Municipales 2020 : « Grenoble en commun » au travail

Publié le 15 novembre 2019

L’élargissement du périmètre politique de la démarche « Grenoble en commun » emmenée par Eric Piolle, se poursuit à gauche. Il y a quelques semaines, la décision nationale du mouvement « Génération.s », créé par Benoit Hamon après sa sortie du PS, de soutenir la candidature d’Eric Piolle, avait fait quelques remous localement dans le mouvement. Le comité local « Génération.s Grenoble Métropole » a décidé de rejoindre la démarche de « Grenoble en commun » suite au vote des adhérents grenoblois.

De même, le mouvement Place Publique (animé nationalement par Raphaël Glucksmann) vient aussi de décider localement sa participation à cette démarche.

Le 13 novembre, des militants, des élues et sympathisants socialistes ont décidé de rejoindre « Grenoble en commun » car ils tiennent à affirmer leur appartenance à la gauche, en opposition à la politique de Macron, en conséquence ils ne peuvent pas se retrouver dans la liste initiée par O. Noblecourt. L’ancien co-président de la section PS de Grenoble, Maxence Alloto et deux élues encore dans l’opposition à la mairie ont fait ce choix, M.J. Salat (qui est dans la majorité à la Métro) et A. Agobian.

Les soutiens citoyens se multiplient aussi (bientôt 500). La signature de l’appel citoyen à construire ensemble l’avenir de Grenoble et de la Métropole se fait sur le site : https://www.grenobleencommun.fr/.

Eric Piolle a décidé de rendre public son patrimoine, ses revenus et sa déclaration d’intérêt sur le modèle des déclaration déposées auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Seule la déclaration d’intérêt est rendue publique par cette autorité sur son site internet. Il s’agit d’une initiative personnelle du candidat au mandat de maire de Grenoble. Il serait souhaitable que les autres prétendants à cette fonction fassent de même.

Les seuls revenus d’Eric Piolle depuis qu’il est maire sont les indemnités versées par la Ville (36 000 € net annuel) et par la Métro (7000 € net annuel), ce qui est un niveau faible pour un maire d’une grande ville et loin du maximum légal. Il faut rappeler que dès avril 2014, la nouvelle majorité avait décidé de baisser les indemnités pour revenir sur l’augmentation de 25 % décidée par la majorité précédente. Soit une économie de 500 000 € par an pour la ville soit 3 millions durant le mandat : c’est une économie significative.

Voici le calendrier des réunions publiques d’élaboration des propositions pour la construction du programme municipal et métropolitain pour 2020-2026 :

  • Mercredi 20 novembre de 8 h à 10 h au Totem French Tech 16 Bd Mal Leclerc sur le thème de la politique économique introduction d’Eric Piolle.
  • Mardi 26 novembre de 12 h à 14 h à la MJC Abbaye : 1 Place de la commune de 1871. Sur le thème : « Grenoble apaise : incivilités, égalité, sécurités » avec une introduction de Sébastien Roché.
  • Mardi 3 décembre de 18 h 30 à 20 h 30 à la Maison pour Tous Saint Laurent   1 Place Saint Laurent. Sur le thème : « Climat : Grenoble se lève, résilience, santé et innovations » avec introduction de Rémy Slam
  • Samedi 14 décembre 14 h à 17 h à la Plateforme (Place de Verdun). Synthèse générale des propositions

Un troisième café philosophique : le mercredi 4 décembre de 18 h 30 à 20 h 30 (“Vers où m’est-il permis d’espérer ?“) à la brasserie Docteur D, 2 rue Pierre Duclot.

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