
Un tract salutaire est distribué par les mouvements jeunes de la gauche et des écologistes, intitulé « N’oublions pas- Faisons savoir »; il rappelle l’histoire de Carignon durant ses deux mandats de maire de 1983 à 1995, son bilan et se termine par un appel à ne pas lui confier un 3ème mandat de maire. C’est effectivement très sage.
Sur le bilan il est intéressant de noter que durant ses mandats de maire (1983-1995), Grenoble était dans le top des villes les plus sales (en 1989, un classement publié dans l’hebdo « L’évènement du jeudi » place Grenoble comme la 9ème ville la plus sale de France). Et concernant la sécurité : « La Ville est confrontée à de graves problèmes d’insécurité…Agressions tant sur la voie publique que dans les transports en commun, vols, trafics de drogue, les infractions se multiplient et la situation devient difficilement tenable… La Ville de Grenoble ne dispose pas des moyens juridiques et matériels de nature à prévenir et à sanctionner les infractions commises » déclare le 2 juin 1992 au Conseil municipal, Pierre Gascon, premier adjoint d’Alain Carignon. Et il ne faut pas oublier que durant le mandat 2020-2026, 100% des hommes de son groupe politique d’élu.es ont eu affaire avec la justice, Carignon il y a longtemps, Boutafa et Pinel plus récemment.
« Nous, représentant.es d’organisations de jeunesse, n’étions pas né.es en 1995, quand Alain Carignon a terminé son mandat de maire de Grenoble depuis une cellule de prison ; Pourtant, son passage a marqué durablement notre ville ; Ce passé, nous ne l’avons pas vécu, mais nous en avons hérité.
Aujourd’hui, Alain Carignon brigue un troisième mandat. Il parle d’avenir, mais reste discret sur son bilan. Peut-on incarner le renouveau sans assumer pleinement son parcours ? Une nouvelle page ne s’écrit pas en effaçant les précédentes.
Nous refusons l’amnésie politique. Le bilan d’Alain Carignon existe ; Il a laissé des traces ; Notre génération a le droit de savoir, de comprendre, de choisir en connaissance de cause.
La démocratie exige la mémoire, la transparence et l’exemplarité.
Parce qu’une ville ne se construit pas sur l’oubli. N’oublions pas ; Faisons savoir.
Les jeunes communistes Isère, les jeunes écologistes Grenoble, les jeunes socialistes Isère, les jeunes Générations.s Isère »
Ci-joint les 4 pages du tract :




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