Archives pour le mot-clef ‘Politique droite-gauche’

Politique politicienne

Publié le 1 juillet 2022
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Décidément M. Boutafa, homme de main, de l’ancien maire corrompu ne parvient pas à respecter les règles de la bienséance durant le conseil municipal. Il a de nouveau agressé violemment l’adjoint au maire chargé du personnel, Pierre Mériaux. Il a fallu que le maire intervienne pour que cela cesse. M. Boutafa a été exclu du syndicat Force ouvrière et condamné en première instance à deux ans de prison dont un ferme, dans l’affaire du réseau d’exploitation de ressortissants vietnamiens dans plusieurs restaurants, où il avait des intérêts ainsi que sa conjointe, ancienne agente de la ville.


Victoire idéologique de l’extrême-droite qui fait froid dans le dos. Hommage à l’OAS et à l’œuvre coloniale en Algérie organisé à Perpignan par le maire d’extrême-droite. Non seulement l’exécutif ne réagit pas mais E. Macron et O. Véran renvoient dos-à-dos le RN et LFI comme si la gauche anticolonialiste avait quelque chose de commun avec l’extrême droite qui se cache dans le Rassemblement National.
Et comme si cette situation ne suffisait pas, le président du Sénat déclare qu’il souhaite que la présidence de la commission des finances revienne au Rassemblement national. Chirac doit se retourner dans sa tombe devant toutes ces digues qui tombent entre la droite et l’extrême droite. Heureusement la règle démocratique a été suivie puisque la NUPES étant plus nombreuse que le RN, c’est Eric Coquerel qui a été élu président de cette importante commission.

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Publié le 17 juin 2022
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Dans notre agglomération, pour le second tour des élections législatives, les candidats macronistes ont tous fait le plein de soutien de personnalités très à droite ainsi que des candidat-es de droite éliminé-es au premier tour. Ils ont même reçu – c’est un comble ! – le soutien très clair de l’ancien maire corrompu de Grenoble, et ne l’ont pas refusé. L’éthique commande pourtant parfois, en politique, de faire le tri dans ses soutiens, permettant ainsi de montrer que tout n’est pas acceptable. On sent une forme de sauve-qui-peut dans cette recherche et cette acceptation de tous soutiens d’où qu’ils viennent. La légende du soi-disant « centre gauche » d’E. Chalas tombe à l’eau (trouble).


A l’élection présidentielle, après le premier tour Macron a fait appel aux électeurs pour qu’ils refusent de voter pour le Rassemblement national. L’ensemble des formations politiques composant la NUPES se sont prononcées pour qu’aucune voix n’aille à Marine Le Pen et la majorité de leurs électrices et électeurs ont voté pour Macron, le reste s’abstenant. Le Président a tenu à remercier pour cet acte démocratique et républicain. Mais le soir du premier tour des législatives des responsables macronistes et non des moindres, ont déclarés que lorsqu’il y aurait un duel RN contre NUPES, ils auraient une position qui dépendra du candidat NUPES, oubliant les principes républicains les plus élémentaires et ce ne sont pas les rectifications assez molles qui ont pu effacer ces déclarations lamentables. Et Macron en partance pour la Roumanie en rajoute une couche désastreuse : « dimanche, aucune voix ne doit manquer à la République, je compte sur vous pour doter le pays d’une majorité solide ». C’est-à-dire qu’il n’y a que son camp dans la République !!! Il vaudrait mieux changer de majorité le 19 juin, personne n’est propriétaire de la République, et un changement de majorité pourrait nous offrir une nouvelle ère républicaine.

Politique politicienne

Publié le 10 juin 2022
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Que dit la loi concernant un appel au Conseil d’Etat contre l’ordonnance du tribunal administratif du 25 mai, suspendant une phrase dans le règlement des piscines grenobloises ? Suivant l’article L 2131-6 du CGCT : « La décision relative à la suspension est susceptible d’appel devant le Conseil d’Etat dans la quinzaine de la notification. En ce cas, le président de la section du contentieux du Conseil d’Etat ou un conseiller d’Etat délégué à cet effet statue dans un délai de quarante-huit heures. ». La ville a transmis son appel le 2 juin au Conseil d’Etat, donc dans le délai prévu par la loi, mais on apprend que le Conseil d’Etat tiendra l’audience seulement le 14 juin soit plus de 10 jours après le dépôt de l’appel et la décision sera rendue plus tard. On est très loin du respect du délai de 48 heures imposé par la loi. Le président de la section du contentieux du Conseil d’Etat a eu tout le temps de se faire son opinion. Le Conseil d’État juge en dernier ressort, ses décisions sont définitives et ne peuvent pas être contestées, ce qui lui permet de prendre des libertés avec la lettre de la loi. Reste que le choix de tenir une audience entre les deux tours d’une élection législative sur un tel sujet est vraiment troublant.

Politique politicienne

Publié le 3 juin 2022
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Clémenceau disait : « Quand on veut enterrer un problème, on crée une commission ». C’est exactement ce que fait Jupiter Macron à propos de la crise de l’hôpital juste avant les élections législatives pour faire croire qu’il s’intéresse au problème alors que durant 5 ans il a continué, avec son Ministre de la santé Oliver Véran, à fermer des lits à l’hôpital, vaisseau amiral de notre service public de santé. Et comme le rappelle un porte-parole du Collectif inter-urgences, les rapports du Sénat et de l’Assemblée nationale ont déjà décrit la situation dans les hôpitaux. Il ne voit pas de solutions pour rouvrir les urgences d’ici l’été et le collectif dénonce l’insuffisance des capacités dans l’hôpital public, depuis trois ans, avant même le covid. Il a des mots très durs : « Il y a trois ans, on annonçait qu’on allait droit vers un effondrement. On est maintenant dans l’effondrement… Il faut arrêter cette course aux économies…, il faut stopper les fermetures de lits, les fusions avec des projets d’hôpitaux immenses qui seront des usines du soin. Il faut une refonte complète du système de santé. Il faut repenser la santé pour les besoins de la population et pas pour la nécessité économique de notre pays. » 


L’ancien maire corrompu, A. Carignon continue à faire de la mauvaise communication. Il s’agite pour demander au maire de Grenoble de consulter le conseil municipal ou les présidents des groupes politiques présents avant de décider de faire appel de l’ordonnance du juge des référés de Grenoble qui a suspendu une phrase du règlement des piscines. Or le maire a reçu le 3 juillet 2020 une délégation du Conseil municipal qui l’autorise « à intenter au nom de la commune les actions en justice ou de défendre la commune dans les actions intentées contre elle, devant toute juridiction en première instance, en appel ou en cassation, en référé ou au fond. » A. Carignon devrait plutôt se poser la question du maintien du référé suspension de sa collègue Mme Boer contre la délibération adoptant le règlement des piscines, qui vient de subir un refus du tribunal (non lieu à statuer) car il demandait une suspension d’un acte déjà suspendu ! C’est vraiment de la politique politicienne.

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Publié le 27 mai 2022
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Un exemple de grande naïveté. Trois citoyens grenoblois, que nous connaissons bien, croient pouvoir dévoiler un secret important concernant le vote des élu-es majoritaires sur le règlement des piscines municipales… D’après eux, tout était préparé d’avance.  Malheureusement ce n’est pas un scoop. S’ils avaient écouté le conseil municipal, le maire l’a clairement indiqué au moment du vote : le groupe GEC prépare les conseils municipaux d’avance ! Ce serait dangereux pour les habitants si les conseils municipaux n’étaient pas préparés correctement par la majorité qui a été élue. Pourquoi veulent-ils donner une leçon, car ces trois citoyens grenoblois n’ignorent pas qu’il est très rare qu’un maire laisse présenter une délibération importante qui pourrait être refusée, ou alors c’est qu’il aurait très mal géré la situation.

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Publié le 29 avril 2022
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Le saviez-vous ? Lors du deuxième tour de l’élection présidentielle, au bureau de vote les Eaux Claires 2 présidé par Carignon, ce dernier a installé en toute irrégularité des enfants mineurs à  une deuxième table de dépouillement. Le code électoral (article L 65) précise que les scrutateurs sont choisis parmi les électeurs. Un recours devant le Conseil Constitutionnel aurait fait annuler l’ensemble des 708 votes de ce bureau qui devrait être rebaptisé « Les Eaux-troubles n°2 » en mémoire de l’action de l’ancien maire corrompu qui est toujours prêt à violer les lois à son profit. Pour connaitre les irrégularités remontées au conseil Constitutionnel et qui ont fait annuler les suffrages lire ici.


Le résultat de l’élection présidentielle oblige beaucoup de monde. Jupiter Macron se sent obligé par le résultat, le gouvernement se sent obligé, tous les soutiens macronistes se sentent obligés… La solution la plus simple et la plus efficace pour que la politique de la France évolue fortement sous l’obligation de ce vote c’est de donner une majorité de gauche et écologiste lors des élections législatives de juin. Sinon le risque est de voir la politique libérale autoritaire et antisociale continuer à déchirer la société. La Constitution (article 20) donne au gouvernement la charge de déterminer et de conduire la politique de la Nation, il dispose pour cela de l’administration et de la force armée. Les cohabitations passées ont montré que les pouvoirs du président étaient alors limités. Et si cet objectif d’une cohabitation imposée n’est pas atteint il faut au moins envoyer à l’Assemblée le pack le plus fort possible de député-es combatifs-ves pour contrôler l’exécutif.

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Publié le 22 avril 2022
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Le 16 avril un miracle a eu lieu à Marseille, peut être grâce à l’intervention de la Bonne Mère ! Jupiter Macron qui avait démontré durant son mandat son opposition à une politique préparant la nécessaire transition écologique et énergétique, a fait un virage à 180 degrés. Il pille sans retenue les programmes de Mélenchon et de Jadot !  Il a tellement peur de ne pas être réélu qu’il veut donner des arguments aux électeurs de ces candidats en évitant l’abstention, mais surtout les encourager à voter pour lui. Mais attention, il s’agit d’un spécialiste des promesses non tenues.  Il avait promis dès fin 2017 que plus personne ne dormirait dans la rue, qu’il appliquerait les conclusions de la convention citoyenne pour le climat sans filtre, qu’il arrêterait les pesticides, qu’il engagerait une réforme constitutionnelle pour un parlement à représentation proportionnelle… On a vu ce qu’il en est advenu. C’est donc le moment de rappeler la fameuse phrase de Chirac : « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ». En politique seuls les actes comptent et il vaut mieux faireconfiance à l’original qu’à la copie. Conclusion : merci M. Macron d’encourager un vote aux législatives, pour celles et ceux qui portent les propositions écologiques dans leurs programmes et leurs actions politiques, à tous les niveaux, européen, national et local depuis des années et qui seront les garants de l’application de leurs programmes.

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Publié le 15 avril 2022
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Encore un appel inefficace à la vidéosurveillance, d’autant plus surprenant qu’il vient d’un policier qui devrait savoir que les personnes qui ne veulent pas être repérées par une caméra savent très bien échapper aux caméras de vidéosurveillance qui doivent être annoncées clairement. Dans un article du Dauphiné Libéré du vendredi 8 avril parlant de « Ces saboteurs de l’ultra-gauche insaisissables depuis cinq ans » cite une déclaration d’un policier qui explique « le choix de la région grenobloise pour réaliser une telle série d’opérations » : « ils savent qu’ici il n’y a pas de potentiel de vidéosurveillance permettant de retracer leur parcours. » C’est en fait un aveu d’impuissance car dans ce genre de criminalité très organisée, seul le renseignement humain est efficace.  Notre police n’en a plus les moyens. Elle est occupée à traquer les dealeurs de stupéfiants, sans pouvoir faire arrêter ce trafic. Ce policier ne devrait-il pas plutôt demander des postes plutôt que des caméras ?


Mme Chalas future ex-députée de Grenoble déclare le soir du premier tour de l’élection présidentielle : « Il n’y a pas de sujet extrême droite à Grenoble ». Plus de 16 % des suffrages exprimés dans la ville et plus de 24 % dans l’agglomération, ce n’est pas un problème pour elle. Ou alors elle espère pouvoir compter sur les vois d’extrême droite à l’élection législative de juin 2022. Le Conseil constitutionnel a invalidé un certain nombre de votes dans diverses communes. A noter dans la commune de Lieudieu (Isère), dans laquelle 192 suffrages ont été exprimés, le bureau de vote a fermé prématurément à 18 heures en méconnaissance des dispositions du paragraphe II bis de l’article 3 de la loi du 6 novembre 1962 en vertu desquelles le scrutin ne peut être clos avant 19 heures. Cette irrégularité étant de nature à empêcher des électeurs d’exercer leur droit de suffrage, il y a lieu d’annuler l’ensemble des suffrages exprimés dans la commune. Pour découvrir toutes les irrégularités effectuées dans les petites ou grandes communes cliquer ici.

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Publié le 8 avril 2022
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Voilà qu’un des lieutenants d’Alain Carignon essaye de se repeindre en centriste de droite. M. Pinel conseiller d’opposition de la liste de Carignon est nommé délégué général de l’Union des Démocrates Indépendants (UDI) de l’Isère. N’oublions pas que l’ancien maire corrompu avait fait démissionner les premiers de sa liste (surtout des femmes) pour permettre à M. Pinel (11ème de la liste) de venir l’épauler au conseil municipal. N’oublions pas que M. Pinel a été licencié du poste de directeur régional du Comité national d’action sociale pour l’Ile de France. La justice enquête pour des faits d’escroquerie au préjudice de ce comité. Il avait utilisé ce titre de directeur régional, qu’il n’avait plus, pendant la campagne électorale de l’élection municipale à Grenoble en 2020; la déontologie ne l’a jamais gêné.

Le président du SMMAG polémique inutilement

Publié le 8 avril 2022

Le président du SMMAG, M. Laval règle ses comptes avec la majorité grenobloise dans un long article du quotidien régional du 2 avril. Il déclare que « les élus grenoblois ne sont pas le nombril du SMMAG. » C’est effectivement la seule vérité exprimée dans cet article, puisque c’est lui le nombril de ce syndicat qui a viré à droite lors des dernières élections municipales.

Politiquement à droite, macroniste de moins en moins caché, il a essayé, en vain, à la dernière élection départementale de bloquer l’élection des écologistes sur le canton de Grenoble-Saint Egrève.

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Publié le 1 avril 2022
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Lors d’une question orale au conseil municipal du 28 mars, Mme Boer (groupe de droite de l’ancien maire corrompu), a reproché au maire de Grenoble, de ne pas lutter contre la prostitution ni contre les trafics de stupéfiants. Comme d’habitude ces élu-es se lancent dans des diatribes inefficaces démontrant leur incompétence concernant ce que peut faire un maire. La justice a annulé un arrêté d’un maire voulant lutter contre la prostitution car c’est de la compétence de l’Etat. Ce serait la même sanction si au nom de la tranquillité publique, un maire prenait un arrêté contre un trafic de stupéfiants. Dans les grandes villes où il y a une police nationale, de ce fait les pouvoirs de police du maire concernant la tranquillité publique sont réduits et limités à la lutte contre les bruits de voisinage. Ceci est rappelé par le Conseil d’Etat : « Le soin de réprimer les atteintes à la tranquillité publique, tel qu’il est défini au 2º de l’article L. 2212-2 et mis par cet article en règle générale à la charge du maire, incombe à l’Etat seul dans les communes où la police est étatisée, sauf en ce qui concerne les bruits de voisinage. »


Le 17 mars, le Département de l’Isère (majorité très à droite) a donné un avis, très mou, sur le projet de plan de protection de l’atmosphère. Un des paragraphes de cet avis critique les zones à faible émission (ZFE) en expliquant doctement que « les restrictions d’accès pour les véhicules les plus polluants sur des périmètres à faibles émissions (ZFE) doivent être analysées au regard de leur impact sur l’organisation des déplacements, de leur coût et de leurs conséquences sociales pour les publics concernés (minima sociaux, artisans, PME, …) ». Visiblement les élu-es qui votent une telle déclaration devraient vite réviser les lois qui définissent les ZFE car elles sont faites pour réduire dans la zone définie les concentrations de dioxyde d’azote et de particules fines. Elles doivent donc être analysées au regard de leur impact sur la santé et sur les émissions de gaz à effet de serre et non au regard de ce que dit le département. Par contre il faut examiner les compensations à apporter pour maintenir une mobilité correcte pour toutes celles et tous ceux qui doivent qui ne pourront plus utiliser leur voiture pour se déplacer du fait de l’interdiction et ces compensations doivent être socialement équilibrées.

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Publié le 25 mars 2022
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Chaque jour démontre que le président de la région L. Wauquiez n’est pas un vrai républicain. Il a été obligé par le tribunal administratif de Lyon d’appliquer la loi sur les informations à mettre sur le site internet de la Région, mais maintenant, beaucoup plus grave, il annonce qu’il va exercer des représailles sur la commune de Grenoble si elle arrête un règlement de ses piscines qui ne lui plairait pas. La Constitution, qu’il ne connait pas, rappelle en son article 72 qu’«aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre. »

Cette volonté hégémonique du petit Jupiter d’Auvergne-Rhône Alpes doit être combattue par tous les républicains qui se respectent.

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Publié le 18 mars 2022
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Entre 2015 et 2020, la France a livré des équipements militaires dernier cri à la Russie selon Disclose (Ukraine : la France a livré des armes à la Russie jusqu’en 2020 – Actualités – Disclose.ngo). La société Lynred qui a absorbé Sofradir basée à Veurey dans l’agglomération grenobloise, spécialiste des détecteurs infrarouges a participé à ces livraisons. Cette société présente ses matériels comme des matériels de défense, alors qu’ils sont utilisés pour repérer puis attaquer des civils en Ukraine. Cette société fait partie du conseil d’administration du pôle de compétitivité Minalogic qui touche des subventions d’argent public notamment de la Métropole. Il faudrait que les collectivités, Métro, Département, Région qui participent à ces financements publics, notamment dans le cadre du programme Nano 2022, arrêtent de subventionner des activités militaires.


La crise chez Métrovélo devenu Mvélo + se poursuit jour après jour et le SMMAG qui devrait prendre ce problème à bras le corps, vu le comportement de la société Cykléo qui a obtenu le marché, ne bouge pas. C’est à croire que pour son président (M. Laval) l’avenir du vélo n’est pas la priorité. Pourtant il devient urgent d’intervenir car d’après les différentes enquêtes des médias, les usagers de ce service public se plaignent de plus en plus de la dégradation de ce service public essentiel pour lutter contre la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet de serre. Les beaux jours vont accélérer les demandes de location et les salariés de Cykléo vont devoir encore supporter les défaillances du logiciel. En tant qu’autorité organisatrice des mobilités le SMMAG est responsable de la qualité du service et doit donc agir rapidement.

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Publié le 25 février 2022
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Il aura fallu des mois pour qu’une association revendicative de Grenoble commence à comprendre que ce n’est pas la ville de Grenoble (le conseil municipal) qui gère les relations entre la SEM Grenoble Habitat et ses locataires ! Début novembre 2021, l’association dépose une pétition dans le cadre de l’interpellation citoyenne auprès de la ville de Grenoble. L’association pensait que parce que le conseil municipal avait des représentants dans le conseil d’administration de la SEM, cela l’autorisait à intervenir dans la gestion des locataires. Grave erreur, aucune délibération du conseil ne peut traiter ce sujet, seule la SEM, entité différente de la ville, a cette compétence qui lui est donnée par la loi. L’Alliance citoyenne est une spécialiste de ces manœuvres politiciennes qui n’apportent rien aux locataires mais beaucoup à elle. On est très loin des bonnes pratiques de l’éducation populaire.


Mme Chalas en campagne électorale qui se fait mousser en publiant sur les réseaux sociaux l’initiative qu’elle a prise de faire visiter l’Assemblée nationale à des jeunes filles du quartier Mistral avec des rencontres avec le Premier ministre et de nombreux ministres, rien que cela. Qui veut croire à une initiative tout à fait altruiste et désintéressée en pleine campagne électorale de la part d’une députée qui fait feu de tout bois pour essayer de sauver son siège ?

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Publié le 18 février 2022
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La majorité métropolitaine comprend quatre groupes d’élu-es : UMA (Une métropole d’avance), NMC (Notre Métropole commune), Actes (Arc des communes en transitions écologiques et sociales) et CCC (Communes, coopération et citoyenneté). Les élu-es soutenant la majorité présidentielle se sont regroupés dans le groupe Métropole territoires de progrès solidaires (MTPS). Suite à la présentation publique des élu-es soutenant la candidature d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle, un bug important apparait. Le maire de Montchaboud, Guy Soto membre du groupe majoritaire a décidé de faire partie du comité de soutien à la réélection de Jupiter. La moindre des choses serait que par cohérence politique il rejoigne le groupe d’opposition macroniste MTPS ou qu’il remette son mandat de maire à son conseil municipal, vu qu’il se retrouve en opposition à la population de Montchaboud très majoritairement de gauche et écologiste. Rappel aux élections régionales de 2021, la liste en marche n’avait fait que 13 % au 1er tour dans cette commune.

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Publié le 11 février 2022
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Le clan Carignon, qui ne pense qu’à essayer de déstabiliser le maire et sa majorité à défaut de pouvoir proposer quoi que ce soit d’intelligent, vient d’essuyer un échec auprès du Tribunal administratif pour essayer de faire suspendre la délibération qui autorisait la ville à apporter la protection fonctionnelle au maire dans le cadre du procès concernant la Fête des Tuiles qui doit avoir lieu à Valence. Comme souvent dans les affaires financières le juge ne considère pas qu’il y a urgence, le référé suspension n’a alors plus d’objet. « Dès lors, la condition relative à l’urgence n’étant pas remplie, la requête ne peut qu’être rejetée, et cela sans qu’il soit besoin d’examiner si les arguments juridiques présentés par la requérante sont propres à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la délibération ».


Lors du débat d’orientation budgétaire de la Métro le 4 février, le Président est intervenu pour expliquer qu’il fallait être très prudent sur une légère augmentation du taux de taxe foncière en utilisant l’argument suivant : il y aurait 70 % de propriétaires qui ont moins de 2000 € par mois de revenu. Or le revenu moyen d’un ménage moyen (2 personnes) est de 2500 € par mois dans la Métro et il y a autant de propriétaires que de locataires. L’affirmation est donc fausse car elle suppose que les propriétaires sont beaucoup plus pauvres que les locataires. Or l’INSEE explique qu’il y a seulement 5% de propriétaires en dessous du seuil de pauvreté alors qu’il y a 28 % des locataires sous ce seuil. Le débat sur une légère augmentation de la taxe foncière métropolitaine exige de la rigueur. S’il y a une augmentation, il faudra en mesurer l’impact de façon précise et surtout s’assurer que les dépenses nouvelles d’investissement, soient prioritairement fléchées aux exigences des transitions écologiques et énergétiques, ayant pour objectif essentiel d’un avenir vivable pour toutes et tous dans notre agglomération.


Lors du vote du budget 2022 de Grenoble, les oppositions se sont toutes coalisées pour dénoncer un budget qui serait insincère. Nous avions expliqué que ce n’était pas le cas. Le préfet a effectué un contrôle sur le budget et a conclu qu’il répondait aux règles imposées par la loi à l’article L.1612-4 du CGCT. Mais évidemment les oppositions n’ont pas fait amende honorable ; comme quoi il ne s’agissait que d’agitation et de politique très politicienne.

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Publié le 4 février 2022
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Augmentation des tarifs des autoroutes, merci Macron ! C’est le 9 avril 2015 sous l’impulsion du ministre de l’économie de l’époque Emmanuel Macron, un contrat maintenu secret durant de longues années a acté l’accord avec les sociétés d’autoroutières. Ce contrat leur permettait d’augmenter les tarifs chaque année du 1er février 2016 au 1er février 2023 suivant des formules qui tenaient compte d’une partie de l’inflation. C’est grâce à la ténacité de Raymond Avrillier que le contenu de ce contrat secret a été révélé. Il était signé notamment par Macron qui n’en avait pas la compétence (!), Ségolène Royale ministre de l’écologie du développement durable et de l’énergie, qui l’a signé sans le lire d’après ses propres déclarations…. Au moment où l’inflation accélère, le gouvernement se couche devant les sociétés autoroutières pour qui la privatisation des autoroutes est très rentable. Cela a été une politique à très courte vue et Macron a été un soutien indéfectible à ces puissantes sociétés privées.


Le gouvernement se déclare très satisfait de sa politique vis-à-vis des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) suite à la visite éclair du Premier ministre à Grenoble et Echirolles. Pourtant rien n’a été préparé avec les communes avant ce déplacement de campagne électorale camouflée. Le maire de Grenoble demandait des aides spécifiques pour sécuriser des travaux bloqués par des maffias locales, de quoi aider le projet des habitants pour la piscine Iris et la rénovation de l’école des Trembles…Mais rien, tout va très bien dans les QPV.


Et la campagne électorale gouvernementale se poursuit à Grenoble. C’est maintenant le ministre Olivier Véran qui prépare sa candidature aux législatives dans la 1ère circonscription de l’Isère, en réunissant les ministres de la santé de l’Union Européenne au musée de Grenoble jeudi 10 février.

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Publié le 29 janvier 2022
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G. Darmanin ministre de l’intérieur a commis un lapsus (qui n’en est peut-être pas un) dévoilant qu’il est très à droite, ce qui ne surprendra personne. Sur France Inter mardi 25 janvier à 7h 50, il déclare : « Nous jugeons les étrangers pour ce qu’ils sont et pas pour ce qu’ils font. » C’est exactement ce qu’on appelle la chasse au faciès et personne ne l’a repris, ni le premier ministre, ni Jupiter Macron. Voir en fin de vidéo (à environ 10 minutes).


Et voilà que le Premier ministre débarque,lui à l’improviste, avec plusieurs ministres, pour visiter les Villeneuves de Grenoble et d’Echirolles et faire la campagne présidentielle et législative de Macron et de LREM. S’il était venu pour réellement travailler et relancer la politique de la ville, qui en a bien besoin, il aurait préparé cette visite avec les maires des deux communes qui ont appris cet évènement par les médias. Quelle belle illustration de la décentralisation à la sauce jupitérienne !

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Publié le 21 janvier 2022
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L’ancien maire corrompu devrait sérieusement penser à prendre sa retraite politique car il s’égare complètement. En effet A. Carignon lors de ses vœux à la presse, est revenu sur la Fête des tuiles. Il accuse le maire de Grenoble de ne pas avoir suivi « l’avis » de la Chambre Régionale des comptes qui a été rendu le 28 mai 2018. Or, la délibération du conseil municipal décidant des marchés concernant la Fête des Tuiles date du 26 mai 2015 soit trois ans avant le rapport de la CRC ! Comment A. Carignon peut-il déclarer à la presse qu’Eric Piolle a passé outre l’avis de la CRC et être repris sans réaction par les médias ? Comment la presse peut-elle laisser passer une telle imbécilité ? Le devoir d’information serait-il oublié ? Laissant la place à la désinformation…

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Publié le 7 janvier 2022
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Dans une interview au Parisien le 4 janvier 2022, Macron a déclaré : « Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie… ». On avait bien deviné que c’était cela la grande stratégie de Jupiter, au lieu de rendre la vaccination obligatoire ; il a préféré « emmerder » les non-vaccinés, ce qui manque singulièrement de hauteur et frise l’anti-constitutionnalité. Mais le pire arrive quand il estime que les non-vaccinés sont irresponsables, il rajoute : « Un irresponsable n’est plus un citoyen ». Le président se permet de désigner qui est citoyen et qui ne l’est pas, nous voilà revenus en monarchie. Nous qui pensions qu’il y avait encore une Constitution et des lois dans notre pays. Ce président est-il encore « responsable » et surtout digne de sa fonction en prononçant de telles sentences ? Nous en doutons….


Et la députée E. Chalas, en bon godillot, a fait le service après-vente des déclarations de Jupiter en déclarant lors d’une interview télévisée à propos des non-vaccinés : « moi j’ai envie qu’ils n’aient pas le droit d’aller au restaurant, qu’ils n’aient pas le droit d’aller au cinéma. J’assume d’assumer d’emmerder les emmerdeurs » (BFMTV 05/01/22). Après avoir « emmerdé » les agents des collectivités en revenant sur le temps de travail, en soutenant la loi sur les 1607 heures, voilà qu’elle serait prête à soutenir des lois excluant les non-vaccinés de toute vie sociale alors que la vaccination n’est pas obligatoire…

Ces comportements politiques violent notre Constitution qui est rappelée dans l’article 5 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : « La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas. »