Baisse démographique et dynamiques public-privé : vers une ségrégation scolaire accrue dans les grandes villes ? Selon une note de l’Institut des politiques publiques, depuis 2010, la France connaît une baisse marquée de la natalité. Celle-ci entraîne une diminution des effectifs scolaires dans l’élémentaire depuis 2016 et dans le secondaire depuis 2021. Particulièrement prononcé à Paris, ce choc démographique touche aussi le reste du territoire et soulève des enjeux majeurs de répartition des ressources éducatives. Dans les grandes villes, où l’enseignement privé sous contrat – financé à près de 75 % par l’État et les collectivités territoriales – est fortement implanté, la baisse des effectifs tend à déséquilibrer la répartition des élèves entre secteurs public et privé. Faute d’ajustement symétrique des capacités d’accueil, le privé maintient globalement ses effectifs, tandis que le public absorbe l’essentiel de la baisse, ce qui augmente mécaniquement la part du privé. En l’absence de mécanismes de régulation, ces évolutions amplifieront la ségrégation sociale entre établissements scolaires, l’enseignement privé scolarisant majoritairement des élèves issus des catégories sociales les plus favorisées.
Municipales : très peu de communes sans liste et forte augmentation du nombre de femmes candidates. Après la clôture de la période de dépôt des candidatures aux élections municipales, il apparaît que le nombre de communes sans candidats est finalement plus faible, au premier tour, qu’en 2020, malgré le changement de mode de scrutin dans les communes de moins de 1 000 habitants. L’analyse du fichier du ministère permet aussi de découvrir des éléments intéressants sur la parité. À première vue, on pourrait se dire que l’extension de l’obligation de constituer des listes paritaires dans toutes les communes aurait dû conduire à un nombre presque strictement égal d’hommes et de femmes parmi les candidats. Mais ce n’est pas le cas – même si le nombre de femmes candidats a mécaniquement augmenté.
Municipales 2026 – Les Français plébiscitent la santé : France Assos Santé présente ses propositions. Selon une enquête menée par l’association d’usagers France Assos Santé, la santé arrive en tête des attentes vis-à-vis de leur mairie (70 %). L’accès aux soins dans toutes les communes apparaît comme une priorité. Les administrés attendent aussi d’être informé plus clairement sur les actions sanitaires menées localement. France Assos Santé se mobilise pour porter les attentes des Français. C’est l’objet de son manifeste, « La santé : une priorité pour les habitants, un levier d’action pour les maires ». Articulé autour de l’accès aux soins et la promotion d’environnements sains, il se décline en 17 propositions.
Quelles sont les villes les plus embouteillées de France ? La société néerlandaise TomTom vient de publier son 15e baromètre « Traffic Index », qui étudie chaque année les villes les plus embouteillées du monde. Laquelle, des 29 agglomérations françaises du classement, a obtenu la peu enviable première place ? C’est Lyon. Par contre ce qui ne va pas faire plaisir aux oppositions à Grenoble : TomTom a enregistré une nette hausse des taux de congestion dans la plupart des 29 villes françaises analysées, l’exception de Paris, Toulon, Grenoble, Rouen, Brest ou Nice, qui sont parvenues à infléchir légèrement la tendance.
Nos données en images. Santé & vieillissement. Une étude de l’AURG (Agence d’urbanisme de la région grenobloise). Indice de vieillissement, taux de pauvreté des ménages selon l’âge des référents, part des plus de 65ans vivant seuls, etc. Cette neuvième édition de Nos données en images dresse le portrait actualisé du SCoT, de l’aire grenobloise et des onze intercommunalités qui la composent en matière de santé et vieillissement.L’urbanisme constitue, pour les collectivités, un levier majeur de réduction des inégalités de santé ne passe pas uniquement par l’amélioration de l’offre de soins et de son accessibilité. Toutes les politiques publiques ont en effet un impact sur l’environnement physique, économique et social et, in fine, sur la santé des populations, notamment les plus vulnérables.
Nice : le traitement algorithmique des images de vidéosurveillance de la voie publique n’est, en l’état actuel de la loi, pas autorisé. En 2020, la ville de Nice, dirigée par Christian Estrosi, a mis en place ce programme permettant d’analyser les images reçues des caméras filmant les entrées des 144 écoles de la ville et d’activer une alerte d’un véhicule y stationnait plus de 5 minutes. Mais dans un courrier du 20 mai, la Cnil avait demandé à la mairie de désactiver ce dispositif, rappelant la nécessité de réduire l’analyse des personnes sur la voie publique au strict minimum. Le Conseil d’État juge que le traitement algorithmique des images des caméras de vidéosurveillance placées à l’entrée des écoles, mis en place par la commune de Nice, n’est pas autorisé en l’état actuel de la loi. Si la vidéosurveillance sur la voie publique est possible, le code de la sécurité intérieure n’autorise toutefois pas l’utilisation d’algorithmes pour analyser de manière systématique et automatisée les images collectées.
Le 21 janvier 2026 est publiée la quatrième vague de l’Observatoire des territoires, réalisée par l’Institut Verian et la Fondation Jean Jaures en partenariat avec la Fédération hospitalière de France (FHF). Elle montre que les difficultés d’accès aux soins sont largement vécues sur l’ensemble du pays et appellent des réponses concrètes, coordonnées et visibles à l’échelle territoriale.
L’an passé, 80 % des Français ont été touchés par le renoncement aux soins au moins une fois. 70% des personnes interrogées estiment que les communes ont un rôle à jouer en matière de santé. La liste animée par Laurence Ruffin à Grenoble a pris ces questions en toute première priorité, ses propositions sont détaillées dans une plaquette intitulée « Oui à la ville qui garantit le droit à la santé à télécharger ici.
Le 7 janvier, Laurence Ruffin a présenté ses vœux aux grenoblois·es. La candidate qui mène la liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne, « OUI Grenoble 2026 » a souligné son envie de mener campagne à la fois sur le terrain des valeurs, en défendant les valeurs de justice sociale, écologique et démocratique ; et en proposant des améliorations concrètes de la vie quotidienne. Protéger, partager et inventer pour mieux vivre, ensemble, à Grenoble.
Elle a également rappelé sa volonté de créer du lien entre les grenoblois·es, plutôt que d’alimenter la division comme le font certains de ses adversaires politiques.
Les vœux ont été suivi d’une réunion publique sur le thème de la santé à Grenoble, animée par Amandine Germain avec comme invités : Philippe Pichon, médecin généraliste dans un centre de santé associatif. Romain Barnier, médecin généraliste Président de SOS médecins Grenoble. Marine Denis, docteure en droit de l’environnement et directrice d’une association environnementale. Thierry Caron, représentant syndical au Groupement Hospitalier Mutualiste.
Le placement en redressement judiciaire permet le gel des dettes et la préservation des emplois. Le tribunal réexaminera le dossier le 5 février 2026. L’ouverture à une reprise par d’autres établissements de santé va bientôt démarrer. Il est souhaitable que le GHM soit repris de manière globale et non « par appartements », par un repreneur du secteur non lucratif.
Cette période d’observation permet d’analyser la situation financière et préparer des solutions de redressement. La période peut être prolongée si nécessaire. Durant cette période le GHM poursuit son activité dans un cadre protégé. Le tribunal a arrêté au 15 novembre 2025 la cessation de paiement, qui va permettre au GHM de poursuivre son activité et payer les salaires des 1300 salariés.
Une importante difficulté est que le changement de tarification des soins des établissements de santé comme le GHM (tarification à l’activité), le met en difficulté et qu’il faudra du temps pour réadapter la gestion précise des nombreuses activités pour qu’il puisse équilibrer ses comptes sur le moyen et long terme. Des aides de l’Etat seraient les bienvenues.
Le TFA, de la famille des PFAS, est présent dans 92% des eaux en France, selon des mesures publiées par l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) le 3 décembre dans l’étude intitulée « Campagne nationale de mesure de l’occurrence de composés émergents dans les eaux destinées à la consommation humaine : PFAS et US-PFAS. Campagne 2024-2025 ».
La contamination par les PFAS s’avère très développée. L’Anses a analysé plus de 600 échantillons d’eau brute et autant d’eau distribuée, provenant de points de captage représentant au total environ 20% de l’eau potable en France. Elle a mesuré la concentration dans les eaux de 35 PFAS différents. 20 ont été détectés dans au moins un prélèvement d’eau brute et 19 dans l’eau distribuée. L’étude confirme les craintes des associations environnementales.
Le TFA, qui appartient à la catégorie des PFAS à chaîne ultra-courte (US-PFAS) – molécules avec un à trois atomes de carbone – n’est pas représenté dans les 20 PFAS dont la surveillance est prévue par la directive européenne relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine au plus tard au 12 janvier 2026. Comme il s’agit d’une molécule très petite, il est extrêmement difficile à extraire lors du traitement de l’eau et pratiquement indestructible.
Les observations du dispositif TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues) en 2024 font état de l’évolution des usages des outils numériques par les réseaux de trafic, des consommations de drogues par les personnes en situation de précarité et des usages de drogues dans des contextes de Chemsex (usage chimique liée aux pratiques sexuelles notamment de prostitution)
Le dispositif TREND montre que l’utilisation des réseaux sociaux par les trafiquants s’est généralisée. En 2024, l’annonce de contrôles sur l’application Telegram a entraîné la migration de nombreux comptes tenus par les trafiquants sur cette application vers d’autres applications et messageries instantanées.
Un communiqué de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des tendances addictives) et une publication détaillée du 27 novembre 2025 intitulée : Evolutions des trafics de drogues : perfectionnement des techniques de vente et diversification des acteurs.
Le tribunal judiciaire de Grenoble va répondre à la demande de l’administrateur judicaire de mettre le GHM (la Clinique Mutualiste – la Mut) en redressement judiciaire. Cette demande a été précipitée par la baisse de la trésorerie suite à des décisions de diminution du financement de l’établissement (diminution de 30 % des dotations). Une demande de l’administration fiscale qui réclame 5 millions de remboursement de TVA, assimilant le GHM à une activité commerciale, ce qui est contestable. Des procédures prud’hommales liées à l’ancienne gestion par le groupe AVEC, risquent de coûter 4 à 5 millions d’euros.
Ce sont ces évolutions financières qui obligent à aller au redressement judiciaire pour éviter la cessation de paiement par le gel des dettes et protéger l’activité du GHM. La situation s’est bien améliorée sous l’administration judiciaire.
Les personnels, les collectivités publiques et les usagers de la clinique mutualiste se sont exprimés et ils ont agi devant la justice, pour qu’il n’y ait pas un dépeçage du GHM et surtout que cette structure de soins pusse préserver son statut d’offres de soins non lucratifs.
Solidarité avec les salariés.es de Mvélo+ en grève le 13 novembre. Après la grève des salariés de M’TAG en juin et octobre, ce sont maintenant les salariés de Mvélo+ qui se mettent en grève. Comme pour la M’TAG, cela fait des mois que les salarié.es de Mvélo+ alertent la direction de Cykleo et les élus du SMMAG. Ils et elles contestent la fin des tarifs solidaires pour les locations de vélos électriques pour les foyers les plus modestes, dénoncent une dégradation des services proposés, protestent contre les salaires qui stagnent, les conditions de travail qui se dégradent, le dialogue social en berne et des tarifs en hausse pour les usagers…
Analyse des conditions de travail des agents du nettoyage et de leurs impacts sur leur santé. Le secteur d’activité du nettoyage présente une plus forte sinistralité que les autres secteurs, objectivé par des taux plus importants d’accidents de travail, de maladies professionnelles – avec en tête les troubles musculo-squelettiques, et une fréquence plus élevée des licenciements pour inaptitude. Ces constats sont également corroborés par différentes enquêtes nationales ou études auprès de ces travailleurs qui déclarent, plus souvent que dans d’autre secteurs, un mauvais état de santé général. L’ensemble des risques professionnels, incluant les risques psychosociaux, sont susceptibles d’interagir et de se combiner, amplifiant ainsi leurs effets sur la santé physique et mentale des salariés du nettoyage. L’Anses recommande de sensibiliser les employeurs, y compris territoriaux, sur ces problématiques.
Plus d’1,5 million de ménages français privés de chèque énergie ? D’après les informations émanant des documents budgétaires du projet de loi de finances pour 2026 (PLF 2026), nous pouvons craindre un important recul du nombre de bénéficiaires du chèque énergie en 2026 (et ce dès 2025), que nous avons évalué à au moins 30%, soit plus d’1,5 million. De surcroît, le PLF 2026 ne prévoit aucune adaptation du barème du chèque, qui, rappelons-le, n’a pas été modifié depuis 2019 alors que les factures des ménages français ont considérablement augmenté depuis ces sept dernières années. Dans ces conditions, la FNCCR et le CNAFAL invitent le législateur dans le cadre des débats afférents au PLF 2026 à rétablir – a minima – le budget 2024 consacré au chèque énergie.
Atmo Auvergne-Rhône-Alpes analyse la situation de la région concernant sa contribution importante aux émissions nationales. La région a une des trajectoires d’amélioration les plus marquées depuis plus d’une décennie. Les gaz à effet de serre, émis par les activités humaines, contribuent au réchauffement climatique et suivre leur évolution dans le temps et sur les territoires est donc essentiel pour orienter les politiques d’atténuation et d’adaptation. La Métropole de Grenoble est en tête pour ses efforts de diminution d’émission de GES avec – 41% d’émissions entre 2010 et 2022. Ce sont les grandes agglomérations qui diminuent le plus leurs émissions.
« Une baisse significative des émissions régionales
Entre 2010 et 2022, les émissions de GES ont diminué de 25 % en Auvergne-Rhône-Alpes, soit une baisse plus marquée que la moyenne nationale (-21 %). Cette tendance reflète l’efficacité des politiques locales de sobriété énergétique, de transition industrielle et de décarbonation des consommations.
Mercredi 5 novembre 2025 à 18 heures 30 conférence sur le soin, notre affaire à toutes et tous ? Dans les salons de l’Hôtel de Ville de Grenoble, avec Fabienne BRUGÈRE philosophe spécialiste de l’éthique du care et Guillaume PELLETIER directeur des centres de santé AGECSA à Grenoble.
Location d’un bien immobilier : quels justificatifs peut-on demander aux candidats ? Dans le cadre de la recherche d’un appartement ou d’une maison à louer, la recherche d’offres puis le dépôt d’un dossier de candidature sont des étapes incontournables. Pour constituer un dossier, les candidats à la location doivent réunir et fournir diverses informations et justificatifs, soit au professionnel de l’immobilier, soit directement au propriétaire. Ces personnes sont donc amenées à traiter de nombreuses données personnelles relatives aux candidats à la location, aux locataires et, le cas échéant, aux garants. Si le volume de ces données peut être important, il n’en demeure pas moins encadré. Leur traitement doit impérativement respecter les règles relatives à la protection des données, notamment en ce qui concerne les usages possibles et la sécurité des informations collectées. La législation fixe clairement les documents pouvant être exigés.
La part métropolitaine du dispositif d’aide à l’achat de vélo reprend le 31 octobre 2025. L’aide à l’achat de vélo avait dû être suspendu en mai dernier, l’enveloppe prévue ayant été rapidement consommée, avec plus de 5400 bénéficiaires sur le territoire. La majeure partie d’entre eux a opté pour un vélo électrique neuf, mais tous les types de vélos, y compris d’occasion, sont éligibles. 84% des bénéficiaires ont déclaré avoir modifié leurs habitudes de déplacements après l’achat de leur vélo. L’aide à l’achat vélo est réservée aux personnes dont le revenu fiscal de référence par part (RFRPP) est inférieur à 22 983 €. Le montant de l’aide varie ensuite selon les revenus et le type de vélo acheté, et peut atteindre 500 €. Grâce au partenariat entre la Métropole et les vélocistes locaux, il n’est pas nécessaire d’avancer les frais.
Insatisfaction professionnelle et mobilité : un enseignant sur 7 a demandé un changement d’affectation en 2023. La loi des séries continue : après le rapport TALIS ou encore les baromètres syndicaux, une nouvelle note ministérielle met en lumière la réalité persistante d’un indicateur d’insatisfaction professionnelle. Selon une note de la DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) publiée jeudi 9 octobre, les demandes de mobilité professionnelle relèvent davantage de la situation de travail (ancienneté, type d’établissement, degré d’enseignement) que de la vie personnelle (sexe, âge, situation familiale). Une preuve d’un mal-être professionnel ?
La longue bataille menée contre les nombreuses malversations de Bernard Bensaid vient de marquer un point décisif. Le 8 octobre, le tribunal de commerce de Bobigny décide de la liquidation judiciaire avec effet immédiat du groupe AVEC. Bensaid a déclaré faire appel, mais cela ne changera pas le fait que ce groupe est en faillite.
Le château de carte s’est écroulé, malheureusement les dégâts vont être considérables dans toute la France, où de nombreux emplois seront supprimés.
A Grenoble on ne peut que se réjouir de cette décision, même si elle a pour conclusion assez évidente que les ponctions d’argent du GHM vers le groupe AVEC ne seront pas remboursées.
Pour l’instant il n’y a pas de conséquence sur le GHM qui est sous administration judiciaire suite aux décisions de la justice, notamment l’arrêt de la cour d’appel du 10 avril 2025.
La question de la reprise du GHM va se reposer, car la situation actuelle ne pourra pas se poursuivre sans mettre en péril la qualité des soins puisque sous administration judiciaire les investissements pour préparer l’avenir ne sont pas possibles.
La maladie transmise par le moustique tigre (parmi d’autres) continue de se répandre et cela s’accélère.
Jusqu’à présent, les cas de chikungunya étaient essentiellement importés par des personnes revenant pour la plupart d’un séjour en Outre-mer. Mais Santé Publique France signale dans son bulletin du 25 septembre 2025, pour la région Aura : « Six épisodes de transmission autochtone de chikungunya identifiés dans la région au 23 septembre 2025, comptabilisant 46 cas : Drôme (Montoison et Suze-la-Rousse), Isère (Claix, Eybens et Varces) et Savoie (St Ours). Un foyer est particulièrement actif à Eybens (38) avec 35 cas signalés. »
Les autorités sanitaires rappellent le rôle de chacun pour se protéger des piqûres et limiter la prolifération des moustiques : porter des vêtements longs et couvrants ; utiliser des répulsifs cutanés ; installer des moustiquaires ; lutter contre les gites larvaires en supprimant les eaux stagnantes à l’intérieur et autour des habitats (dessous de pots, bâches, déchets, gouttières, etc.).
Les préfectures défèrent systématiquement ces arrêtés au tribunaux administratifs considérant que les autorisations spéciales d’absence (ASA) proposées ne sont pas autorisées par la règlementation ; voir successivement des ordonnances de la justice, l’une le 17 février 2025 contre la Ville de Grenoble et tout récemment la Cour administrative d’appel de Lyon le 11 septembre 2025 qui valide l’ordonnance du tribunal grenoblois contre les décisions du président de la Métro, qui a décidé de faire cassation au Conseil d’Etat, pour essayer de faire évoluer la jurisprudence.
La production de cet avis commun aux deux agences s’appuie sur l’examen des résultats de l’étude, d’une part, par le comité d’experts » Santé, environnement, travail » (CE SET) de Santé publique France et, d’autre part, le comité d’experts spécialisé » Évaluation des risques liés aux milieux aériens » (CES Air) de l’Anses.
A propos du projet de loi de la sécurité sociale, lors d’une conférence de presse le 2 septembre 2025, la Fédération Hospitalière de France(FHF) a notamment appelé à une progression de l’ONDAM (objectif national de dépenses d’assurance maladie) de 3 % en 2026, ce afin de répondre aux besoins des établissements publics et de soutenir la reprise d’activité de ces derniers mois. Une telle évolution est nécessaire, sans quoi la dynamique engagée s’essoufflera rapidement. Dans le champ médico-social, une progression de 4 % est impérieuse pour poursuivre le développement de l’offre et répondre aux nécessités démographiques.
Pour associer soutenabilité financière et visibilité pour les établissements, cette progression doit s’inscrire dans une perspective pluriannuelle, seule capable de donner au système de santé la stabilité dont il a tant besoin.
Un an après le meurtre de Lilian Dejean, des hommages. Le 8 septembre replonge les proches et collègues de Lilian Dejean dans une profonde tristesse. Un an plus tôt, ce père de famille, employé municipal, était abattu à Grenoble à la suite d’un accident de la route alors qu’il tentait d’empêcher un délit de fuite. Ce lundi, un temps de recueillement était organisé, tandis que débute la réalisation d’une deuxième fresque lui rendant hommage. Il reste aujourd’hui dans la mémoire de toute une population. Son visage rayonne déjà sur un mur du marché de l’Estacade. L’œuvre avait été réalisée cet été pour ne pas oublier son sourire qui illuminait le quartier.
Rentrée 2025 : la Défenseure des droits réitère ses recommandations pour la réussite de tous les élèves. Lors de la rentrée scolaire 2025, la Défenseure des droits dresse un bilan préoccupant des obstacles qui entravent encore la réussite éducative des jeunes. Malgré les promesses d’égalité, de nombreux dysfonctionnements persistent dans le système éducatif français, depuis l’orientation au lycée jusqu’aux conditions d’apprentissage, en passant par l’inclusion des élèves en situation de handicap. Ces difficultés structurelles compromettent l’accès effectif à l’éducation pour tous et appellent des réformes en profondeur pour garantir le droit fondamental de chaque enfant à une scolarité réussie.
Grenoble traverse une vague de chaleur exceptionnelle : en ce mois d’août 2025, la ville connaît des températures record, largement supérieures à 38 °C, avec plusieurs jours d’alerte canicule rouge. Cette canicule s’ajoute à un été déjà marqué par des épisodes extrêmes : en juin, Grenoble avait dépassé les 38 °C et connu plusieurs jours d’alerte orange, tandis que l’été 2024 avait été ponctué de 9 jours de canicule et 13 nuits tropicales. Ces épisodes répétés rappellent l’urgence de préparer la ville aux étés toujours plus chauds et aux effets du réchauffement climatique. Le groupe majoritaire à la ville fait le point sur les actions menées.
Face à cette situation, Grenoble ne se contente pas de mesures ponctuelles. Depuis 2023, la Ville a renforcé son plan municipal « fortes chaleurs », combinant protection immédiate des populations, transformations urbaines durables et mobilisation citoyenne. Ce plan, détaillé dans le dossier de presse publié le 1er juillet 2025, illustre une stratégie à la fois ambitieuse et concrète.
Alors que les défis en santé sont nombreux sur le territoire : inégalités sociales de santé, difficultés d’accès aux soins, importance des maladies chroniques et des problématiques de santé mentale, impacts du changement climatique et des expositions environnementales sur la santé… L’Etat (Préfecture de l’Isère, Agence Régionale de Santé et Education nationale) et la ville de Grenoble, en partenariat avec le Département, Grenoble Alpes Métropole, la CPAM, le CHUGA, le Centre Hospitalier Alpes-Isère, le CCAS et l’UGA ont signé ce mercredi 25 juin un nouveau Contrat Local de Santé pour la période 2025-2029.
Objectif : renforcer la coopération des acteurs du territoire et répondre aux défis en santé du territoire.
Mis en place en 2009 par la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST), le Contrat Local de Santé (CLS) vise à structurer et coordonner les interventions des différents acteurs du territoire en matière de santé pour réduire les inégalités sociales et territoriales de santé et mettre en œuvre des solutions pour une offre de proximité, en cohérence avec le Projet Régional de Santé (PRS) de l’ARS.