Archives pour le mot-clef ‘Corrompu’

Un recours contre l’élection de Carignon rejeté par le tribunal administratif

Publié le 26 février 2021

Le 25 février 2021, le tribunal administratif de Grenoble rend un jugement rejetant la protestation électorale mettant en cause l’élection de M. Carignon à l’élection municipale de 2020 à la mairie de Grenoble.
Le tribunal administratif évite d’avoir à se prononcer sur le compte de campagne de M. Carignon qui a frôlé le maximum des dépenses autorisées et qui a obtenu des financements de personnes morales ce qui est interdit par loi, sachant que la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques a fermé les yeux et accepté avec seulement une toute petite correction le compte de campagne de M. Carignon.

Voici ce que dit le jugement très bref : « si un électeur peut dans le cadre d’une protestation tendant à l’annulation de l’élection d’un candidat proclamé élu, invoquer des griefs tirés de la violation des dispositions concernant le financement et le plafonnement des dépenses électorales, il n’est en revanche pas recevable à contester seulement le compte de campagne d’un candidat proclamé élu.
Si, par ailleurs, comme M. Comparat l’a soutenu à l’audience, ses écritures doivent être comprises comme tendant à l’annulation de l’élection de M. Carignon et de lui seul, motif pris de l’irrégularité de son compte de campagne, de telles conclusions seraient également irrecevables, à raison de l’indivisibilité du résultat d’une élection au scrutin de liste.
 »

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Politique politicienne

Publié le 29 janvier 2021
fou

Les réactions des oppositions à la majorité de la ville de Grenoble ont un niveau d’hypocrisie qui le dispute au cynisme ou plutôt il y a une addition des deux qualificatifs. Commençons par la députée Chalas, qui hurle au scandale en indiquant qu’ACTIS, le bailleur de la Papothèque, au Lys Rouge, porte la responsabilité des difficultés de cette SAS qui n’arrive plus à faire face à son manque de ressources en raison de la situation sanitaire. « Notre groupe est scandalisé par la décision de la présidente d’ACTIS de faire comparaître la Papothèque au tribunal pour impayés de loyers »… Alors il faut rappeler à Mme Chalas que la majorité dont elle fait partie à l’Assemblée nationale, a voté des aides pour les entreprises en difficulté. La Papothèque a été dotée d’un montant de 1 500€/mois depuis mars 2020, soit donc 15 000€1 dont elle n’a pas encore perçu le 1er centime d’euro. Alors qu’ACTIS a déjà fait don de plusieurs mois de loyers. Que cette députée aille jusqu’au bout du raisonnement et présente un projet de loi pour que tous les locataires privés et publics, ayant des baux commerciaux ou de logements cessent de payer les loyers, qui seront compensés par l’Etat !

Quant à Alain Carignon, qui se présente toujours comme un parangon de vertu et de générosité, on ne va s’éterniser à parler de la période où il était aux commandes de la ville.  Juste lui rafraîchir la mémoire sur le nombre d’associations qui ont malheureusement été « liquidées » pour diverses raisons dont celle de ne pas être dans les orientations politiques de la majorité d’alors ! Certains ont été bien servis, mais au détriment d’autres dont celles de certains quartiers prioritaires.

Et le dernier du trio, Olivier Noblecourt dont on pourrait espérer l’aide précieuse en direction de cette association. Il a un carnet d’adresses bien fournies de la macronie et de grandes entreprises, Danone et tellement d’autres avec lesquelles il a travaillé pour son plan pauvreté, qui pourraient intervenir en la circonstance. Etre dans l’opposition ne consiste pas seulement à hurler avec les loups !  On pourrait espérer mieux de ce personnage politique qui a une connaissance parfaite de ce que l’on appelle les « aides spécifiques ».

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Histoire d’eau grenobloise

Publié le 29 janvier 2021

Il faut parfois rappeler ce qui s’est passé en 1989 quand M. Carignon privatise le service de l’eau et de l’assainissement de Grenoble au profit de la Lyonnaise des Eaux, dans un pacte de corruption qui aura couté très cher aux usagers du service public et aux contribuables Grenoblois. La dette importante de la ville date de ces années de corruption et les Grenoblois payent toujours ce fait. Pour les détails concernant le système de corruption deux documents sont accessibles en ligne : le livre « le système Carignon » de Raymond Avrillier et Philippe Descamps et la brochure de l’ADES  « Un corrompu de retour aux affaires »

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Histoire des finances de la ville de Grenoble

Publié le 8 janvier 2021

Qui a été le maire de Grenoble le plus incompétent pour gérer les finances de la ville durant ces cinquante dernières années, celui qui a balancé l’argent par les fenêtres sans compter, celui qui a surendetté Grenoble. Vous avez deviné c’est A. Carignon qui aurait voulu revenir aux affaires et qui n’arrête pas de donner des leçons aux autres au Conseil municipal et à la métropole, « comme un disque rayé » lui a répondu le président de la Métro.

Cet ancien maire, corrompu, a réussi l’exploit d’augmenter les dépenses de fonctionnement, la pression fiscale, la dette de la ville, détruire 600 emplois d’agents municipaux, et oublier d’entretenir le patrimoine municipal, ce qui a mis les finances de la ville dans une situation très difficile. Après lui le déluge.

Entre 1983 et 1995, c’était le bon temps pour les copains, les coquins et les grands groupes privés, mais pour les Grenoblois celui de vaches maigres.

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Certains et certaines conseiller-ères municipaux devraient réfléchir avant de pérorer durant des “plombes”

Publié le 18 décembre 2020
salle du conseil municipal de Grenoble
© ville de Grenoble

Voilà 20 ans que nous avons changé de siècle, et pourtant certains et certaines restent accrochés à des modèles du “paraître en politique” qui datent plus particulièrement de la fin du XXe S.

Deux exemples étaient flagrants lors du dernier conseil municipal du 14 décembre, Madame Chalas ne cesse de palabrer, sur des sujets qu’elle ne maîtrise visiblement pas encore très bien. En l’espace de 10 minutes, elle a montré son ignorance par plusieurs affirmations, concernant les compétences de la Métro et de la Ville.  Elle n’a pas encore eu le temps de bien les connaître et pourtant elle a été directrice de cabinet et DGS dans une collectivité territoriale ! Quand elle raconte… elle donne l’occasion au maire de lui administrer quelques démentis qui ne mettent pas sa connaissance des dossiers, ni ses compétences en matière de compétences des collectivités territoriales très en valeur. Mais peu importe le “goût du breuvage, pourvu qu’on ait l’ivresse de s’être fait mousser durant quelques minutes !

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Politique politicienne

Publié le 18 décembre 2020
fou

Lors du conseil municipal du 14 décembre 2020, Mme Chalas (LREM) a proposé un vœu sur le projet Neyrpic à St Martin d’Hères. « Nous, Conseil Municipal de Grenoble, émettons le vœu que Grenoble Alpes Métropole suspende le projet Neyrpic implanté à Saint Martin d’Hères et repose les fondements de sa stratégie de développement commercial. » Voilà une députée qui ne connait même pas la loi ! C’est la commune qui a autorisé ce projet et c’est le maire qui a délivré des permis de construire. La Métro n’a pas le pouvoir de suspendre ce projet d’un autre siècle. Le maire a indiqué que ce n’était pas de la compétence de la Métro et alors M. Carignon (bien à droite) a contesté cela en expliquant que la Métro avait la compétence urbanisme donc pouvait suspendre. La Métro n’a que la compétence PLUi et PLH, ce sont les maires qui délivrent les autorisations d’urbanisme. C’est inquiétant de voir des élu-es d’une telle incompétence. Heureusement ils ne sont que dans une opposition stérile.


A l’occasion d’une demande de précision du groupe de M. Carignon sur la décision par le maire de saisir un avocat pour défendre les intérêts de la ville contre les agissements répréhensibles de Mme Boutafa, l’épouse du conseiller municipal du groupe de l’ancien maire corrompu, l’adjoint au maire chargé du personnel, Pierre Mériaux, a répondu  que la Ville défendait là l’argent public des Grenoblois, qu’elle ne saurait tolérer une fraude organisée, une délinquance sociale portant un préjudice grave à la probité des agents territoriaux. Et il a précisé :  « le conseil de discipline de la ville a voté  à l’unanimité (administration et représentants du personnel) la révocation de Mme Boutafa pour fraude organisée et travail illégal dans un restaurant pendant un arrêt pour accident de service, elle était payée à 100% par la ville durant cet arrêt depuis 6 ans ». Donc la ville a effectivement besoin de se défendre dans ce dossier. Autre information, rendue publique par Place Grenet, la fédération nationale des territoriaux Force Ouvrière a écrit au maire que M. Boutafa, agent de la Métro, ne représentait plus ce syndicat et lui retirait toutes ses délégations syndicales (à la ville, à la métropole et au département). Bref, les pratiques de Mr Boutafa entrainent des réactions, ce qui est normal compte tenu des dérives que cela révèle qui portent atteinte au syndicalisme.

Politique politicienne

Publié le 11 décembre 2020
fou

Nicolas Sarkozy est jugé pour « corruption active » et « trafic d’influence » dans l’affaire « Paul Bismuth ». Le 7 décembre il déclare devant le tribunal judiciaire de Paris « Vingt ans député. Vingt ans maire. Sept ans ministre. Et cinq ans président. Je n’ai jamais trafiqué !Mais ma vie, c’est de donner un coup de pouce… ». Les coups de pouce sont parfois très dangereux en politique, il devrait demander à Carignon… En politique il ne faut jamais dire jamais. De plus il a juré qu’il n’avait rien fait de mal, juré « dans les yeux même ». Souvenez-vous c’était la même expression de Cahuzac, avant de se faire prendre par la patrouille. Le Parquet National Financier a requis une peine de 4 ans d’emprisonnement dont 2 fermes à l’encontre de l’ancien président de la République. A suivre.

Politique politicienne

Publié le 9 octobre 2020
fou

Un cluster de personnes en délicatesse avec la justice dans la liste de l’ancien maire corrompu, quelle surprise !

Il y avait la tête de liste A. Carignon qui s’est enrichi personnellement grâce à la corruption. Plus récemment F. Tarantini, qui est l’homme des basses œuvres, avait dans le passé connu la prison et vient d’être condamné en première instance pour diffamation envers un fonctionnaire municipal. Maintenant, c’est au tour de Nicolas Pinel ex-directeur régional pour l’Ile de France du Comité national d’action sociale, qui a été entendu par la police pour des faits d’escroquerie au préjudice de ce comité. Il est évidemment présumé innocent comme le bébé qui vient de naître. Durant la campagne électorale ce dernier avait utilisé son statut professionnel pour aider la liste du corrompu, ce qui est interdit par la loi. Et tout ce beau monde fait la leçon sur les incivilités et l’insécurité. N’oublions pas que la délinquance en col blanc est source de beaucoup d’insécurité et cause des préjudices majeurs, surtout quand elle est le fait d’élus qui doivent de par leur fonction veiller à être exemplaires. En effet elle nourrit le discours « tous pourris » du « R Haine » et incite à l’abstentionnisme.


Il faut lire l’article de Médiapart décrivant la journée de dupe qui s’est déroulée le 5 octobre lors du conseil d’administration d’Engie qui a décidé de vendre ses actions dans Suez à Véolia. Où on a vu l’Etat organiser sa propre impuissance : « Officiellement, le gouvernement était opposé à la cession de Suez à Veolia, votée lundi au conseil d’Engie. Mais en coulisses, le pouvoir a tout fait pour organiser son impuissance, comme si on lui forçait la main, allant jusqu’à demander aux administrateurs de la CFDT de ne pas voter… » Les représentant de l’Etat ont voté contre cette vente suivant les ordres du ministre de l’économie, mais en sous-main l’Elysée favorisait la vente en obtenant que les deux représentants de la CFDT quittent le conseil pour ne pas voter alors qu’ils auraient dû voter contre ! Voilà encore une belle démonstration du « en même temps » macronien : être à la fois pour et contre ! Et une triste illustration de l’absence d’indépendance de certains syndicalistes…


Classement sans suite ! La police judiciaire de Lyon enquêtait depuis deux ans sur la modification d’un texte après son vote par l’assemblée régionale. Le 29 septembre 2017, dans le cadre du vote d’un « plan Marshall » pour les lycées, le président Wauquiez a approuvé un certain nombre d’amendements portés par l’opposition, dont l’amendement 52 du groupe écologiste censé instaurer une « gestion régionale, bio, locale et de saison de la restauration scolaire » au sein des lycées de la collectivité.  

Adopté sous cette forme, l’article sera discrètement réécrit avant d’être déposé à la préfecture. La « gestion régionale, bio » est devenue un « approvisionnement régional, bio dans la mesure du possible ». Pas du tout la même portée. La réécriture, illégale après le vote, a fait l’objet d’un signalement à la justice en mars 2018, engagé par l’ancien conseiller régional Raymond Avrillier et soutenu par le groupe écologiste à l’initiative de cet amendement. Le procureur de la République de Lyon a décidé de classer sans suite la procédure, le parquet appuie son raisonnement sur le fait que « toute délibération n’a pas forcément de portée juridique », condition nécessaire à la caractérisation de l’infraction. Raymond Avrillier entend contester cette décision de classement sans suite.

Politique politicienne

Publié le 2 octobre 2020
fou

Lors du conseil municipal du 28 septembre les élus et spectateurs (conseil sur internet seulement pour cause de covid) ont eu droit à un festival de propos démagogiques des opposants de droite et de droite (LREM étant de droite aussi comme le montre sa politique nationale). La députée-conseillère Mme Chalas a manifestement décidé de rivaliser avec l’ex-maire corrompu, au point de voter son vœu sur la sécurité qui verse dans l’habituel mantra hyper-sécuritaire et attentatoire aux libertés, commun à toutes les droites et à l’extrême droite depuis Sarkozy. Ces postures ne sont d’aucun secours pour faire face réellement aux ravages de la misère et du trafic de drogue qui mine certains quartiers de Grenoble, comme c’est le cas partout en France avec ses 7 millions de consommateurs le marché n’est pas près de disparaitre, mais peu importe aux démagogues…

Dans sa course derrière la droite, Mme Chalas s’est indignée que le maire ne réponde pas positivement à sa demande de rencontrer, comme conseillère municipale, les agents des services de la ville quand elle le souhaitait, notamment le chef de la police municipale.

Nous découvrons là avec stupeur que Mme la conseillère municipale ignore ce que la députée qui a porté la loi de « transformation » de la fonction publique d’août 2019 devrait connaitre parfaitement : le statut de la fonction publique protège ses agents des immixtions indues.

En effet au moins depuis la grande loi de 1983 (dite Loi le Pors) les principes de neutralité, réserve et discrétion professionnelle ont été introduits dans le statut des agents, notamment pour les protéger de ce genre de demandes. Elle est bien fondée à demander à faire le point sur une politique municipale avec l’adjoint-e qui la porte dans le cadre du droit à l’information des élus mais certainement pas à rencontrer, comme elle l’a exprimé, tous les chefs de service de la ville ! Mais Mme Chalas se croit tout permis. Donc elle a fait une sortie très énervée en conseil municipal sur ce point. Pourtant quand elle était DGS du maire (très droitier) de Moirans elle aurait sans doute conseillé de rejeter ce type de demande… Mais son ego est devenu tellement puissant, attisé par la concurrence avec Carignon, qu’elle en oublie des règles évidentes du statut de la Fonction Publique qu’elle rêve sans doute de désosser encore plus profondément que ce qui a déjà été engagé.

Politique politicienne

Publié le 11 septembre 2020

Un des hommes de main de tout premier plan d’A. Carignon, membre de sa liste à l’élection municipale, vient d’être condamné par le tribunal judiciaire de Grenoble. M. Tarantini qui s’occupe du site internet soutenant depuis des années l’ancien maire corrompu (mais qui n’avait pas de directeur de publication pendant très longtemps) et qui colporte systématiquement des fausses informations mettant en cause de nombreuses personnes, avait mis en cause un agent de la ville concernant son embauche. Il a été condamné pour diffamation à 2 000 € d’amende, 1 500 € de dommages et intérêts et 2 000 € de remboursement de procédure. En plus il devra publier le jugement durant un mois sur le site internet dont il s’occupe. Voilà un alourdissement de son passé judiciaire déjà très fourni. Mais il fera peut-être appel pour reculer un peu la sanction.


Le président (mal élu) de la métropole, Ch. Ferrari devrait prendre une formation accélérée sur la gestion des services publics. Au journaliste (DL du 9 septembre) qui lui demande de réagir à la déclaration du président du SMMAG qui remarquait qu’à cause de ce qui s’est passé à la Métro, il y a 2 mois de retard dans la mise en place de la gratuité des transports publics le week-end, il répond : « Le président du SMMAG avait toute capacité…d’agir sur ce sujet-là. Il n’avait pas besoin de passer par son conseil pour prendre ces décisions ».

Malheureusement c’est totalement faux. Les tarifs d’un service public sont arrêtés non par le président mais par l’assemblée délibérante ! Donc Yann Mongaburu a eu raison de rappeler cette triste réalité dont Ch. Ferrari porte la responsabilité en ayant arrêté, le 17 juillet, la désignation des représentants de la Métro dans les satellites, notamment au SMMAG. Non un président n’est pas tout puissant… L’ancien maire corrompu de Grenoble, qui connait bien la délinquance l’ayant pratiquée à grande échelle, propose que le ministre de l’intérieur lance une expérimentation de gestion directe de certains quartiers de Grenoble par l’État. Lui aussi devrait prendre des formations accélérées sur ce qu’est une expérimentation prévue par la constitution depuis 2003. L’expérimentation permet de déroger à une loi ou un règlement durant un temps limité, mais elle ne permet pas de déroger à la Constitution qui défend la libre administration des collectivités (art. 72). Toute atteinte à la libre administration d’une collectivité serait suspendue sous 48 heures par la justice administrative dans le cadre d’un référé liberté, le Conseil d’Etat ayant reconnu depuis 2001, la libre administration comme liberté fondamentale.

Politique politicienne

Publié le 10 juillet 2020

On n’a pas été déçu de l’attitude de M. Carignon lors du conseil municipal d’installation. Le fait d’être le doyen de l’assemblée indiquait à tout bon observateur qu’il ne pouvait pas représenter l’avenir de la vie municipale. Au lieu de tirer les leçons de sa franche défaite et de se retirer et laisser ses colistiers assumer ce nouveau mandat, il s’accroche en faisant démissionner des membres de la société civile pour retrouver autour de lui ses hommes et femmes de main. En ne respectant pas les convenances républicaines, il a utilisé ce court moment de présidence pour donner la parole à ses hommes de main comme si la campagne électorale continuait. MM. Boutafa et Pinel ont vite montré leurs incompétences et le rôle qu’ils vont remplir durant ce mandat.


Les élu-es de la liste Carignon qui ont été obligés de démissionner n’apprécient pas cette mauvaise séquence et découvrent le poids des appareils politiques, ils déclarent à Place Gre’net : « Ce que je regrette, c’est qu’en 2020, le pouvoir des appareils soit encore très fort, déclare, déçue Magali Féret. Je suis issue d’un milieu populaire, et sans ancrage politique, visiblement deux handicaps. Je constate amèrement que tous les citoyens n’ont toujours pas les mêmes chances d’être élus pour des histoires d’appareils ». La rejoignant sur cette analyse, Jérôme Odier ajoute : « Il ne reste pas grande chose de la Société civile que mettait en avant la liste d’Alain Carignon. Je crains aussi le message que l’on renvoie aux gens qui ont voté pour nous ».Ces deux élu-es démissionnés étaient responsables du programme écologique du corrompu. Présentée comme future première adjointe, Mme Féret aurait été chargée de la transition écologique et avec M. Odier : elle avait présenté le programme de M. Carignon « concernant le Green Deal Grenoblois, l’écologie et la préservation de l’environnement pour décarboner Grenoble d’ici à 2030 ». Exit l’écologie de la liste du corrompu. Au moins les choses sont limpides et claires.


La Société Civile avec les Citoyens était le titre du site internet de campagne de M. Carignon. Et puis l’aventure s’est transformée en société civile avec Alain Carignon sur le bulletin de vote et puis la société civile a sauté, reste Carignon. C’est moins sexy !A la Métropole, la liste Carignon aura 4 représentants, comme M. Boutafa est salarié de la Métro, il ne peut pas y siéger, ce sera donc M. Pinel le deuxième homme. Mais qui seront les deux femmes ? Y aura-t-il encore des démissions forcées pour laisser la place aux femmes de main ?

Politique politicienne

Publié le 12 juin 2020

Alors que M.Carignon se saisit d’une erreur de collage d’un colistier de Grenoble en commun sur un panneau réservé à l’espace culturel (qui n’était pas utilisé) pour faire du buzz (erreur reconnue illico publiquement) rappelons des faits constatés à une toute autre échelle : M. Carignon, le corrompu, qui donne des leçons a-t-il été réellement vertueux juste avant et après le 1er tour des élections municipales ? Que doit-on penser d’un bandeau publicitaire à sa gloire installé sur toute la superficie d’un balcon, avant, durant et après la période de confinement, alors qu’il n’est pas autorisé d’installer n’importe quel écriteau sur les façades d’immeubles, qui plus est en plein centre-ville, juste au-dessus de l’arrêt de tram Hubert Dubedout ?  Mais peut-être que M. Carignon était vraiment confiné hors de Grenoble durant cette période de 2 mois et qu’il n’a donc pu contrôler ce que faisait son équipe ?

Et le 11 juin quel hasard curieux de constater que la liste de M. Carignon a procédé à un collage massif alors que des affichettes noires anonymes ont été collées partout sur les affiches de la liste de Grenoble en commun, laissées en place juste à côté des affiches fraichement collées de Carignon ? Le contenu de ces affichettes relevant plus de la diffamation ou de l’insulte il était certes difficile d’en revendiquer la paternité…

Une illustration du proverbe « on voit plus facilement la paille dans l’œil de son voisin que la poutre dans le sien ».

Il était une fois la corruption : décès de M. Guy Névache

Publié le 22 mai 2020

Un “architecte” du système de corruption organisé par M. Carignon est décédé le 17 mai 2020 à 86 ans à Grenoble.

M. Guy Névache a été un responsable important du Parti Socialiste grenoblois dans les années 1960-1980, membre du cabinet d’Hubert Dubedout, suppléant de Pierre Mendès-France, conseiller général, régional… Il a été en particulier secrétaire général du SIEPARG et du SMTC poste que M. Carignon lui a conservé de 1983 à 1989 pour le prendre à Grenoble comme son 3ème adjoint en charge des grands travaux dans le mandat 1989-1995. Il a alors quitté le PS.

Il a participé activement au système de corruption généralisé mis en place à Grenoble et dans l’agglomération. Après avoir suivi les dossiers irréguliers de l’assainissement, des déchets, des transports et du tramway au niveau intercommunal, il a participé aux montages qui ont permis les affaires de corruption de l’eau de Grenoble, du projet illégal de tunnel Bouygues Dutaret Carignon (c’est lui qui présente ces délibérations pour Carignon) ; tunnel qui devait relier l’Esplanade à l’autoroute de Chambéry en passant sous Edouard Rey, Agutte Sembat et Jean Pain, desservant au passage plusieurs parkings souterrains. Il participe à la répartition des marchés et concessions des parkings dont celui du CHU, du montage irrégulier de la concession de la deuxième ligne de tramway…

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Un citoyen qui a été condamné pour corruption ne peut pas être élu partout…

Publié le 28 février 2020

Contrairement à ce qu’il prétend, M. Carignon n’est pas un citoyen et un élu comme tout le monde parce qu’il ne présente pas des garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes.

Les électeurs et électrices de Grenoble doivent savoir que M. Carignon, suite à sa condamnation en 1996 pour corruption, subornation de témoins et enrichissement personnel au préjudice des usagers de l’eau de Grenoble, est interdit sans limitation de temps, d’exercer notamment des fonctions d’administration d’un organisme de logements sociaux par application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption, de subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social.

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Politique politicienne

Publié le 14 février 2020

Où l’on découvre les méthodes spéciales et très contestables de l’équipe de O. Noblecourt qui dégagent un air plutôt vicié. Tous les moyens ne sont pas bons pour faire campagne. Par exemple, la tentative d’instrumentaliser Wikipédia en essayant d’y déposer un article vantant le candidat en faisant croire qu’il a une notoriété importante. L’effet boomerang ne s’est pas fait attendre. L’article a été supprimé au motif : « Cet article, hors critère, a été créé à des fins électorales, car cette personne qui n’a jamais été membre de gouvernement, ni membre d’un parlement d’un pays souverain vient juste de déclarer sa candidature à la mairie d’une grande ville française. Wikipédia n’est pas une vitrine pour créer la notoriété ou servir de support promotionnel mais au contraire, une encyclopédie en ligne qui évoque les personnalités déjà connues ou reconnues ».


Mme Chalas a été obligée de se séparer d’une colistière qui avait proféré des attaques, considérées comme antisémites, contre M. Safar, lors des élections municipales de 2014. Mais la tête de liste a conservé sa confiance en M. Borel-Garin qui a proféré des menaces contre un journaliste et qui se retrouve en 6ème position sur la liste.


L’ancien maire (1983-1995) n’est pas seulement corrompu il est aussi rompu aux discours démagogiques d’une grande simplicité laissant croire qu’avec lui aux manettes tout deviendrait possible. Lors du dernier conseil municipal du 10 février, A. Carignon s’est fait le porte-parole des mécontents et de tout ce qui pouvait lui tomber sous la main, même les budgets participatifs sont dénigrés. Une parfaite démonstration de ce que peut être le populisme le plus achevé.

Politique politicienne

Publié le 7 février 2020

La reconstruction du parti LR (les Républicains) portée par leur nouveau président Christian Jacob démarre assez mal. Ce dernier a apporté à titre personnel, pour le moment, son soutien à A. Carignon avec à ses côtés M. Neuder leader isèrois de LR. Si ce parti veut retrouver de la crédibilité il vaudrait mieux qu’il prenne ses distances avec les nombreux élus et responsables qui sont empêtrés dans des affaires de corruption, détournements de fonds publics, fraude fiscale avec Sarkozy, Balkany, Fillon, Guéant… Voilà donc le parti LR qui valide le passé du corrompu et lui laisse le terrain libre. Pourtant de nombreux électeurs de droite sincères ne pourront pas mettre un bulletin AC dans l’urne car ils ont conservé un sens aigu des valeurs de la République.


Attention à la dernière arnaque du corrompu. Lors d’une dernière conférence de presse il proposait de « Rendre le pouvoir aux Grenoblois », alors que depuis le début de son retour il n’a fait que demander aux Grenoblois de voter pour lui permettre de revenir au pouvoir ! Rendre le pouvoir à AC, non merci !

Un intrus au Conseil municipal

Publié le 21 décembre 2019
©Ville de Grenoble

Il y a deux raisons très claires pour ne pas reconnaitre à M. Carignon une légitimité à participer aux délibérations du Conseil municipal, même si la légalité le lui permet, sauf s’il est intéressé à l’affaire en débat ce qui peut arriver.

La première raison que tout le monde connait et qui a été rappelé avec précision par Claude Coutaz lors d’un vœu aux parlementaires (voir ci-dessous) qui devrait éloigner les corrompus de leurs victimes. Avoir fait l’acte le plus grave qu’un élu puisse commettre devrait le disqualifier définitivement.

La deuxième qui a été révélée avec clarté au Conseil municipal du 16 décembre, c’est de découvrir un élu qui tourne le dos à l’intérêt général en pratiquant exclusivement du pur clientélisme, en profitant de toutes les délibérations pour alimenter sa propre campagne électorale et non les intérêts de la collectivité. Peu importe que ce soit des séries de mensonges, la fin justifie les moyens.

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La mauvaise gestion financière du corrompu de 1983 à 1995 : compléments

Publié le 21 décembre 2019

Lors du Conseil municipal, l’adjoint aux finances, Hakim Sabri est passé assez vite sur la dette issue des années de gestion du maire corrompu, mais M. Carignon a protesté car la majorité n’a parlé que de l’explosion de la dette qu’il avait créée, alors qu’elle aurait dû montrer que les impôts n’avaient pas été augmentés durant son mandat (1983 -1995) et que les dépenses de fonctionnement avaient été maitrisées.

Voici donc des graphiques qui répondent à cette demande et qui montrent que la gestion de l’argent public par le corrompu manquait beaucoup de rigueur dans la gestion et que sa mémoire est très détériorée.

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Les dégâts de la corruption à Grenoble, suite…

Publié le 13 décembre 2019

Le 9 décembre, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption, l’ADES a rappelé, lors d’une conférence de presse, que les dégâts du système corruptif grenoblois continuent à peser sur les services publics locaux, sur leurs usagers, sur les contribuables et que le retour du maire corrompu au Conseil municipal complique sérieusement la situation.

C’est pourquoi nous demandons au Préfet de saisir les autorités de contrôles, dont le tribunal administratif et la chambre régionale des comptes afin de disposer d’avis concernant l’impossibilité de fonctionnement normal des institutions locales de Grenoble en présence du retour d’un corrompu ayant manié l’argent public à des fins étrangères à l’intérêt général.

Nous réaffirmons que nous sommes pour la réinsertion des délinquants, mais pas au milieu de leurs victimes.

Le 9 décembre a été déclarée « Journée internationale de lutte contre la corruption » par l’ONU, afin de sensibiliser le monde car « La corruption engendre la corruption et favorise l’impunité, qui ronge la société… La corruption s’attaque aux fondements des institutions démocratiques » (Convention des Nations Unies contre la corruption (résolution 58/4) du 31 octobre 2003)

La corruption est « l’acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu » (CA Lyon, 9 juillet 1996).

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Politique politicienne

Publié le 13 décembre 2019

La candidate pro-Macron, E. Chalas fait de la surenchère en voulant devenir la plus écologiste de tout le monde. Elle propose de planter 50 000 arbres dans Grenoble en 6 ans soit 8 300 arbres par an. Or un arbre coûte en moyenne 3000 € à planter (si on en met la moitié dans les parcs et la moitié ailleurs), soit un investissement annuel de 25 millions d’euros !!! Soit environ les 2/3 des investissements annuels de la Ville. Il va falloir qu’elle explique comment elle finance cela … par la dette ou par l’augmentation des impôts ou par les deux ? Mais comment est-elle conseillée et par qui, pour dire de telles âneries ?


L’ancien maire corrompu fait feu de tous bois. Après avoir proposé de ne pas réparer les dégâts de l’incendie à l’Hôtel de Ville, le voilà qui s’offusque de la fermeture de la piscine Vaucanson, fermée pour cause de péril immédiat suite à la chute d’éléments de structure. Mais par contre il demande la fermeture totale de la mairie pour raisons de sécurité !! Il va falloir qu’il choisisse ou bien il veut entretenir le patrimoine ou bien il veut l’abandonner comme il l’a fait avec talent entre 1983 et 1995 avec en prime une augmentation colossale de la dette puisqu’il empruntait 100% des dépenses d’équipement car il avait détruit l’épargne en jetant l’argent public par les fenêtres. Attention, cet homme est dangereux car il est prêt à promettre n’importe quoi pour être élu.


Voilà que la liste de Noblecourt, pro-Macron se met à regretter que la majorité municipale n’ait pas fait de nombreuses crèches, n’a pas maintenu les subventions aux associations, au CCAS, n’ait pas embauché assez de policiers municipaux, n’ait pas créé de nombreux emplois, n’ait pas financé à 2 millions d’euros les budgets participatifs…. Ils se trompent allègrement dans les chiffres.  Ces militants qui se sont désintéressés de l’activité municipale, ne savent pas qu’une politique d’austérité a été imposée aux collectivités par les gouvernements successifs qu’ils ne critiquent pas puisqu’ils les soutiennent (Grenoble a perdu 87 millions d’euros de dotations durant ce mandat).  Le message qu’ils font passer : avec nous ça va changer et pour ce faire on va augmenter les impôts locaux pour trouver les financements nécessaires. Attention à la purge….