Archives pour le mot-clef ‘Politique droite-gauche’

Politique politicienne

Publié le 16 juillet 2021
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Le groupe d’élu-es dirigé par l’ancien maire corrompu, lors d’une question orale au Conseil municipal du 12 juillet, a critiqué le fait que Eric Piolle se présente aux primaires des écologistes pour désigner leur candidat à l’élection présidentielle. Il lui reproche de n’avoir pas été mandaté par les électeurs grenoblois et donc que sa candidature à cette primaire n’est pas légitime ! Et ils ont demandé : « Comptez-vous, M. Piolle, démissionner de votre mandat pour vous consacrer à votre campagne nationale et quand, afin de proposer l’élection d’un nouveau Maire de votre majorité qui se consacrera à notre ville ? ». La réponse a été courte et franche : ce n’est pas parce qu’il mène une campagne nationale, qui est aussi utile à la Ville et aux Grenoblois, que le maire de Grenoble abandonne la gestion municipale effectuée en équipe, bien au contraire.


L’ancien n°3 de la liste Noblecourt aux élections municipales, P. Levy est rattrapé par ses pratiques de fonctionnement lorsqu’il était président de l’Université, fonctionnement s’apparentant à la magouille et au copinage, à cent lieues de la déontologie la plus élémentaire qui devrait entourer le fonctionnement des décisions d’une grande université. Le Professeur Ph. Cinquin qui a été victime des agissements de P. Levy, fait des propositions pour que les décisions universitaires respectent enfin une déontologie normale


Encore une fois il faudrait rappeler à l’Alliance Citoyenne de Grenoble de réviser les règlements et les lois, avant de s’agiter, car en République ce ne sont pas les associations qui fixent les règles. A propos de l’élaboration du règlement intérieur des piscines, ce n’est pas de la responsabilité du maire comme l’association l’indique dans ses documents, mais celle du Conseil municipal. Le maire a la responsabilité de le mettre à l’ordre du jour du Conseil et doit ensuite appliquer la délibération qui adopte le règlement intérieur des piscines. Par contre le maire, par son pouvoir de police (alors représentant de l’Etat) doit réprimer tout acte qui troublerait l’ordre public. L’Alliance citoyenne, à Grenoble, aime faire des coups, mais cela tourne le dos à l’éducation populaire qui entend former des citoyen-nes responsables de leurs actes et respectueux des règles du vivre ensemble.

Politique politicienne

Publié le 2 juillet 2021
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Attention aux analyses un peu trop rapides sur les significations des résultats électoraux. Ch. Ferrari règle ses comptes concernant le canton « le Pont de Claix » en expliquant que le candidat du printemps isérois n’était pas le bon choix. Or Fabienne Grébert qui regroupait toute la gauche et les écologistes au deuxième tour des régionales a obtenu 3927 voix (39%) dans ce canton alors que le candidat du printemps isérois obtient 4193 voix (39%) pour l’élection départementale dans ce même canton. Démonstration que ce candidat était un bon choix puisqu’il a fait le plein des voix de gauche dans ce canton (3997 voix au 1er tour). En fait la critique de Ferrari provenait seulement que le candidat qu’il avait choisi s’est fait battre au premier tour et quand ça ne lui plait pas, il râle… C’est légèrement politicien.

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Publié le 18 juin 2021
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Peu de personnes suivent les débats du conseil municipal de Grenoble. Il faut dire que c’est très impressionnant de voir les leaders des trois oppositions surenchérir sur tous les sujets, très agressifs, toujours hargneux et poursuivant leurs campagnes électorales comme si les prochaines élections municipales allaient se passer dans les semaines qui viennent. La stratégie est de tout faire pour déstabiliser, décrédibiliser, déconsidérer le maire et son équipe et non participer à un débat public qui traite de l’intérêt général local dans les limites des compétences du Conseil municipal données par la loi et conformément à son règlement intérieur. Ce dernier précise que le maire répond aux questions orales et qu’il n’y a pas de débat suite à la réponse du maire. Mais les responsables des oppositions n’entendent pas appliquer les règles et cherchent à poursuivre le débat qu’ils ont démarré avec la question orale et en plus ils s’élèvent avec des trémolos dans la voix lorsque le maire leur coupe la parole pour faire respecter le règlement qui s’applique à tous les élu-es. Il serait judicieux de mettre les questions orales à la fin du conseil, cela éviterait de transformer le conseil municipal en mauvaise pièce de théâtre, avec toujours les mêmes acteurs, ce qui décrédibilise l’action publique.


M. Tarantini, qui était 15ème sur la liste du maire corrompu à l’élection municipale de 2020, est le directeur de publication du site pro-Carignon « Grenoble le Changement ». Diffamer ses adversaires politiques ne lui fait pas peur. Longtemps ce site, en toute illégalité, ne mentionnait pas son directeur de publication, ce qui rendait plus difficile les recours contre ses publications qui sont bourrées de fausses nouvelles. Depuis que M. Tarantini a été condamné pour avoir diffamé un agent de la mairie de Grenoble, il est officiellement le directeur de publication de ce site. Il vient d’être de nouveau condamné en première instance par le tribunal judiciaire de Grenoble, pour diffamation envers Eric Piolle pour une publication mensongère durant la campagne électorale de 2020. La justice le condamne à 3000 € d’amende, 1500 € de dommages et intérêts et 1000 € à verser en plus à Eric Piolle. La publication du jugement devra être mise sur son site internet pendant un an. Il a décidé de faire appel, ce qui suspend ce jugement.


Lors d’une question orale sur les dividendes que versent les SEM à leurs actionnaires, O. Noblecourt justifie le versement de dividendes de GEG à la Métro au fait que cette dernière affecterait cette recette à des actions particulières et que la Ville de Grenoble ne précise pas l’affectation de cette recette dans son budget 2021. Il oublie le grand principe, pour les budgets publics, qui interdit d’affecter des recettes à des actions particulières. Toutes les recettes tombent dans le pot commun et toutes participent à équilibrer l’ensemble des dépenses. Pourquoi donc Grenoble a des oppositions aussi incompétentes sur le fonctionnement d’une collectivité ? A propos de GEG, M. Noblecourt oublie qu’il a participé à des majorités qui ont fixé des tarifs de l’électricité illégaux puisqu’elles faisaient payer aux usagers le coût de l’éclairage public qui devait être payé par la ville. Quand on veut donner des leçons, il faut être irréprochable.


A l’université de Grenoble Alpes, l’actuel président et son prédécesseur (P. Lévy), ne veulent pas que le conseil d’administration (CA) de l’UGA tire les conséquences du jugement du tribunal administratif qui a annulé la procédure d’attribution en 2016 de l’appel à projets initiatives d’excellence (Idex), à la demande du professeur Ph. Cinquin et du syndicat Snesup-FSU. Dans une lettre ouverte le professeur demande la démission collective du CA de l’UGA : « Trop, c’est trop ! Vous avez rompu le contrat de confiance qui lie les personnels de l’UGA à leurs plus hautes instances, en refusant de tirer les conséquences qui s’imposent des multiples manquements à la déontologie survenus dans le processus de sélection du programme phare de l’initiative d’excellence (Idex) grenobloise, son “Cross Disciplinary Programm” (CDP2016), puis dans l’examen par les plus hautes instances de l’UGA du signalement de ces manquements ».

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Publié le 11 juin 2021
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Le PDG de Doctegestio, qui a racheté la clinique Mutualiste, perd un peu les pédales suite aux offensives des opposants à l’opération qui a vu une mutuelle vendre le GHM au mépris des règles de l’économie sociale et solidaire et des valeurs mutualistes. La Métro a décidé de préempter les bâtiments qui auraient été cédés par leur propriétaire à Icade et des usagers ont déposé un recours en justice pour attaquer la vente des activités de la Clinique à Doctegestio. Le PDG de Doctegestio a déclaré qu’il gérait le GHM comme un dictateur : « La gouvernance est verrouillée, c’est dictatorial, on ne discute pas ». Et face aux attaques, il essaye de se faire passer pour une victime en déclarant : « c’est un délit de faciès ». A Grenoble, ville compagnon de la Libération, on n’aime pas les dictateurs…


Mme la députée Chalas (de droite macroniste), qui a la responsabilité de faire les lois, déclare que le règlement des piscines municipales dépend du pouvoir de police du maire et en aucun cas de règles législatives ou règlementaires. Elle a vraiment besoin de réviser ses fondamentaux car elle raconte n’importe quoi : le règlement n’est pas arrêté par le maire mais est délibéré par le conseil municipal ; il n’a donc rien à voir avec le pouvoir de police du maire. Il doit respecter les exigences fixées par les lois et règlement. S’il dépendait du pouvoir de police du maire, les délibérations arrêtant ce règlement seraient entachées d’illégalité car le Conseil serait incompétent pour en débattre. Et dire qu’elle est aussi conseillère municipale, heureusement seulement d’opposition : c’est moins grave.

Rapport d’activité 2020 de la HATVP

Publié le 11 juin 2021

Le 2 juin, le président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), Didier Migaud, a présenté le rapport d’activité 2020 de cette autorité administrative indépendante.

Au terme des délais légaux, moins de la moitié des élus concernés avaient en réalité satisfait à leurs obligations.

Il s’agit des déclarations d’intérêt et de patrimoine des maires et des adjoints des grandes communes, des présidents d’intercommunalité. Voir plus loin qui doit déposer une telle déclaration.

Le bilan dressé par la HATVP révèle que 47% des maires, 39% de leurs adjoints et 33% des présidents d’intercommunalité concernés avaient déposé dans les temps leurs déclarations de patrimoine et d’intérêts et seulement 53% des 2.500 déclarations contrôlées sont conformes aux exigences d’exactitude, d’exhaustivité et de sincérité, contre 73% en 2019. La crise sanitaire, le plus grand nombre de déclarations contrôlées et le fait que les contrôles soient plus approfondis peuvent expliquer cet écart.

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Publié le 28 mai 2021
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En Auvergne-Rhône-Alpes, la formation professionnelle a été laminée par Wauquiez, comme l’indique « Médiacités » : En 2015, alors que l’Auvergne et Rhône-Alpes étaient encore des entités distinctes, les dépenses agrégées des deux régions s’élevaient à 217,3 millions d’euros. Une somme qui classait Auvergne-Rhône-Alpes au troisième rang des régions de France métropolitaine à consacrer le plus de moyens à la formation professionnelle. En 2020, l’effort est tombé à 100 millions d’euros, soit une réduction de plus de moitié de l’accompagnement en faveur de l’emploi. Il est de salubrité publique d’empêcher Wauquiez de poursuivre ses méfaits les 20 et 27 juin lors des élections régionales.


Les gros mensonges se poursuivent allègrement concernant les dividendes versés durant quelques années par Grenoble Habitat (GH) à ses actionnaires, à la demande de la ville pour l’aider à passer le trou financier de 2015 à 2018, donc pour l’intérêt général. Carignon déclare lors du conseil de métropole que ces dividendes proviennent de l’activité concernant le logement social, ce qui est faux puisque que GH ne les a pris que sur les activités autres que celles liées au logement social. Tout le monde sait qu’il y a deux comptabilités distinctes dans la SEM Grenoble Habitat et il suffit de lire les rapports annuels pour savoir sur quelle comptabilité ont été pris les dividendes. Grenoble Habitat a servi des dividendes sur la seule partie « marchande » de son activité pour apporter son aide aux politiques de solidarité de la ville, quand l’Etat a décidé des coupes sévères dans la dotation globale de fonctionnement. Le vice-président au logement à utilement rappelé les malversations faites par l’équipe Carignon au détriment du bailleur social OPALE (ancêtre d’ACTIS) entre 1983 et 1995, créant un trou financier de 140 millions de francs dans les finances de l’organisme; ce sont les contribuables grenoblois, l’Etat et les locataires qui ont payé ces malversations. Heureusement que le corrompu n’est plus aux affaires. Rappelons-nous aussi quelques souvenirs concernant le logement dont Alain Carignon s’était vu offrir la « jouissance ». Grâce à la vente de l’eau à la Lyonnaise des Eaux, voici ce que dit le jugement des avantages retirés par l’ancien maire de Grenoble durant ses mandats 1983/1995, dont il ne cesse de vanter les mérites dans les conseils municipaux : …. « création de la société Whip, dont la seule activité était de gérer un appartement de 280m2, sis 286, boulevard Saint Germain, 6ème arrondissement. L’unique locataire de cet appartement était Alain Carignon lorsqu’il était à Paris. Mais une expertise financière a révélé que ALAIN CARIGNON, NE PAYAIT PAS DE LOYER !!! »… (cf Jugement rendu par le Tribunal correctionnel de Lyon le 16 novembre 1995). Les montants s’élevaient à plusieurs centaines de milliers d’euros, sans oublier les voyages privés d’un montant de près de 400 000 €.

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Publié le 21 mai 2021
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Lors du Conseil municipal du 17 mai, Mme Chalas (En marche) a proposé un vœu à son copain politique M. Laval président du SMMAG : « Pour que Grenoble devienne une ville connectée et accessible. » Mme Chalas déclare : « Ce sujet ne peut être l’objet de pérégrinations politiques et d’expérimentations foireuses qui ne visent que le buzz médiatique et la démagogie électorale… » et propose notamment : « Pour les voitures extérieures à la Métropole : la création de parkings relais multiservices (crèches, écoles, maison France Service, magasins…)… ». Donc elle propose des écoles dans les parkings relais !!! C’est plutôt une expérimentation foireuse, n’est-il pas ?


Alain Carignon est décidément un homme étrange avec quelques pertes de mémoire ! Durant le dernier conseil municipal il a vanté ses mérites durant ses mandats écourtés de maire de Grenoble. Il est maintenant converti à l’écologie, enfin…dans ses discours, « ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent ».  Voilà quelqu’un qui sait prendre le vent.  Il ne faut plus bétonner la ville, mais planter des arbres et arrêter de construire des logements et créer des quartiers qui soient verdoyants. Certes ! Il est donc arrivé à, « faites ce que je dis mais surtout pas ce que j’ai fait ». Pour mémoire, quelques exploits d’Alain Carignon : le quartier d’affaires d’Europole n’est-il pas l’exemplarité de quartier verdoyant ?  N’est-ce pas cet ancien maire, qui imaginait un modèle comme le quartier de la Part Dieu à Lyon ?   Qui a voulu supprimer la Maison des Associations et la piscine Jean Bron pour la transformer en immeuble de luxe avec une piscine privée ? C’est ce projet qui a entrainé l’un des formidables combats de la fin des années Carignon, SOS piscine Jean Bron, initié par notre ami Michel Gilbert, auquel s’est ajouté l’association Eau Secours pour le retour en régie de l’Eau à Grenoble privatisée par le maire Carignon. Une autre forme de perte de mémoire, la place Lavalette qui s’appelle maintenant Esplanade François Mitterrand. Bizarre cet oubli et quelle ingratitude envers le rusé Mitterrand qui lui susurrait à l’oreille lorsqu’il était ministre, « qu’il avait ses chances d’être un jour président de la République française » !

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Publié le 14 mai 2021
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Le projet de loi (4D) relatif à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale a été déposé au Sénat, il ne fait que 843 pages !!! Le gouvernement a décidé de le faire passer en procédure accélérée. Il est accompagné comme il se doit par une étude d’impact de 206 pages et un avis du Conseil d’Etat de 47 pages. Donc à peu près 1100 pages à étudier dans le détail et en urgence, ce n’est pas sérieux. Le texte ne propose aucune réforme importante, il s’agit d’un rideau de fumée pour faire semblant de réformer, mais comme l’élection présidentielle approche, il ne faut pas faire de vagues et faire semblant d’avancer en faisant du surplace.


La subtilité de l’industrie nucléaire camoufle la quantité réelle de déchets qu’il faudra assumer pendant des centaines de milliers d’années. Voici ce qu’explique Alternatives Économiques : « Dans l’industrie nucléaire comme ailleurs, le Code de l’environnement distingue « matières » et « déchets ». Est considéré comme déchet un produit résiduel d’une chaîne de production qui ne peut faire l’objet d’aucun usage. Si au contraire il peut être réutilisé, on parle de « matière ». Les déchets, selon le principe pollueur-payeur, représentent des charges que le producteur doit assumer. En revanche, les matières sont des ressources. Dans l’industrie nucléaire française, une part conséquente des résidus d’exploitation sont considérés comme des matières et non comme des déchets. Or, comme le montre l’évolution des stocks inventoriés par l’Andra, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, ces matières s’accumulent. En théorie, elles pourraient être utilisées pour produire de nouveaux combustibles, mais leur volume excède les capacités de retraitement de l’industrie nucléaire qui, pour des raisons de sécurité et donc de coûts, sont limitées.Bref, toutes ces « matières » ressemblent fort à des déchets, autrement dit des dettes et des ennuis plutôt que des biens. » Et le tour est joué. Au moment où EDF veut lancer de nouvelles centrales, il est important de dénoncer ce type de fake news.

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Publié le 7 mai 2021
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Attention au cumulard. Sur le canton de Grenoble 2 qui comprend une partie nord de Grenoble et Saint Martin le Vinoux, Saint Egrève, le Fontanil et diverses petites communes de la Chartreuse, on trouve comme candidat M. Sylvain Laval, maire de Saint Martin le Vinoux, vice-président de la Métro et président du SMMAG, qui fait binôme avec Mme Sabrina Seghier qui était 9ème sur la liste macroniste aux municipales de Grenoble. Quand on vous disait que M Laval était macron plus que compatible, en voilà la preuve concrète. Mais comment le président Ferrari va accepter qu’un membre de son exécutif aille flirter ainsi avec la droite LREM qui est dans l’opposition à la métropole ? M. Laval se dit surbooké par tous ses mandats et il en redemande encore. On ne peut que recommander aux électeurs de lui refuser vertement ce nouveau mandat et qu’à la Métro il soit déchargé de sa vice-présidence à la voirie.


Si vous voulez avoir au moins une raison de voter contre L. Wauqiez lors des élections régionales fin juin, sachez qu’en plus de faire une politique à droite toute, il a un talent fou pour le clientélisme. Dès le début de son mandat, les associations de chasse ont été choyées et celles qui défendent l’environnement punies financièrement. « Médiacités » a fait un dossier qui explique à quoi ont servi les 6 M€ de subventions versées aux chasseurs. Le président de l’ex-Frapana le résume très bien, « On a vécu des années très dures, Laurent Wauquiez a perdu ce qu’il voulait perdre : nos avis très exigeants. Conséquence, la région Auvergne-Rhône-Alpes a pondu un Sraddet [Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires] de merde, le pire de France ! Si faire des miradors, acheter des frigos et mettre du gibier dedans, c’est ce qui fait la politique environnementale d’une région, merci bien ! »

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Publié le 30 avril 2021
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Le 27 avril 2021, M. Coigné, maire de Sassenage a été condamné en 1ère instance par le tribunal judiciaire de Grenoble pour prise illégale d’intérêt à 2000 € d’amende et 2 ans d’inéligibilité. Il va faire appel. Il lui est reproché d’avoir renouvelé le bail d’un logement d’urgence pour sa fille en 2018. Comme il ne se représente pas à l’élection départementale, il ne sera plus président de l’EPFL et conservera son mandat de maire tant que la condamnation n’est pas confirmée.


Elections de fin juin, la campagne électorale sera réduite à sa plus simple expression. Pas de réception du public dans les permanences électorales, pas de réunions électorales ni dans un établissement recevant du public, ni sur la voie publique… La campagne pour les régionales et départementales risque d’être discrète. Par contre les manifestations déclarées seront possibles. Un petit malin explique que cette possibilité serait plutôt négative pour LREM puisqu’en général les manifestations sont organisées contre le pouvoir en place… Tout savoir sur le déroulement des élections ici.


Selon « Transparency international France », 323 députés de la majorité s’engageaient à promouvoir les bonnes pratiques en matière de transparence du lobbying à l’Assemblée nationale et plus particulièrement la transparence de leurs rencontres avec les lobbies ainsi que le « sourcing » des amendements parlementaires proposés par des représentant d’intérêts. Seuls 49 (15,9%) des signataires de la tribune rendent public l’agenda de leurs rencontres avec des lobbyistes. Parmi les 49 députés, 44,9% le font sur les réseaux sociaux, 51% sur leur site, sous format sous licence ou peu exploitable (PDF, agenda sous licence), tandis que seulement deux députées publient leur agenda sous un format ouvert.


Le maire de Sassenage a décidé d’interrompre les abonnements des périodiques d’actualité à la médiathèque municipale. En fait c’est le Canard Enchainé qui était visé en premier lieu car il a rappelé les ennuis du maire avec la justice (sa fille a eu un logement d’urgence alors qu’elle n’en avait pas le droit). Pour M. Coigné, qui fait toujours dans la dentelle, le Canard enchainé « ne correspond pas à la politique culturelle de la ville…» et cet arrêt des abonnements mettra un terme à une concurrence déloyale aux buralistes ! L’Association des Bibliothécaires de France rappelle dans un communiqué que « Ni concurrentielles, ni privatisables, les bibliothèques sont des biens communs au service de tous ». A Sassenage un comité d’usagers s’est constitué pour défendre la médiathèque au service de tous.

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Publié le 23 avril 2021
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Déontologie universitaire, où es-tu ? Le président de l’université de Grenoble (M. Lakhnech) persiste dans le déni de ce qui s’est passé lors des sélections de projets de l’IDEX où l’ancien président (P. Levy) avait allègrement violé les règles déontologiques les plus élémentaires, ce qui a conduit le tribunal administratif à annuler les décisions prises à cette époque. Sur TéléGrenoble, le 19 avril, M. Lakhnech était interrogé sur l’IDEX, et la journaliste l’interroge sur les manquements à la déontologie. Il répond en disant que les problèmes déontologiques observés sont communs à toutes les universités engagées dans des démarches de type IDEX, ce qui est bien évidemment faux : aucune de ces universités n’a laissé son Président violer deux règles parfaitement claires (violation de la composition de la commission de sélection de projets, violation du code de conduite interdisant clairement d’examiner un projet porté par un proche). Voir sur Télégrenoble le droit de réponse du 20 avril de M. Cinquin qui a obtenu le jugement du tribunal administratif (vers 7 minutes).


A Grenoble il y a toujours de l’innovation. L’association nationale « 60 millions de piétons » qui milite pour que la marche à pied soit une mobilité prioritaire, est représentée à Grenoble par une personne qui s’oppose à la piétonisation du centre-ville au prétexte que les piétons ne seraient plus protégés des vélos !!! En fait cette personne est un militant actif de la fédération de l’Isère des Républicains et travaille étroitement avec l’ancien maire corrompu, il vient d’être élu membre du comité de la 1èrecirconscription. Heureusement le ridicule ne tue plus.

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Publié le 16 avril 2021
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La dernière manipulation politicienne des macronistes qui a essayé de renvoyer à plus tard les élections départementales et régionales, a lamentablement échouée. En effet comprenant que ces élections leur seront défavorables ils ont pensé que les maires, notamment de petites communes, seraient défavorables à ces doubles élections en juin, vu la complexité de leur organisation. Le gouvernement a organisé, le week-end dernier, une consultation des maires des 34 970 communes. 69 % des maires ont répondu et 56 % ont estimé que les élections régionales et départementales pouvaient se dérouler en juin ; dans l’Isère ce sont 66 % qui ont voté oui. En fait la manipulation consistait à renvoyer en octobre les élections et ensuite indiquer qu’il n’était pas possible de les maintenir si près de l’élection présidentielle de mai 2021. Il fallait tout faire pour que la sanction des urnes ne soit pas effectuée avant l’élection présidentielle. C’est raté, les élections départementales et régionales auront lieu les 20 et 27 juin.


Dans le cadre du barouf médiatique fait autour de la visite d’O. Véran pour l’ouverture du vaccinodrome d’Alpexpo a été diffusée l’information que des vaccins étaient disponibles pour les enseignants après inscription auprès du CHU de Grenoble. Des centaines d’enseignants se sont donc inscrits et ont obtenu un rendez-vous qui a été confirmé par SMS. Le 12 avril ils sont pourtant refoulés du centre de vaccination pas très fréquenté, des policiers leur indiquent de ne pas rester devant le centre. A l’intérieur selon un témoin qui a réussi à se faire vacciner 3 boxes sont occupés sur 20, les pompiers et les bénévoles mobilisés hallucinent devant les ordres qui leur ont été donnés, ils estiment que s’ils atteignent 300 vaccinés pour une capacité de 1000 ce sera le bout du monde. Le CHU a expliqué que ces inscriptions étaient une erreur de Keldoc…

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Publié le 9 avril 2021
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Un quotidien régional du 8 avril publie un article mettant en cause la Ville de Grenoble qui, d’après certains citoyens mal informés dont un ancien conseiller municipal d’opposition, aurait volontairement caché les dividendes (liés aux résultats sur son activité commerciale hors logement social) versés exceptionnellement par la SEM Grenoble Habitat à ses actionnaires dont la ville qui en avait bien besoin pour redresser ses finances (entre 2015 et 2018). Or chaque année sont communiqués les résultats des cinq dernières années de la SEM Grenoble-Habitat, qui permettent aux membres du conseil municipal qui les lisent de savoir les résultats distribués sur ces cinq dernières années à l’ensemble des actionnaires de la SEM dont la commune. L’ensemble de ces informations sont disponibles sur le site de la commune, dans le fonds des archives municipales en ligne, et donc consultables par les administré·es. Le fonds d’archives de la Ville est très bien tenu et Grenoble et une des collectivités qui ouvre le plus ses données publiques.


A l’Université de Grenoble Alpes, les règles déontologiques devraient être appliquées par tous, mais visiblement les président et ex-présidents y échappent. Le syndicat FSU vient de rendre public un communiqué du 6 avril intitulé : « Découverte majeure à l’Université Grenoble Alpes : les règles déontologiques sont faites pour être appliquées par tous ! » Il fait référence au jugement du tribunal administratif de Grenoble du 25 février 2021 (voir notre article du 26 mars ).« Les règles sont bien faites pour être respectées par tous, y compris par les Présidents. Un mystère reste cependant entier : comment et pourquoi P. Lévy a-t-il pu être autorisé par la commission présidée par Y. Lakhnech à violer deux règles déontologiques élémentaires, comment et pourquoi tous les conseils internes à l’UGA ont-ils pu fermer les yeux sur ces violations ? Ce mystère aurait pu être éclairci par le Conseil d’Administration de l’UGA, mais dans leur grande sagesse les administrateurs ont refusé lors du CA du 11 mars dernier de se saisir du jugement. Craignaient-ils de découvrir des choses qu’il est préférable que les membres de l’UGA continuent à ignorer ? »


Le Département de l’Isère est géré par une droite qui ne cache pas ses positions rétrogrades. Lors du vote du budget 2021, les représentants macronistes de LREM ont apporté leur soutien à la majorité en votant sans aucune réserve le budget présenté par le président Barbier. Au moins les choses sont claires, le « ni gauche, ni droite » est terminé, LREM c’est à droite toute.


« Médiacités » a enquêté sur la fable villeurbannaise de Mme N. Vallaud Belkacem, tête de liste PS aux élections régionales. Cette ancienne ministre vient d’être parachuté et pour faire croire qu’elle a sa vie à Villeurbanne, raconte une belle mais fausse histoire. « Au club de la presse, elle annonce avoir acheté un appartement à Villeurbanne, dans le quartier Grandclément. Questionné par Mediacités sur cette adresse, l’entourage de la candidate rectifie les déclarations passées : « Najat n’était pas propriétaire de l’appartement à Grandclément. Il y a sans doute eu incompréhension ou confusion avec sa sœur qui habite dans le même secteur… Plutôt que parachutée, je la définirais comme une intermittente de la politique locale, lâche un élu de Villeurbanne. Au lieu de revendiquer un ancrage dans une commune où elle ne vit pas et où elle n’a jamais été élue, elle serait davantage fondée à jouer la carte lyonnaise où elle dispose d’un passé politique. » À moins qu’en cas de défaite face à Laurent Wauquiez, la carte villeurbannaise brandie aux régionales lui serve à préparer sa revanche, aux législatives de 2022, dans le bastion socialiste… »

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Publié le 2 avril 2021
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A propos des amendements du groupe « Nasa » d’O. Noblecourt au conseil municipal du 29 mars, sur le budget 2021 le groupe proposait d’augmenter la dette de 5 millions d’euros, en complète contradiction avec ses engagements de campagne : « Le recours à l’emprunt sera limité pour faire diminuer le poids de la dette dans le budget de la Ville ». On peut en conclure que la promesse de baisse de la dette était démagogique pour attirer les électeurs (ça n’a pas bien marché). La crédibilité politique exige un peu plus de rigueur.

Un autre amendement, soutenu bizarrement par le président de la Métro, proposait d’étudier une tarification différenciée du stationnement sur voirie notamment pour les SUV. Mais la loi ne permet pas d’établir des tarifs de stationnement différents pour les seuls SUV. En effet l’article L.2333-87 du CGCT précise que « le barème tarifaire peut être modulé en fonction de la durée du stationnement, de la surface occupée par le véhicule ou de son impact sur la pollution atmosphérique ». Donc le barème doit s’appliquer de la même façon à tous les véhicules ayant les mêmes caractéristiques concernant ces deux items et pas seulement les SUV. Comment les agents du stationnement pourront savoir si tel ou tel véhicule est plus polluant ou si sa surface dépasse un certain seuil. Les vignettes Crit’air ne suffiraient pas puisque la plupart des SUV qui sont récents ont des vignettes les déclarant non polluants. Cette proposition d’amendement n’est là que pour faire croire à une conversion écologique de ce groupe qui a encore un grand chemin à faire à ce sujet.

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Publié le 26 mars 2021
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Les élections départementales et régionales ont été fixées les 13 et 20 juin 2021. Mais une petite musique venant des responsables gouvernementaux et de LREM laissent à penser qu’elles pourraient être repousses après les présidentielles et que ces responsables attendaient une prise de position du conseil scientifique Covid. Quand ça les arrange, ils écoutent le conseil scientifique mais quand ça les gène, ils n’hésitent pas à se passer de ses conseils ; on l’a vu pour la gestion de la crise sanitaire ces derniers mois. Comme LREM et Macron craignent une défaite cuisante à ces élections, ils essayent de supprimer le thermomètre. De nombreux responsables politiques et d’associations de collectivités protestent contre ces manœuvres purement politiciennes.

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Publié le 12 mars 2021
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Voilà qu’un ancien député, ministre, maire, président d’un conseil général et de nouveau conseiller municipal montre un degré d’incompétence assez rare. Il s’agit de l’ancien maire corrompu de Grenoble A. Carignon qui a proposé que le Conseil de métropole du 12 mars 2021 prenne un vœu. Mais le texte était irrecevable puisqu’en fait il s’agissait d’une délibération déguisée qui visait à faire prendre une décision au conseil alors que cette question n’était pas inscrite à l’ordre du jour de la séance. Il faut lui rappeler que ce n’est pas lui qui fixe l’ordre du jour, mais le président de la Métro. Un conseiller ne peut pas rajouter une délibération à l’ordre du jour. Donc le faux vœu a été envoyé dans les poubelles de l’histoire. Au lieu de s’agiter dans tous les sens et de donner des leçons à tout le monde, le corrompu devrait repartir sur les bancs de l’école républicaine pour réviser les fondamentaux du travail d’un élu local.


Un article de Médiapart dévoile comment le président de la Région Auvergne Rhône-Alpes arrose financièrement très préférentiellement les communes gérées par la droite (trois fois plus de subventions que pour les communes de gauche). Les communes de Haute Loire reçoivent cinq fois plus d’argent que celles des autres départements et le Puy en Velay, commune où Laurent Wauquiez est élu, est celle qui est la mieux dotée. Une enquête est ouverte par le Parquet National Financier sur ces agissements assez peu républicains.

Politique politicienne

Publié le 5 mars 2021
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La diminution de l’offre de service de la SEMITAG décidée unilatéralement par le président du SMMAG, sans aucune délibération, oublie complètement l’aspect social des transports en commun. La baisse à 85 % de l’offre nominale en jour de semaine est très inégale suivant les lignes. La ligne A de tram qui est la plus importante du réseau et qui irrigue les quartiers les plus populaires se voit imposée une diminution de l’offre à 60 % ! Le changement de politique sur les mobilités est en train de prendre un virage très négatif et l’entrée en force du département (très à droite) dans le SMMAG ne va pas arranger les affaires si le président de la Métro ne siffle pas un coup d’arrêt à ce glissement à droite. La majorité métropolitaine (de gauche écologiste et citoyenne) doit vite réagir.


Le 28 février sur la chaine Cnews, qui appartient à V. Bolloré, durant son interview par Elkabbach Eric Piolle a déclaré à propos de l’évasion fiscale : « Le patron de cette chaîne, Vincent Bolloré, était mis en cause dans les scandales avec le Luxembourg. Ça n’est plus possible aujourd’hui d’accepter cette évasion fiscale. » Elkabbach lui répond un peu déstabilisé : « D’accord, mais si vous êtes là, c’est un peu grâce à nous tous, y compris lui ». Et il reviendra en fin d’interview sur cette question pour défendre son patron (en a-t-il reçu l’ordre ?) :

« Tout à l’heure, je vous ai entendu parler assez directement de Vincent Bolloré. La présomption d’innocence, ça n’existe pas pour vous ? » Eric Piolle répond : « L’innocence. Certes, elle existe elle doit exister pour tous. » Comme à son habitude, Elkabbach n’a pas cessé de couper son invité et a raconté plusieurs mensonges notamment sur la dette de la ville de Grenoble qui représenterait selon lui 3712 € par habitant. Heureusement le maire de Grenoble connait bien ses dossiers et rectifie : 1700 €. Le chiffre exact est de 1668 € par habitant pour le budget principal selon les chiffres du compte administratif 2019.

Politique politicienne

Publié le 26 février 2021
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Le 26 février, le département de l’Isère prend une délibération concernant le changement de statut du SMMAG et décide de nommer des représentants du département au SMMAG (tous de la majorité de droite). Il s’agit de faire sauter l’article des statuts qui impose au département de verser chaque année 11 M€ en subvention de fonctionnement au SMMAG. Le département ne veut plus verser que 4,5 M€ au SMMAG, ce qui ne lui coûte rien puisque c’est ce que lui verse la Région. Le tour de passe-passe est organisé par le président du SMMAG qui voulait que le département revienne participer effectivement au syndicat (pour renforcer la majorité anti-écolo) et qui accepte cette condition financière. Pour éviter ce désengagement du département, il suffit que les élu-es métropolitains disent non pour que le changement de statut ne puisse pas se faire et que le département soit obligé de verser les 11 M€ chaque année. On va voir si la Métro marche dans la combine ou défend les intérêts des usagers ? Que dit le président ?

Décision sur l’agrément d’Anticor repoussée jusqu’au 2 avril

Publié le 19 février 2021

La loi du 6 décembre 2013, relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière, a autorisé toute association agréée déclarée depuis au moins cinq ans à exercer les droits reconnus à la partie civile en matière d’atteintes à la probité. Un décret du 12 mars 2014 fixe les conditions dans lesquelles ces associations peuvent être agréées par l’exécutif (le Garde des sceaux) ce qui est tout à fait anormal. L’agrément devrait être donné par une autorité indépendante.

Un arrêté du 27 mars 2014 précise le contenu du dossier de demande d’agrément. L’agrément est obtenu pour 3 ans. Seules trois associations ont cet agrément : Anticor, Transparency et Sherpa. Anticor a demandé son renouvellement et comme l’association a dénoncé à la Cour de justice de la République des agissements du Garde des sceaux, M. Dupont-Moretti, c’est au Premier ministre qu’il revient de délivrer l’agrément.

Pour punir Anticor, le gouvernement fait trainer sa décision en prétextant que le dossier de demande est incomplet, ce qui est faux puisqu’Anticor a répondu exactement à l’exigence de l’arrêté de mars 2014, qui n’impose pas de donner les noms des donateurs à l’association, et pourtant c’est ce qu’exige le gouvernement contrairement à la règlementation en vigueur.

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Politique politicienne

Publié le 5 février 2021
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O. Noblecourt ne vote pas le projet d’aménagement de l’Esplanade parce qu’il n’y a pas assez de logements construits. En effet la majorité entend conserver la grande Esplanade vide de logements pour lui conserver sa vocation historique lui permettant de recevoir de grandes manifestations populaires, notamment la foire des Rameaux. Sur ce projet, Noblecourt est resté figé en 2013 lorsque sa majorité municipale mettait en place le projet qui massacrait l’Esplanade en voulant y construire 1200 logements et une tour de 100 m de haut pour marquer l’entrée de ville. Il n’est pas inutile de rappeler que les écologistes avaient obtenus en décembre 2013 l’annulation de la modification du PLU qui permettait de lancer ce projet dément (avec seulement 30 % de logements sociaux). La nouvelle majorité en 2014 a sauvé la grande Esplanade, qui continuera à recevoir la Foire des Rameaux et il y aura des constructions comprenant 40 % de logements sociaux et 10% d’accession sociale. Social et environnement peuvent très bien aller ensemble. Noblecourt est rejoint par son ami l’ancien adjoint à l’immobilier de Destot, Ph. Falcon de Longevialle, qui a lui aussi des pertes de mémoire, il ne se souvient plus que la modification du PLU qu’il avait défendu avait été jugée illégale… juste un petit détail.