pas le président, contrairement à ce qui s’est passé en 2014. Ce dernier a mal pris cette lettre considérant que c’était une mise en cause des insuffisances de la Métro, mais lui qui considère que la Métro est un syndicat de maires devrait se réjouir de recevoir des propositions constructives de certains de ces maires. De même on attend toujours du président du SMMAG un programme d’action pour le mandat, c’est urgent vu les grandes difficultés financières qui frappent ce syndicat, raison de plus pour dégager des priorités essentielles et ne pas mener la politique du chien crevé au fil de l’eau.

Localement la Métropole, le SMMAG et les communes, en coopération avec l’Etat, doivent agir, chacun dans ses compétences, contre les pollutions dues au chauffage au bois et aux émissions des automobiles, accélérer les transitions pour assurer un avenir vivable dans l’agglomération en ayant comme priorité la justice sociale. Cette lettre ouverte est un vrai programme d’action qu’il est urgent d’adopter.

Voici le texte de la lettre ouverte :

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Histoire des finances de la ville de Grenoble

Publié le 8 janvier 2021

Qui a été le maire de Grenoble le plus incompétent pour gérer les finances de la ville durant ces cinquante dernières années, celui qui a balancé l’argent par les fenêtres sans compter, celui qui a surendetté Grenoble. Vous avez deviné c’est A. Carignon qui aurait voulu revenir aux affaires et qui n’arrête pas de donner des leçons aux autres au Conseil municipal et à la métropole, « comme un disque rayé » lui a répondu le président de la Métro.

Cet ancien maire, corrompu, a réussi l’exploit d’augmenter les dépenses de fonctionnement, la pression fiscale, la dette de la ville, détruire 600 emplois d’agents municipaux, et oublier d’entretenir le patrimoine municipal, ce qui a mis les finances de la ville dans une situation très difficile. Après lui le déluge.

Entre 1983 et 1995, c’était le bon temps pour les copains, les coquins et les grands groupes privés, mais pour les Grenoblois celui de vaches maigres.

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La vacance des logements continue de progresser en France

Publié le 8 janvier 2021

L’Insee a publié le 8 décembre 2020 l’étude annuelle sur le parc de logements en France au 1er janvier 2020, soit avant la crise sanitaire. L’Insee constate des évolutions proches de celles des années précédentes : un nombre de logements qui augmente plus vite que la population, une vacance toujours en hausse (presque 3 millions de logements), des logements collectifs qui se développent plus vite que les logements individuels et une concentration toujours plus marquée dans les unités urbaines. Le phénomène de la vacance est inquiétant car il y a un manque important de logements vu le nombre de sans abri ou de mal-logés.

En ce qui concerne la vacance des logements, l’Insee en rappelle la définition : « Un logement vacant est un logement inoccupé se trouvant dans l’un des cas suivants : proposé à la vente, à la location ; déjà attribué à un acheteur ou un locataire et en attente d’occupation ; en attente de règlement de succession ; conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés ; gardé vacant et sans affectation précise par le propriétaire (par exemple, un logement très vétuste). »

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Certains et certaines conseiller-ères municipaux devraient réfléchir avant de pérorer durant des “plombes”

Publié le 18 décembre 2020
salle du conseil municipal de Grenoble
© ville de Grenoble

Voilà 20 ans que nous avons changé de siècle, et pourtant certains et certaines restent accrochés à des modèles du “paraître en politique” qui datent plus particulièrement de la fin du XXe S.

Deux exemples étaient flagrants lors du dernier conseil municipal du 14 décembre, Madame Chalas ne cesse de palabrer, sur des sujets qu’elle ne maîtrise visiblement pas encore très bien. En l’espace de 10 minutes, elle a montré son ignorance par plusieurs affirmations, concernant les compétences de la Métro et de la Ville.  Elle n’a pas encore eu le temps de bien les connaître et pourtant elle a été directrice de cabinet et DGS dans une collectivité territoriale ! Quand elle raconte… elle donne l’occasion au maire de lui administrer quelques démentis qui ne mettent pas sa connaissance des dossiers, ni ses compétences en matière de compétences des collectivités territoriales très en valeur. Mais peu importe le “goût du breuvage, pourvu qu’on ait l’ivresse de s’être fait mousser durant quelques minutes !

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Où travaillent les Grenoblois ? Beaucoup à Grenoble et moins ailleurs…

Publié le 18 décembre 2020

Suivant le recensement de 2017, les actifs occupés habitant Grenoble, sont 58% à travailler à Grenoble même, ce qui a nettement augmenté en 10 ans, puisqu’en 2007 c’était seulement 54% ; on retrouve un chiffre qui était atteint en 1999 (57%).

Pour les actifs occupés de la Métro, en moyenne ce sont seulement 35 % qui travaillent dans leurs communes. Et beaucoup viennent à Grenoble pour y travailler si on examine un autre chiffre qui est l’indicateur de concentration d’emploi qui est le nombre d’emplois dans Grenoble pour 100 actifs habitant la ville, il y en a 140 à Grenoble et seulement 120 pour la Métro. L’indicateur de concentration d’emplois est stable depuis des années.

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Grenoble résiste à la loi « sécurité globale » !

Publié le 11 décembre 2020

Le 9 décembre, de nombreux partis et mouvements politiques de gauche, écologistes et citoyens grenoblois ont fait une déclaration commune s’opposant clairement à la proposition de loi sur la sécurité globale. Face aux mesures atteignant frontalement la vie privée, la liberté d’information, en particulier à travers son article 24, les signataires proposent une alternative à l’opportunisme sécuritaire du pouvoir macroniste : « La présence humaine, le dialogue, les politiques globales, la refondation des missions de la police sont sur le long terme les seules solutions pour “Garder la paix” plutôt que “Maintenir l’Ordre” de la Cité. Le cauchemar du contrôle généralisé, les drones et la reconnaissance faciale, l’interdiction du contrôle citoyen et journalistique sur les actions de la police, ne font pas partie d’un projet républicain véritable. »

Signataires : ADES, EELV, Ensemble! Grenoble Métropole, Génération.s, La France Insoumise, Réseau Citoyen Grenoble

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Une histoire d’eau entre la ville de Grenoble et la Métro, à vite oublier

Publié le 4 décembre 2020

Lors du dernier conseil de métropole du 20 novembre 2020, à l’occasion de la discussion sur le rapport de la CRC, est ressorti une histoire de gros sous concernant le transfert de la gestion du service public de l’eau potable à la métropole au 1er janvier 2015.

Le 20 décembre 2019, le conseil de métropole délibérait en estimant que la ville de Grenoble avait transféré en trop 1,5 M€ de son budget annexe, au budget annexe métropolitain de l’eau potable ; mais ne sachant pas si ce montant était réellement prouvé, la délibération avait été amendée et prenait comme précaution d’indiquer que « tout élément nouveau qui serait porté à la connaissance de la Métropole aurait naturellement vocation à être examiné et, le cas échéant, pris en considération au travers d’une modification de l’évaluation mentionnée précédemment. »

Il faut dire que le calcul de la Métro était complexe puisqu’il essayait de prendre en compte, à juste titre, l’ensemble des coûts supportés par le budget principal de la ville jusqu’à fin 2013 pour sortir de la corruption qui avait vu le service de l’eau potable « vendu » à la Lyonnaise des eaux en 1989 par le maire corrompu.

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Veillons à ne pas céder aux sirènes des idées simplistes et toutes faites…dans le logement…

Publié le 4 décembre 2020
© Le Dauphiné Libéré

Il faut dire aussi que le démantèlement des conquêtes sociales est bien aidé par des associations qui se disent « au service des plus démuni-es », principalement au détriment des organismes de logements sociaux. Dans le Dauphiné Libéré du 2 décembre, une association exprime l’incompétence des services publics en général et des bailleurs sociaux en particulier. A la question du journaliste « vous trouvez que les structures publiques notamment les bailleurs sociaux sont débordées ? », réponse « de notre côté on ne parvient pas à courir partout, il y a trop de cas. Je veux bien croire que c’est pareil pour elles. J’ai l’impression que les bailleurs sociaux ne savent pas gérer cette situation, face à des personnes isolées très vulnérables, qui n’ont pas les moyens d’exprimer ce qu’elles vivent, qui ne savent pas à qui s’adresser. Nous-mêmes ne savons pas avec qui mettre les personnes âgées en relation ».

Donc autrement dit, les bailleurs sociaux, ne doivent pas assurer la location d’un logement et tous les servies qui vont avec, mais plus le temps passe, plus ils doivent assurer des nouveaux services, sans augmenter les loyers. Prenons le temps de regarder tous les services qu’ils doivent assurer à la demande des gouvernements successifs depuis 20 ans surtout et qui sont des charges supplémentaires qui relèvent normalement du droit commun pour tout locataire du privé,

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Diplômes de la population non scolarisée de 15 ans ou plus dans les quartiers IRIS

Publié le 4 décembre 2020

L’INSEE recense quel est le diplôme le plus élevé de la population non scolarisée de 15 ans ou plus. Elle distingue sept niveaux :

  • Sans diplôme ou le certificat d’études primaires (CEP)
  • Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC), le brevet des collèges ou le diplôme national du brevet (DNB).
  • Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ou un brevet d’études professionnelle (BEP) ou équivalent
  • Baccalauréat ou le brevet professionnel ou équivalent
  • Enseignement supérieur niveau bac plus 2
  • Enseignement supérieur niveau bac plus 3 ou 4
  • Enseignement supérieur de niveau bac + 5 et plus.

Les écarts sont très importants entre la ville de Grenoble, la métropole et la France. A Grenoble il y a 62 % de bacheliers, dans la Métro c’est 56% et en France 47%.

A Grenoble il y a plus de deux fois plus de bac+5 ou plus (23,5%) qu’en France (10,1%).

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Les agent-es des services publics locaux, en première ligne face au COVID-19, sont fatigués

Publié le 27 novembre 2020

C’est le sens clair de la journée de grève des agent-es d’entretien, ATSEM et Animateurs-trices du périscolaire du 17 novembre, journée appelée par SUD et la CNT tandis que d’autres syndicats utilisaient d’autres moyens d’interpellation (droit d’alerte en CHSCT de la CGT).

En effet tout le monde peut constater que les errements du pouvoir dans la conduite des politiques nationales face à la crise sanitaire rendent le travail des agent-es au contact des usagers très compliqué. Il y a déjà ce défi à la rationalité d’édicter un seul protocole applicable à toute l’Education nationale, de la maternelle au lycée, de 2 à 18 ans. Et de le « balancer » d’en haut des sphères ministérielles 3 jours avant la rentrée.

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La jeunesse dans les quartiers IRIS de Grenoble

Publié le 27 novembre 2020

L’INSEE publie la répartition par âge dans les quartiers IRIS. Il manque, pour l’instant dans ces quartiers, le nombre de personnes ayant moins de deux ans qui représente à Grenoble, 2,25 % de la population (au dernier recensement 2017)

Dans les dernières publications il y a la répartition des jeunes par quartiers IRIS. Il y a 7 intervalles d’âges, 6 qui couvrent les âges entre 2 et 29 ans et le septième ceux qui ont 30 ans et plus.

La répartition sur Grenoble est donnée dans le tableau suivant (avec les moins de 2 ans en plus).

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Le nombre d’enfants scolarisés dans le premier degré diminue

Publié le 27 novembre 2020

La direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance de l’Éducation nationale vient de publier les statistiques des effectifs scolaires à la rentrée 2020. Les effectifs des écoles maternelles fondent. Du fait des évolutions démographiques, les effectifs sont en baisse par rapport à la rentrée précédente : – 86 900 élèves (soit – 1,3 %).

« Cette baisse est particulièrement marquée dans le préélémentaire (66 500 élèves, soit – 2,7 %) alors que l’élémentaire diminue de 0,5 % seulement (- 22 500 élèves).
Les effectifs d’élèves en situation de handicap bénéficiant d’un dispositif unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS) ne sont pas touchés par la baisse générale : ils sont en hausse de 4,2 % soit 2 100 élèves de plus qu’à la rentrée 2019.
Trois caractéristiques de cette rentrée méritent d’être relevées :

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Demande d’expérimentation de l’encadrement des loyers par la Métropole

Publié le 27 novembre 2020

L’Observatoire local des loyers (OLL) de la région grenobloise sous maîtrise d’ouvrage de la Métro et de l’Etat, géré par l’AURG, publie depuis 2016 les niveaux des loyers observés sur l’unité urbaine de Grenoble ainsi que sur l’ensemble des communes de la métropole grenobloise soit au total, 75 communes. L’OLL produit des informations sur les montants de loyer des logements du secteur privé (donc hors logements sociaux).

Avant le 23 novembre, il fallait faire la demande d’agrément du dispositif d’encadrement des loyers, sachant que l’OLL avait été préalablement agréé le 10 août 2020. Le Conseil de métropole a délibéré le 20 novembre considérant que les conditions imposées par la loi étaient remplies :

  • Un écart important entre le niveau de loyer constaté dans le parc locatif privé et le loyer moyen pratiqué dans le parc locatif social,
  • Un niveau de loyer médian élevé,
  • Un taux de logements commencés, rapporté aux logements existants sur les cinq dernières années, faible,
  • Des perspectives limitées de production pluriannuelle de logements inscrites dans le programme local de l’habitat et de faibles perspectives d’évolution de celles-ci.
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Les catégories socioprofessionnelles des actifs dans les quartiers IRIS de Grenoble

Publié le 20 novembre 2020

Les données du dernier recensement (2017) permettent de préciser dans les quartiers IRIS de préciser la répartition en catégorie socio-professionnelles (CSP) des actifs occupés de plus de 15 ans.

Les actifs occupés sont les actifs de 15 à 64 ans moins les chômeurs. L’INSEE les répartis en 6 catégories : agriculteurs ; artisans, commerçants, chefs d’entreprise ; cadres, professions intellectuelles supérieures ; professions intermédiaires ; employés ; ouvriers.

En 10 ans, à Grenoble cette répartition a changé avec une augmentation de presque 4 points des cadres et professions intellectuelles supérieures au détriment des professions intermédiaires (-0,8 point), des employés (1 point) et des ouvriers avec presque deux points de diminution. Les artisans, commerçants et chefs d’entreprises restant constants à presque 4%, les agriculteurs étant toujours très peu (une trentaine).

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Taux d’actifs par quartiers et par tranches d’âge à Grenoble

Publié le 13 novembre 2020

L’INSEE lors du dernier recensement (2017), donne des statistiques concernant le taux des actifs parmi la population de 15 à 64 ans. Ce taux se calcule par le rapport entre le nombre d’actifs au nombre total de la population pour la même tranche d’âge.

A Grenoble il y a un taux d’actif de 69,8% pour la population de 15 ans à 64 ans, c’est un taux plus faible qu’à la Métropole où ce taux atteint 72%. Le taux d’actifs est maximal entre 25 et 54 ans, il atteint presque 90 % et diminue jusqu’à 63,4% entre 55 et 64 ans notamment par la présence des retraités.

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Comment les Grenoblois-es se déplacent pour aller au travail ?

Publié le 6 novembre 2020

A Grenoble, en quelques années il y a eu un bouleversement dans les modes de déplacements pour aller au travail.

Il s’agit de connaitre le moyen principal utilisé pour aller au travail par les actifs occupés à partir de 15 ans.

D’après l’INSEE, « la population active occupée (ou population active ayant un emploi) comprend, au sens du recensement de la population, les personnes qui déclarent être dans l’une des situations suivantes :

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Grenoble, capitale verte européenne pour 2022

Publié le 9 octobre 2020

Grenoble vient d’être retenue comme capitale verte européenne pour 2022, ceci intervient sans grande surprise car elle était finaliste loin devant Dijon, Talinn et Turin. En France il y avait eu Nantes en 2013.

C’est la reconnaissance du travail de fond mené depuis des années par l’équipe municipale aidée par la Métro et de nombreux acteurs publics et privés. Il est rare qu’une ville emporte cette reconnaissance lors de sa première participation.

Les experts avaient placé Grenoble en première ou deuxième position sur 11 des 12 indicateurs constituant la grille de sélection commune aux postulants. Ainsi notamment, l’atténuation du changement climatique, les mobilités, l’occupation durable des sols, le bruit et la performance énergétique sont les indicateurs par lesquels Grenoble se démarque de ses concurrentes en occupant la première place.

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Budget participatif : on vote du 3 octobre au 7 novembre

Publié le 2 octobre 2020

Du 3 octobre au 7 novembre les habitants de Grenoble de plus de 16 ans pourront voter pour choisir quels seront les projets qui seront choisis parmi les 29 projets qui ont été présélectionnés le 5 septembre.

Pour retrouver les 29 projets voir ici.

 Le vote peut se faire :

  • en ligne sur le site internet de la ville
  • dans une des urnes mobiles qui circuleront en ville durant toute la période du vote
  • dans les Maisons des Habitants durant la semaine du 2 au 7 novembre