Archives pour le mot-clef ‘insee’

Populations 2017 de Grenoble et de la Métropole

Publié le 10 janvier 2020

Chaque fin d’année, l’INSEE publie les résultats du recensement concernant les populations légales de chaque commune. Il s’agit de la population municipale et de la population comptée à part issues du recensement 2017. L’INSEE précise qu’il faut comparer les résultats du recensement 2017 avec celui de 2012 et de 2007 et qu’il ne faut pas faire une comparaison année après année. En effet le recensement daté de 2017 utilise des données de 2015 à 2019 ; chaque année c’est seulement un échantillon de 8% des habitants qui est recensé.

Les résultats pour Grenoble montrent une stabilisation de la population :

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Grenoble une ville très diplômée

Publié le 21 décembre 2019

Lors du recensement, il est demandé aux habitants de plus de 15 ans non scolarisés, quel est le diplôme le plus élevé obtenu. Les résultats pour le dernier recensement (2016) sont publiés pour tous les niveaux territoriaux. Une comparaison entre la ville de Grenoble, la Métro, le Département de l’Isère, la Région Auvergne-Rhône Alpes et la France montre que Grenoble se détache très nettement pour le taux de titulaires du bac et plus.

L’INSEE classe les habitants en différentes catégories, par exemple pour ce qui intéresse cet article :

  • Sans diplôme ou BEPC, brevet des collèges, DNB (diplôme national du brevet)
  • CAP – BEP
  • BAC
  • Diplôme d’enseignement supérieur

Depuis 10 ans, il y a eu une forte évolution à Grenoble avec une diminution importante de 8 points des non diplômés et une augmentation aussi forte des diplômés de l’enseignement supérieur. Par contre pour les catégories intermédiaires, c’est assez stable

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La baisse des contrats aidés a impacté les collectivités locales en 2018

Publié le 21 décembre 2019

L’INSEE dans ses informations rapides du 17 décembre, démontre qu’en 2018, la forte baisse des emplois aidés a entrainé une légère diminution de l’emploi public. Ce qui a évidemment impacté l’activité des collectivités locales et en particulier les communes. Le volume annuel de travail a diminué de 0,4% par rapport à 2017.

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Comment les grenoblois se déplacent pour aller au travail ?

Publié le 13 décembre 2019

Une véritable révolution se fait jour dans les modes de déplacements pour aller au travail dans la ville de Grenoble depuis quelques années. Alors qu’en 2006 il y avait 48,4% d’actifs qui utilisaient la voiture pour aller travailler, il n’y en a plus que 39% 10 ans après.

Il y a 6 000 Grenobloi-ses qui ont changé de mode de déplacement domicile-travail en 10 ans, en abandonnant la voiture pour le vélo et les transports en commun.

Voici les résultats des recensements de l’INSEE concernant les actifs de plus de 15 ans qui ont une activité professionnelle, suivant du mode de transport choisi pour aller au travail :

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Caractéristiques socioprofessionnelles de la population grenobloise

Publié le 6 décembre 2019

Selon les chiffres du recensement de 2016 (données prises entre 2014 et 2018), la population de Grenoble a environ 38 ans de moyenne d’âge et une évolution des catégories socioprofessionnelles assez stable dans les catégories artisans, professions intermédiaires, employés, ouvriers et retraités. L’évolution se fait nettement dans la catégorie des cadres et professions intellectuelles supérieures au détriment des plus de 15 ans sans activité professionnelle (dont les étudiants).

La moyenne d’âge varie beaucoup en fonction des quartiers. Les quartiers avec la population la plus âgée (plus de 42 ans en moyenne) sont : Les Trois Cours, Hebert-Mutualité, Eaux claires-Painlevé, Houille Blanche, Diables bleus, Clémenceau, Reyniès, Malherbe, La Bruyère, Constantine. Les quartiers plus jeunes (moins de 35 ans de moyenne) sont : Jean Macé, Europole, Cours Berriat, Gabriel Péri, Esplanade, Grenette, Génissieux, Mistral, Paul Cocat, Les Trembles, Vigny-Musset, Village Olympique Sud

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Evolution du parc automobile des ménages grenoblois

Publié le 29 novembre 2019

L’évolution du parc automobile des Grenoblois est très lente ; l’amélioration des transports en commun, de l’utilisation des vélos et le développement de l’autopartage permettent à des ménages d’abandonner l’utilisation fréquente de la voiture individuelle. Vu que le nombre de déplacements en voiture diminue régulièrement dans Grenoble, cela signifie que les voitures sont nettement moins utilisées que dans le passé.

L’ensemble des ménages grenoblois possède en 2016 environ 64 000 voitures individuelles soit une diminution de 2 000 voitures en 10 ans. En 2006 il y avait 68,4% des ménages qui avaient au moins une voiture, en 2016 cela a diminué de 4 points (64,4%). Cette diminution est assez récente puisqu’entre 1999 il y avait 67,5 % des ménages ayant au moins une voiture.

Le nombre de ménage ayant plus d’une voiture a diminué de 1 400 entre 2006 et 2016, alors qu’il avait augmenté de 850 voitures entre 1999 et 2006.

Le nombre de ménage possédant au moins un parking a augmenté de 3 150 depuis 2006, il avait augmenté de 7 300 entre 1999 et 2006

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Inégalités en France, l’INSEE démontre que les plus riches sont bien mieux traités que les autres

Publié le 22 novembre 2019

Dans l’étude intitulée « France portrait social » de 2019, publiée le 19 novembre 2019, l’INSEE confirme que la politique « Macron » est très favorable aux plus riches. Pour qu’un système de redistribution soit juste et donc d’intérêt général, il faudrait qu’il apporte plus au moins aisés, ce qui n’est pas le cas du système actuel qui continue à privilégier les plus riches. C’est notamment la conséquence de la suppression de l’ISF et la diminution des prélèvements sur les revenus du capital. Les 10% les plus riches reçoivent environ 790 € de plus par an par contre les autres ce n’est que 130 €/an et les retraités sont particulièrement visés par la hausse de la CSG.

« Les personnes les plus aisées sont celles qui bénéficient le plus des mesures socio-fiscales mises en œuvre en 2018, principalement du fait des réformes qui concernent les détenteurs de capital

Par rapport à une situation où elles n’auraient pas été mises en œuvre, les nouvelles mesures sociales et fiscales intervenues en 2018 augmentent le niveau de vie de l’ensemble de la population de 1,1 % une fois pleinement montées en charge.

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Logements vacants à Grenoble

Publié le 15 novembre 2019

L’INSEE donne chaque année l’évolution du nombre de logements et le nombre de logements vacants pour les communes et pour les quartiers IRIS dans chaque commune. Il est important de se rapprocher de la définition donnée par l’INSE du logement vacant, car la majorité de ces logements ne sont pas des logements pouvant être mis sur le marché à la vente ou à la location.

« Un logement vacant est un logement inoccupé se trouvant dans l’un des cas suivants :

  • proposé à la vente, à la location ;
  • déjà attribué à un acheteur ou un locataire et en attente d’occupation ;
  • en attente de règlement de succession ;
  • conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés ;
  • gardé vacant et sans affectation précise par le propriétaire (exemple un logement très vétuste…). »

Le taux de vacance est la part des logements vacants dans l’ensemble des logements.

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Ancienneté d’emménagement des Grenoblois dans leur logement

Publié le 8 novembre 2019

Lors des recensements annuels l’INSEE recueille de nombreuses informations sur l’occupation des logements et notamment sur l’ancienneté d’aménagement dans le logement pour un propriétaire, un locataire et aussi pour les locataires en HLM. Sans surprise ce sont les propriétaires qui restent le plus longtemps dans leur résidence principale.

A Grenoble, en 2016, les ménages vivent en moyenne depuis 10,8 années dans le même logement, les propriétaires y sont depuis 18,2 années, les locataires 6,1 années et ceux qui louent un HLM, 4,7 années.

L’INSEE précise : « l‘ancienneté d’emménagement dans le logement correspond au nombre d’années écoulées depuis la date d’emménagement dans le logement. Par exemple, pour les individus enquêtés en 2016 ayant déclaré avoir emménagé en 2016, l’ancienneté d’emménagement est de 0 an ; pour ceux qui ont déclaré 2015, l’ancienneté d’emménagement est de 1 an, etc.

Si tous les occupants présents au moment du recensement ne sont pas arrivés en même temps, la date d’emménagement correspond à celle du premier arrivé. Si cette personne a toujours vécu dans le logement, l’année d’emménagement correspond à son année de naissance. »

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Les inégalités auraient augmenté en 2018 en France

Publié le 18 octobre 2019

Le 16 octobre 2019, l’INSEE donne une estimation de l’évolution d’un des indicateurs d’inégalités, l’indice de Gini. Cet indice augmenterait de manière significative et cette augmentation serait la plus importante depuis 2010. Ceci proviendrait de l’augmentation des revenus des plus riches.

Selon la définition de l’INSEE : « l’indice (ou coefficient) de Gini est un indicateur synthétique d’inégalités de salaires (de revenus, de niveaux de vie…). Il varie entre 0 et 1. Il est égal à 0 dans une situation d’égalité parfaite où tous les salaires, les revenus, les niveaux de vie… seraient égaux. A l’autre extrême, il est égal à 1 dans une situation la plus inégalitaire possible, celle où tous les salaires (les revenus, les niveaux de vie…) sauf un seraient nuls. Entre 0 et 1, l’inégalité est d’autant plus forte que l’indice de Gini est élevé.

Le résumé de l’étude de l’INSEE :

« Estimation avancée du taux de pauvreté et des indicateurs d’inégalités

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Inégalités des revenus disponibles des ménages par unité de consommation dans les quartiers IRIS de Grenoble (revenus 2015)

Publié le 18 octobre 2019

Le revenu disponible est le revenu à la disposition du ménage pour consommer et épargner. Il comprend les revenus d’activités, indemnités de chômage, retraites et pensions, revenus fonciers, les revenus financiers… et les prestations sociales reçues (prestations familiales, minima sociaux et prestations logements). Au total de ces ressources, on déduit les impôts directs (impôt sur le revenu, taxe d’habitation) et les prélèvements sociaux : contribution sociale généralisée (CSG), contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

Le revenu disponible par unité de consommation (UC), également appelé “niveau de vie”, est le revenu disponible par “équivalent adulte”. Il est calculé en rapportant le revenu disponible du ménage au nombre d’unités de consommation qui le composent. Toutes les personnes rattachées au même ménage fiscal ont le même revenu disponible par UC (ou niveau de vie).

Dans le tableau suivant, un certain nombre de données sur les revenus disponibles sont présentées montrant d’importantes disparités entre les différents quartiers :

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Quelques données statistiques sur les QPV de la métropole

Publié le 6 septembre 2019

Il y a 10 quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) dans l’agglomération : 4 à Grenoble (Mistral Lys Rouge Camine ; Villeneuve – Village Olympique ; Teisseire Abbaye Jouhaux Châtelet ; Alma – Très Cloîtres – Chenoise), 3 à Echirolles (La Luire – Viscose ; Essarts – Surieux ; Village Sud), 1 à Fontaine (Alpes Mail Cachin), 1 à Pont de Claix (Iles De Mars Olympiades) et 1 à Saint Martin d’Hères (Renaudie – Champberton – La Plaine).

Il y a 39 800 habitants dans ces 10 QPV soit 9 % de la population de la Métro. A Grenoble les quartiers représentent 14,6% de la population, à Echirolles 28,4%, à Fontaine 9%, au Pont de Claix 16,5% et à Saint Martin d’Hères 6,5%.

Les revenus des ménages dans les QPV sont nettement inférieurs au revenu moyen des ménages des communes; ce n’est pas surprenant puisque les périmètres des QPV sont justement définis par le faible niveau des revenus.

Il y a de grandes différences de population dans les QPV, le plus petit est Alma Très Cloitre (1500 habitants) et le plus important est Villeneuve Village Olympique (12 300 habitants).

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L’extrême fragilité des familles monoparentales

Publié le 7 juin 2019

Une étude de l’Insee met en évidence la grande fragilité des familles monoparentales, dont le chef de famille est à 86% une femme. Ceci confirme les observations régulièrement formulées par les organisations caritatives et par des organismes comme l’Observatoire des inégalités. L’étude de l’Insee porte sur l’évolution de la pauvreté en conditions de vie entre 2004 et 2017. Elle exploite les résultats de l’enquête “Statistiques sur les ressources et les conditions de vie”.

L’indicateur français de pauvreté en conditions de vie des ménages mesure la part de la population incapable de couvrir les dépenses liées à au moins huit éléments de la vie courante sur 27 considérés comme souhaitables, voire nécessaires, pour avoir un niveau de vie acceptable. Cet indicateur, réalisé à partir de questions posées aux ménages, est décliné selon l’âge, le niveau de vie du ménage, la composition de la famille, le diplôme, la catégorie socioprofessionnelle, la situation vis-à-vis de l’emploi et l’unité urbaine.

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Lien de cause à effet entre la pollution de l’air et les admissions aux urgences pour cause respiratoire

Publié le 31 mai 2019

Dans une étude du 27 mai 2019, l’INSEE démontre qu’il existe un lien de cause à effet entre la pollution atmosphérique (due aux émissions des véhicules à moteur) et les admissions aux urgences pour une cause respiratoire. Cela peut avoir des conséquences importantes envers les pouvoirs publics, s’ils ne font pas le nécessaire pour minimiser les conséquences de cette pollution sur la santé des populations. Pour conclure sur ce lien de cause à effet, l’INSEE a profité d’un jour de grève dans les transports en commun qui a entrainé une augmentation de la circulation automobile et donc une augmentation de la pollution induite ; elle a alors corrélé cette augmentation avec l’augmentation des admissions aux urgences pour certaines pathologies respiratoires. Mais l’analyse est beaucoup plus subtile qu’il n’y parait.

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L’INSEE montre une corrélation entre le dynamisme démographique et l’emploi

Publié le 19 mai 2019

L’INSEE montre qu’en France, les dynamiques territoriales de population et d’emploi sont en partie liées : la croissance démographique peut stimuler l’économie et inversement un tissu productif porteur peut être un facteur d’attractivité.

Les variations locales de la population et de l’emploi sont en partie liées. Une croissance démographique vigoureuse peut stimuler l’emploi de la sphère présentielle 1, le volume de population résidente constituant un déterminant essentiel pour ce type d’activité.

En retour, un marché du travail dynamique est susceptible d’attirer de nouveaux habitants. Ainsi, sur la période récente, population et emploi évoluent souvent de concert. La croissance démographique peut toutefois aller de pair avec une baisse de l’emploi. En revanche, entre 2010 et 2015, aucun territoire n’est caractérisé par un recul démographique et un accroissement significatif de l’emploi.

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Les comportements de consommation des ménages en 2017

Publié le 26 avril 2019

L’étude d’avril 2019 de l’INSEE examine les comportements de consommation des ménages en 2017. Elle constate que la consommation moyenne par ménage stagne (en euros constants), que les familles monoparentales consomment moins que les autres. Malheureusement le poids du logement dans le budget des ménages continue d’augmenter, en ce qui concerne l’alimentation ; les disparités entre ménages modestes et aisés ne se réduisent plus et comme prévu ; le transport pèse plus en milieu rural et le logement en milieu urbain. Si le niveau de revenu et la composition du ménage restent déterminants dans l’organisation du budget familial, l’enquête montre que le lieu de résidence a aussi un impact sur la répartition des dépenses.

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Fin 2017, 1 751 entreprises sont contrôlées par l’État

Publié le 12 avril 2019

L’INSEE publie chaque année une étude sur le nombre de sociétés contrôlées par l’Etat et précise quel est le rang de contrôle de ces sociétés. Le rang de contrôle est le nombre de maillons entre l’État (actionnaire final) et la société. Il est de 1 pour les sociétés contrôlées directement par l’État, de 2 pour les filiales de ces sociétés et ainsi de suite. Le secteur d’activité prédominant est celui du tertiaire. Il regroupe les deux tiers des sociétés détenues majoritairement par l’État et les trois quarts de leurs effectifs salariés.

L’Etat contrôle directement 89 sociétés, soit 3 de plus qu’en 2016.

Les grands groupes les plus importants, contrôlés directement par l’Etat, sont La Poste, EDF, SNCF et RATP.

L’année 2017 a notamment été marquée par la restructuration de la filière nucléaire française.

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L’usage des technologies de l’information et de la communication en forte augmentation

Publié le 29 mars 2019

Le 13 mars 2019, l’INSEE donne les résultats d’une enquête sur l’utilisation des TIC (technologies de l’information et de la communication) par les ménages résidant en France entre 2009 et 2018. Mais la fracture numérique reste importante et les achats et vente en ligne progressent fortement

« En 2018, 82 % des personnes résidant en France ont utilisé Internet au cours des trois derniers mois, contre seulement 65 % en 2009. Les plus âgés rattrapent leur retard ; 42 % des 75 ans ou plus sont utilisateurs contre 14 % d’entre eux en 2009. Les pratiques se développent et se diversifient et, parmi elles, les achats et ventes en ligne sont de plus en plus prisés.

Le développement accéléré de l’Internet mobile accompagne ces évolutions : en 2018, 68 % des personnes résidant en France ont navigué sur Internet en dehors de chez elles, via un ordinateur portable, un téléphone portable, une tablette ou un autre appareil mobile ; elles n’étaient que 18 % neuf ans auparavant. »

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Bilan démographique de la France : la fécondité baisse depuis quatre ans

Publié le 8 mars 2019

Comme chaque année, l’INSEE publie le résultat de ses enquêtes sur la démographie du pays. Au 1er janvier 2019, la France compte près de 67 millions d’habitants. Au cours de l’année 2018, la population a augmenté de 0,30 %. Comme les années précédentes, cette progression est principalement due au solde naturel (+ 144 000 personnes), différence entre les nombres de naissances et de décès, bien que ce solde soit historiquement bas.

En 2018, 758 000 bébés sont nés en France, soit 12 000 de moins qu’en 2017. Il s’agit de la quatrième année consécutive de baisse. L’indicateur conjoncturel de fécondité s’établit à 1,87 enfant par femme en 2018. Il recule depuis quatre ans, mais la baisse ralentit. Il retrouve son niveau de 2002. La France reste encore en 2016 le pays le plus fécond de l’Union européenne.

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Les mobilités résidentielles en France : tendances et impacts territoriaux

Publié le 8 mars 2019

Le rapport 2018 de l’Observatoire des territoires du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) analyse les impacts des mobilités résidentielles en France. Fin de l’exode rural, périurbanisation, attrait pour le Sud et les littoraux, déménagements d’une métropole à l’autre, effets de la mobilité sur l’accès à l’emploi et sur la mixité sociale. Ce rapport est illustré de cartes et de graphiques, il explore de nombreux sujets et pointe leurs enjeux pour la cohésion sociale et territoriale. 

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