Archives pour le mot-clef ‘Corrompu’

Un citoyen qui a été condamné pour corruption ne peut pas être élu partout…

Publié le 28 février 2020

Contrairement à ce qu’il prétend, M. Carignon n’est pas un citoyen et un élu comme tout le monde parce qu’il ne présente pas des garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes.

Les électeurs et électrices de Grenoble doivent savoir que M. Carignon, suite à sa condamnation en 1996 pour corruption, subornation de témoins et enrichissement personnel au préjudice des usagers de l’eau de Grenoble, est interdit sans limitation de temps, d’exercer notamment des fonctions d’administration d’un organisme de logements sociaux par application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption, de subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social.

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Politique politicienne

Publié le 14 février 2020

Où l’on découvre les méthodes spéciales et très contestables de l’équipe de O. Noblecourt qui dégagent un air plutôt vicié. Tous les moyens ne sont pas bons pour faire campagne. Par exemple, la tentative d’instrumentaliser Wikipédia en essayant d’y déposer un article vantant le candidat en faisant croire qu’il a une notoriété importante. L’effet boomerang ne s’est pas fait attendre. L’article a été supprimé au motif : « Cet article, hors critère, a été créé à des fins électorales, car cette personne qui n’a jamais été membre de gouvernement, ni membre d’un parlement d’un pays souverain vient juste de déclarer sa candidature à la mairie d’une grande ville française. Wikipédia n’est pas une vitrine pour créer la notoriété ou servir de support promotionnel mais au contraire, une encyclopédie en ligne qui évoque les personnalités déjà connues ou reconnues ».


Mme Chalas a été obligée de se séparer d’une colistière qui avait proféré des attaques, considérées comme antisémites, contre M. Safar, lors des élections municipales de 2014. Mais la tête de liste a conservé sa confiance en M. Borel-Garin qui a proféré des menaces contre un journaliste et qui se retrouve en 6ème position sur la liste.


L’ancien maire (1983-1995) n’est pas seulement corrompu il est aussi rompu aux discours démagogiques d’une grande simplicité laissant croire qu’avec lui aux manettes tout deviendrait possible. Lors du dernier conseil municipal du 10 février, A. Carignon s’est fait le porte-parole des mécontents et de tout ce qui pouvait lui tomber sous la main, même les budgets participatifs sont dénigrés. Une parfaite démonstration de ce que peut être le populisme le plus achevé.

Politique politicienne

Publié le 7 février 2020

La reconstruction du parti LR (les Républicains) portée par leur nouveau président Christian Jacob démarre assez mal. Ce dernier a apporté à titre personnel, pour le moment, son soutien à A. Carignon avec à ses côtés M. Neuder leader isèrois de LR. Si ce parti veut retrouver de la crédibilité il vaudrait mieux qu’il prenne ses distances avec les nombreux élus et responsables qui sont empêtrés dans des affaires de corruption, détournements de fonds publics, fraude fiscale avec Sarkozy, Balkany, Fillon, Guéant… Voilà donc le parti LR qui valide le passé du corrompu et lui laisse le terrain libre. Pourtant de nombreux électeurs de droite sincères ne pourront pas mettre un bulletin AC dans l’urne car ils ont conservé un sens aigu des valeurs de la République.


Attention à la dernière arnaque du corrompu. Lors d’une dernière conférence de presse il proposait de « Rendre le pouvoir aux Grenoblois », alors que depuis le début de son retour il n’a fait que demander aux Grenoblois de voter pour lui permettre de revenir au pouvoir ! Rendre le pouvoir à AC, non merci !

Un intrus au Conseil municipal

Publié le 21 décembre 2019
©Ville de Grenoble

Il y a deux raisons très claires pour ne pas reconnaitre à M. Carignon une légitimité à participer aux délibérations du Conseil municipal, même si la légalité le lui permet, sauf s’il est intéressé à l’affaire en débat ce qui peut arriver.

La première raison que tout le monde connait et qui a été rappelé avec précision par Claude Coutaz lors d’un vœu aux parlementaires (voir ci-dessous) qui devrait éloigner les corrompus de leurs victimes. Avoir fait l’acte le plus grave qu’un élu puisse commettre devrait le disqualifier définitivement.

La deuxième qui a été révélée avec clarté au Conseil municipal du 16 décembre, c’est de découvrir un élu qui tourne le dos à l’intérêt général en pratiquant exclusivement du pur clientélisme, en profitant de toutes les délibérations pour alimenter sa propre campagne électorale et non les intérêts de la collectivité. Peu importe que ce soit des séries de mensonges, la fin justifie les moyens.

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La mauvaise gestion financière du corrompu de 1983 à 1995 : compléments

Publié le 21 décembre 2019

Lors du Conseil municipal, l’adjoint aux finances, Hakim Sabri est passé assez vite sur la dette issue des années de gestion du maire corrompu, mais M. Carignon a protesté car la majorité n’a parlé que de l’explosion de la dette qu’il avait créée, alors qu’elle aurait dû montrer que les impôts n’avaient pas été augmentés durant son mandat (1983 -1995) et que les dépenses de fonctionnement avaient été maitrisées.

Voici donc des graphiques qui répondent à cette demande et qui montrent que la gestion de l’argent public par le corrompu manquait beaucoup de rigueur dans la gestion et que sa mémoire est très détériorée.

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Les dégâts de la corruption à Grenoble, suite…

Publié le 13 décembre 2019

Le 9 décembre, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption, l’ADES a rappelé, lors d’une conférence de presse, que les dégâts du système corruptif grenoblois continuent à peser sur les services publics locaux, sur leurs usagers, sur les contribuables et que le retour du maire corrompu au Conseil municipal complique sérieusement la situation.

C’est pourquoi nous demandons au Préfet de saisir les autorités de contrôles, dont le tribunal administratif et la chambre régionale des comptes afin de disposer d’avis concernant l’impossibilité de fonctionnement normal des institutions locales de Grenoble en présence du retour d’un corrompu ayant manié l’argent public à des fins étrangères à l’intérêt général.

Nous réaffirmons que nous sommes pour la réinsertion des délinquants, mais pas au milieu de leurs victimes.

Le 9 décembre a été déclarée « Journée internationale de lutte contre la corruption » par l’ONU, afin de sensibiliser le monde car « La corruption engendre la corruption et favorise l’impunité, qui ronge la société… La corruption s’attaque aux fondements des institutions démocratiques » (Convention des Nations Unies contre la corruption (résolution 58/4) du 31 octobre 2003)

La corruption est « l’acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu » (CA Lyon, 9 juillet 1996).

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Politique politicienne

Publié le 13 décembre 2019

La candidate pro-Macron, E. Chalas fait de la surenchère en voulant devenir la plus écologiste de tout le monde. Elle propose de planter 50 000 arbres dans Grenoble en 6 ans soit 8 300 arbres par an. Or un arbre coûte en moyenne 3000 € à planter (si on en met la moitié dans les parcs et la moitié ailleurs), soit un investissement annuel de 25 millions d’euros !!! Soit environ les 2/3 des investissements annuels de la Ville. Il va falloir qu’elle explique comment elle finance cela … par la dette ou par l’augmentation des impôts ou par les deux ? Mais comment est-elle conseillée et par qui, pour dire de telles âneries ?


L’ancien maire corrompu fait feu de tous bois. Après avoir proposé de ne pas réparer les dégâts de l’incendie à l’Hôtel de Ville, le voilà qui s’offusque de la fermeture de la piscine Vaucanson, fermée pour cause de péril immédiat suite à la chute d’éléments de structure. Mais par contre il demande la fermeture totale de la mairie pour raisons de sécurité !! Il va falloir qu’il choisisse ou bien il veut entretenir le patrimoine ou bien il veut l’abandonner comme il l’a fait avec talent entre 1983 et 1995 avec en prime une augmentation colossale de la dette puisqu’il empruntait 100% des dépenses d’équipement car il avait détruit l’épargne en jetant l’argent public par les fenêtres. Attention, cet homme est dangereux car il est prêt à promettre n’importe quoi pour être élu.


Voilà que la liste de Noblecourt, pro-Macron se met à regretter que la majorité municipale n’ait pas fait de nombreuses crèches, n’a pas maintenu les subventions aux associations, au CCAS, n’ait pas embauché assez de policiers municipaux, n’ait pas créé de nombreux emplois, n’ait pas financé à 2 millions d’euros les budgets participatifs…. Ils se trompent allègrement dans les chiffres.  Ces militants qui se sont désintéressés de l’activité municipale, ne savent pas qu’une politique d’austérité a été imposée aux collectivités par les gouvernements successifs qu’ils ne critiquent pas puisqu’ils les soutiennent (Grenoble a perdu 87 millions d’euros de dotations durant ce mandat).  Le message qu’ils font passer : avec nous ça va changer et pour ce faire on va augmenter les impôts locaux pour trouver les financements nécessaires. Attention à la purge….

Le retour du corrompu aux affaires…

Publié le 6 décembre 2019

Nous avons demandé au dessinateur Cled’12 de faire quelques illustrations concernant le retour du corrompu au Conseil municipal du 16 décembre. Pour se rappeler ce qu’était le système politique qui a régné sur la ville de 1983 à 1995 et qui a fait des dégâts considérables aux services publics (et qui durent encore…), il faut lire l’ouvrage en ligne “Le système Carignon ” et la brochure de l’ADES ici

Il revient avec toutes ses casseroles qui vont faire une drôle de musique. Nous sommes pour la réinsertion des délinquants, mais pas au milieu de leurs victimes…Donc il s’agit de lui barrer la route et punir sa démagogie à outrance.

Il débute son mandat de conseiller municipal par ne s’intéresser qu’à l’argent, comme d’habitude, il n’a participé qu’à une seule commission municipale, celle des finances pour faire ensuite des propositions assez débiles. Il ne s’intéresse ni au social, ni à l’urbanisme, ni à la jeunesse, ni à la culture…

Une analyse indépendante de la situation financière de Grenoble

Publié le 1 novembre 2019

M. Albouy, professeur de finance à Grenoble Ecole de Management, a livré son analyse dans le Dauphiné Libéré du 27 octobre, sur la situation financière de la ville de Grenoble. Il ne peut pas être suspecté d’être proche de la majorité grenobloise, étant adjoint au maire de Corenc, commune gérée par la droite. Il rejoint nos analyses sur plusieurs points :

  • A Carignon laisse en 1995 les finances de la ville dégradées et dans une situation difficile. Et à propos de la dette de Grenoble il signale que cela remonte loin. Il suffit de voir la courbe de l’endettement de la ville depuis 1982 pour comprendre que c’est effectivement le maire corrompu qui a fait exploser la dette et qui recommencera si, par malheur, il revenait aux affaires.

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Politique politicienne concernant l’incendie à la mairie

Publié le 4 octobre 2019
salle du conseil municipal de Grenoble
© ville de Grenoble

L’incendie qui a détruit la salle du conseil municipal a fait réagir de nombreux responsables politiques qui a l’exception d’un seul ont marqué leur solidarité avec le maire, les élus et les agents devant cette épreuve. En effet en parfait mauvais politicien A. Carignon a déclaré : « l’incendie de l’hôtel de ville qui n’a heureusement pas fait de victimes révèle à nouveau l’irresponsabilité de la municipalité qui met en danger les personnes et sacrifie le patrimoine des Grenoblois. ». Tout ce qui est excessif est dérisoire. Pour l’instant, rien ne prouve qu’à 3 h du matin, Eric Piolle soit allé mettre le feu à la salle du Conseil municipal !!! Décidément l’ancien maire corrompu est prêt à tout pour revenir aux affaires. Notre slogan : oui à la réinsertion des délinquants mais pas parmi leurs victimes !

Il devrait être plus prudent dans ses invectives car durant son mandat de maire il s’est complètement désintéressé des questions de sécurité du patrimoine municipal en particulier de l’Hôtel de Ville et a laissé à ses successeurs un patrimoine mal entretenu. Durant les 10 premières années de ses mandats de 1983 à 1993, il n’y a jamais eu de visites de l’Hôtel de Ville par la commission de sécurité !!! Ce n’est que le 15 septembre 1993 que la première visite a pu avoir lieu. Voici les conclusions de la commission (réunion du 25-11-1993) :

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Politique politicienne

Publié le 20 septembre 2019

La petite brochure d’A. Carignon, ne présente pas d’intérêt particulier. C’est un outil de pure propagande électorale qui n’apprend rien sur ce candidat sauf qu’il est un fieffé menteur ; il fait semblant de faire la clarté sur ce qu’il a fait mais il oublie l’essentiel. Il se pose à lui-même cette question : « avez-vous fait des erreurs ? » Voici ce qu’il déclare :  « Oui bien sûr, et la délégation de la gestion du service de l’eau, même si elle apportait des recettes fortes à la ville, a été une erreur puisqu’elle m’a valu condamnation. » Il oublie que cette privatisation de l’eau l’a enrichi personnellement. C’est ce que la justice a démontré : enrichissement personnel d’au moins 19 millions de francs. Et ça a coûté très cher aux usagers de l’eau qui ont payé les impôts cachés dans leur facture envoyés dans le budget de la ville pour y redresser une situation financière catastrophique. Il a volé tous les usagers de l’eau de Grenoble et balancé l’argent public par la fenêtre en creusant la dette de la ville comme jamais !

Elections municipales des 15 et 22 mars 2020 à Grenoble

Publié le 13 septembre 2019

Rappelons le curriculum vitae des candidats qui se sont déclarés. Il est en effet important de connaitre ce qu’ils ont fait dans le passé et en particulier les actes qu’ils ont posés, car en politique il ne faut jamais s’arrêter aux intentions qui sont toujours parfaites et souvent trompeuses, mais aux actes qui sont des signatures objectives de la réalité politique du candidat.

Nous débutons par un résumé court, mais très chargé du passé politique de M. Carignon.

Il aura 71 ans en mars 2020.

Il a été très tôt couvé par la droite locale, à 17 ans il adhère aux jeunes gaullistes et a depuis vécu de postes politiques : en 1973 il se présente comme suppléant d’un député sortant de droite (qui sera battu) ; il est embauché comme chargé de mission » à la chambre de commerce ; à 27 ans il est élu conseiller général et le restera pendant 21 ans, maire durant 12 ans, président du SIEPARG (1983-1985), ministre deux fois, député, député européen…

Il est forcé de démissionner de son poste de ministre de la communication de Balladur quand il a appris sa mise en examen dans des affaires de corruption, et bien que jugé corrompu, receleur d’abus de biens sociaux et subornateur des témoins, il se maintient coûte que coûte à son poste de maire de Grenoble jusqu’en 1995 et à son poste de président du conseil général de l’Isère jusqu’en 1997.

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Politique politicienne

Publié le 30 août 2019

L’ancien maire corrompu (A. Carignon 1983-1995) promet un nouvel eldorado à Grenoble et se sent capable de transformer les pauvres en riches !!! Il suffit de ne plus les assister et le miracle arrivera. Voilà comment sortir de la pauvreté : « il faut lancer une politique offensive visant à rendre prospère les habitants et mettre fin à un système qui maintient l’individu dans une démarche d’assistanat contreproductive en termes de réinsertion sociale. Mais qui, on l’a bien compris, favorise le clientélisme. Il faut par exemple vendre les logements sociaux aux locataires en place pour leur permettre l’accession à la propriété, affecter des crédits de rénovation des quartiers aux propriétaires spoliés par le mirage de la mixité sociale, créer des espaces verts à proximité de ces types de logements afin de les réévaluer, substituer le plus souvent possible les allocations diverses au paiement d’un service rendu à la collectivité. » Sans commentaire !!!

Il propose même aux Grenoblois de faire des sandwichs avec lui !

Politique politicienne

Publié le 19 avril 2019

Voilà que se met en place, en préparation de la prochaine élection municipale à Grenoble, un véritable bal des médiocres avec comme seul programme : contre l’ancien maire corrompu et contre le maire actuel. L’attelage regroupe de nombreux chevaux de retour de la politique locale, qui n’ont rien fait contre la corruption qui a sévi dans la ville entre 1983 et 1995, certains y ont même participé et leur seul ciment c’est de cracher sur la politique de la majorité municipale actuelle sans rien proposer comme alternative. Contrairement à ce qu’ils croient, la politique n’est pas une question de personnes mais de projets, de convictions et de sens du service public. Il n’est pas étonnant de trouver dans cette tentative de regroupement, des macronistes, des PS bien usés, des élus et ex-élus de droite, un ex-préfet…Mme Salat dernière élue PS au Conseil municipal, qui participe à ces réunions discrètes, est prise la main dans le pot de confiture, elle explique que se rencontrer n’est pas s’engager et qu’elle cherche toujours un rassemblement de gauche et de progrès !!! Les militants PS qui restent, devraient lui offrir une boussole pour l’aider à retrouver la bonne direction politique, qu’elle a perdue depuis bien longtemps. Comme renouveau de la politique on passera. Vu la vacuité de leurs projets, ces candidats s’entendront sur du vide. Ils auront bien du mal à choisir leur tête de liste, à moins qu’elle ne soit décidée d’en haut. Comme politique politicienne on ne fait pas mieux !

Politique politicienne

Publié le 15 mars 2019

Nous avons assisté à une démonstration de la plus pure politique politicienne de la part de l’ancien maire corrompu de Grenoble (1983 – 1995) lors de l’émission sur France 3 le 10 mars 2019. Il a démontré qu’il n’avait pas saisi les changements importants opérés depuis son passage aux affaires et s’est présenté comme un grand vendeur d’illusions.

Il ne sait même pas qu’il existe maintenant une métropole qui a pris depuis le 1er janvier 2015 de nombreuses compétences et que le maire d’une commune ne peut pas tout faire et réaliser la plupart de ses promesses démagogiques. Par exemple contrairement à ce qu’il affirme, le maire n’est pas le premier responsable de la sécurité dans la ville. Il devrait relire la loi qui précise que les pouvoirs de police du maire sont effectués sous le contrôle du préfet. Il devrait aussi réapprendre les règles d’attribution des logements sociaux, ce n’est plus le maire qui attribue. Il est resté au clientélisme à outrance de son époque, qui a conduit à la mise sous tutelle de l’OPALE (ex ACTIS) qui était en cessation de paiement, la Ville et l’Etat devant renflouer l’organisme pour combler un trou financier de 140 millions de francs !

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Politique politicienne

Publié le 22 février 2019

L’ancien maire corrompu (1983-1995) qui veut revenir aux affaires, s’énerve contre le maire actuel et essaye d’innover dans la transparence de la vie publique, lui qui était pour le mensonge, contre l’Etat de droit et pour l’oubli. Il explique que dans son équipe un ancien président du tribunal administratif fait des propositions pour améliorer la transparence dans les décisions publiques, notamment de créer une Commission d’Appel d’Offres (CAO) pour les marchés publics qui soit ouverte au public et présidée par un ancien magistrat. C’est tout à fait surprenant qu’un ancien magistrat qui connait le droit fasse de telles propositions. De la part du corrompu c’est tout à fait dans sa culture, le droit il ne connait pas et il l’a démontré à de multiples reprises au détriment des Grenoblois ; par contre pour la démagogie il est très performant. Il y a deux lourdes erreurs dans cette proposition :

  • la CAO est exclusivement composées de membres du Conseil municipal et présidée par le maire ou son représentant et en aucun cas par une personne extérieure même un ancien magistrat. M. Destot avait voulu faire présider une commission municipale consultative par un ancien magistrat, cela avait été annulé par la justice administrative.
  • les réunions de la CAO ne sont pas publiques, le président de la commission peut y inviter des personnalités compétentes sur le sujet traité avec voix consultative (article L 1411-5 du CGCT), elle se réunit à huit clos, sinon cela aurait pour objet de rendre public le contenu des offres des candidats, ce qui porterait atteinte au principe d’égal concurrence et de protection du secret industriel et commercial, ce qui est interdit par le droit européen.

Politique politicienne

Publié le 15 février 2019

L’ancien maire corrompu (1983-1995), habitué à la communication creuse, propose tout et n’importe quoi aux grenoblois, pour faire croire à un grand chambardement dans la politique municipale. Par exemple il propose de déplacer, l’Agence d’urbanisme, le siège de GEG, le siège de Eau de Grenoble, la Maison du Tourisme… Il faudrait lui rappeler que ces organismes ne dépendent plus de la ville de Grenoble ! Et les déplacer d’un endroit à un autre ne changera rien de leur activité. La grande illusion…

Une jurisprudence sur le droit à l’information qui prévaut sur le droit à l’oubli de personnes condamnées…

Publié le 18 janvier 2019

Pour les Grenoblois qui se retrouvent confrontés à la candidature aux élections municipales de l’ancien maire (1983-1995) reconnu corrompu, il est important de pouvoir accéder aux informations sur les méfaits avérés de cet ancien maire qui a profité de sa position d’élu pour s’enrichir personnellement au détriment du service public.

Le 28 juin 2018, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), a donné raison à la Cour fédérale allemande qui avait refusé d’interdire à des médias l’accès à des dossiers de presse concernant la condamnation de personnes mentionnés par leurs noms complets.

« À l’origine de l’affaire se trouvent deux requêtes dirigées contre la République fédérale d’Allemagne et dont deux ressortissants de cet État, ont saisi la Cour le 15 et le 29 octobre 2010 respectivement en vertu de l’article 34 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (« la Convention »)…

Les requérants alléguaient une violation de l’article 8 de la Convention en raison de la décision de la Cour fédérale de justice de ne pas interdire la mise à disposition sur Internet, par différents médias, d’anciens reportages – ou de leur transcription – concernant le procès pénal qui avait été dirigé contre eux…

Rappel de l’article 8 de la Convention : « Droit au respect de la vie privée et familiale

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Politique politicienne

Publié le 7 décembre 2018

La députée « En Marche » de la 3ème circonscription défend l’indéfendable. Le 2 décembre, elle explique qu’il y a amélioration du pouvoir d’achat et que les taxes diminuent… « La réalité est ainsi que nous œuvrons sans relâche à remettre la France en marche et à répondre aux grands défis de ce monde, que nous luttons très concrètement pour les plus vulnérables…». Visiblement il doit y avoir un bug dans son raisonnement puisqu’une grande majorité des citoyens soutient les revendications des gilets jaunes concernant le pouvoir d’achat qui se détériore.


Toujours les mêmes méthodes nauséabondes : l’ancien maire corrompu (1983-1995) a décidé d’utiliser les bonnes vieilles méthodes qui lui avaient permis de gagner en 1983 et 1989 : utiliser la rumeur en politique pour salir ses adversaires. La rumeur est très efficace car il en reste toujours quelque chose. Son conseiller en communication à l’époque, Ph. Langenieux-Villard écrivait : « La rumeur publique est le meilleur allié ou le pire adversaire d’un homme politique. C’est elle qui crée en effet “ la réputation ” de l’homme public. Difficile à maîtriser, lente à se propager, elle produit des effets tenaces et parfois même irrémédiables ». Le corrompu qui veut revenir aux affaires déclare dans un communiqué du 30 novembre que la majorité municipale organise un matraquage fiscal, alors qu’elle est la première depuis plus d’un demi-siècle à ne pas avoir augmenter les taux des impôts. Venant d’un ancien maire qui a organisé à grande échelle l’augmentation des impôts en direct ou en indirect dans les factures d’eau et d’avoir fait exploser la dette de la ville, c’est l’hommage du vice à la vertu. Rappel : les grenoblois payent actuellement chaque année 15 millions d’euros dans le budget de la ville pour rembourser cette augmentation de la dette créée entre 1983 et 1992, qui n’a jamais pu être diminuée.

Politique politicienne

Publié le 2 novembre 2018

L’ancien maire corrompu essaye de faire croire que tous les maux dont souffrent les finances de la ville sont de la faute d’Eric Piolle, alors qu’ils datent depuis très longtemps et qu’il en est en grande partie responsable. En effet, c’est le maire corrompu qui a augmenté le plus les impôts des grenoblois depuis 1983 (+ 225%), c’est lui qui a creusé le plus la dette de Grenoble (+ 160 M€), c’est lui qui a augmenté le plus les dépenses de fonctionnement de la ville (+86%), il est le seul à avoir vu des budgets annulés par la justice administrative…

Mais pour faire oublier qu’il a été le champion toute catégorie de la mauvaise gestion, il raconte n’importe quoi sur la réalité actuelle. Rappelons qu’il a théorisé l’oubli, le mensonge et l’opacité en politique : « Ce dont la France a besoin pour en sortir, ce n’est pas ce que prône la majorité des bien-pensants. C’est d’oubli et d’opacité. L’oubli est constructif. Seul il permet de regarder l’avenir avec confiance… Que le peuple exerce à nouveau sa souveraineté par l’intermédiaire de ses représentants ; cela passe… par le secret indispensable pour décider ; par la responsabilité, qui peut impliquer le mensonge… » Tout un programme. Merci Alain !!!