Archives pour le mot-clef ‘Municipales 2020’

La participation aux élections municipales à Grenoble

Publié le 3 avril 2020

Le taux de participation électorale est le rapport entre le nombre de votants et le nombre d’inscrits ; il dépend de nombreux paramètres. Les électeurs très jeunes, les électeurs très âgés, les membres des milieux populaires les plus pauvres, les femmes ont tendance à s’abstenir davantage que les hommes, les adultes, les actifs, et les cadres supérieurs. Il y a plus de participation en milieu rural et moins en zones urbaines. La participation dans les grandes villes pour les municipales est inférieure à la participation nationale.

Pour 2020, les injonctions contradictoires du gouvernement sur la limitation des rassemblements et le maintien du 1er tour des élections a beaucoup influé sur l’augmentation de l’abstention.

A Grenoble depuis de longues années la participation se dégrade dans certains quartiers et se maintient dans d’autres. A Grenoble c’était toujours environ 80 % de la participation nationale. Il faut noter qu’en 2020, les électeurs grenoblois se sont mobilisés presqu’autant (à 95%) que nationalement.

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Organisation du second tour et installation des conseils municipaux et communautaires

Publié le 27 mars 2020

La loi d’urgence pour faire face à l’épidémie contient plusieurs dispositions électorales pour tenir compte du report du deuxième tour des élections municipales.

Les mandats des conseillers municipaux élus en 2014 sont prorogés jusqu’à l’installation des nouveaux conseils municipaux. Mais les règles différeront selon les communes.

Le second tour est repoussé au mois de juin à condition que la situation sanitaire s’améliore. Le gouvernement en s’appuyant sur l’avis du comité scientifique, se prononcera dans un rapport qu’il remettra au Parlement au plus tard le 23 mai 2020.

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Dimanche 15 mars pour l’équipe « Grenoble en commun » avec Eric Piolle : une ville pour toutes et tous

Publié le 13 mars 2020

Les élections municipales sont le moment où l’on choisit une équipe pour administrer durant 6 ans, avec l’aide des agents salariés de la ville, du CCAS et des satellites, l’ensemble des services publics dont la ville a la compétence et aussi les 36 élus grenoblois qui gèreront la Métropole avec les 83 autres conseillers communautaires issus des 48 autres communes.

A Grenoble sept listes se présentent aux suffrages des 86 400 électrices et électeurs.

L’ADES a dès le début de la campagne électorale fait le choix de soutenir la liste « Grenoble en commun » avec Eric Piolle, qui propose un fort renouvellement avec des renforts politiques de toute la gauche, de l’ensemble des écologistes et de nombreux citoyennes et citoyens qui s’engagent pour rendre leur ville plus vivable pour toutes et tous. La liste comprend moins de la moitié d’anciens élus (24 sur 61).

Les raisons de ce soutien sont les suivantes :

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Politique politicienne

Publié le 13 mars 2020

Le Rouge et le Vert ouvre un concours : nous recherchons toute personne qui aurait compris comment va fonctionner pratiquement le « revenu de base local » inventé par la liste macroniste gauche/droite de M. Noblecourt. D’après cette liste, il y aurait environ 5000 ménages à Grenoble qui seraient privés de manière durable (?) de l’une des sept catégories suivantes : alimentation, mobilité, numérique, culture/sport, énergie, santé, logement…Comment ce nombre a été déterminé ? Nous attendons une rédaction claire et précise du mode d’emploi qui éviterait que ce revenu soit donné à la tête du client. Encore de la com…


Le « cluster » d’où a démarré la diffusion du virus corruptif « AC83-95 » à Grenoble a été enfin découvert. Dans un immeuble de la Place Grenette, sur 7 ménages déclarant y habiter, 3 personnes sont présentes dans les 15 premiers de la liste de M. Carignon et qui étaient déjà sur la liste de droite en 2014. Attention ce virus très corruptif peut s’étendre au-delà de Grenoble, il a déjà atteint Levallois-Perret.

Grenoble en commun : propositions pour les droits des femmes : objectif égalité

Publié le 6 mars 2020

Dans une ville encore trop marquée par les Trente Glorieuses, conçue par et pour les hommes, dans un monde où les mentalités évoluent, où la parole se libère, et où, paradoxalement, les inquiétudes et les craintes sont chaque jour plus nombreuses, la question de la place des femmes et de la lutte contre les inégalités est plus que jamais centrale.

Objectif : égalité !

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« Grenoble en commun » fait la fête le mercredi 11 mars de 17 h à 23 h

Publié le 6 mars 2020

A 17 h parc Paul Mistral coup d’envoi d’un match de foot géant mixte arbitré par Tony Chapron, ancien arbitre international de football. Rendez-vous dès 16h au Parc Paul-Mistral (devant le Palais des Sports).

Y participeront les personnalités politiques suivantes : Eric Piolle, François Ruffin (député LFI), Aurore Lalucq (députée européenne Génération.s), Guillaume Balas (Générations.s), Claire Nouvian (écrivaine écologiste), Audrey Pulvar (journaliste), Matthieu Orphelin (député, proche de N. Hulot), Julien Bayou (secrétaire national d’EELV), Clémentine Autain (députée LFI, Ensemble !), Yvan Le Bolloc’h (artiste) et des champions et championnes locales et nationales de football

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« Grenoble en commun » : le manifeste culturel

Publié le 6 mars 2020

La liste Grenoble en commun, avec Eric Piolle a présenté le manifeste : « Partager une politique de la rencontre » qui fixe les grandes orientations de la politique culturelle pour le prochain mandat. Dans les propositions figure la réaffirmation de la garantie de la liberté et de la diversité des expressions artistiques qui a été un point important du mandat qui s’est écoulé. Cette garantie de la liberté d’expression et de création tranche avec les expressions politiques de certaines oppositions qui virent à la municipalisation de la culture.

« Nous voulons donner du sens à nos vies, être soi, faire commun et exercer notre liberté d’expression et de création. Grandir encore et toujours, par l’intuition des mondes possibles, par la reconnaissance de l’autre dans sa capacité à agir, au croisement de multiples communautés, par la participation à la vie culturelle comme fondement de l’exercice de la citoyenneté.

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Propositions de « Grenoble en commun » pour accompagner le secteur socio-culturel

Publié le 6 mars 2020

Grenoble en commun veut mettre l’éducation populaire au cœur de la cité : « Parce que Grenoble est une ville d’engagement, on y retrouve de très nombreuses associations d’éducation populaire qui jouent un rôle fondamental pour permettre à chacun-e de se découvrir et de briser les assignations sociales et culturelles. Nous affirmons avec force les mêmes valeurs républicaines d’émancipation : chacun, chacune doit être reconnu-e dans sa capacité à construire son propre chemin, loin de l’individualisme et du consumérisme. Les enjeux de financement sont majeurs : la plupart des collectivités (Etat, Région, Département) ont abandonné les associations socio-culturelles. Il y a urgence : il nous faut, ensemble, construire un cadre sécurisant pour permettre à tous-tes les Grenoblois-es de se saisir de l’éducation populaire dans leurs parcours d’émancipation. »

Des propositions concrètes :

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Politique politicienne

Publié le 6 mars 2020

M. Carignon n’arrive pas à assumer son âge. Lors de la présentation de sa liste samedi 29 février, il annonce qu’il a 70 ans alors que son anniversaire de ses 71 ans était le 23 février 2020. Sa liste est une des plus âgées des listes grenobloises (moyenne de 53 ans pour les 59 candidat-es), alors que celle de Eric Piolle est la plus jeune et de loin (45 ans en moyenne). Pour les pro-macron Chalas 48,5 ans, Noblecourt 49,2 ans. Mais la plus âgée est celle de l’extrême droite de Mme D’Ornano 59,1 ans : il serait temps de lui siffler une retraite définitive.


En politique tout est possible, même les meilleurs ennemis peuvent arriver à s’allier, en se rappelant qu’ils ont fait un grand bout de chemin ensemble sous le règne de la corruption généralisée que la ville a subi entre 1983 et 1995. M. Cazenave votera en effet Carignon.


M. Noblecourt est un gros menteur à propos de l’hébergement au Rondeau. Il ose affirmer que c’est grâce à lui que ce projet a vu le jour. Plus c’est gros et mieux ça passe. Rappel des faits : en 2014 l’aire d’accueil des gens du voyage était vide et vierge de toute installation. C’est une discussion entre le maire Eric Piolle et le préfet en novembre 2014 qui a ouvert la possibilité d’organiser un hébergement : dans le cadre de l’hébergement hivernal pour le Préfet, le maire a donné son accord à condition que la ville puisse élargir l’hébergement à d’autres personnes telles que celles qui étaient encore à l’époque dans les ex-bâtiments de Jeunesse & Sports avenue Verlaine (abandonnées par la Préfecture au début de l’été, réouvert et gardienné par la Ville dans la foulée…) avec l’accord de la Métro. L’installation des chalets d’hébergement, des blocs sanitaires et de cuisine a eu lieu à partir de décembre 2014, pour une arrivée des premières familles le 21/12/2014. L’ensemble des définitions de l’équipe d’accompagnement social, du projet de service, des modalités d’intervention et de suivi ont été défini fin 2014, et ont évolué jusqu’à maintenant pour s’adapter aux situations des familles qui évoluent.

M. Noblecourt, perd la mémoire, voilà ce qu’il déclarait en octobre 2013 lors d’une table ronde de Roms-action : « j’estime que le CCAS de Grenoble fait ce qu’il peut, mais je suis conscient des énormes « insuffisances » sur le terrain concernant l’hébergement et le suivi social. En la matière, l’Etat brille par sa carence, malgré une maîtrise d’œuvre urbaine et sociale (170 000 euros) et le co-financement d’un « dispositif d’insertion ». Ce dernier concerne l’hébergement de 9 familles en habitat diffus, bientôt 20, et leur accompagnement social. Ce dispositif reste expérimental et s’adresse prioritairement aux familles jugées les plus intégrables, toutes les autres restant à l’écart L’idée de « villages d’insertion » gardiennés – mise en œuvre dans plusieurs villes françaises – a finalement été abandonnée. » En fait Noblecourt refusait ces « villages d’insertion » au profit de familles placées dans le diffus (souvent des maisons mises à disposition par des communes, mais peu ont joué le jeu). C’est donc bien la municipalité actuelle de Grenoble qui a créé avec succès un village d’insertion au Rondeau. On voit clairement la différence majeure entre les deux projets politiques, surtout dans les résultats ! En politique ce sont les actes qui comptent, pas les grandes déclarations démagogiques.


Voilà que dans le camp de la « macronie » les choses s’enveniment. La liste de M. Noblecourt a recours aux vieilles méthodes pour essayer de récupérer des électeurs de Mme Chalas. Un de ses lieutenants a monté une opération de débauchage de soutiens de la liste de Mme Chalas. Voir par exemple le compte rendu fait par France Bleu ici. M. Mollaret qui est l’auteur de cette opération et qui est bien placé sur la liste de M. Noblecourt était un des initiateurs du programme municipal de la macronie pour Grenoble. Les militants de gauche sincères qui ont fait le choix de Noblecourt pour ces élections se trouvent piégés et essayent encore de se persuader qu’une alliance au deuxième tour avec Grenoble en commun serait possible. Tout a été dit et écrit, M. Noblecourt ne porte aucune critique sur la politique de Macron car il espère bien retrouver un bon poste le 23 mars auprès du pouvoir en place ; il a tout fait pour préparer ce retour après le congé qu’il a négocié en haut lieu.

Réunions publiques de Grenoble en commun

Publié le 28 février 2020

Jeudi 5 mars à 19h pour le secteur 1 à la Maison des habitants Chorier Berriat, 10 rue Henri le Châtelier


Vendredi 6 mars pour le secteur 2 à la Plateforme, ancien Musée de peinture, 9 place de Verdun,


Mercredi 11 mars : 17 h match de foot géant parc Paul Mistral.

Mercredi 11 mars : 19 h Grand meeting de 1er tour au Jardin de Ville avec de nombreuses personnalités et à 21 h concerts gratuits au Jardin de Ville avec Ivan le Bolloc’h et Sinsémilia

Méfions-nous des sondages pour les élections municipales

Publié le 28 février 2020

Il faut prendre avec beaucoup de précautions les résultats du sondage effectué entre le 17 et 20 février par téléphone auprès de 604 personnes inscrites sur la liste électorale de Grenoble, dont 529 ont déclaré être certaines d’aller voter et ont exprimé une intention de vote alors que la réalité de la participation est seulement d’environ 50 % des inscrits. Le sondage a été effectué par Ipsos/Sopra Steria pour France Bleu Isère et Le Dauphiné Libéré. La liste conduite par Eric Piolle creuse un écart assez conséquent avec les listes suivantes : 36% devant Carignon 20 %, Noblecourt 19 %, Chalas 16%.

Mais il faut se souvenir que quelques jours avant les élections de mars 2014, un sondage (BVA-Orange) avait annoncé la victoire inéluctable de la liste Safar avec un écart de 10 points sur la liste Piolle au premier tour et de beaucoup plus au deuxième. Dans ce sondage, le seul petit indice qui pouvait indiquer une fragilité de la liste PS était que les électeurs voulaient qu’on baisse les impôts locaux alors que Safar-Destot les avaient augmentés de 9 % en 2009.

Le vote dans l’isoloir ne correspond pas du tout aux réponses aux sondages pour les municipales car le système de redressement ne marche pas, alors qu’il marche assez bien pour les élections nationales.

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Grenoble en commun : le projet en détail

Publié le 28 février 2020

Durant la campagne, la liste a présenté de nombreux défis qu’elle entend porter dans le prochain mandat que ce soit à la Ville ou à la Métropole. Les candidat-es ont signé une charte éthique qui traite du non cumul de mandat, de l’assiduité des élu-es, de la transparence (déclaration de patrimoine et d’intérêts notamment), de la sobriété dans l’accomplissement du mandat, de la probité, de la reconnaissance des élu-es minoritaires et du contrôle de l’action publique.

L’originalité du projet de la liste Grenoble en commun avec Eric Piolle est qu’il a été construit lors des réunions publiques des Fabriques en ville, par les propositions sur internet et les groupes de travail thématiques qui se sont tenus ces derniers mois. Il y a environ 1000 personnes qui y ont directement participé. Un groupe de rédaction a repris ces propositions (environ 700) et les a classées dans diverses rubriques en en conservant l’expression originale.

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Un citoyen qui a été condamné pour corruption ne peut pas être élu partout…

Publié le 28 février 2020

Contrairement à ce qu’il prétend, M. Carignon n’est pas un citoyen et un élu comme tout le monde parce qu’il ne présente pas des garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes.

Les électeurs et électrices de Grenoble doivent savoir que M. Carignon, suite à sa condamnation en 1996 pour corruption, subornation de témoins et enrichissement personnel au préjudice des usagers de l’eau de Grenoble, est interdit sans limitation de temps, d’exercer notamment des fonctions d’administration d’un organisme de logements sociaux par application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption, de subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social.

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Politique politicienne

Publié le 28 février 2020

M. Carignon s’offusque du programme de la liste Grenoble en commun et trouve que c’est une provocation pour les Grenoblois. La vraie provocation c’est que cet ancien maire corrompu puisse venir devant les électeurs alors qu’il a fait l’acte le plus grave d’un élu, en s’enrichissant personnellement (de plus de 19 millions de Francs) en contrepartie de la vente au privé de la gestion du service public de l’eau.


Il parait que la liste de Mme Chalas serait « 100% Grenoblois compatible » ! Ce n’est pas très original puisque c’est une obligation légale : toutes les personnes de la liste doivent avoir un lien étroit avec la ville, y habiter ou y payer des impôts locaux.


Les listes Macron compatibles ont eu un peu de mal à se stabiliser, on sent que ça tangue un peu. Après Mme Chalas qui a dû revoir sa copie, c’est M. Noblecourt qui a été obligé de remplacer deux personnes…

Grenoble en commun : la liste 0% Macron compatible !

Publié le 21 février 2020

Les 59 candidat-es et les deux suppléants de l’équipe « Grenoble en Commun » avec Eric Piolle ont été présentés à la presse. C’est une liste très renouvelée, seuls 24 élus sortants se représentent. C’est une liste jeune et de très large rassemblement soutenue par toutes les sensibilités politiques progressistes : EELV, la France insoumise, les socialistes et humanistes grenoblois, le Parti Communiste Français, Génération’s, le Parti de Gauche, Ensemble !, Génération Ecologie, le Parti Animaliste et bien entendu des mouvements politiques locaux  ADES et Réseau Citoyen de Grenoble.

Deux anciens adjoints de Dubedout (maire de 1965 à 1983), Jacques Hennebert et Jean Giard terminent la liste pour indiquer cette continuité de la gauche grenobloise attachée à la justice sociale, aux luttes contre les discriminations et l’attachement à une gauche de transformation sociale refusant la sclérose des appareils politiques.

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Politique politicienne

Publié le 21 février 2020

La nomination d’O. Véran au ministère de la santé, c’est la continuité sans le changement ! Comme l’indique Christophe Prudhomme, médecin porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF) à France info : « Pour nous, mettre comme ministre celui qui avait été à la manœuvre pour faire voter la loi de finance, qui motive aujourd’hui le mouvement à l’hôpital, ça frise la provocation”. On va voir en actes ce qu’il va faire en urgence pour le CHU et la Clinique mutualiste. Très maladroitement, le premier acte du ministre a été de proposer une enquête nationale auprès du personnel hospitalier pour connaître notamment les raisons du “mal-être” dans ce secteur en grève depuis près d’un an. Comme s’il découvrait subitement qu’il y a un vrai problème dans ce domaine !!!


On a tout de même le droit de rire un peu. Voici la perle de la liste pro-macron de Mme Chalas. Elle propose de « Nommer un adjoint à la culture compétent » et « en même temps » elle propose « le transfert de la compétence culture à la Métropole ». Conclusion, le pauvre adjoint très compétent devient totalement incompétent et disparaîtra.


L’équipe pro-macron d’O. Noblecourt utilise des moyens interdits pour faire sa propagande. Notamment en utilisant des moyens d’une collectivité pour faire une annonce de réunion électorale. Ce n’est plus « nouvel air », mais très vieux monde. La tête de liste fait son « Calimero » en se plaignant que les autres listes ne veulent pas débattre avec lui ; il a du mal à admettre qu’il n’est pas au centre du monde avec son équipe pro-macron très gauche/droite.


L’ancien maire corrompu, a présenté cette semaine seulement les 9 premiers de sa liste. C’est un message subliminal qu’il envoie car il pense se retrouver dans l’opposition avec seulement 9 élu-es.

Mise au point concernant les finances futures de Grenoble

Publié le 21 février 2020

Il n’est pas inutile de repréciser comment fonctionnent les finances de la ville de Grenoble, au moment où les candidats à l’élection municipale développent leurs programmes et tentent d’expliquer comment ils vont les financer. Car lorsqu’on se penche sur les promesses, il est clair que cela ne colle pas du tout avec les capacités réelles de la ville. Demain on rase gratis est le credo des oppositions qui croient que plus ils promettent, mieux ils seront appréciés par les électeurs. Mais les Grenoblois-es ne sont pas bêtes et savent que l’argent ne tombe pas du ciel car il vient de leurs poches à travers les impôts locaux et nationaux (pour les dotations de l’Etat).

Or les oppositions critiquent la politique municipale car la majorité a diminué de nombreuses dépenses (nécessité pour éviter la mise sous tutelle) ; elle aurait dû augmenter les subventions aux associations culturelles et sportives, au CCAS, ne pas diminuer le nombre de personnel, augmenter la police municipale, le service de propreté urbaine, apporter des aides aux commerces… Cette attitude dénote soit de la mauvaise foi, soit de l’incompétence ou les deux. En fait cela démontre que ces oppositions auraient augmenté les impôts locaux si elles avaient été aux affaires.

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L’A480 dans la campagne électorale

Publié le 21 février 2020
© Alternatives_A480

Le collectif pour des alternatives à la A 480 a demandé à des candidats aux élections municipales dans l’agglomération ce qu’ils pensent de l’élargissement de l’A480 :

« Dans le courrier que nous leur avons envoyé, nous demandions aux candidat.e.s leur position sur la mobilité en général (prolongement de l’A51, nouveau SMMAG, étalement urbain…) et sur l’A480 et ses impacts d’autre part.

Nous leur demandions également de se positionner quant à la mise en place d’un observatoire des impacts de l’A480, qui suivrait et diffuserait les informations relatives au trafic et aux nuisances associées (qualité de l’air, bruit, sécurité, dynamiques périurbaines… »

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« Grenoble en commun » en campagne

Publié le 14 février 2020

Choisir la liste écologiste, citoyenne, de gauche et humaniste menée par Eric Piolle, c’est le bon choix en 2020 quand on voit quel avenir nous préparent la montée des inégalités et le changement climatique qui accélère. Les villes sont des acteurs majeurs pour résister et inventer un avenir vivable pour toutes et tous.

Chaque semaine un nouveau défi est présenté à la presse par la liste menée par Eric Piolle. Cette semaine c’était un défi portant sur l’éducation populaire, englobant les libertés, l’éducation, la culture, le sport… en vue de l’émancipation des citoyennes et des citoyens de tous âges et de toutes catégories sociales.

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Grenoble en commun, en campagne. Ici c’est Grenoble !

Publié le 7 février 2020

La ville de Grenoble ne se porte pas si mal, contrairement aux descriptions calamiteuses des oppositions. Elle reçoit de nombreuses récompenses qui soulignent sa vitalité et ses bonnes politiques (Voir plus loin).

Chaque semaine, la liste « Grenoble en commun » avec Eric Piolle propose de relever un nouveau défi pour « Partager, travailler alimenter » :

« Que ce soit autour du développement de la houille blanche, du béton, ou encore des microtechnologies, Grenoble a développé une partie de son histoire et la structuration de son territoire autour de l’innovation économique et industrielle. A l’heure où les enjeux sociaux et environnementaux nous imposent des choix ambitieux, les collectivités ont un rôle moteur à jouer dans le soutien et l’émergence d’une économie qui fait le pari de ne pas opposer fin du monde et fin du mois.

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