Archives de avril 2012

La Galerie commerciale à de Bonne à fond la méforme

Publié le 6 avril 2012
Caserne de Bonne

(photo GK)

A propos des fermetures des commerces à de Bonne le site d’information « L’AvantPost » rapporte que « Philippe de Longevialle, adjoint à l’urbanisme de Grenoble, estime que les boutiques fermées n’ont simplement pas trouvé le public suffisant. » Monsieur de la Palisse (de la Palisse de Falcon de Longevialle) n’aurait pas fait mieux ! C’est le concept de catastrophe naturelle appliqué au monde de l’économie.

Or, ces boutiques fermées, ce sont autant de personnes qui ont engagé leur épargne et leur énergie dans un projet professionnel et un projet de vie sans aucune protection vis-à-vis du promoteur privé pour la galerie… commerciale. Elles se retrouvent avec des dettes et de l’amertume. Leurs salariés sont au chômage. Leurs fournisseurs peuvent connaître des difficultés. Pour trouver “un public suffisant” une boutique ne doit pas être écrasée de charges qui la contraignent à pratiquer des prix trop élevés pour sa clientèle potentielle.

Le bailleur privé a-t-il accepté de négocier une diminution des très confortables loyers qu’il exigeait, en le calculant par exemple sur l’évolution (le cas échéant à la baisse) du chiffre d’affaires ? A-t-il apporté tout le soutien promis en termes de campagnes de communication ?

Avant l’arrivée annoncée en novembre de l’enseigne au slogan “À fond la forme”, le Centre Commercial de la caserne de Bonne, le souffle court, donne d’inquiétants signes de mauvaise santé. Ce n’est pas la puissante pensée de l’adjoint à l’immobilier qui pourra l’aider à aller mieux.

Center Parcs sur Isère : une pétition utile

Publié le 6 avril 2012

L’ADES soutient l’association « Pour les Chambaran sans Center Parcs- PCSCP » qui s’oppose à l’implantation d’un gigantesque projet immobilier de 200 hectares dans la forêt des Chambaran.

PCSCP lance une vaste campagne de signature de pétition pour faire pression sur les élus et les candidats aux élections présidentielles et législatives … L’objectif est d’ici 2 mois d’obtenir des  milliers de signatures !

Mille « cottages » – on ne dit pas « pavillons », car il faut causer chic pour appâter le gogo – viendraient, en effet, se greffer sur l’aménagement d’équipements de loisirs fort éloignés de ceux qu’offre aujourd’hui une nature encore intacte et humaine. Place aux loisirs payants, organisés et programmés, et peu importe le sacrilège que constituerait l’installation, sur un site remarquable, d’une bulle tropicale, c’est à dire d’un centre aquatique volumineux, disgracieux et surchauffé (Pour une bulle, c’est une bulle !), d’un bowling, d’une halle de sport, d’une boite de nuit etc !

Signer la pétition en ligne

Villeneuve debout, concours de discours

Publié le 6 avril 2012

Nous relayons ce communiqué :

L’année 2010 a été marquée à Grenoble par des événements qui risquent pour longtemps de laisser des traces dans l’histoire de notre ville. Un quartier a été stigmatisé par le Président de la République. Nous savons que la plus grande des violences est la misère. Elle n’excuse pas le feu et les exactions, mais ne permet pas non plus la généralisation des propos.

Nous y vivons, nous portons la richesse d’une population diverse et active. Nous savons comment les mots, les paroles laissent des cicatrices plus vives que toutes les lames.

Le discours de Grenoble doit être enseveli sous 100 discours de Grenoble pour envahir les mémoires, redonner place au partage, à l’envie de vie, comme un récit joyeux et engagé vers l’avenir. Nous proposons un concours de discours pour faire œuvre de rhétorique, montrant la vie plutôt que l’exclusion, la force du dire, pour que vivent fièrement les habitants d’une « Villeneuve debout ».

Les participants devront fournir leur texte avant le 15 avril 2012. Celui-ci n’excédera pas 2 pages. A envoyer à : villeneuvedebout@gmail.com

Chauffage urbain, la course de lenteur

Publié le 6 avril 2012

Nous avions indiqué que les 6 communes délégantes devaient mettre en place un groupement de commande pour décider en commun d’une expertise sur la gestion du service public délégué à la Compagnie de chauffage. Le projet de convention avait plusieurs options pour répartir la charge financière entre les 6 communes. Grenoble a voté que le coût de l’expertise soit payé à égalité par les communes. Mais le Conseil municipal de la Tronche a pris l’option que le coût soit proportionnel à la longueur des canalisations d’eau chaude dans chaque commune. Les maires sont-ils incapables de se mettre d’accord pour se partager 45 000 € ?! Conclusion il va falloir reprendre cette question à zéro ! Les usagers qui s’impatientent devant la lenteur des décisions des communes apprécieront.