Pour les fédérations représentatives des établissements de santé (FHF, Fehap, FHP, HD, Unicancer), il manque en l’état 1,3 milliard d’euros « pour couvrir les besoins croissants de soins des Français, faire face à la hausse des charges et répondre aux enjeux d’accès aux soins« .
Les fédérations représentant l’ensemble des établissements de santé publics, privés à but non lucratif, privés et d’hospitalisation à domicile alertent sur les conséquences pour les patients de l’évolution de l’ONDAM 2027 . Le vieillissement de la population et la progression des maladies chroniques, voire les conséquences des pandémies et de l’influence des pollutions sur la santé exigent davantage de prises en charge. La hausse annoncée à + 3 % ne permettra pas d’y répondre sans fragiliser encore plus les finances des hôpitaux et des cliniques. Un abondement de l’ONDAM 2027 à hauteur de 1,3 Md€ – dont 1 Md€ au titre de l’ONDAM Établissements de santé (+ 3,2 % hors CNRACL) et 300 M€ au titre du FIR – est impératif pour permettre aux établissements de remplir leurs missions.
Les fédérations hospitalières en appellent d’abord à la responsabilité afin que notre pays se dote d’un PLFSS dans les délais impartis : dans le contexte de fragilité financière actuel, les établissements de santé ne pourraient supporter une insécurité juridique et une incertitude budgétaire supplémentaires.
Le 1er octobre l’association « les Petits Frères des pauvres » consacre son rapport 2026 aux liens entre mobilités et isolement.
Il dresse un état des lieux inédit de la mobilité après 60 ans et révèle à quel point se déplacer moins, c’est souvent vivre plus seul. Des chiffres d’autant plus alarmants que la population vieillit et que les personnes précaires sont deux fois plus concernées que la moyenne par l’isolement induit par les difficultés de déplacement.
La mobilité constitue un enjeu transversal du vieillissement. Elle conditionne l’accès aux soins, aux commerces, aux services, aux activités sociales, et plus largement la capacité des personnes âgées à conserver une vie autonome et relationnelle.
Lorsque les difficultés liées à l’état de santé, au logement, s’accumulent, elles conduisent progressivement à une forme d’assignation à résidence et peuvent accroître le risque d’isolement, en particulier pour les personnes les plus modestes. Les préconisations de l’association visent ainsi à agir sur l’ensemble des déterminants de la mobilité des personnes âgées afin de préserver leur autonomie, maintenir leur participation à la vie sociale et prévenir les situations
Pour une société du lien et du bien-vieillir, agissons pour la mobilité des personnes âgées !
Le financement de l’aide à domicile relève de la solidarité nationale et doit, à ce titre, être pris en charge par la cinquième branche de la sécurité sociale, considère Una. L’enjeu est d’assurer un « virage domiciliaire » et de construire un « droit universel opposable » à l’accompagnement à domicile. Les départements pourraient conserver l’évaluation des besoins et l’attribution des plans d’aide APA et PCH – une mission qui serait donc décorrélée du financement par la sécurité sociale.
Le constat est partagé par tous : les Français veulent pouvoir vivre chez eux, quels que soient leur âge, leur handicap, leur situation familiale. Le « virage domiciliaire » est sur toutes les lèvres, dans toutes les promesses politiques. Mais soyons lucides : un virage ne se décrète pas par une circulaire ou un slogan de campagne. Il se construit, sur le terrain, avec celles et ceux qui le font vivre au quotidien, mais surtout en tenant compte de la volonté et des besoins de nos concitoyens les plus fragiles. Construire le virage domiciliaire, c’est d’abord respecter la liberté des personnes et de leur entourage de choisir l’accompagnement qui leur convient. C’est reconnaître que la qualité des interventions à la veille des échéances électorales, notre fédération refuse les promesses et les déclarations d’intention, et réclame des actes. Pour que le choix du domicile soit une liberté réelle et universelle, nous devons bâtir un modèle robuste, durable et pluriel. C’est là tout le sens de l’engagement d’UNA et de ses propositions. Loin des clivages partisans, les services médico-sociaux à domicile démontrent chaque jour leur utilité publique. Par leur engagement sans faille même dans les crises les plus dures, leur capacité d’innovation et leur présence partout et pour tous, ils apportent des réponses concrètes là où sont les besoins, là où vivent les personnes. Ils ne sont pas une variable d’ajustement des politiques de sécurité sociale, mais un pilier indispensable de la cohésion sociale de notre pays.
La clinique mutualiste va enfin sortir des griffes du groupe AVEC. La justice devrait décider en octobre de confier à l’Agduc et la fondation Boissel la gestion du GHM pour une reprise effective au 1er novembre 2026, ce qui permettrait à cet important établissement de santé, indispensable pour l’accès aux soins d’un grand nombre d’habitant.es de retrouver son caractère non lucratif et rompre définitivement avec le groupe AVEC. Comme de nombreux établissements de santé, l’équilibre financier du GHM est délicat et manque d’investissements importants qui n’ont pas eu lieu depuis la prise en main par Bensaid. L’histoire n’est pas totalement terminée, il reste à la justice de terminer un feuilleton judiciaire resté en chemin.
Au moins 55 morts de la canicule cet été dans l’agglomération. 8 124 décès : c’est la première estimation officielle de la mortalité attribuable à la canicule de cet été. Rapportée proportionnellement à la population de notre agglomération grenobloise, et sans tenir compte de l’aggravation du fait d’une canicule encore plus importante que la moyenne nationale, cela signifie que 55 personnes sont mortes dans notre agglomération du fait de cette canicule de 2026.Ceux qui pendant des dizaines d’années ont été acteurs, collaborateurs, complices des politiques au bouleversement climatique n’ont pas oser présenter leurs condoléances.
Vélotour : découvrir la métropole à vélo. Le dimanche 27 septembre, l’agglomération grenobloise accueille une nouvelle édition du Vélotour. Cet événement propose aux participants un itinéraire à travers l’aire grenobloise, en ouvrant aux cyclistes des espaces habituellement fermés aux deux-roues. Cette année, le parcours met en valeur plusieurs infrastructures de Grenoble Alpes Métropole. Le tracé traverse notamment le Grand Marché des Alpes, centre névralgique de l’approvisionnement agroalimentaire local, et l’un des parkings de la Métropole. Avec un départ programmé au parc des Maisons Neuves d’Eybens, cette boucle permet de découvrir autrement les équipements sur notre territoire.Les détails du tracé et les modalités d’inscription sont accessibles sur le site internet de l’événement.
À l’occasion de sa conférence de presse de rentrée, la Fédération hospitalière de France dresse le bilan d’un été marqué par 52 jours de canicule intense, des incendies d’une ampleur exceptionnelle et plus de 7 300 décès en excès. Partout, dans les hôpitaux, les EHPAD et les établissements accueillant des personnes en situation de handicap, les équipes publiques ont réalisé un tour de force humain et organisationnel. À l’ouverture des discussions budgétaires, la FHF demande les moyens de sécuriser la situation des établissements et de préparer l’avenir : un ONDAM établissements de santé à + 3,9 % et un fonds vert d’un milliard d’euros par an dès 2027 pour adapter le parc hospitalier et médico-social au changement climatique.
Face aux crises, les Français comptent sur l’hôpital public
L’hôpital public a démontré cet été encore sa capacité à faire face aux crises. En Gironde, le CHU de Bordeaux a ouvert 200 lits en moins de 48 heures pour accueillir les personnes évacuées face aux incendies. Dans les Landes, l’EHPAD public de Biscarrosse a été évacué en pleine nuit. Partout, les équipes se sont mobilisées pour protéger les patients, les résidents et assurer la continuité des soins.
L’enquête annuelle de la FHF sur la situation des urgences pendant l’été confirme l’ampleur de l’effort : plus d’un service d’urgence sur deux a connu une hausse de son activité, près de la moitié des établissements ont pris en charge des patients plus lourds qu’habituellement en raison de la chaleur et un sur deux estime que ses locaux n’étaient pas adaptés.
80 % des pâtes testées contiennent du cadmium, révèle une enquête de 60 Millions de consommateurs. Alors, comment faire pour éviter de manger ce métal lourd et hautement toxique ? La réponse n’est pas simple.
« Un enfant d’une douzaine d’années pesant 40 kg et consommant cinq portions de 60 g de pâtes sèches par semaine ingérerait environ 21 microgrammes de cadmium, soit plus d’un cinquième de la dose hebdomadaire tolérable retenue par l’autorité européenne », relève 60 millions de consommateurs. Or, ils absorbent par ailleurs ce métal toxique dans d’autres aliments du quotidien, comme le pain et les pommes de terre, surtout, mais aussi le riz, les biscuits salés ou sucrés et le chocolat.
Les effets néfastes sur la santé sont multiples : atteintes osseuses comme l’ostéoporose, maladies rénales, cancers de la prostate ou du sein, maladies cardiovasculaires. « Il n’y a pas de dose en dessous de laquelle le risque n’est pas augmenté, estime Pierre Souvet, médecin cardiologue et cofondateur de l’association Santé Environnement France. Moins on consomme de cadmium, mieux c’est pour éviter des infarctus ou des insuffisances cardiaques induits par cette exposition environnementale, souvent sous-estimée. »
Alors, comment choisir les pâtes les moins néfastes ?
Le pôle enfance Les Trembles obtient le label ECRAINS niveau Or. Le pôle enfance Les Trembles accueille une crèche, une école de sept classes, un centre de loisirs, un lieu d’accueil enfants-parents (LAEP), une salle polyvalente, un gymnase ainsi qu’une résidence d’artistes. Mené entre 2023 et 2025, ce projet illustre l’engagement de la Ville en faveur de bâtiments plus sains, plus durables et plus confortables pour leurs usager-es. Créé par l’ADEME, le label ECRAINS® (Engagement à Construire Responsable pour un Air INtérieur Sain) valorise les projets de construction neuve et de réhabilitation qui intègrent les enjeux de qualité de l’air intérieur à toutes les étapes du projet : de la programmation jusqu’à la réception du bâtiment, voire au-delà, avec un suivi pouvant s’étendre jusqu’au premier hiver d’exploitation.
Notes de frais du « conseiller spécial » Laurent Wauquiez : les élu·es écologistes de la Région Aura contraints de saisir à nouveau la justice. Le 15 août ils ont saisi le tribunal administratif face au refus de la Région de communiquer les notes de frais du « conseiller spécial » Laurent Wauquiez à partir du 4 septembre 2024, date de démarrage de ce mandat très « spécial ». Les élu.es communiquent : « à l’instar d’Anticor et de Médiacités, qui ont réclamé devant la justice les notes de frais de Laurent Wauquiez pour son mandat de président de Région de 2021 à 2024, nous saisissons donc à présent le tribunal administratif de Lyon pour que la lumière soit faite sur les dépenses du « conseiller spécial ». Cette nouvelle saisine s’inscrit en cohérence avec nos démarches visant à dénoncer l’instrumentalisation de la démocratie par Laurent Wauquiez à des fins personnelles, qui se manifeste par la violation de la loi du non cumul des mandats, ainsi que par les soupçons de détournement de fonds publics qu’elle induit. »
Le printemps 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900, avec la journée la plus chaude jamais enregistrée le 26 mai. L’amplification du réchauffement climatique se poursuit et ses conséquences pour les personnes, les animaux, la biodiversité et les biens se font de plus en plus prégnantes.
A cause de sa situation géographique au cœur des montagnes et de sa forte densité de population (environ 156 000 habitant-es sur 18km²), Grenoble figure parmi les villes françaises les plus vulnérables au changement climatique. Il est donc vital d’y être plus ambitieux qu’ailleurs. Des températures à plus de 40° ont été enregistrées pendant le mois de juin, avec plusieurs jours de canicule. Dans les Alpes, la température moyenne a déjà augmenté de 2 C° depuis le début du 20e siècle, contre 1,4 C° en moyenne en France. En une cinquantaine d’années, les glaciers des Alpes françaises ont perdu 38 % de leur superficie. Grenoble s’organise.
A long terme, les débitumisations, les plantations d’arbres, la création d’îlots de fraîcheur, les rénovations thermiques, la diminution du trafic automobile, ou encore les expérimentations d’urbanisme permettent d’adapter les espaces publics et les bâtiments au réchauffement climatique.
Dans sa conclusion, la Fondation note que de plus en plus de monde prend conscience de l’inadaptation des logements aux canicules, les politiques publiques se font dangereusement attendre. La Fondation pour le Logement appelle à la mobilisation collective de l’Etat, des collectivités, des acteurs de l’immobilier, des bailleurs, des associations, pour mettre en place dès aujourd’hui des solutions concrètes pour que les logements ne soient plus des bouilloires. Des solutions existent, et sont activables dès aujourd’hui.
Cette temporalité est nécessaire compte tenu de l’avancée rapide du réchauffement climatique
Dès la fin du mois de mai, la France a été frappée par une vague de chaleur particulièrement précoce. Il s’agit de la première vigilance canicule déclenchée au mois de mai par Météo France. Depuis plusieurs mois déjà, les modèles climatiques projetaient que l’été 2026 serait marqué par de forts épisodes de canicule en France.
Le Rapport européen sur les drogues 2026 : tendances et évolutions présente la dernière analyse de l’Agence de l’Union européenne sur les drogues (EUDA) sur la situation en matière de drogues en Europe. Abordant aussi bien l’offre de drogues illicites que leur consommation et les dommages connexes, le rapport propose un ensemble complet de données nationales couvrant ces thèmes ainsi que les services spécialisés de traitement et les principales interventions en matière de réduction des risques.
Ce rapport se fonde sur les informations transmises à l’EUDA par les États membres de l’Union européenne, la Turquie (pays candidat), et la Norvège dans le cadre d’une procédure de rapport annuel. Il insiste sur la diversification des substances mises sur le marché et des chaines d’approvisionnement utilisées par des trafiquants particulièrement violents.
Le 27 mai 2026, Atmo Aura analyse une situation inédite. Depuis plusieurs jours, la région Auvergne-Rhône-Alpes connaît une situation inhabituelle pour la saison : fortes chaleurs, ensoleillement marqué, hausse des concentrations d’ozone, pic de pollens de graminées et arrivée de poussières désertiques.
Cette combinaison de phénomènes illustre les liens étroits entre conditions météorologiques, qualité de l’air et exposition aux pollens. Elle nécessite une lecture globale de la situation, au-delà d’un seul indicateur.
Une vague de chaleur précoce, favorable à la formation d’ozone
Cette vague de chaleur présente un caractère exceptionnel par sa précocité. Ces conditions estivales en plein printemps, avec des températures élevées et un fort ensoleillement, sont particulièrement favorables à la formation d’ozone.
Du 1er au 30 juin, c’est « le Mois de la Fraîcheur » dans la métropole de Grenoble. De nombreuses activités pour comprendre, agir, et s’adapter aux fortes chaleurs. Apprendre à garder son logement frais en été ; écouter des contes sur l’eau ; comprendre la rénovation énergétique ; visiter une zone humique (composition de l’humus) ou encore embarquer dans le camion « Climate Sense » et vivre dans un monde à 50°C !
L’Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC) accompagne les habitants, les collectivités et les professionnel.les sur les sujets liés aux économies d’énergie, aux énergies renouvelables et à la rénovation
Lorsque la température atteint les 30 °C en extérieur, il est parfois difficile de maintenir son logement au frais. Le confort d’été consiste à maintenir une température agréable à l’intérieur quand le mercure dépasse des sommets dehors ! Cette problématique s’impose donc avec le réchauffement climatique, particulièrement en ville où les températures nocturnes sont élevées dans les îlots de chaleur urbains (ICU). De l’éventail à l’isolation, de nombreuses solutions existent pour mieux vivre dans son logement l’été. Brasseur d’air, rafraîchisseur adiabatique…
En 2024, la situation financière des hôpitaux publics se dégrade à nouveau très fortement avec un déficit de 2,9 milliards d’euros, après 2,4 milliards d’euros en 2023, avec sept établissements sur dix déficitaires Le résultat global des cliniques privées à but lucratif reste légèrement positif à 194 millions d’euros mais il décroît aussi par rapport à 2023 (331 millions d’euros).
« La dégradation des comptes financiers des hôpitaux publics se poursuit en 2024
En 2024, le déficit global du résultat net des hôpitaux publics atteint 2,9 milliards d’euros. Cette nouvelle dégradation est largement attribuable à la détérioration du résultat d’exploitation, qui peut notamment s’expliquer par le non-dégel du coefficient prudentiel de 0,7 % des tarifs, décidé fin 2024 et par la réduction des dispositifs de soutien mis en place pendant la crise sanitaire. Elle s’inscrit aussi plus généralement dans un contexte de hausse passée de l’inflation, mais également d’accélération du glissement vieillesse technicité (GVT), suite aux revalorisations salariales décidées lors du Ségur de la santé en 2020. Rapporté aux recettes, le résultat net est négatif, à hauteur de -2,7 % (après -2,3 % en 2023), une proportion inédite depuis 2005, point de départ des observations (graphique ci-dessous).
Voici le communiqué de presse des associations Générations Futures, Notre Affaire à Tous et BLOOM, du 21 mai 2026 qui saisissent la justice contre les carences de l’Etat concernant le développement des PFAS dans un très grand nombre de procédés industriels. Les requérants veulent le contraindre à agir contre la contamination de l’environnement et du corps humain par ces molécules chimiques, très dures, quasi impossibles à détruire.
« Les associations Générations Futures, Notre Affaire à Tous et BLOOM ainsi que des riverain·es de territoires hot spots contaminés, représentés par Me Antoine Clerc, attaquent l’État devant le tribunal administratif de Paris pour faire reconnaître sa responsabilité dans le scandale Nos recherches montrent que l’État a connaissance des risques associés aux PFAS ainsi que de la contamination du territoire français depuis plus de quinze ans. Si la toxicité des PFAS est connue des industriels qui les produisent depuis les années 1960, le grand public n’en prend connaissance qu’à partir de la fin des années 1990 aux États-Unis. Dès les années 2000, des institutions internationales et européennes se saisissent du sujet en réglementant de premières molécules et en conduisant de premières études. D’après nos recherches, en France, c’est en 2008 que les institutions commencent à prendre conscience du sujet : de premiers rapports du Parlement ou d’agences publiques alertent sur les risques associés aux PFAS et sur la contamination du territoire national. Les premiers hot spots comme la Vallée de la chimie à Lyon y sont expressément identifiés, or ce n’est que dix ans plus tard que les citoyen·nes de ces territoires commenceront à prendre connaissance du scandale.
Une enquête publique préalable à l’arrêté de création est ouverte jusqu’au 2 juillet 2026 à 12 h.
Le contenu du dossier de demande d’autorisation de création est encadré par la réglementation applicable à l’ensemble des installations nucléaires de base (INB), en particulier les articles L.593-7 et R.593-14 à R.593-19 du code de l’environnement relatifs à la création d’une installation nucléaire de base.
Face à la prolifération du moustique-tigre, les solutions pour piéger cet insecte se multiplient en magasin et sur le web. Toutes n’ont pas le même rôle, ni la même efficacité. Le média Reporterre fait le tri.
Face à ce fléau, le premier geste — crucial — consiste à supprimer toute eau stagnante chez vous (pots, bâches, gouttières, etc.). Cela ne suffit pas toujours : un voisin moins scrupuleux, un réservoir d’eau inaccessible… Il en faut peu pour que le culicidé continue de sévir. Vous voilà alors à chercher votre salut parmi les solutions vendues en magasin de bricolage ou en ligne.
« Oui, il existe des pièges efficaces, mais il n’y a pas d’outil magique, répond Antoine Mignotte, responsable Recherche et développement chez Altopictus, entreprise spécialisée dans la surveillance et la lutte contre le moustique-tigre. Leur efficacité dépendra du contexte. Aucun piège ne permet à lui seul de contrôler durablement une forte infestation si l’environnement demeure favorable au développement des moustiques.
Dans un rapport d’information deux députés, Gabriel Amard et Jean-Michel Brard pointent le retard pris par la France pour mettre en œuvre la directive Eau potable de 2020, notamment en matière d’accès universel à l’eau et de lutte contre les pollutions. En cause principalement le fait que les collectivités locales aient été laissées sans soutien et sans moyen face à de nouvelles responsabilités plus lourdes et plus complexes. Ils proposent 42 recommandations pour redresser la situation.
Il s’agit du rapport d’information sur les conséquences pour les collectivités territoriales de la transposition et de la mise en œuvre de la directive européenne du 16 décembre 2020 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine
La directive est issue d’une initiative citoyenne européenne intitulée « L’eau, un droit humain », elle constitue une étape importante dans la consécration du droit d’accès pour tous à une eau potable de qualité. Transposée en droit français par l’ordonnance n° 2022-1611 du 22 décembre 2022, le texte introduit de nouvelles exigences de qualité, en particulier vis-à-vis des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), et invite les services d’eau potable à mettre en place une approche préventive fondée sur l’analyse des risques couvrant l’ensemble de la chaîne de distribution de l’eau. Elle instaure également de nouvelles obligations pour les communes et leurs groupements, notamment au travers de l’établissement d’un diagnostic territorial destiné à identifier les populations dépourvues d’un accès suffisant, voire privées de tout accès, à l’eau potable.
C’est le titre d’un rapport de la Cour des comptes du 28 avril 2026. En effet, la qualité des soins dans les établissements de santé constitue un enjeu de santé publique majeur. En France, chaque année, environ 13 millions de patients sont accueillis dans 2 965 établissements de santé répartis entre 1 330 structures publiques, 978 structures privées à but lucratif et 667 structures privées à but non lucratif. Le terme de qualité des soins est défini par la Haute Autorité de santé (HAS) et regroupe plusieurs notions telles que la sécurité des actes et interventions médicales, ainsi que leur efficience, leur accessibilité et leur pertinence, tout comme la réactivité du système de soins aux attentes du patient. La non-qualité des soins représente un enjeu financier majeur. Sur la base des données de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), la Cour estime que la réparation des préjudices évitables en France s’élèverait à plus de 11 Md€ et celle du préjudice relatif aux soins inutiles ou à faible valeur à 22 Md€. Dans son rapport, la Cour s’est attachée à répondre à trois questions : la politique menée permet-elle de mesurer les évolutions de la qualité des soins dans les établissements de santé ? La politique menée permet-elle d’améliorer la qualité des soins en établissement ? La politique menée renforce-t-elle la « culture de la qualité des soins » auprès des professionnels hospitaliers tout en intégrant la place du patient ?
La lettre de l’Observatoire d’Un Toit Pour Tous. Cette lettre vise à faire partager études et travaux de l’observatoire et de ses partenaires, sur la vaste question du mal-logement ; cela va des personnes à la rue, aux laissés pour compte de l’hébergement, à celles et ceux qui vivent dans un habitat indigne ou bien encore aux familles qui n’arrivent pas à accéder au logement HLM auquel elles auraient droit.Il s’agit d’articles brefs et accessibles, donnant un éclairage particulier sur une question de fond. Ils devraient rencontrer l’intérêt des élu.es et des autres décideurs, comme ceux de l’état et contribuer, par leur diffusion, à faire avancer la lutte contre le mal-logement auprès.Lettre n°9 : Hébergement : comment communes et intercommunalités peuvent-elles agir ?Lettre n°8 : Dalo, Daho : faire du droit au logement une réalité.Lettre n°7 : L’encadrement des loyers : intérêts, limites, améliorations.
Non-recours au RSA : plus d’un tiers des foyers éligibles ne le percevaient pas fin 2021. La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie une étude qui mesure le taux de non-recours au RSA au quatrième trimestre 2021 et dresse le profil des foyers éligibles au RSA mais qui ne le perçoivent pas.On peut avoir droit au RSA et ne pas le percevoir, parce que le versement du RSA n’est pas automatique. En France métropolitaine, environ un million de personnes vivant en logement ordinaire et potentiellement bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), réunies dans 560 000 foyers sociaux éligibles, ne perçoivent pas la prestation au dernier trimestre 2021. Le taux de non-recours au RSA, soit la part des foyers éligibles au RSA qui ne le perçoivent pas, est estimé entre 33 % et 37 %. Pour 42 % de ces foyers non-recourants, le montant mensuel de RSA non perçu par unité de consommation est de 200 euros ou moins, et de 400 euros ou plus pour 41 %. Parmi les foyers éligibles au RSA au dernier trimestre 2021, 22 % à 25 % ne le perçoivent pas depuis deux ou trois trimestres.
La santé sur votre territoire : guide pour les élus municipaux : Se repérer, fixer le cap, agir pour l’accès aux soins. La Fédération hospitalière de France, avec de nombreux acteurs, défend la mise en place d’une loi de programmation pluriannuelle en santé, permettant de mieux articuler les besoins de la population, les moyens et l’organisation des soins sur le long terme. C’est un guide conçu pour permettre de mieux se repérer dans l’organisation du système de santé. Il vise à clarifier le rôle des différents acteurs, à mieux comprendre le fonctionnement de l’hôpital et du secteur médico-social publics, ainsi qu’à identifier les lieux où les élus peuvent utilement intervenir dans la gouvernance sanitaire. En matière de santé, l’efficacité de l’action publique repose en effet d’abord sur une bonne compréhension des organisations et des responsabilités de chacun.
En France, près de 7,5 millions de ménages utilisent le bois pour se chauffer. S’il constitue une source d’énergie dite renouvelable largement répandue, le chauffage domestique au bois contribue à la pollution de l’air. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a mené une expertise sur la composition des polluants émis par les appareils de chauffage domestique au bois, leurs impacts sur la pollution de l’air et leurs effets sur la santé humaine. En conclusion, elle souligne l’importance de poursuivre et renforcer les actions déjà engagées pour mieux maîtriser cette source de pollution.