Archives pour le mot-clef ‘Corrompu’

Politique politicienne

Publié le 11 septembre 2020

Un des hommes de main de tout premier plan d’A. Carignon, membre de sa liste à l’élection municipale, vient d’être condamné par le tribunal judiciaire de Grenoble. M. Tarantini qui s’occupe du site internet soutenant depuis des années l’ancien maire corrompu (mais qui n’avait pas de directeur de publication pendant très longtemps) et qui colporte systématiquement des fausses informations mettant en cause de nombreuses personnes, avait mis en cause un agent de la ville concernant son embauche. Il a été condamné pour diffamation à 2 000 € d’amende, 1 500 € de dommages et intérêts et 2 000 € de remboursement de procédure. En plus il devra publier le jugement durant un mois sur le site internet dont il s’occupe. Voilà un alourdissement de son passé judiciaire déjà très fourni. Mais il fera peut-être appel pour reculer un peu la sanction.


Le président (mal élu) de la métropole, Ch. Ferrari devrait prendre une formation accélérée sur la gestion des services publics. Au journaliste (DL du 9 septembre) qui lui demande de réagir à la déclaration du président du SMMAG qui remarquait qu’à cause de ce qui s’est passé à la Métro, il y a 2 mois de retard dans la mise en place de la gratuité des transports publics le week-end, il répond : « Le président du SMMAG avait toute capacité…d’agir sur ce sujet-là. Il n’avait pas besoin de passer par son conseil pour prendre ces décisions ».

Malheureusement c’est totalement faux. Les tarifs d’un service public sont arrêtés non par le président mais par l’assemblée délibérante ! Donc Yann Mongaburu a eu raison de rappeler cette triste réalité dont Ch. Ferrari porte la responsabilité en ayant arrêté, le 17 juillet, la désignation des représentants de la Métro dans les satellites, notamment au SMMAG. Non un président n’est pas tout puissant… L’ancien maire corrompu de Grenoble, qui connait bien la délinquance l’ayant pratiquée à grande échelle, propose que le ministre de l’intérieur lance une expérimentation de gestion directe de certains quartiers de Grenoble par l’État. Lui aussi devrait prendre des formations accélérées sur ce qu’est une expérimentation prévue par la constitution depuis 2003. L’expérimentation permet de déroger à une loi ou un règlement durant un temps limité, mais elle ne permet pas de déroger à la Constitution qui défend la libre administration des collectivités (art. 72). Toute atteinte à la libre administration d’une collectivité serait suspendue sous 48 heures par la justice administrative dans le cadre d’un référé liberté, le Conseil d’Etat ayant reconnu depuis 2001, la libre administration comme liberté fondamentale.

Politique politicienne

Publié le 10 juillet 2020

On n’a pas été déçu de l’attitude de M. Carignon lors du conseil municipal d’installation. Le fait d’être le doyen de l’assemblée indiquait à tout bon observateur qu’il ne pouvait pas représenter l’avenir de la vie municipale. Au lieu de tirer les leçons de sa franche défaite et de se retirer et laisser ses colistiers assumer ce nouveau mandat, il s’accroche en faisant démissionner des membres de la société civile pour retrouver autour de lui ses hommes et femmes de main. En ne respectant pas les convenances républicaines, il a utilisé ce court moment de présidence pour donner la parole à ses hommes de main comme si la campagne électorale continuait. MM. Boutafa et Pinel ont vite montré leurs incompétences et le rôle qu’ils vont remplir durant ce mandat.


Les élu-es de la liste Carignon qui ont été obligés de démissionner n’apprécient pas cette mauvaise séquence et découvrent le poids des appareils politiques, ils déclarent à Place Gre’net : « Ce que je regrette, c’est qu’en 2020, le pouvoir des appareils soit encore très fort, déclare, déçue Magali Féret. Je suis issue d’un milieu populaire, et sans ancrage politique, visiblement deux handicaps. Je constate amèrement que tous les citoyens n’ont toujours pas les mêmes chances d’être élus pour des histoires d’appareils ». La rejoignant sur cette analyse, Jérôme Odier ajoute : « Il ne reste pas grande chose de la Société civile que mettait en avant la liste d’Alain Carignon. Je crains aussi le message que l’on renvoie aux gens qui ont voté pour nous ».Ces deux élu-es démissionnés étaient responsables du programme écologique du corrompu. Présentée comme future première adjointe, Mme Féret aurait été chargée de la transition écologique et avec M. Odier : elle avait présenté le programme de M. Carignon « concernant le Green Deal Grenoblois, l’écologie et la préservation de l’environnement pour décarboner Grenoble d’ici à 2030 ». Exit l’écologie de la liste du corrompu. Au moins les choses sont limpides et claires.


La Société Civile avec les Citoyens était le titre du site internet de campagne de M. Carignon. Et puis l’aventure s’est transformée en société civile avec Alain Carignon sur le bulletin de vote et puis la société civile a sauté, reste Carignon. C’est moins sexy !A la Métropole, la liste Carignon aura 4 représentants, comme M. Boutafa est salarié de la Métro, il ne peut pas y siéger, ce sera donc M. Pinel le deuxième homme. Mais qui seront les deux femmes ? Y aura-t-il encore des démissions forcées pour laisser la place aux femmes de main ?

Politique politicienne

Publié le 12 juin 2020

Alors que M.Carignon se saisit d’une erreur de collage d’un colistier de Grenoble en commun sur un panneau réservé à l’espace culturel (qui n’était pas utilisé) pour faire du buzz (erreur reconnue illico publiquement) rappelons des faits constatés à une toute autre échelle : M. Carignon, le corrompu, qui donne des leçons a-t-il été réellement vertueux juste avant et après le 1er tour des élections municipales ? Que doit-on penser d’un bandeau publicitaire à sa gloire installé sur toute la superficie d’un balcon, avant, durant et après la période de confinement, alors qu’il n’est pas autorisé d’installer n’importe quel écriteau sur les façades d’immeubles, qui plus est en plein centre-ville, juste au-dessus de l’arrêt de tram Hubert Dubedout ?  Mais peut-être que M. Carignon était vraiment confiné hors de Grenoble durant cette période de 2 mois et qu’il n’a donc pu contrôler ce que faisait son équipe ?

Et le 11 juin quel hasard curieux de constater que la liste de M. Carignon a procédé à un collage massif alors que des affichettes noires anonymes ont été collées partout sur les affiches de la liste de Grenoble en commun, laissées en place juste à côté des affiches fraichement collées de Carignon ? Le contenu de ces affichettes relevant plus de la diffamation ou de l’insulte il était certes difficile d’en revendiquer la paternité…

Une illustration du proverbe « on voit plus facilement la paille dans l’œil de son voisin que la poutre dans le sien ».

Il était une fois la corruption : décès de M. Guy Névache

Publié le 22 mai 2020

Un “architecte” du système de corruption organisé par M. Carignon est décédé le 17 mai 2020 à 86 ans à Grenoble.

M. Guy Névache a été un responsable important du Parti Socialiste grenoblois dans les années 1960-1980, membre du cabinet d’Hubert Dubedout, suppléant de Pierre Mendès-France, conseiller général, régional… Il a été en particulier secrétaire général du SIEPARG et du SMTC poste que M. Carignon lui a conservé de 1983 à 1989 pour le prendre à Grenoble comme son 3ème adjoint en charge des grands travaux dans le mandat 1989-1995. Il a alors quitté le PS.

Il a participé activement au système de corruption généralisé mis en place à Grenoble et dans l’agglomération. Après avoir suivi les dossiers irréguliers de l’assainissement, des déchets, des transports et du tramway au niveau intercommunal, il a participé aux montages qui ont permis les affaires de corruption de l’eau de Grenoble, du projet illégal de tunnel Bouygues Dutaret Carignon (c’est lui qui présente ces délibérations pour Carignon) ; tunnel qui devait relier l’Esplanade à l’autoroute de Chambéry en passant sous Edouard Rey, Agutte Sembat et Jean Pain, desservant au passage plusieurs parkings souterrains. Il participe à la répartition des marchés et concessions des parkings dont celui du CHU, du montage irrégulier de la concession de la deuxième ligne de tramway…

Lire le reste de cet article »

Un citoyen qui a été condamné pour corruption ne peut pas être élu partout…

Publié le 28 février 2020

Contrairement à ce qu’il prétend, M. Carignon n’est pas un citoyen et un élu comme tout le monde parce qu’il ne présente pas des garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes.

Les électeurs et électrices de Grenoble doivent savoir que M. Carignon, suite à sa condamnation en 1996 pour corruption, subornation de témoins et enrichissement personnel au préjudice des usagers de l’eau de Grenoble, est interdit sans limitation de temps, d’exercer notamment des fonctions d’administration d’un organisme de logements sociaux par application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption, de subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social.

Lire le reste de cet article »

Politique politicienne

Publié le 14 février 2020

Où l’on découvre les méthodes spéciales et très contestables de l’équipe de O. Noblecourt qui dégagent un air plutôt vicié. Tous les moyens ne sont pas bons pour faire campagne. Par exemple, la tentative d’instrumentaliser Wikipédia en essayant d’y déposer un article vantant le candidat en faisant croire qu’il a une notoriété importante. L’effet boomerang ne s’est pas fait attendre. L’article a été supprimé au motif : « Cet article, hors critère, a été créé à des fins électorales, car cette personne qui n’a jamais été membre de gouvernement, ni membre d’un parlement d’un pays souverain vient juste de déclarer sa candidature à la mairie d’une grande ville française. Wikipédia n’est pas une vitrine pour créer la notoriété ou servir de support promotionnel mais au contraire, une encyclopédie en ligne qui évoque les personnalités déjà connues ou reconnues ».


Mme Chalas a été obligée de se séparer d’une colistière qui avait proféré des attaques, considérées comme antisémites, contre M. Safar, lors des élections municipales de 2014. Mais la tête de liste a conservé sa confiance en M. Borel-Garin qui a proféré des menaces contre un journaliste et qui se retrouve en 6ème position sur la liste.


L’ancien maire (1983-1995) n’est pas seulement corrompu il est aussi rompu aux discours démagogiques d’une grande simplicité laissant croire qu’avec lui aux manettes tout deviendrait possible. Lors du dernier conseil municipal du 10 février, A. Carignon s’est fait le porte-parole des mécontents et de tout ce qui pouvait lui tomber sous la main, même les budgets participatifs sont dénigrés. Une parfaite démonstration de ce que peut être le populisme le plus achevé.

Politique politicienne

Publié le 7 février 2020

La reconstruction du parti LR (les Républicains) portée par leur nouveau président Christian Jacob démarre assez mal. Ce dernier a apporté à titre personnel, pour le moment, son soutien à A. Carignon avec à ses côtés M. Neuder leader isèrois de LR. Si ce parti veut retrouver de la crédibilité il vaudrait mieux qu’il prenne ses distances avec les nombreux élus et responsables qui sont empêtrés dans des affaires de corruption, détournements de fonds publics, fraude fiscale avec Sarkozy, Balkany, Fillon, Guéant… Voilà donc le parti LR qui valide le passé du corrompu et lui laisse le terrain libre. Pourtant de nombreux électeurs de droite sincères ne pourront pas mettre un bulletin AC dans l’urne car ils ont conservé un sens aigu des valeurs de la République.


Attention à la dernière arnaque du corrompu. Lors d’une dernière conférence de presse il proposait de « Rendre le pouvoir aux Grenoblois », alors que depuis le début de son retour il n’a fait que demander aux Grenoblois de voter pour lui permettre de revenir au pouvoir ! Rendre le pouvoir à AC, non merci !

Un intrus au Conseil municipal

Publié le 21 décembre 2019
©Ville de Grenoble

Il y a deux raisons très claires pour ne pas reconnaitre à M. Carignon une légitimité à participer aux délibérations du Conseil municipal, même si la légalité le lui permet, sauf s’il est intéressé à l’affaire en débat ce qui peut arriver.

La première raison que tout le monde connait et qui a été rappelé avec précision par Claude Coutaz lors d’un vœu aux parlementaires (voir ci-dessous) qui devrait éloigner les corrompus de leurs victimes. Avoir fait l’acte le plus grave qu’un élu puisse commettre devrait le disqualifier définitivement.

La deuxième qui a été révélée avec clarté au Conseil municipal du 16 décembre, c’est de découvrir un élu qui tourne le dos à l’intérêt général en pratiquant exclusivement du pur clientélisme, en profitant de toutes les délibérations pour alimenter sa propre campagne électorale et non les intérêts de la collectivité. Peu importe que ce soit des séries de mensonges, la fin justifie les moyens.

Lire le reste de cet article »

La mauvaise gestion financière du corrompu de 1983 à 1995 : compléments

Publié le 21 décembre 2019

Lors du Conseil municipal, l’adjoint aux finances, Hakim Sabri est passé assez vite sur la dette issue des années de gestion du maire corrompu, mais M. Carignon a protesté car la majorité n’a parlé que de l’explosion de la dette qu’il avait créée, alors qu’elle aurait dû montrer que les impôts n’avaient pas été augmentés durant son mandat (1983 -1995) et que les dépenses de fonctionnement avaient été maitrisées.

Voici donc des graphiques qui répondent à cette demande et qui montrent que la gestion de l’argent public par le corrompu manquait beaucoup de rigueur dans la gestion et que sa mémoire est très détériorée.

Lire le reste de cet article »

Les dégâts de la corruption à Grenoble, suite…

Publié le 13 décembre 2019

Le 9 décembre, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption, l’ADES a rappelé, lors d’une conférence de presse, que les dégâts du système corruptif grenoblois continuent à peser sur les services publics locaux, sur leurs usagers, sur les contribuables et que le retour du maire corrompu au Conseil municipal complique sérieusement la situation.

C’est pourquoi nous demandons au Préfet de saisir les autorités de contrôles, dont le tribunal administratif et la chambre régionale des comptes afin de disposer d’avis concernant l’impossibilité de fonctionnement normal des institutions locales de Grenoble en présence du retour d’un corrompu ayant manié l’argent public à des fins étrangères à l’intérêt général.

Nous réaffirmons que nous sommes pour la réinsertion des délinquants, mais pas au milieu de leurs victimes.

Le 9 décembre a été déclarée « Journée internationale de lutte contre la corruption » par l’ONU, afin de sensibiliser le monde car « La corruption engendre la corruption et favorise l’impunité, qui ronge la société… La corruption s’attaque aux fondements des institutions démocratiques » (Convention des Nations Unies contre la corruption (résolution 58/4) du 31 octobre 2003)

La corruption est « l’acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu » (CA Lyon, 9 juillet 1996).

Lire le reste de cet article »

Politique politicienne

Publié le 13 décembre 2019

La candidate pro-Macron, E. Chalas fait de la surenchère en voulant devenir la plus écologiste de tout le monde. Elle propose de planter 50 000 arbres dans Grenoble en 6 ans soit 8 300 arbres par an. Or un arbre coûte en moyenne 3000 € à planter (si on en met la moitié dans les parcs et la moitié ailleurs), soit un investissement annuel de 25 millions d’euros !!! Soit environ les 2/3 des investissements annuels de la Ville. Il va falloir qu’elle explique comment elle finance cela … par la dette ou par l’augmentation des impôts ou par les deux ? Mais comment est-elle conseillée et par qui, pour dire de telles âneries ?


L’ancien maire corrompu fait feu de tous bois. Après avoir proposé de ne pas réparer les dégâts de l’incendie à l’Hôtel de Ville, le voilà qui s’offusque de la fermeture de la piscine Vaucanson, fermée pour cause de péril immédiat suite à la chute d’éléments de structure. Mais par contre il demande la fermeture totale de la mairie pour raisons de sécurité !! Il va falloir qu’il choisisse ou bien il veut entretenir le patrimoine ou bien il veut l’abandonner comme il l’a fait avec talent entre 1983 et 1995 avec en prime une augmentation colossale de la dette puisqu’il empruntait 100% des dépenses d’équipement car il avait détruit l’épargne en jetant l’argent public par les fenêtres. Attention, cet homme est dangereux car il est prêt à promettre n’importe quoi pour être élu.


Voilà que la liste de Noblecourt, pro-Macron se met à regretter que la majorité municipale n’ait pas fait de nombreuses crèches, n’a pas maintenu les subventions aux associations, au CCAS, n’ait pas embauché assez de policiers municipaux, n’ait pas créé de nombreux emplois, n’ait pas financé à 2 millions d’euros les budgets participatifs…. Ils se trompent allègrement dans les chiffres.  Ces militants qui se sont désintéressés de l’activité municipale, ne savent pas qu’une politique d’austérité a été imposée aux collectivités par les gouvernements successifs qu’ils ne critiquent pas puisqu’ils les soutiennent (Grenoble a perdu 87 millions d’euros de dotations durant ce mandat).  Le message qu’ils font passer : avec nous ça va changer et pour ce faire on va augmenter les impôts locaux pour trouver les financements nécessaires. Attention à la purge….

Le retour du corrompu aux affaires…

Publié le 6 décembre 2019

Nous avons demandé au dessinateur Cled’12 de faire quelques illustrations concernant le retour du corrompu au Conseil municipal du 16 décembre. Pour se rappeler ce qu’était le système politique qui a régné sur la ville de 1983 à 1995 et qui a fait des dégâts considérables aux services publics (et qui durent encore…), il faut lire l’ouvrage en ligne “Le système Carignon ” et la brochure de l’ADES ici

Il revient avec toutes ses casseroles qui vont faire une drôle de musique. Nous sommes pour la réinsertion des délinquants, mais pas au milieu de leurs victimes…Donc il s’agit de lui barrer la route et punir sa démagogie à outrance.

Il débute son mandat de conseiller municipal par ne s’intéresser qu’à l’argent, comme d’habitude, il n’a participé qu’à une seule commission municipale, celle des finances pour faire ensuite des propositions assez débiles. Il ne s’intéresse ni au social, ni à l’urbanisme, ni à la jeunesse, ni à la culture…

Une analyse indépendante de la situation financière de Grenoble

Publié le 1 novembre 2019

M. Albouy, professeur de finance à Grenoble Ecole de Management, a livré son analyse dans le Dauphiné Libéré du 27 octobre, sur la situation financière de la ville de Grenoble. Il ne peut pas être suspecté d’être proche de la majorité grenobloise, étant adjoint au maire de Corenc, commune gérée par la droite. Il rejoint nos analyses sur plusieurs points :

  • A Carignon laisse en 1995 les finances de la ville dégradées et dans une situation difficile. Et à propos de la dette de Grenoble il signale que cela remonte loin. Il suffit de voir la courbe de l’endettement de la ville depuis 1982 pour comprendre que c’est effectivement le maire corrompu qui a fait exploser la dette et qui recommencera si, par malheur, il revenait aux affaires.

Lire le reste de cet article »

Politique politicienne concernant l’incendie à la mairie

Publié le 4 octobre 2019
salle du conseil municipal de Grenoble
© ville de Grenoble

L’incendie qui a détruit la salle du conseil municipal a fait réagir de nombreux responsables politiques qui a l’exception d’un seul ont marqué leur solidarité avec le maire, les élus et les agents devant cette épreuve. En effet en parfait mauvais politicien A. Carignon a déclaré : « l’incendie de l’hôtel de ville qui n’a heureusement pas fait de victimes révèle à nouveau l’irresponsabilité de la municipalité qui met en danger les personnes et sacrifie le patrimoine des Grenoblois. ». Tout ce qui est excessif est dérisoire. Pour l’instant, rien ne prouve qu’à 3 h du matin, Eric Piolle soit allé mettre le feu à la salle du Conseil municipal !!! Décidément l’ancien maire corrompu est prêt à tout pour revenir aux affaires. Notre slogan : oui à la réinsertion des délinquants mais pas parmi leurs victimes !

Il devrait être plus prudent dans ses invectives car durant son mandat de maire il s’est complètement désintéressé des questions de sécurité du patrimoine municipal en particulier de l’Hôtel de Ville et a laissé à ses successeurs un patrimoine mal entretenu. Durant les 10 premières années de ses mandats de 1983 à 1993, il n’y a jamais eu de visites de l’Hôtel de Ville par la commission de sécurité !!! Ce n’est que le 15 septembre 1993 que la première visite a pu avoir lieu. Voici les conclusions de la commission (réunion du 25-11-1993) :

Lire le reste de cet article »

Politique politicienne

Publié le 20 septembre 2019

La petite brochure d’A. Carignon, ne présente pas d’intérêt particulier. C’est un outil de pure propagande électorale qui n’apprend rien sur ce candidat sauf qu’il est un fieffé menteur ; il fait semblant de faire la clarté sur ce qu’il a fait mais il oublie l’essentiel. Il se pose à lui-même cette question : « avez-vous fait des erreurs ? » Voici ce qu’il déclare :  « Oui bien sûr, et la délégation de la gestion du service de l’eau, même si elle apportait des recettes fortes à la ville, a été une erreur puisqu’elle m’a valu condamnation. » Il oublie que cette privatisation de l’eau l’a enrichi personnellement. C’est ce que la justice a démontré : enrichissement personnel d’au moins 19 millions de francs. Et ça a coûté très cher aux usagers de l’eau qui ont payé les impôts cachés dans leur facture envoyés dans le budget de la ville pour y redresser une situation financière catastrophique. Il a volé tous les usagers de l’eau de Grenoble et balancé l’argent public par la fenêtre en creusant la dette de la ville comme jamais !

Elections municipales des 15 et 22 mars 2020 à Grenoble

Publié le 13 septembre 2019

Rappelons le curriculum vitae des candidats qui se sont déclarés. Il est en effet important de connaitre ce qu’ils ont fait dans le passé et en particulier les actes qu’ils ont posés, car en politique il ne faut jamais s’arrêter aux intentions qui sont toujours parfaites et souvent trompeuses, mais aux actes qui sont des signatures objectives de la réalité politique du candidat.

Nous débutons par un résumé court, mais très chargé du passé politique de M. Carignon.

Il aura 71 ans en mars 2020.

Il a été très tôt couvé par la droite locale, à 17 ans il adhère aux jeunes gaullistes et a depuis vécu de postes politiques : en 1973 il se présente comme suppléant d’un député sortant de droite (qui sera battu) ; il est embauché comme chargé de mission » à la chambre de commerce ; à 27 ans il est élu conseiller général et le restera pendant 21 ans, maire durant 12 ans, président du SIEPARG (1983-1985), ministre deux fois, député, député européen…

Il est forcé de démissionner de son poste de ministre de la communication de Balladur quand il a appris sa mise en examen dans des affaires de corruption, et bien que jugé corrompu, receleur d’abus de biens sociaux et subornateur des témoins, il se maintient coûte que coûte à son poste de maire de Grenoble jusqu’en 1995 et à son poste de président du conseil général de l’Isère jusqu’en 1997.

Lire le reste de cet article »

Politique politicienne

Publié le 30 août 2019

L’ancien maire corrompu (A. Carignon 1983-1995) promet un nouvel eldorado à Grenoble et se sent capable de transformer les pauvres en riches !!! Il suffit de ne plus les assister et le miracle arrivera. Voilà comment sortir de la pauvreté : « il faut lancer une politique offensive visant à rendre prospère les habitants et mettre fin à un système qui maintient l’individu dans une démarche d’assistanat contreproductive en termes de réinsertion sociale. Mais qui, on l’a bien compris, favorise le clientélisme. Il faut par exemple vendre les logements sociaux aux locataires en place pour leur permettre l’accession à la propriété, affecter des crédits de rénovation des quartiers aux propriétaires spoliés par le mirage de la mixité sociale, créer des espaces verts à proximité de ces types de logements afin de les réévaluer, substituer le plus souvent possible les allocations diverses au paiement d’un service rendu à la collectivité. » Sans commentaire !!!

Il propose même aux Grenoblois de faire des sandwichs avec lui !

Politique politicienne

Publié le 19 avril 2019

Voilà que se met en place, en préparation de la prochaine élection municipale à Grenoble, un véritable bal des médiocres avec comme seul programme : contre l’ancien maire corrompu et contre le maire actuel. L’attelage regroupe de nombreux chevaux de retour de la politique locale, qui n’ont rien fait contre la corruption qui a sévi dans la ville entre 1983 et 1995, certains y ont même participé et leur seul ciment c’est de cracher sur la politique de la majorité municipale actuelle sans rien proposer comme alternative. Contrairement à ce qu’ils croient, la politique n’est pas une question de personnes mais de projets, de convictions et de sens du service public. Il n’est pas étonnant de trouver dans cette tentative de regroupement, des macronistes, des PS bien usés, des élus et ex-élus de droite, un ex-préfet…Mme Salat dernière élue PS au Conseil municipal, qui participe à ces réunions discrètes, est prise la main dans le pot de confiture, elle explique que se rencontrer n’est pas s’engager et qu’elle cherche toujours un rassemblement de gauche et de progrès !!! Les militants PS qui restent, devraient lui offrir une boussole pour l’aider à retrouver la bonne direction politique, qu’elle a perdue depuis bien longtemps. Comme renouveau de la politique on passera. Vu la vacuité de leurs projets, ces candidats s’entendront sur du vide. Ils auront bien du mal à choisir leur tête de liste, à moins qu’elle ne soit décidée d’en haut. Comme politique politicienne on ne fait pas mieux !

Politique politicienne

Publié le 15 mars 2019

Nous avons assisté à une démonstration de la plus pure politique politicienne de la part de l’ancien maire corrompu de Grenoble (1983 – 1995) lors de l’émission sur France 3 le 10 mars 2019. Il a démontré qu’il n’avait pas saisi les changements importants opérés depuis son passage aux affaires et s’est présenté comme un grand vendeur d’illusions.

Il ne sait même pas qu’il existe maintenant une métropole qui a pris depuis le 1er janvier 2015 de nombreuses compétences et que le maire d’une commune ne peut pas tout faire et réaliser la plupart de ses promesses démagogiques. Par exemple contrairement à ce qu’il affirme, le maire n’est pas le premier responsable de la sécurité dans la ville. Il devrait relire la loi qui précise que les pouvoirs de police du maire sont effectués sous le contrôle du préfet. Il devrait aussi réapprendre les règles d’attribution des logements sociaux, ce n’est plus le maire qui attribue. Il est resté au clientélisme à outrance de son époque, qui a conduit à la mise sous tutelle de l’OPALE (ex ACTIS) qui était en cessation de paiement, la Ville et l’Etat devant renflouer l’organisme pour combler un trou financier de 140 millions de francs !

Lire le reste de cet article »

Politique politicienne

Publié le 22 février 2019

L’ancien maire corrompu (1983-1995) qui veut revenir aux affaires, s’énerve contre le maire actuel et essaye d’innover dans la transparence de la vie publique, lui qui était pour le mensonge, contre l’Etat de droit et pour l’oubli. Il explique que dans son équipe un ancien président du tribunal administratif fait des propositions pour améliorer la transparence dans les décisions publiques, notamment de créer une Commission d’Appel d’Offres (CAO) pour les marchés publics qui soit ouverte au public et présidée par un ancien magistrat. C’est tout à fait surprenant qu’un ancien magistrat qui connait le droit fasse de telles propositions. De la part du corrompu c’est tout à fait dans sa culture, le droit il ne connait pas et il l’a démontré à de multiples reprises au détriment des Grenoblois ; par contre pour la démagogie il est très performant. Il y a deux lourdes erreurs dans cette proposition :

  • la CAO est exclusivement composées de membres du Conseil municipal et présidée par le maire ou son représentant et en aucun cas par une personne extérieure même un ancien magistrat. M. Destot avait voulu faire présider une commission municipale consultative par un ancien magistrat, cela avait été annulé par la justice administrative.
  • les réunions de la CAO ne sont pas publiques, le président de la commission peut y inviter des personnalités compétentes sur le sujet traité avec voix consultative (article L 1411-5 du CGCT), elle se réunit à huit clos, sinon cela aurait pour objet de rendre public le contenu des offres des candidats, ce qui porterait atteinte au principe d’égal concurrence et de protection du secret industriel et commercial, ce qui est interdit par le droit européen.