Archives pour le mot-clef ‘métropole’

Confort d’été… L’aide de l’ALEC

Publié le 5 juin 2026

Du 1er au 30 juin, c’est « le Mois de la Fraîcheur » dans la métropole de Grenoble. De nombreuses activités pour comprendre, agir, et s’adapter aux fortes chaleurs. Apprendre à garder son logement frais en été ; écouter des contes sur l’eau ; comprendre la rénovation énergétique ; visiter une zone humique (composition de l’humus) ou encore embarquer dans le camion « Climate Sense » et vivre dans un monde à 50°C !

L’Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC) accompagne les habitants, les collectivités et les professionnel.les sur les sujets liés aux économies d’énergie, aux énergies renouvelables et à la rénovation

Lorsque la température atteint les 30 °C en extérieur, il est parfois difficile de maintenir son logement au frais. Le confort d’été consiste à maintenir une température agréable à l’intérieur quand le mercure dépasse des sommets dehors ! Cette problématique s’impose donc avec le réchauffement climatique, particulièrement en ville où les températures nocturnes sont élevées dans les îlots de chaleur urbains (ICU). De l’éventail à l’isolation, de nombreuses solutions existent pour mieux vivre dans son logement l’été. Brasseur d’air, rafraîchisseur adiabatique… 

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Bornes incendie et Street Pooling : danger, gaspillage et interdiction

Publié le 5 juin 2026

Forcer une borne incendie pour se rafraîchir peut sembler anodin par forte chaleur. C’est pourtant illégal, potentiellement mortel, et désastreux pour nos réserves d’eau. En quelques jours quatorze bornes ont déjà été ouvertes illégalement sur le territoire de la Métro.

Avec le retour des fortes chaleurs, un phénomène inquiétant refait surface dans la métropole grenobloise : le « Street Pooling ». Cette pratique consiste à forcer l’ouverture d’une borne incendie pour inonder la rue et tenter de se rafraîchir.

Derrière l’apparente fraîcheur, les dangers sont bien réels. La pression extrême de l’eau peut provoquer des blessures graves, voire des électrocutions si des équipements électriques sont inondés. La circulation est également perturbée, créant des risques d’accidents. Mais le plus préoccupant reste l’impact sur la sécurité collective : en neutralisant ces points d’eau, on prive les pompiers d’un outil indispensable pour lutter contre les incendies.

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Diverses actualités

Publié le 5 juin 2026
Crieur public

Astrée, l’IA du ministère de l’intérieur pour les procédures d’immigration, n’est que la phase émergée d’un iceberg. Une tribune de Serge Slama, professeur de droit public à l’Université de Grenoble, dans le Monde, fait l’état des lieux de cette vague de fond, observable dans tout l’Occident, où des destins humains deviennent des données parmi d’autres. L’intelligence artificielle s’immisce dans tout le droit, mais particulièrement dans les contentieux des étrangers en situation irrégulière. « On découvre en consultant l’étrange site gouvernemental beta.gouv.fr/startups, se présentant comme un incubateur de services numériques publics, que le ministère de l’intérieur développe depuis deux ans, avec sa Fabrique numérique, un « assistant IA » visant à faciliter le traitement des contentieux de masse – principalement le contentieux des étrangers. Or, cet outil IA, mal nommé Astrée (la déesse de la justice !), est déployé depuis fin 2025 à titre expérimental dans certaines préfectures et devrait, selon Mediapart, être généralisé en 2027… »


Mois de la fraîcheur : des solutions pour s’adapter aux fortes chaleurs. Du 1er au 30 juin, c’est le Mois de la Fraîcheur dans la métropole de Grenoble. Un mois riche en activités pour comprendre, agir, et s’adapter aux fortes chaleurs. Apprendre à garder son logement frais en été ; écouter des contes sur l’eau ; comprendre la rénovation énergétique ; visiter une zone humique ou encore embarquer dans le camion « Climate Sense » et vivre dans un monde à 50°C ! Une quinzaine d’évènements gratuits se tiennent dans tout l’agglomération avec un objectif : sensibiliser et donner les moyens d’agir. Alors que le réchauffement climatique est un enjeu majeur, la Métropole conduit plusieurs politiques pour l’adaptation des territoires comme la végétalisation de la ville avec le Plan Canopée, les aides à l’isolation thermique des logements et des entreprises avec le programme Mur Mur, la sensibilisation à l’usage raisonné de l’eau, mais aussi la gestion d’espace naturels et de lieux de fraîcheur comme la base de loisirs du Bois Français.


Dernières nouvelles du DILICO. La Direction générale des collectivités locales (DGCL) a dévoilé les montants des contributions et reversements qui seront opérés en 2026 pour chaque collectivité ou groupement concerné par le mécanisme de mise en réserve. Le Dilico (Dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales des collectivités) a été mis en place en 2025 – et reconduit cette année – dans le but de freiner la dépense publique locale. Ce sont les intercommunalités qui sont les grandes victimes du Dilico pour 2026. Pour la métropole de Grenoble en 2026 l’Etat lui ponctionne 5,9 M€ et lui rembourse 1,75 M€ au titre du Dilico de 2025. La commune de Grenoble n’est pas impactée en 2026 et reçoit un remboursement de 0,2 M€ suite au paiement du Dilico 2025.

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L’exécutif de la Métropole

Publié le 29 mai 2026

Réuni.es en conseil métropolitain le vendredi 22 mai, les élu.es de Grenoble Alpes Métropole ont été informé.es des délégations proposées par le président pour arrêter les délégations des 20 vice-présidentes et vice-présidents et des 9 conseillères et conseillers délégués.

Le Président de l’exécutif, Guillaume Lissy a précisé que le nouvel exécutif va s’organiser autour de quatre grands pôles couvrant l’ensemble du champ des missions métropolitaines : les services publics de proximité, l’économie et l’attractivité, les finances et ressources, et enfin le cadre de vie, l’aménagement du territoire et les transitions. Chaque pôle regroupe plusieurs vice-présidents, appuyés par des conseillers délégués.  » Cette nouvelle organisation marque une volonté d’équilibre politique et territorial « , précise Guillaume Lissy, elle vise à renforcer le travail collectif entre les élu.es et à assurer une gouvernance équilibrée, au service des habitant.es  du territoire.

Du fait que les délégations sont mélangées entre élu.es de gauche et de droite, certaines semblent se recouper, il faudrait donc qu’il n’y ait aucun recoupement ou une hiérarchie claire et précisée dans les arrêtés de délégation, ce qui signifie que les compromis politiques risquent de se passer à l’intérieur de l’exécutif et non pas dans l’assemblée délibérative. Les grandes priorités doivent être délibérées en Conseil en amont du travail des membres de l’exécutif, sans quoi celui-ci pourrait devenir une simple chambre d’enregistrement.

Voici la composition de l’exécutif métropolitain, telle qu’annoncée, avec les titres des délégations :

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Neuf groupes politiques composent le conseil de Métro

Publié le 29 mai 2026

Lors du conseil métropolitain du 22 mai 2026, le président Lissy a annoncé la liste des 9 groupes politiques dans lesquels sont répartis les élu-es suivant leur choix individuel, pour l’instant 107 des 110 élu.es ont indiqué leur appartenance :

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L’impôt foncier bâti dans les communes de la métropole

Publié le 29 mai 2026

Avant la suppression de la taxe d’habitation, les habitant.es de Grenoble Alpes Métropole contribuaient via une taxe d’habitation (TH) conséquente (rapportant 57,2 M€) et une taxe foncière peu élevée de 9 M€. Le montant total de taxe d’habitation versée par les habitants à l’ensemble des communes de la Métro se montait à plus de 100 millions d’euros. Au total les habitants payaient 160 M€ de taxe d’habitation soit 350 € par habitant de la Métro.

La taxe d’habitation a été supprimée par Macron et remplacée pour la Métro par une fraction de TVA. Donc la Métro n’a rien perdu sauf son pouvoir sur le taux, par contre les habitants ont vu leur impôt local fortement diminué, les locataires n’y contribuant plus. A la Métro la moitié des habitant.es sont propriétaires de leur résidence principale, ils sont les seuls à payer l’impôt local.

L’abandon de la TH a été indolore pour les collectivités, mais le coût en a été très lourd pour les finances de l’Etat (environ 20 milliards d’euros) ce qui a creusé sa dette. Les gouvernements successifs essayent de compenser cette perte en diminuant les moyens aux collectivités.

Il ne serait pas du tout absurde qu’au moment où la politique nationale agresse fortement les finances de la métropole, cette dernière demande aux propriétaires de l’aider à maintenir ses politiques publiques essentielles pour la qualité de vie des 450 000 habitants en versant une petite partie des économies qu’ils ont fait sur la taxe d’habitation, en augmentant légèrement la taxe foncière métropolitaine.

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Présentation résumée de l’état des finances des communes de la métropole en 2024

Publié le 22 mai 2026

Chaque année le ministère des finances édite une synthèse du compte administratif de chaque collectivité locale. Les données par habitant sont comparées aux moyennes de la strate démographique de la collectivité.

La fiche de chaque commune comporte, avant une présentation détaillée, un résumé des chiffres clés, notamment : recettes et dépenses de fonctionnement, ressources et dépenses d’investissement, capacité d’autofinancement brute et l’encourt de la dette au 31 décembre 2024. Ces chiffres sont en euros et en euros par habitant avec la comparaison avec la moyenne de la strate démographique.

Le fait de s’éloigner de la moyenne de la strate n’est pas une information importante à priori. Dans l’analyse concernant la santé financière d’une commune il y a plusieurs paramètres qui sont à examiner.

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Niveau de vie et pauvreté dans les communes de la métropole grenobloise

Publié le 15 mai 2026

L’Insee rend public le nouveau dispositif « Filosofi 2 » qui remplace l’ancien dispositif Filosofi à compter du millésime 2023. Il est mis en place suite à la disparition de la taxe d’habitation (TH), ce qui augmente les revenus des ménages (surtout les plus riches) sauf pour ceux qui étaient exonérés ou fortement dégrévés et qui ne payaient pas de TH, ou à Pont de Claix ville sans TH depuis des années. Ce dispositif donne des informations sur le niveau de vie et le taux de pauvreté aux différents niveaux géographiques. Il s’agit du revenu par unité de consommation.

Une information importante est l’évolution du niveau de vie médian en fonction de l’âge. Ce sont les jeunes de moins de 30 ans et tout particulièrement les jeunes de moins de 18 ans, qui ont les revenus les plus faibles. Les retraités ont un revenu médian au-dessus du revenu médian moyen qui est de 25 920 € en France métropolitaine et en Isère de 27 290 €.

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France urbaine saisit le premier ministre sur la préparation du PLF 2027

Publié le 15 mai 2026
logo France Urbaine

France urbaine est l’association des élu-es des grandes villes, métropoles, communautés et agglomérations urbaines. À l’approche de l’élaboration du projet de loi de finances (PLF) pour 2027, elle a adressé, le 7 mai 2026, un courrier au Premier ministre afin d’alerter sur les conditions de préparation de ce texte budgétaire. Face à l’impact des choix budgétaires à venir sur la capacité de l’action publique locale, l’association plaide pour que soit engagé dès maintenant un dialogue direct avec l’Exécutif. 

« Éviter les errements de la loi de finances 2026 : 

France urbaine rappelle que la dernière loi de finances a conduit à une répartition profondément déséquilibrée de l’effort demandé aux collectivités territoriales. En effet, la moitié de l’effort exigé des collectivités repose sur les seuls groupements, lesquels ne pèsent que 15% des dépenses de fonctionnement et 20% des dépenses d’investissement de l’ensemble. 

Cette répartition est à la fois infondée et cruelle pour les territoires les plus ponctionnés, lesquels se trouvent souvent être en proie aux difficultés sociales induites par la désindustrialisation. France urbaine ne peut donc accepter que les enseignements des errements de la loi de finances pour 2026 ne soient pas pleinement tirés. 

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Diverses actualités

Publié le 15 mai 2026
Crieur public

À la Métro un nouveau groupe de 6 élu-es de gauche des moyennes et petites communes (AGATES) : Gildas Bouffaud (maire du Sappey-en-Chartreuse), Florent Cholas (maire de Champagnier), Mickaël Guiheneuf (maire de Gières), Bertrand Spindler (maire de la Tronche), Gilles Strappazzon (maire de Saint-Barthélemy-de-Séchilienne), Catherine Troton (maire de Vizille), fondent un groupe métropolitain intitulé AGATES (Alliance de gauche des territoires pour l’écologie et les solidarités). Le groupe AGATES est ouvert aux autres conseillers métropolitains partageant ses valeurs.


Évaluation des démarches « allez-vers » des Missions locales de l’agglomération. Ces démarches de proximité visent à repérer, informer et accompagner des jeunes éloignés des institutions, en s’appuyant sur une présence régulière dans les quartiers et un fort travail partenarial, notamment avec la prévention spécialisée. L’évaluation met en évidence des effets positifs en matière de création de lien, de confiance et de remobilisation des jeunes, mais souligne aussi des limites : difficultés de mesure des impacts, complexité des situations, contraintes financières et tensions sur les ressources humaines. Elle formule enfin des recommandations pour mieux reconnaître, structurer et financer durablement l’«aller-vers », renforcer les coopérations locales et sécuriser les parcours des jeunes accompagnés.


Partir en colonie à 11 ans : influence du milieu social, des habitudes familiales et du souhait de l’enfant. Une étude de l’Institut national de la Jeunesse et de l’Éducation populaire (Injep). En 2024, seuls 15 % des enfants de 11 ans appartenant à des ménages allocataires CNAF ou CCMSA sont partis en colonie de vacances. Le fait de partir dépend avant tout des revenus des familles, les ménages les plus aisées font davantage partir leurs enfants. Toutes choses égales par ailleurs, le fait d’avoir des parents plus diplômés ou partis en colonie de vacances pendant leur enfance, favorise également les départs. Interrogés sur les principales raisons les ayant incités à inscrire leur enfant en colonie de vacances, les parents citent d’abord le souhait de l’enfant de partir et le fait de connaître préalablement les organisateurs. Pour les familles les plus modestes, l’existence d’une aide financière favorise également les départs.

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La nouvelle situation politique à la Métro

Publié le 8 mai 2026

Après la réunion du conseil métropolitain du 30 avril, le président Guillaume Lissy va prochainement arrêter les délégations aux vice-président-es (VP), puis nommer des conseillers délégués. Lors de la prochaine réunion du conseil, seront élus les autres membres du bureau et décidées les nominations dans les très nombreux satellites de la Métro.

Guillaume Lissy entend mettre en place une nouvelle méthode de gestion. Face à l’absence de bloc politique majoritaire, le nouveau président privilégie la recherche de compromis projet par projet afin de garantir le fonctionnement de la Métro et d’assurer une stabilité durable pour les agents et les communes membres.

Le président a déclaré à la radio Ici Isère : « Mon ambition c’est de mettre tout le monde autour de la table, moi je suis un homme de gauche, je l’assume, on connaît mes valeurs, on connaît mes convictions, on connaît mon chemin, on connaît l’idéal que je poursuis, le travail ça va être de se mettre autour de la table et d’essayer de trouver des compromisIl faut qu’on travaille sur notre mode de gouvernance, la manière dont on se respecte, dont on se parle, la manière dont on travaille ensemble, dont on décide, la manière dont on fait territoire.« 

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Un mandat s’ouvre à Grenoble Alpes Métropole

Publié le 17 avril 2026

Les élections municipales ont rendu leurs verdicts. Le paysage politique métropolitain est très éclaté, avec un poids de la gauche toujours important, mais assez diversifié. Les nouvelles équipes devraient peser pour faire oublier le mandat qui vient de se terminer.

Le système électoral qui fixe la composition du conseil métropolitain renforce le poids des petites communes dans les intercommunalités. A la Métro il y a 19 communes de plus de 5 000 habitants qui représentent 90% de la population mais seulement 73% des sièges, et 30 communes de moins de 5 000 habitants qui représentent 10 % de la population mais 27 % des postes au conseil de métropole. La représentation politique est assez distordue et il faut inventer une gestion qui respecte à la fois le vote politique des métropolitains et le poids des communes, le poids très important du centre urbain et les caractéristiques plus rurales du reste de la métropole.

Durant le mandat qui s’achève, de bonnes choses ont été réalisées, en particulier dans les nombreux services publics essentiels touchant à l’eau et l’assainissement, aux déchets, à l’énergie, à l’aménagement numérique…ainsi qu’en matière de recherches de solutions pérennes pour l’hébergement et l’insertion, l’économie sociale et solidaire…  La gouvernance, elle a posé des problèmes et n’a pas su, ou pas pu trouver les solutions prenant en compte les défis nouveaux en matière d’espace public, de logement, de déplacements pour tou.tes, et en général pour privilégier les transitions dans ces domaines où il est possible d’agir. Il faut maintenant trouver une nouvelle équipe et désigner un exécutif capable d’animer ce mandat qui devrait durer 7 ans.

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Les difficultés financières de la Métro et des communes pour 2026 et après…

Publié le 17 avril 2026

Le 6 février 2026, la Métro adopte son budget pour 2026, mais sans tenir compte de tous les impacts du budget 2026 du gouvernement adopté quelques jours auparavant. Ce budget métropolitain espérait n’avoir à faire qu’environ 5 M€ d’économies de fonctionnement, après l’année 2025 où elle a dû chercher avec beaucoup de difficultés à économiser environ 15 M€ en fonctionnement pour ne pas sacrifier son épargne et pour protéger ses investissements.

La loi de finances 2026 lui impose des diminutions de recettes et des augmentations de dépenses qui vont l’obliger à encore serrer la vis d’environ 10 M€ pour l’année 2026. Elle ne pourra pas sauvegarder son épargne et réaliser les investissements prévus sans augmenter la dette, sauf si elle décide enfin d’augmenter son taux de taxe foncière qui est parmi les plus faibles de toutes les métropoles (1,29%).

Les communes ont été beaucoup moins impactées par cette loi de finances. Ainsi Grenoble qui a adopté son budget fin 2025 avait prévu un effort conséquent d’environ 3,5 M€. Il lui faudra encore trouver lors d’une décision modificative 1,5 M€ supplémentaires (notamment pour compenser une baisse de dotation de l’Etat de 0,6 M€). Mais comme pour la Métro, Grenoble voit son épargne diminuer et sera contrainte de diminuer rapidement ses investissements, notamment en les décalant dans le temps et en supprimant les non essentiels.

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Des nouvelles concernant le RER Grenoblois

Publié le 10 avril 2026

Le 2 avril 2026, le Conseil régional Aura a adopté la délibération intitulée, « Préparer les transports de demain en Auvergne-Rhône-Alpes » qui fixe les orientations portées dans les dossiers de demande de statut des Services Express Régionaux Métropolitains (SERM) stéphanois, grenoblois, Clermont-Auvergne, de la grande aire urbaine de Chambéry Métropole Savoie et de l’Avant pays-savoyard.

Les démarches de SERM visent à accélérer les projets de mobilités du quotidien pour renforcer l’attractivité des transports décarbonés et faciliter les déplacements de porte à porte pour tous les usagers, avec un système plus performant et lisible, améliorant la connexion entre les différents réseaux.

Rappel des institutions qui font parties du SERM grenoblois et qui portent le dossier de demande de son statut : la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Département de l’Isère, Grenoble Alpes Métropole, la Communauté d’agglomération du Pays Voironnais, la Communauté de communes du Grésivaudan, le Syndicat Mixte des Mobilités de l’Aire Grenobloise, la Société des grands projets, SNCF Réseau et SNCF Gares & Connexions, avec la contribution de l’Agence d’urbanisme de la région grenobloise.

Dans l’épais dossier (430 pages) on trouve des éléments financiers :

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La composition politique du conseil de métropole

Publié le 27 mars 2026

Les 110 conseiller-es communautaires sont maintenant connus. Dans les communes de moins de 1000 habitants, ce sont les maires qui sont désignés et ils représentent donc leur conseil. Par contre les autres ont été élus directement par les votants lors de l’élection municipale, ils ne représentent donc pas directement leur commune mais les électrices et électeurs de leur commune, suivant dans la grande majorité des cas un vote politique, gauche, droite ou extrême droite. D’où cette double réalité de la gouvernance de la Métro : une coopération intercommunale et une réalité politique qu’il ne faut pas gommer.

Voici la répartition politique des 69 conseillers communautaires issus des élections dans les communes où il y a au moins 2 conseillers communautaires : 52 de gauche, 15 de droite et 2 d’extrême droite.

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8 mars : une série d’événements pour l’égalité femmes-hommes dans l’agglomération

Publié le 6 mars 2026

Dimanche 8 mars : journée internationale pour les droits des femmes. Dans la Métropole grenobloise, ce n’est pas une journée mais un mois complet d’événements qu’a recensé la Maison pour l’égalité femmes-hommes.

  • La journée internationale des droits des femmes se décline tout au long du mois de mars et sur tout le territoire de la métropole.
  • Théâtre, conférences, formations, manifestations… L’offre est multiple. Listons par exemple une rencontre sur le droit des femmes et le sport, le lundi 9 mars à Grenoble ; un ciné-débat autour du film « La maison des femmes » le mardi 10 mars à Vizille ; des ateliers de confection de protections périodiques réutilisables avec Bon Sang ! ; ou encore une soirée sur la place des femmes scientifiques dans le jeu vidéo à la Casemate le 19 mars…
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Diverses actualités

Publié le 20 février 2026
Crieur public

Élections municipales et métropolitaines : l’essentiel à savoir. Un guide réalisé par la Métro explique ce qu’il faut savoir sur les élections des 15 et 22 mars 2026 ainsi que sur le rôle de la Métropole dans le territoire et dans le quotidien. Les élections municipales permettront de désigner les représentants des 49 communes qui composent le conseil métropolitain. Comment sont-ils élus ?  Ces élections sont un moment clé de la démocratie locale. Les conseillers métropolitains veulent être des élus de proximité qui débattent, votent et impulsent les grandes orientations de la Métropole pour les années à venir. Voter, c’est donc exercer son pouvoir de citoyen et peser sur les politiques publiques. Quelles sont les 10 politiques essentielles de la métropole ? Et comment se construit un projet métropolitain ?


Grenoble 2040, projeter avec l’existant. Initiée par la municipalité, la démarche Grenoble 2040 s’inscrit pleinement dans une prospective écologique, consciente, collective et positive. Déployée à l’échelle des quartiers, et abordée au prisme de l’urbanisme favorable à la santé, elle invite ses protagonistes, experts comme citoyens, à se doter de nouveaux outils de navigation suivant un cap situé ni trop loin, ni trop près. Aujourd’hui, il est clair qu’une partie de nos futurs est déjà écrite, car dictée par le pronostic climatique et écologique. Mais « Gouverner, c’est prévoir », dit une vieille maxime politique. Dès lors, la construction d’un monde meilleur et plus solidaire constitue une source d’inspiration de nos imaginaires. Et c’est justement là que la prospective peut jouer un rôle formidable pour nous permettre d’imaginer un monde plus adapté et plus accueillant pour nos villes et nos territoires, un monde plus en phase avec les objectifs d’atténuation comme d’adaptation. Mieux nous préparer permet de travailler à un avenir désirable : rien n’est à perdre, tout est à gagner.


Guide de la transition écologique à destination des candidats et des futurs élus locaux. AMORCE propose, à travers ce guide, un ensemble de propositions opérationnelles à destination des candidats et des futurs élus, dans ses champs de compétence : énergie, eau, déchets et propreté. Ces propositions ont vocation à être portées et déployées localement, dès le début du mandat, comme des réponses concrètes aux attentes et préoccupations quotidiennes des habitants. Au-delà des propositions, ce guide est invite nos élu.es à faire de la transition écologique une action collective, portée avec AMORCE et l’ensemble des territoires. Face à l’ampleur des défis, la mutualisation, le partage d’expériences et l’engagement commun sont plus que jamais des conditions de réussite.

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La culture scientifique et technique dans l’agglomération grenobloise

Publié le 13 février 2026

La métropole grenobloise soutient le développement d’actions visant à contribuer à la recherche de nouvelles formes de dialogue et de médiation entre sciences et société.

Le Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle de Grenoble (CCSTI), association loi 1901, nommé « La Casemate », a été le premier à avoir été créé en France en 1979, avec pour objet de réaliser, promouvoir des actions de culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) et de favoriser la réflexion sur les interactions entre les sciences, les techniques et la société.

Les principaux acteurs institutionnels engagés en faveur de la diffusion de la culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) sur le territoire métropolitain, ont porté la création d’un Établissement public de coopération culturelle (EPCC) dédié à la diffusion de la CSTI. Cet EPCC, nommé Territoire de sciences, créé le 1er janvier 2021, a repris l’ensemble des missions et moyens de La Casemate, l’association ayant été dissoute.

Territoire de sciences gère actuellement 2 équipements : la Casemate, implantée à Grenoble, et Cosmocité, implanté à Pont-de-Claix, et comprend également un volet d’animation territoriale, avec notamment l’animation de la Fête de la science au niveau départemental.

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L’avenir de la plateforme chimique du sud-grenoblois

Publié le 13 février 2026

Le 13 mai 2025, le Tribunal de Commerce de Lyon a prononcé la liquidation de VENCOREX France et a validé l’offre de reprise partielle du concurrent chinois WANHUA, sur un périmètre extrêmement limité. Le reste des actifs de VENCOREX France a été placé en liquidation.

Des salariés et des industriels locaux ont porté, dès la phase de redressement judiciaire, un projet de reprise de VENCOREX sous forme de société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), avec le soutien de la Métropole et de plusieurs communes ; le projet de SCIC n’a pas abouti, il a été remplacé par EXALIA.

Le 28 novembre 2025, une offre de reprise des actifs en cours de liquidation a été déposée par plusieurs entreprises, dont la holding qui va héberger l’entreprise EXALIA. Sous réserve de la décision des magistrats en charge de ce dossier, la reprise de la quasi-totalité des équipements et terrains concernés par la liquidation de VENCOREX par EXALIA permettrait de consolider l’avenir industriel de la plateforme chimique.

Lors du conseil métropolitain du 6 février 2026 il a été décidé d’apporter une aide remboursable à ce projet d’un montant de 3 M€, qui vise à réactiver d’ici fin 2027 la filière sel-chlore de la plateforme chimique et à développer à moyen terme de nouveaux débouchés autour d’une chimie fortement décarbonée.

L’investissement total de ce projet est estimé à plus de 80 millions d’euros. Le projet estime pouvoir générer dans sa première phase environ 100 emplois directs. A l’horizon 2030, plus de 250 salariés sont attendus sur le site.

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Les 6 bandes dessinées du Conseil de développement de la métropole

Publié le 30 janvier 2026

Le Conseil de développement (C2D) de la Métro, se présente comme un Laboratoire de prospective citoyenne. Il entend nourrir le récit de la métropole de demain à travers différentes thématiques, en explorant les futurs possibles du territoire.

Composé de 66 membres paritaires, engagés bénévolement pour trois ans. Il développe une approche du devenir du territoire, centrée sur la création et la diffusion de récits destinés à ouvrir le dialogue sur l’avenir métropolitain.

Pourquoi « Imagine Demain » une collection de Bande-Dessinée prospective ?

La prospective, en tant que démarche visant à anticiper les évolutions futures, nous permet d’explorer des scénarios possibles, de rêver à des stratégies innovantes ou décalées pour repenser notre rapport au monde.

La Bande Dessinée permet de partager ces récits d’une manière sensible et accessible.

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