Archives pour le mot-clef ‘population’

Populations légales 2019 des communes de l’agglomération

Publié le 7 janvier 2022

L’INSEE vient de publier les populations légales 2019 de toutes les communes, officielles le 1ᵉʳ janvier 2022.  Il y a deux populations légales : municipale et comptée à part. A partir des populations légales 2017, la population comptée à part n’intègre plus les personnes sans domicile fixe rattachées à la commune.

Du fait de la crise sanitaire de la Covid-19, l’enquête annuelle de recensement qui devait se tenir en 2021 a été reportée en 2022. L’Insee a adapté ses méthodes de calcul des populations légales pour pallier ce report et continuer à produire des populations légales de qualité chaque année.

Lire le reste de cet article »

Composition des ménages dans les quartiers IRIS de Grenoble

Publié le 10 décembre 2021

L’Insee donne les chiffres du dernier recensement (2018) pour l’ensemble des quartiers IRIS des communes françaises en particulier concernant la composition des ménages : une seule personne,  couple sans enfant,  famille monoparentale ou  couple avec enfant(s).

L’INSEE donne la définition suivante des ménages : « Un ménage, au sens du recensement, désigne l’ensemble des personnes qui partagent la même résidence principale, sans que ces personnes soient nécessairement unies par des liens de parenté. Un ménage peut être constitué d’une seule personne. Il y a égalité entre le nombre de ménages et le nombre de résidences principales.

Il y a des personnes hors ménage : les personnes vivant dans des habitations mobiles, les bateliers, les sans-abris et les personnes vivant en communauté (foyers de travailleurs, maisons de retraite, résidences universitaires, maisons de détention, …) »

L’existence des personnes hors ménage (peu nombreuses) démontre dans les tableaux suivants, que la somme des pourcentages n’atteint pas les 100 %.

Dans la métropole, il y a beaucoup plus de ménages d’une seule personne, ce qui fait baisser les taux des autres compositions. Ces écarts seraient amplifiés si l’on comparait Grenoble avec le reste de la Métro, car le poids de Grenoble (environ 35 %) est important.

Lire le reste de cet article »

La structure en âge de la population dans les quartiers IRIS de Grenoble

Publié le 25 novembre 2021

L’INSEE donne les résultats du recensement sur l’ensemble des quartiers IRIS des communes dont Grenoble.

La population est répartie en tranches d’âge depuis la tranche entre 0 et 2 ans, jusqu’à plus de 80 ans.

Comme pour les autres caractéristiques statistiques, la répartition en âge diffère beaucoup d’un quartier à un autre.

Pour Grenoble en 2018, l’âge moyen de la population est de 37,5 ans alors que pour la population française il est de 40,1 ans. En cause la présence de nombreux étudiants Grenobleoù il y a également moins de jeunes de moins de 15 ans 15,8%, qu’au niveau national, 17,7 % et beaucoup moins de personnes âgées de plus de 65 ans 15,6%, contre 20,7 % en France.

Lire le reste de cet article »

Présence des immigrés et des étrangers dans les quartiers IRIS de Grenoble

Publié le 19 novembre 2021

Il ne faut pas confondre une personne immigrée et une personne étrangère. Souvent une personne étrangère est immigrée, cependant il y a des exceptions, en particulier pour des enfants mineurs nés de parents étrangers en France.

A Grenoble, en 2018 il y a 13% d’étrangers et 17,8% d’immigrés. C’est en augmentation par rapport il y a 10 ans où il y avait respectivement 10% et 15,5%.

Dans la métropole il y a 10 % d’étrangers et 14,6 % d’immigrés

En France il y a 7,6% d’étrangers et 10,2% d’immigrés.

A Grenoble en 2018, les Français représentent 87 % des habitants, parmi eux, 91% sont français de naissance et

9 % le sont par acquisition.

Il y a 20 530 étrangers à Grenoble dont un tiers sont européens et 25% sont issus de l’Union Européenne, les plus nombreux sont les Italiens, les Portugais et les Espagnols.

46 % sont originaires d’Afrique. Les plus nombreux sont les Algériens, les Marocains et les Tunisiens.

21 % sont originaires d’autres continents. Les plus nombreux sont les Turcs.

Lire le reste de cet article »

Ancienneté des logements à Grenoble, dans les quartiers IRIS

Publié le 12 novembre 2021

La ville de Grenoble s’est construite par à-coups. Seuls 7% des logements ont été construits avant 1919. Et de 1919 à 1945 il y a eu environ 280 logements construits en moyenne par an. Par contre de 1946 à 1970 ce sont en moyenne annuelle 1325 logements construits. De 1971 à 1990 le rythme était soutenu aussi, 970 par an, puis ça a légèrement baissé entre 1991 et 2005 avec 700 logements par an et depuis 2006 jusqu’en 2015 la moyenne a été de 850 logements et depuis 2015 le rythme s’est nettement ralenti avec la majorité écologiste de gauche et citoyenne.

Les deux périodes depuis 1983, où il y a eu le plus de logements construits par an, c’est la période Carignon puis entre 2008 et 2015, lorsque Michel Destot a donné la main à l’adjoint à l’immobilier de droite, Ph. De Longevialle, qui avait débuté sa carrière professionnelle avec Carignon.

A Grenoble, certains quartiers sont très récents : Jean Macé, Europole, Paul Cocat et Vigny Musset comprennent plus de la moitié de logements construits après 1991.

Lire le reste de cet article »

La construction des logements à Grenoble depuis 1968

Publié le 14 mai 2021

On peut distinguer plusieurs périodes dans la construction de logements à Grenoble depuis 1968 à partir des chiffres des divers recensements. Ces derniers ont eu lieu en 1968, 1975, 1982, 1990, 1999 et à partir de 2006, tous les ans un échantillon de 8% de la population est recensé.

Il faut noter que ces chiffres sont des minima puisqu’on ne tient pas compte des logements détruits) :

  • de 1968 à 1982, sous le mandat d’H. Dubedout il y a eu en moyenne 550 logements de plus par an
  • de 1982 à 1990 il y a eu 600 logements de plus par an et à partir de 1990, il y a eu une sévère accélération jusqu’en 1999 de 870 logements de plus en moyenne par an, ce qui est le résultat de l’accélération de la bétonisation par le maire corrompu car les logements construits jusqu’en 1998 et 1999 provenaient de permis de construire délivrés par A. Carignon.
  • de 1999 à 2006, la construction s’est fortement ralentie : augmentation moyenne de 270 logements par an.
  • la période de 2006 à 2014 aura vu un emballement sévère de la construction durant le 3e mandat de M. Destot, piloté par l’adjoint à l’immobilier de Longevialle (formé par le corrompu), avec une augmentation moyenne annuelle de 1360 logements par an ! Dans la même période le nombre de logements vacants a explosé.
  • entre 2015 et 2020 le rythme a été divisé par deux (construction de 600 logements en moyenne par an) et est redevenu plus raisonnable et le rythme d’augmentation des logements vacants a beaucoup diminué.
Lire le reste de cet article »

Mobiliscope, décrit l’évolution de la population d’une ville au fil de la journée

Publié le 16 avril 2021

Une équipe du CNRS, a mis en ligne le 7 avril la nouvelle version du « Mobiliscope » qui intègre 49 agglomérations françaises, dont Grenoble. Il permet de suivre visuellement l’évolution de la composition sociale d’une ville ou d’un quartier au cours de la journée à partir des données de déplacement du Cerema,

« LES POPULATIONS PRÉSENTES ET LEURS MOBILITÉS AU COURS DE LA JOURNÉE

Les habitants d’une ville ne sont pas immobiles. Leurs déplacements quotidiens occasionnent des modifications dans l’organisation sociale et spatiale des villes.

Le Mobiliscope est un outil de géovisualisation qui donne à voir l’évolution de la population présente dans les villes françaises et canadiennes au cours des 24 heures de la journée. Il permet ainsi d’étudier les changements de composition sociale des quartiers au fil des heures…

Lire le reste de cet article »

Quelques comparaisons entre Grenoble, la Métro, le Département, la Région et la France

Publié le 19 février 2021

L’INSEE vient de mettre à jour les dossiers statistiques des communes, intercommunalités, départements, régions et la France.

Ces dossiers comprennent de nombreuses données sur l’évolution et la structure de la population, la composition des ménages, le logement, les diplômes, les catégories socioprofessionnelles, le chômage, les revenus et la pauvreté…

Comme ces dossiers issus des recensements sont présentés sous une forme identique pour les communes et les autres niveaux des collectivités ainsi qu’au niveau national pour la France métropolitaine ou totale, il est possible de faire des comparaisons entre ces données pour la ville de Grenoble, la Métropole, le département de l’Isère, la Région Rhône Alpes Auvergne (Aura). Comme Grenoble représente plus du tiers des habitants de la Métro, ses statistiques pèsent sur celles de la métropole. Parfois les écarts entre Grenoble et l’ensemble des autres communes de la Métro peuvent être plus importants qu’indiqués.

Il ressort qu’une des grandes différences entre Grenoble et les autres niveaux provient de la présence massive des étudiants et évidemment une grande ville a des caractéristiques différentes de territoires beaucoup plus larges.

Lire le reste de cet article »

Populations légales 2018 des communes et évolutions historiques

Publié le 8 janvier 2021

Comme à chaque fin d’année, l’INSEE publie les populations légales (municipale et totale) des communes de France métropolitaine pour le recensement 2018 (estimé à partir des résultats collectés entre 2016 et 2020). Jusqu’en 1999, les populations légales étaient déterminées à l’occasion de chaque recensement général de la population à partir de 2008, la nouvelle méthode de recensement basée sur des enquêtes de recensement annuelles (sur des échantillons de 8% des populations chaque année) permet de calculer chaque année des populations légales actualisées.

L’INSEE insiste sur le fait que les résultats des recensements depuis 2006 ne se comparent correctement entre eux que sur des périodes espacées d’au moins 5 ans. L’institut publie une rétrospective des populations municipales de toutes les communes depuis 1876.

Pour Grenoble, l’évolution de l’urbanisation progresse régulièrement jusqu’en 1955 puis explose pour dépasser les 160 000 Habitants puis se stabilise depuis 1980. En 2018, la population de Grenoble diminue un peu depuis 2013 (-1,6%).

Lire le reste de cet article »

Risques industriels : prévenir et prévoir pour ne plus subir

Publié le 12 juin 2020

C’est le titre d’un rapport d’une commission d’enquête sénatoriale qui évalue de manière très critique l’intervention des services de l’État dans la gestion des conséquences environnementales, sanitaires et économiques de l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen du 26 septembre 2019.

La commission d’enquête a été créée le 10 octobre 2019, à l’unanimité des groupes politiques et des commissions permanentes du Sénat. Elle s’est rendue à Rouen pour entendre tous les acteurs intéressés par l’accident, au plus près du terrain. Elle a procédé à l’audition de près de 80 personnes, institutions, administrations, organismes publics ou associations. « À l’issue de ses travaux, la commission d’enquête déplore les manquements graves qui nuisent à l’efficacité des mécanismes de prévention des accidents industriels et formule un ensemble de recommandations pour une meilleure prise en compte des risques industriels par tous – État, entreprises, collectivités territoriales et citoyens. »

Lire le reste de cet article »

Grenoble une ville très diplômée

Publié le 21 décembre 2019

Lors du recensement, il est demandé aux habitants de plus de 15 ans non scolarisés, quel est le diplôme le plus élevé obtenu. Les résultats pour le dernier recensement (2016) sont publiés pour tous les niveaux territoriaux. Une comparaison entre la ville de Grenoble, la Métro, le Département de l’Isère, la Région Auvergne-Rhône Alpes et la France montre que Grenoble se détache très nettement pour le taux de titulaires du bac et plus.

L’INSEE classe les habitants en différentes catégories, par exemple pour ce qui intéresse cet article :

  • Sans diplôme ou BEPC, brevet des collèges, DNB (diplôme national du brevet)
  • CAP – BEP
  • BAC
  • Diplôme d’enseignement supérieur

Depuis 10 ans, il y a eu une forte évolution à Grenoble avec une diminution importante de 8 points des non diplômés et une augmentation aussi forte des diplômés de l’enseignement supérieur. Par contre pour les catégories intermédiaires, c’est assez stable

Lire le reste de cet article »

Données sur la population des communes de la Métro

Publié le 11 janvier 2019

En fin de chaque année, l’INSEE publie les données du dernier recensement concernant les populations légales de l’ensemble des communes et autres collectivités.

Depuis 2004, pour les villes de plus de 10 000 habitants l’INSEE fait des estimations à partir d’un échantillon de 8% des habitants tirés au sort et pratique une estimation en prenant les résultats sur 5 ans. Pour le recensement 2016, ce sont les résultats des échantillons de 2014 à 2018 qui sont pris en compte.

L’INSEE recommande de ne comparer des résultats de recensement que sur des périodes espacées d’au moins 5 ans, c’est pourquoi il faut comparer les résultats de 2016 à ceux de 2011 et de 2006.

« Les résultats des recensements rénovés ne se comparent correctement entre eux que sur des périodes espacées d’au moins 5 ans. Pour une période plus courte, il est vivement conseillé de ne pas comparer deux recensements. »

La croissance démographique française a ainsi été de 0,4% par an depuis 2011. Soit un léger affaiblissement par rapport à la période précédente : de 2006 à 2011, cette croissance était de 0,5% par an.

Pour Grenoble, voici les comparaisons données par l’INSEE :

Lire le reste de cet article »

La population de Grenoble est très mobile

Publié le 2 novembre 2018

La population de la ville de Grenoble change fréquemment de logements. Les chiffres du dernier recensement de 2015, indiquent qu’il y a 10 % des habitants qui habitaient, un an auparavant, dans une autre commune et qui ont déménagé à Grenoble et 8,7 % qui habitaient à Grenoble mais qui ont changé de logement

Il y a 20 % des habitants qui ont emménagé dans leur logement depuis moins de deux ans, 29% entre 2 et 4 ans, ce qui signifie que pratiquement la moitié des habitants n’habitait pas au même endroit 4 ans auparavant ! Et seulement un tiers habitent dans le même logement depuis 10 ans ou plus.

Mais ces proportions sont très variables d’un quartier à l’autre. La présence des étudiants en nombre doit peser sur ces statistiques,

Il y a des quartiers où il y a plus de 30 % des habitants (presqu’un tiers) qui y vivent depuis moins de 2 ans : Jean Macé, Europole, Cours Berriat, Grenette, Génissieu et Valmy.

A contrario, les quartiers où plus de 40 % des habitants ont emménagés depuis 10 ans ou plus sont : Hébert Mutualité, Eaux Claires-Painlevé, Houille Blanche, Clémenceau, Reyniès, Bajatière Est, Capuche, Alliés-Clos d’Or, Beauvert, Jouhaux, Poterne, Malherbe, La Bruyère, Helbronner-Géants, Constantine, Baladins et Village Olympique Nord et Sud.

A Constantine et au Village Olympique Nord, il y a moins de 10 % d’habitants qui y habitent depuis moins de 2 ans. Lire le reste de cet article »

Populations des communes de l’agglomération

Publié le 5 janvier 2018

Chaque année depuis 2006, l’INSEE rend les données des recensements sur les populations légales des communes. Il y a deux définitions des populations légales : la population municipale qui comprend les personnes qui ont leur résidence habituelle dans la commune (c’est la population à prendre pour juger de la population normale) et la population totale qui ajoute à la précédente la population dite « comptée à part ». (voir les définitions de l’INSEE plus bas).

Avant 2006 les recensements étaient réalisés environ tous les 7 ans en enquêtant sur l’ensemble des habitants. Depuis 2006 dans les villes de plus de 10 000 habitants, chaque année seulement 8% de la population est enquêtée et une moyenne est faite sur 5 années. Ainsi les chiffres de l’année 2015 sont issus des enquêtes de 2013 à 2017.

En 2015, Grenoble a stabilisé sa population municipale après les années 2010 à 2014 où la frénésie de constructions a vu la bétonisation à outrance de la Ville. La rupture nette engagée par la nouvelle équipe se vérifie avec cette stabilisation à environ 160 000 habitants, stabilisation souhaitée par l’ADES. Depuis de très longues années, la population de Grenoble oscille entre 150 et 166 000 habitants. Le record étant atteint en 1975 avec 166 000 habitants.

En 2014 la population municipale atteignait 160 779 habitants et en 2015 160 649, soit une quasi stabilité (diminution de 0,08%). La population comptée à part en 2015 est de 2708.

La Métropole augmente sa population de 0,32% en atteignant 445 516 habitants.

Lire le reste de cet article »

Le nouveau Baro’Métro est sorti

Publié le 8 décembre 2017

La deuxième édition du Baro’Métro est édité par la Mission stratégie et innovation publique avec le concours de l’Agence d’urbanisme de la région grenobloise et en lien avec l’ensemble des observatoires du territoire. Il donne de nombreuses informations sur les 14 métropoles de province et compare les interventions sur les champs d’intervention de ces métropoles. Il s’inspire du modèle rennais. La première édition était publiée en 2012.

« LE BARO’MÉTROPOLE EST UN OUTIL DE MESURE.

À partir de sources diverses, le Baro’Métropole 2017 rassemble et compare des données de contexte locales et des données issues du panel des 14 métropoles de province (au 1er janvier 2016). Les indicateurs-clés qui sous-tendent l’observation sont identiques pour toutes les métropoles françaises, ce qui facilite grandement la comparaison et renforce la fiabilité de l’analyse. Chaque indicateur permet de connaître la position de la métropole grenobloise dans le panel et d’en tirer les conclusions utiles pour son territoire. Autant que possible, des indications d’évolution ont été introduites.

Lire le reste de cet article »

Quelques données du recensement 2014 pour la métropole

Publié le 25 août 2017

La population de la Métro atteint 444 078 personnes lors du dernier recensement de 2014 (issu des données collectées de 2012 à 2016). Les plus de 15 ans (367 382) se répartissent selon les catégories socioprofessionnelles avec des différences avec la ville centre. A Grenoble il y a plus de cadres et professions intellectuelles supérieures. Par contre hors de Grenoble il y a plus de retraités. Pour les logements il y a beaucoup plus de maisons individuelles (21%) dans l’agglomération qu’à Grenoble (3%). Le nombre de logements vacants est nettement inférieur (7,7%) dans l’agglomération qu’à Grenoble (10,4%). Dans les résidences principales, les propriétaires occupants sont la moitié (51%) dans la Métro alors qu’à Grenoble ils sont seulement 18%. Les habitants de Grenoble déménagent plus souvent que dans la moyenne de l’agglomération. Les ménages hors Grenoble ont plus de voitures et plus d’emplacement réservé au stationnement du véhicule que dans la ville centre. Voir les différents tableaux ci-dessous).

Lire le reste de cet article »

L’INSEE donne les résultats du dernier recensement

Publié le 13 juillet 2017

L’INSEE rend public les données détaillées issues du recensement 2014. Rappel, les données 2014 sont issues des recensements partiels de 2012 à 2016, chaque année un échantillon de 8 % de la population est recensé. Donc les évolutions d’une année sur l’autre sont moyennées sur 5 ans ce qui peut lisser certaines éventuelles évolutions rapides. Voici un certain nombre de données pour la ville de Grenoble.

La population 2014 de Grenoble est de 160 779 alors qu’en 2013 elle était de 160 215, soit une augmentation de 564 habitants. En 2012 la population était de 158 356 habitants, Il y a donc une moindre augmentation que ces dernières années.

Cette évolution plus lente se confirme en examinant le nombre de résidences principales : 83 855 en 2014 et 83 394 en 2013 soit seulement 461 résidences principales supplémentaires alors qu’entre 2012 et 2013 l’augmentation a été de 1183. On voit là la forte diminution de la densification de la ville par le ralentissement de la construction de logements neufs depuis l’arrivée de la nouvelle équipe municipale.

Lire le reste de cet article »

Taille des logements à Grenoble

Publié le 24 février 2017

La superficie des résidences principales est beaucoup plus faible à Grenoble qu’en France et plus faible que sur l’ensemble de la métropole grenobloise. Il y a beaucoup plus de petits logements et les logements ont moins de pièces. A Grenoble il n’y a que 4% de résidences de plus de 120 m2 alors que dans l’agglomération c’est 8,5% et en France métropolitaine de 15 %. Les écarts sur le nombre de pièces est aussi net : seul 13 % des résidences ont 5 pièces ou plus à Grenoble alors que dans l’agglomération il y en a 23,6 % et en France 35 % !

Ces chiffres ne sont pas surprenant car le prix des logements dans une grande ville (en location ou à l’achat) est beaucoup plus élevé qu’ailleurs alors que les revenus des ménages ne sont pas sensiblement différents à Grenoble, dans la Métro et au niveau national. A Grenoble la superficie moyenne d’une résidence principale est d’environ 65 m2 et elle a en moyenne 3 pièces.

Lire le reste de cet article »

Etrangers et immigrés à Grenoble

Publié le 13 janvier 2017

 Suivant les derniers chiffres du recensement (données 2013), il y a 25 588 immigrés à Grenoble, soit 16 % de la population. Le nombre d’étrangers présents dans la commune est plus faible 17 334 (soit 10,8 % de la population) compte tenu des définitions retenues par l’INSEE. « Selon la définition adoptée par le Haut Conseil à l’Intégration, un immigré est une personne née étrangère à l’étranger et résidant en France. Les personnes nées françaises à l’étranger et vivant en France ne sont donc pas comptabilisées. Certains immigrés ont pu devenir français, les autres restant étrangers. Les populations étrangère et immigrée ne se confondent pas : un immigré n’est pas nécessairement étranger et réciproquement, certains étrangers sont nés en France (essentiellement des mineurs). La qualité d’immigré est permanente : un individu continue à appartenir à la population immigrée même s’il devient français par acquisition. C’est le pays de naissance, et non la nationalité à la naissance, qui définit l’origine géographique d’un immigré. »

Lire le reste de cet article »

Légère évolution de la population de Grenoble

Publié le 6 janvier 2017

En début de chaque année, l’INSEE publie les résultats des recensements des populations des communes. Pour Grenoble la population municipale légale pour l’année 2014 est égale à 160 779 habitants en légère augmentation (+ 564 habitants) par rapport à l’année passée qui était de 160 215 habitants. Le rythme d’augmentation diminue nettement par rapport à l’évolution depuis 2010 qui était en moyenne de 1500 habitants supplémentaires par an.

Il faut être prudent sur l’utilisation de ces chiffres car il ne s’agit pas d’une photographie instantanée de la population issue du recensement partiel effectué en 2016. Jusqu’en 1999, la France effectuait des recensements généraux de toute la population, ce qui était très lourd et n’était fait que rarement. Entre 1962 et 1999 il n’y eut que 6 recensements. A partir de 2004 et chaque année, un échantillon de seulement 8 % de la population des communes de plus de 10 000 habitants est recensé et au lieu de donner les résultats de chaque année, il faut faire la moyenne sur 5 années consécutives et affecter cette moyenne à l’année centrale. En janvier 2017, l’INSEE a fait la moyenne des 5 années de 2012 à 2016 et affecté le résultat à l’année 2014.

Vu cette faible augmentation qui a suivi une plus forte depuis 2010, il n’est pas impossible de voir en janvier 2018 une stabilisation ou une légère diminution pour le recensement 2015.

Voici la définition de la population municipale : « La population municipale comprend les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune. Elle inclut les personnes sans abri ou résidant habituellement dans des habitations mobiles recensées sur le territoire de la commune ainsi que les détenus dans les établissements pénitentiaires de la commune. C’est la population statistique comparable à la population sans double compte des précédents recensements…

Dans les communes de 10 000 habitants ou plus, où les enquêtes de recensement ont lieu tous les ans par sondage, le principe du calcul consiste à faire la somme des observations des cinq dernières années, puis à en déduire la commune tout entière en se référant au nombre de logements du milieu de la période, connu par le répertoire d’immeubles localisés.

« Le répertoire d’immeubles localisés (RIL) est une base de données géographiques comprenant l’ensemble des adresses et leur localisation géographique des communes de 10 000 habitants ou plus… ce répertoire est mis à jour à partir :

  • des fichiers de permis de construire ;
  • du répertoire national des entreprises et des établissements (Sirene) ;
  • des fichiers de La Poste ;
  • des fichiers administratifs comportant une adresse (que l’Insee est autorisé à utiliser).

Il est également entretenu grâce aux échanges continus d’informations géographiques avec les communes concernées. »

Evolution sur le long terme depuis 1962.

Avant 2006 ce sont les chiffres des recensements suivant l’ancienne méthode qui a disparu après 1999. On peut voir une continuité d’évolution sur le moyen terme depuis 1990 après la forte diminution qui s’est faite entre 1975 et 1990.