Archives pour le mot-clef ‘métropole’

Pour une métropole qui fonctionne correctement au service des habitant·es et des usager·es de ses services publics

Publié le 25 septembre 2020
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Il aura fallu trois séances du Conseil métropolitain pour arriver à remettre en état de fonctionnement à peu près normal cette grande institution. La séance du 25 septembre était bloquée car il n’y avait jamais pu avoir de négociation entre les 4 groupes de la majorité depuis le conseil précédant du 18 septembre. Après des contestations sur les modalités de vote pour désigner les représentants de la Métro, il y a eu enfin une négociation entre les 4 groupes avec le président, ce qui a permis de débloquer la situation. Reste encore à désigner les présidences dans les organismes, tout n’est pas réglé.

Le problème important qui reste et non des moindres c’est qu’il n’y a toujours pas de projet politique majoritaire qui définisse les priorités d’actions de la majorité. On peut espérer qu’avec le déblocage effectué le 25 septembre ce sera une priorité de la majorité qui doit réaffirmer son ancrage à gauche, écologiste et citoyen respectant ainsi le vote des habitants de l’agglomération.

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De graves irrégularités lors du conseil métropolitain du 18 septembre

Publié le 25 septembre 2020
balance justice

Depuis le 17 juillet 2020, l’ADES explique qu’il n’est pas régulier d’élire un président dans une séance du conseil métropolitain, puis 2 mois plus tard les vice-présidents et peut être encore plus tard un bureau.

La règle pour mettre en place l’exécutif d’une métropole est fixée par la loi (article L.5211-6 du CGCT). Contrairement à ce qui se passe dans les communes où le maire et les adjoints sont élus dans la semaine qui suit l’élection municipale, la loi donne 4 semaines aux élus métropolitains pour préparer l’élection de leur exécutif car la construction d’une majorité n’est pas faite par les 49 votes des électeurs dans les communes mais par une discussion entre élus métropolitains.

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Politique politicienne

Publié le 25 septembre 2020
fou

Il y a des élus métropolitains qui ne sont pas contents du tout, ayant l’impression (et même plus) d’être les dindons de la mauvaise farce démocratique qui a permis la réélection du président Ferrari le 17 juillet à la tête de la Métropole. Ce sont notamment les élu-es du groupe MTPS (Métropole territoire de progrès solidaire) c’est à dire les macronistes purs et durs (Thoviste, Chalas…). Ils avaient mouillé la chemise pour permettre l’élection de Ferrari en votant pour lui dès le 1er tour et pensaient qu’ils allaient être payés en retour. Ça a bien failli se faire car dans le groupe de la majorité NMC (ou petites communes) ils avaient trouvé des alliés qui ont agi et continuent d’agir pour que la majorité de gauche et écologiste ne puisse pas survivre. Ces élu-es n’ont qu’à s’en prendre à eux même car en politique on perd toujours son âme lorsqu’on essaye de pactiser avec l’adversaire.

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A la Métropole : vers une majorité de gauche écologiste et citoyenne ?

Publié le 18 septembre 2020

Ce vendredi 18 septembre se déroule le Conseil de la Métropole qui prend la suite du conseil du 17 juillet qui a vu l’éclatement de la majorité de gauche écologiste et citoyenne par l’élection de Christophe Ferrari à la présidence avec les voix de la droite de LREM, de Carignon et de l’extrême droite. 

L’institution a été bloquée depuis plus de deux mois et le conseil du 18 septembre, devait être l’occasion de débloquer cette situation en installant un exécutif de gauche, écologiste et citoyen. Les deux groupes des élu-es qui soutenaient la candidature de Yann Mongaburu (UMA et CCC), ont proposé une démarche qui devait permettre d’avancer et de remettre la métropole sur de bons rails, car il y a urgence. Ils ont proposé une rencontre de l’ensemble des élu-es des quatre groupes ayant formé l’ancienne majorité. A Vizille, le 11 septembre cette réunion a permis d’avancer un peu vers un début de déblocage de la situation.

Mais depuis le 11 juillet les discussions n’ont pas pu aboutir avant cette séance pour une simple raison, le résultat des élections municipales qui a fixé les nouveaux équilibres politiques qui devraient être pris en compte pour les nominations dans l’exécutif ainsi que dans les représentations extérieures. Il y a une règle simple en démocratie, c’est la règle de la proportionnelle à la plus forte moyenne comme lors des élections municipales et des élus intercommunaux. Cela doit conduire pour la répartition de 20 vice-présidents à 12 pour UMA et CCC et 8 pour Actes et NMC. Il aura fallu encore des heures de négociations pour faire admettre cette application de la simple démocratie.

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Actualité politique de la métropole

Publié le 11 septembre 2020

Yann Mongaburu, au nom des deux groupes d’élus UMA et CCC a invité les élu-es des deux autres groupes (Actes et NMC) qui formaient l’ancienne majorité à se réunir à Vizille le vendredi 11 septembre pour échanger, à huis clos, sur la possibilité de reconstruire une majorité de gauche, écologiste et citoyenne, comme celle qui a dirigé la métropole depuis mars 2014. Cette existence d’une majorité politique claire a été mise à mal par Christophe Ferrari lors de son élection le 17 juillet.

Cette heureuse initiative est venue de l’élu qui n’a jamais varié depuis le 28 juin sur les positions qu’il a défendu concernant l’avenir de la métropole et notamment, ce qui sera repris plus tard par Ch. Ferrari, sur la reprise en main par les communes de tout ce qui touche à la proximité.

Construire une majorité suppose de se mettre d’accord sur un projet commun, sur des valeurs politiques communes ce qui nécessite d’être clair sur le périmètre politique de cette majorité et évidemment de trouver des modalités de gouvernance en accord avec les principes démocratiques qui respectent les réalités politiques issues du vote des électeurs dans l’ensemble des communes en mars et juin 2020. Le périmètre politique ne peut pas s’ouvrir à des groupes d’élu-e-s se réclamant de LREM, de la droite et de l’extrême droite.

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A quand la gratuité des transports publics le week-end dans l’aire urbaine ?

Publié le 11 septembre 2020

Lors des élections municipales de mars et juin 2020, la liste « Grenoble en commun » menée par Eric Piolle avait proposé la gratuité des transports publics pour tous-tes, le week-end et chaque jour pour les plus modestes des usagers. D’après le président du SMMAG (ex-SMTC), Yann Mongaburu, cela pouvait être mis en place tout de suite, car le coût en était modéré. Malheureusement le coup de force de Ch. Ferrari le 17 juillet 2020 pour se faire réélire président de la Métro a tout bloqué puisque le nouveau conseil syndical du SMMAG n’est pas mis en place, alors que c’est lui qui fixe les tarifs des transports en commun.

Donc plus de deux mois d’immobilisme et de retard pour une mesure sociale qui permettra aux familles d’améliorer leurs déplacements de loisirs et favorisera la vie urbaine durant le week-end, ce qui devrait aider les commerces. Cette mesure devrait faire baisser légèrement les émissions de gaz à effet de serre si cela pousse les ménages à prendre les transports en commun plutôt que la voiture

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La situation à la métropole

Publié le 6 septembre 2020

Beaucoup d’habitants ne comprennent pas ce qui se passe à la métropole, pourtant les réalités politiques sont simples et il ne s’agit pas de problème de personnes, mais de définition d’une majorité politique.

En 2014, il y a eu la mise en place, pour la première fois, d’un accord politique majoritaire entre quatre groupes d’élus : Métropole en transition (ex RCSE) qui deviendra en 2020 UMA (une métropole d’avance), ADIS (petites communes) qui deviendra NMC (notre métropole commune), PASC (PS et apparentés) qui deviendra ACTES et CCC (Communes, coopération, citoyenneté PC et apparentés) qui reste CCC.

Le contrat de majorité de 6 pages précisait : « Nous affirmons ici notre volonté de bâtir une majorité de gauche, citoyenne et écologiste, une majorité de progrès structurée non pas autour d’un homme mais d’une équipe. Cette équipe exécutive, tournée vers la parité, sera constituée de quinze à vingt vice-président-es en charge de délégations équilibrées, à l’image d’une majorité dont la pluralité sera traduite proportionnellement en termes de responsabilités. Cette équipe devra également être représentative de la diversité de nos communes et formera le Bureau communautaire qui pourra être élargi à quelques conseiller-es supplémentaires afin de représenter pleinement la diversité de nos territoires. »

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L’état des courants politiques à la Métro

Publié le 28 août 2020

A la Métro, il n’est pas politiquement viable qu’une large majorité politique de gauche, écologiste et citoyenne soit mise de coté au profit d’un conglomérat politique mêlant des voix du PS et apparentés aux voix d’En Marche, de la droite, des carignonesques et même de l’extrême-droite ! C’est le résultat du vote du 17 juillet obtenu par Ferrari pour se faire réélire.

L’assemblée délibérante de la métropole n’est pas une assemblée des 49 maires des communes, mais une assemblée d’élu-es dans chaque commune suivant à peu près leur poids démographique pour 19 communes et pour les 30 communes trop petites pour avoir une représentation à la proportionnelle, elles sont représentées par un élu qui n’est pas forcément le ou la maire. En général les représentant des grandes communes sont élus sur des critères politiques, ce qui est parfois moins vrai dans les petites communes.

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Que s’est-il passé à la métropole avant et après le 17 juillet ?

Publié le 28 août 2020

De nombreux articles de presse se sont étendus sur l’après-midi et la soirée du 17 juillet qui a vu l’élection de Ch. Ferrari grâce aux voix de la droite, de LREM et de l’extrême-droite en fin de soirée après de longues suspensions de séances et décrivant les éclats et les postures des différents acteurs. Mais en rester à ce niveau ne permet pas de comprendre la réalité de ce qui s’est passé, car la situation de blocage qui s’est déroulée le 17 juillet a été précisément préparée les semaines précédentes. Alors que les élus métropolitains avaient, de par la loi, environ 5 semaines depuis le deuxième tour des municipales du 28 juin pour préparer la mise en place de la majorité, rien n’a été fait par Ch. Ferrari pour préparer politiquement ce conseil métropolitain en tenant compte des résultats des élections municipales des 15 mars et 28 juin 2020.

Au contraire s’est développé dans les médias, un chantage au blocage de l’institution si un élu grenoblois était élu à la présidence et une campagne particulièrement nauséabonde a consisté en attaques publiques contre Yann Mongaburu (notamment celle de Y. Ollivier, ancien vice-président de la Métro), ce qui a choqué de nombreux anciens élus et responsables métropolitains, notamment des membres du groupe ADIS, dit des petites communes.

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Élection du président de la métropole, une manœuvre menée de longue date

Publié le 25 juillet 2020

Le 17 juillet 2020, à minuit passé, après le deuxième tour de l’élection du président, l’assemblée des 119 élu-es métropolitains a laissé face à face deux candidats soi-disant du même bord politique mais en fait recherchant des majorités très différentes. C’était très clairement indiqué dans la profession de foi de chaque candidat.

Yann Mongaburu a été précis, le périmètre de la majorité avec laquelle il entendait présider la métropole était de gauche, écologiste et citoyen, ce qui excluait les progouvernementaux LREM, la droite et l’extrême droite. Cette clarté politique s’est retrouvée dans l’urne, pas de voix LREM, ni LR, ni pro-Carignon, ni RN.

Par contre C. Ferrari a pris grand soin de ne jamais spécifier son périmètre politique car il savait très bien qu’il ne pouvait pas se contenter des petites communes, du PS et même de LREM ; il lui fallait absolument des voix de droite pour l’emporter. D’où la candidature pour la droite de D. Escaron durant deux tours qui disparait au moment du tour décisif.

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Politique politicienne

Publié le 25 juillet 2020

Au lendemain de son élection grâce aux voix de droite, d’extrême-droite et des tenants de la corruption, C. Ferrari déclare au Dauphiné Libéré : « Je n’ai dealé avec personne ». Effectivement il n’a dealé avec personne mais avec toutes celles et tous ceux qui ont voté pour lui. Il n’y a pas besoin d’échange de courrier ou de billets pour sceller un pacte électoral qui va se dérouler à bulletins secrets, ce qui est plus difficile lorsque le vote est public. Seul le résultat dénonce le deal qui est alors révélé. A partir du moment où en politique, vous ne refusez pas des votes, c’est que vous les acceptez et même que vous les recherchez. Le deal est simple et très clair.

Pourquoi donc un élu grenoblois ne pourrait-il pas être président de la métropole ?

Publié le 25 juillet 2020

Il n’y a aucune raison pour qu’un-e grenoblois-e ne puisse pas être élu-e président-e de la Métro. Théoriquement dans un monde normal le choix de la personne doit s’opérer en fonction de sa compétence à gérer une grande administration et en fonction des choix politiques qu’il ou qu’elle porte.

Que ce soit notre Constitution ou le droit européen rien n’autorise une discrimination d’une personne en fonction de son appartenance à telle ou telle commune. Et pourtant c’est ce qui a été fait le 17 juillet 2020 qui restera un jour sombre où on a vu cette discrimination s’opérer.

Dans les semaines qui ont précédé l’élection, quelques tentatives nauséabondes ont essayé d’indiquer que Yann Mongaburu n’était pas la bonne personne pour cette fonction. Mais cela s’est vite arrêté car les fonctions remplies ces dernières années par Yann Mongaburu ont montré sa capacité à initier de très bonnes politiques pour le territoire, en sauvant l’existence du SMTC lorsque le préfet a essayé de le dissoudre puis en militant sans relâche pour la création du SMMAG, malgré de nombreuses réticences, qui ne sont pas toutes levées.

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Funeste vendredi à la Métropole, trois discriminations : la Ville de Grenoble, l’Écologie, la Parité femmes/hommes

Publié le 25 juillet 2020

Cette séance publique, regardée sur nos écrans, permettait d’observer quelques réalités indignes d’un pays démocratique, d’une métropole démocratique.

La séance qui devait commencer à 14 h, a commencé un peu plus tard ; il faut du temps pour que 119 personnes s’installent dans un grand espace inhabituel, avec beaucoup de nouveaux élus mais moins de nouvelles élues.

L’ancien président de la Métropole dit un mot d’ouverture et laisse la place au doyen de séance, l’écologiste Georges Oudjaoudi. Tout un symbole durant ces quelques heures à venir. Il était perceptible que la séance ne serait pas de tout repos, mais à ce moment-là, nous spectateurs-trices à distance, étions confiants que la raison l’emporterait sur les passions. La composition du conseil de la métropole issue des nouvelles élections reflétait clairement comme le précédent une majorité de Gauche et Ecologiste, conformément au vote des habitants du territoire.

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Un nouveau Président élu avec les voix de droite dont celles de LREM à la métropole

Publié le 18 juillet 2020

Le 17 juillet s’est tenu le conseil de métropole pour l’installation des 119 élu-es suite aux élections du 15 mars et du 28 juin. La séance a été présidée par Georges Oudjaoudi, doyen d’âge (on a heureusement évité un nouveau show du corrompu). Pour l’élection du président, il y a eu trois candidats, C. Ferrari, président sortant, D. Escaron (maire du Sappey, bien à droite) et Yann Mongaburu du groupe UMA (Une Métropole d’Avance). Le candidat de LREM n’a pas déposé sa candidature représentant un groupe d’une dizaine de personnes.

La majorité de gauche, écologiste et citoyenne formée de 4 groupes, avait un potentiel de voix d’un peu moins de 90 voix.

Au premier tour de vote, Yann Mongaburu a obtenu 52 voix, C. Ferrari 51 voix et D. Escaron 16 voix.Yann Mongaburu a fait le plein des voix du groupe UMA et du groupe du PCF ; par contre C. Ferrari a obtenu en plus des voix socialistes et de l’ex ADIS (NMC, Notre Métropole Commune) l’ensemble des voix de LREM ainsi que des voix de droite. Cette situation a rompu l’ancien pacte majoritaire. Cette ouverture aux tenants de la politique gouvernementale est pire qu’une faute politique, c’est le reniement des valeurs de gauche, sur lesquelles C. Ferrari s’était fait élire président en 2014. A l’époque il avait retiré sa délégation à un élu qui s’était présenté aux législatives sous l’étiquette « En Marche »

C. Ferrari a refusé une primaire interne à la majorité, considérant que le premier tour ferait office de primaire entre lui et Yann Mongaburu. Il ne respecte pas ce principe élémentaire qui a été rappelé par le PCF ; la pratique républicaine électorale après un premier tour, veut que le candidat qui a fait un moins bon résultat se retire pour celle ou celui qui est arrivé en tête, lorsqu’ils sont dans le même camp.

Au 2ème tour Yann Mongaburu a obtenu 53 voix et C. Ferrari est resté bloqué à 51 voix, D. Escaron 15 voix.

De longues négociations n’ont pas abouti à ce qu’enfin la majorité de gauche écologiste et citoyenne puisse proposer son candidat à la présidence, celui qui avait obtenu le plus de voix. 

Lors du 3ème tour, la droite a retiré son candidat pour que les voix de droite, des voix du groupe du corrompu et de l’extrême droite soutiennent C. Ferrari qui a ainsi obtenu 62 voix pour être élu comme président d’une nouvelle majorité avec la droite inédite contre 54 voix à Yann Mongaburu et 3 blancs.

Comme il n’y a eu que 3 votes blancs, il y a obligatoirement un membre du groupe du corrompu qui en comporte 4 qui a voté pour Ferrari.

Le reste de l’exécutif et l’ensemble des représentations extérieures seront décidés lors du prochain conseil de métropole du 24 juillet. Mais ce qui s’est passé le 17 juillet a signé la naissance d’une nouvelle majorité qui prend la place de la précédente.

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Quelle politique de soutien aux entreprises dans une métropole écologiste ?

Publié le 3 juillet 2020

Cette question mérite d’être posée pour le mandat qui débute au vu d’une délibération votée lors du dernier conseil de métropole du mandat achevé le 19 juin.

En effet la Métro a décidé de verser 3 M € de subvention à l’installation d’un centre de Recherche et Développement en intelligence artificielle d’ATOS à Echirolles, avec un investissement total de 30,4 M€ dont 7,2 retenus par la Metro comme assiette de subvention en accompagnant une aide de la région, prise sur le FEDER, de 4 M€.

Cette délibération était présentée en juin 2020 pour valider la convention finale et boucler un projet déjà engagé et arbitré en fait en septembre 2019. En ultime session de fin de mandat et en mode « covid19 » il s’est avéré impossible de la mettre sérieusement en débat.

Pourtant la lecture de la convention posait une série de questions politiques dont il faut souhaiter que la future majorité de la métropole de Grenoble débatte au fond avant de faire bouger ses lignes directrices dans la politique d’aide à l’économie :

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Un rapport sur « la métropole apaisée » par le Cerema

Publié le 26 juin 2020

Le Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) apporte aux acteurs territoriaux un appui en termes d’ingénierie et d’expertise dans l’optique de favoriser une transition vers une économie sobre en ressources et décarbonée, respectueuse de l’environnement et équitable.

La métropole grenobloise, a été la première des grandes agglomérations à décider du passage au 30 km/h pour la plus grande partie de ses voiries dès 2016. Elle a demandé au Cerema d’évaluer cette décision en comparant la situation trois ans avant et trois ans après la décision (coût de cette évaluation 50 000 €).

Ce dernier a rendu le 19 juin un résumé de son évaluation :

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Un second tour des élections municipales essentiel pour l’avenir de la Métropole et de la Ville

Publié le 19 juin 2020

Le 28 juin, se terminera enfin la très longue campagne des élections municipales. On connaitra enfin les élu-es qui siègeront dans l’assemblée délibérante de la ville et aussi de la métropole puisque le bulletin de vote comprend deux listes distinctes pour ces deux assemblées (sauf pour les très petites communes).

Ce vote est très important puisque les assemblées délibérantes auront la tâche de définir les politiques publiques qui seront suivies jusqu’en mars 2026 et en particulier le fonctionnement et la tarification des nombreux services publics locaux essentiels et même vitaux pour la vie quotidienne des 450 000 habitants de l’agglomération.

A Grenoble il ne faut pas croire que tout est fait, la participation doit être importante pour donner à la majorité la force nécessaire pour aborder la situation de crise écologique, économique et surtout sociale qui se dessine ; les propositions de Grenoble en commun avec Eric Piolle sont les seules raisonnables et efficaces dans cette période de grandes incertitudes : garantir toutes les sécurités, protéger les biens communs, développer l’éducation populaire, amplifier les transitions et préparer le territoire pour demain.

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IBEST : appréhender le bien-être soutenable dans la Métropole

Publié le 5 juin 2020

La Fédération nationale des agences d’urbanisme (FNAU) en partenariat avec France urbaine, AdCF et l’Agence nationale de la cohésion des territoires vient de publier « MÉTROSCOPE Les 22 métropoles françaises. Analyses chiffrées et focus sur la qualité de vie ». On y trouve de nombreuses informations sur l’impact des métropoles dans de très nombreux domaines économiques, sociaux, d’éducation, du logement et des focus sur la qualité de vie.

Pour la métropole grenobloise est notamment présenté la démarche IBEST fondée sur des indicateurs de bien-être soutenable territorialisés :

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Le guide pratique habitat et logement 2020 de la Métropole

Publié le 29 mai 2020

Le service logement de la Métropole vient d’éditer un guide très pratique qui accompagne les habitants, les communes et les partenaires et acteurs de l’habitat en matière d’habitat pour faciliter les démarches de recherche de logement, facilite l’accès aux droits et aux services en matière d’habitat.

« Que vous soyez propriétaires, locataires ou sans logement, personnes âgées, jeunes ou handicapés… Ce guide rassemble l’ensemble des informations pratiques et des adresses utiles pour vous renseigner.

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SMMAG : « le plan pour des mobilités sûres lors du déconfinement progressif »

Publié le 8 mai 2020

Le 2 mai, le SMMAG (ex SMTC) qui est l’autorité des mobilités a mis en place un plan pour démarrer un déconfinement progressif, fondé sur des mesures qui permettront une modération des déplacements notamment en transport en commun :

  • le recours massif au télétravail
  • le lissage des horaires de déplacement pour celles et ceux dont la présence sur le lieu de travail est nécessaire
  • l’utilisation importante des déplacements en vélo grâce à la mise en place transitoire de nouvelles pistes cyclables.

Concernant les transports publics, ils ne pourront pas assurer le même débit qu’auparavant à cause de la distanciation physique obligatoire. Pour la ligne A du tram qui est la plus sollicitée, le rames de haute capacité seront mobilisées. Voici les règles qui seront imposées dans les transports en commun :

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