Archives pour le mot-clef ‘Municipales 2020’

Grenoble en commun : la liste 0% Macron compatible !

Publié le 21 février 2020

Les 59 candidat-es et les deux suppléants de l’équipe « Grenoble en Commun » avec Eric Piolle ont été présentés à la presse. C’est une liste très renouvelée, seuls 24 élus sortants se représentent. C’est une liste jeune et de très large rassemblement soutenue par toutes les sensibilités politiques progressistes : EELV, la France insoumise, les socialistes et humanistes grenoblois, le Parti Communiste Français, Génération’s, le Parti de Gauche, Ensemble !, Génération Ecologie, le Parti Animaliste et bien entendu des mouvements politiques locaux  ADES et Réseau Citoyen de Grenoble.

Deux anciens adjoints de Dubedout (maire de 1965 à 1983), Jacques Hennebert et Jean Giard terminent la liste pour indiquer cette continuité de la gauche grenobloise attachée à la justice sociale, aux luttes contre les discriminations et l’attachement à une gauche de transformation sociale refusant la sclérose des appareils politiques.

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Politique politicienne

Publié le 21 février 2020

La nomination d’O. Véran au ministère de la santé, c’est la continuité sans le changement ! Comme l’indique Christophe Prudhomme, médecin porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF) à France info : « Pour nous, mettre comme ministre celui qui avait été à la manœuvre pour faire voter la loi de finance, qui motive aujourd’hui le mouvement à l’hôpital, ça frise la provocation”. On va voir en actes ce qu’il va faire en urgence pour le CHU et la Clinique mutualiste. Très maladroitement, le premier acte du ministre a été de proposer une enquête nationale auprès du personnel hospitalier pour connaître notamment les raisons du “mal-être” dans ce secteur en grève depuis près d’un an. Comme s’il découvrait subitement qu’il y a un vrai problème dans ce domaine !!!


On a tout de même le droit de rire un peu. Voici la perle de la liste pro-macron de Mme Chalas. Elle propose de « Nommer un adjoint à la culture compétent » et « en même temps » elle propose « le transfert de la compétence culture à la Métropole ». Conclusion, le pauvre adjoint très compétent devient totalement incompétent et disparaîtra.


L’équipe pro-macron d’O. Noblecourt utilise des moyens interdits pour faire sa propagande. Notamment en utilisant des moyens d’une collectivité pour faire une annonce de réunion électorale. Ce n’est plus « nouvel air », mais très vieux monde. La tête de liste fait son « Calimero » en se plaignant que les autres listes ne veulent pas débattre avec lui ; il a du mal à admettre qu’il n’est pas au centre du monde avec son équipe pro-macron très gauche/droite.


L’ancien maire corrompu, a présenté cette semaine seulement les 9 premiers de sa liste. C’est un message subliminal qu’il envoie car il pense se retrouver dans l’opposition avec seulement 9 élu-es.

Mise au point concernant les finances futures de Grenoble

Publié le 21 février 2020

Il n’est pas inutile de repréciser comment fonctionnent les finances de la ville de Grenoble, au moment où les candidats à l’élection municipale développent leurs programmes et tentent d’expliquer comment ils vont les financer. Car lorsqu’on se penche sur les promesses, il est clair que cela ne colle pas du tout avec les capacités réelles de la ville. Demain on rase gratis est le credo des oppositions qui croient que plus ils promettent, mieux ils seront appréciés par les électeurs. Mais les Grenoblois-es ne sont pas bêtes et savent que l’argent ne tombe pas du ciel car il vient de leurs poches à travers les impôts locaux et nationaux (pour les dotations de l’Etat).

Or les oppositions critiquent la politique municipale car la majorité a diminué de nombreuses dépenses (nécessité pour éviter la mise sous tutelle) ; elle aurait dû augmenter les subventions aux associations culturelles et sportives, au CCAS, ne pas diminuer le nombre de personnel, augmenter la police municipale, le service de propreté urbaine, apporter des aides aux commerces… Cette attitude dénote soit de la mauvaise foi, soit de l’incompétence ou les deux. En fait cela démontre que ces oppositions auraient augmenté les impôts locaux si elles avaient été aux affaires.

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L’A480 dans la campagne électorale

Publié le 21 février 2020
© Alternatives_A480

Le collectif pour des alternatives à la A 480 a demandé à des candidats aux élections municipales dans l’agglomération ce qu’ils pensent de l’élargissement de l’A480 :

« Dans le courrier que nous leur avons envoyé, nous demandions aux candidat.e.s leur position sur la mobilité en général (prolongement de l’A51, nouveau SMMAG, étalement urbain…) et sur l’A480 et ses impacts d’autre part.

Nous leur demandions également de se positionner quant à la mise en place d’un observatoire des impacts de l’A480, qui suivrait et diffuserait les informations relatives au trafic et aux nuisances associées (qualité de l’air, bruit, sécurité, dynamiques périurbaines… »

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« Grenoble en commun » en campagne

Publié le 14 février 2020

Choisir la liste écologiste, citoyenne, de gauche et humaniste menée par Eric Piolle, c’est le bon choix en 2020 quand on voit quel avenir nous préparent la montée des inégalités et le changement climatique qui accélère. Les villes sont des acteurs majeurs pour résister et inventer un avenir vivable pour toutes et tous.

Chaque semaine un nouveau défi est présenté à la presse par la liste menée par Eric Piolle. Cette semaine c’était un défi portant sur l’éducation populaire, englobant les libertés, l’éducation, la culture, le sport… en vue de l’émancipation des citoyennes et des citoyens de tous âges et de toutes catégories sociales.

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Grenoble en commun, en campagne. Ici c’est Grenoble !

Publié le 7 février 2020

La ville de Grenoble ne se porte pas si mal, contrairement aux descriptions calamiteuses des oppositions. Elle reçoit de nombreuses récompenses qui soulignent sa vitalité et ses bonnes politiques (Voir plus loin).

Chaque semaine, la liste « Grenoble en commun » avec Eric Piolle propose de relever un nouveau défi pour « Partager, travailler alimenter » :

« Que ce soit autour du développement de la houille blanche, du béton, ou encore des microtechnologies, Grenoble a développé une partie de son histoire et la structuration de son territoire autour de l’innovation économique et industrielle. A l’heure où les enjeux sociaux et environnementaux nous imposent des choix ambitieux, les collectivités ont un rôle moteur à jouer dans le soutien et l’émergence d’une économie qui fait le pari de ne pas opposer fin du monde et fin du mois.

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Droit de vote des résidents étrangers aux élections locales… une large majorité est pour

Publié le 7 février 2020

Actuellement la loi permet aux ressortissants de l’Union Européenne le droit de vote aux élections municipales et européennes se déroulant en France, mais cela ne concerne pas les résidents étrangers issus de pays n’appartenant pas à l’Union Européenne.

Depuis le 1er février, le Royaume Uni n’est plus dans l’Union Européenne, conséquence les 37 Britanniques qui étaient inscrits sur la liste électorale à Grenoble, ne pourront plus voter en mars 2020 pour l’élection municipale. Ils rejoignent les autres résidents étrangers qui ne peuvent pas voter aux élections locales.

Depuis plus de vingt ans, La Lettre de la Citoyenneté publie une enquête annuelle pour suivre le regard des Français concernant le droit de vote des étrangers résidant en France pour les élections locales et européennes.

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« Grenoble en commun » en campagne

Publié le 1 février 2020

Dans ce numéro nous insistons sur les dégâts de la politique nationale du gouvernement Macron-Philippe qui ne s’attaque pas réellement à la pauvreté qui augmente, ni à la précarité énergétique, ni à la précarité alimentaire… par contre il attaque frontalement les retraites, le logement social, la fiscalité locale, l’hébergement d’urgence… Cette politique a des conséquences très négatives sur les politiques locales qui sont appelées à compenser ces méfaits alors que l’Etat leur a diminué les dotations. La résistance à cette politique doit se poursuivre par les mouvements sociaux et par les politiques publiques locales. Réussir les transitions suppose de garantir au mieux toutes les sécurités pour toutes et tous. Grenoble en commun avec Eric Piolle est la seule liste qui adapte ses propositions en fonction des réalités néfastes de la politique ultralibérale de Macron. Les autres listes sont totalement hors sol, ne prenant pas en compte cette dure réalité.

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La magouille électorale du gouvernement stoppée par le Conseil d’Etat

Publié le 1 février 2020

Le 10 décembre 2019, dans une circulaire, le ministre de l’intérieur avait décidé de ne plus nuancer politiquement les listes aux élections municipales pour les communes de moins de 9000 habitants. C’était clairement une volonté de camoufler le prochain échec des listes présentées ou soutenues par la majorité présidentielle. Des oppositions ont saisi le Conseil d’Etat par référé suspension, estimant qu’il y avait notamment violation d’une information correcte des citoyens et un camouflage des listes LREM en « divers centre ».

Le 31 janvier 2020, le juge des référés donne raison aux requérants et ordonne :

« L’exécution de la circulaire du 10 décembre 2019 du ministre de l’intérieur relative à l’attribution des nuances politiques aux candidats aux élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2020 est suspendue en tant qu’elle limite l’attribution des nuances aux listes dans les seules communes de 9 000 habitants ou plus ainsi que dans les chefs-lieux d’arrondissement, en tant qu’elle prévoit l’attribution de la nuance « Liste divers Centre » (LDVC) aux listes qui, sans être officiellement investies par LREM, le MODEM, l’UDI, seront soutenues par ces partis ou par la « majorité présidentielle » et en tant qu’elle classe la nuance « Liste Debout la France » (LDLF) dans le bloc de clivage « extrême-droite », jusqu’à qu’il soit statué au fond sur sa légalité. »

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Politique politicienne

Publié le 1 février 2020

La liste menée par O. Noblecourt est un raccourci local du « en même temps » macronien gauche-droite. On y trouve des « en marche » patentés, des militants de gauche et de vrais représentants de la droite locale comme M. De Longevialle. C’est un remake de la liste qui a géré la ville de 2008 à 2014 avec le succès que l’on connait. En 2008, la liste « écologie et solidarité » conduite par Maryvonne Boileau avait évidemment refusé une quelconque fusion au deuxième tour avec un tel attelage. Cette situation se reproduira à l’identique en 2020, une fusion entre la liste « Grenoble en commun » avec la liste de O. Noblecourt est impensable, c’est une question de simple clarté politique. De plus, le programme de cette liste est irréaliste car non finançable : il y a forte augmentation des dépenses de fonctionnement mais pas des recettes…

Rappel de quelques caractéristiques de la carrière politique de M. De Longevialle.  Il a bourlingué depuis le cabinet de l’ancien maire corrompu, puis élu à Meylan avec l’UMP, puis au Modem avant d’en être exclu pour avoir usurpé l’identité d’un conseiller général du Rhône pour tenter de déstabiliser la campagne du Modem aux élections régionales de 2010 car il n’avait pas été choisi comme tête de liste Modem dans l’Isère. Adjoint à l’immobilier (entre 2008 et 2014) il a bétonné la ville comme jamais. C’est un anti-écologiste patenté, c’est pour cela qu’il avait été choisi par M. Destot en 2008 dans sa liste gauche-droite. Il est gérant d’une petite boite dans l’immobilier et en 2018 il a créé une annexe de cette entreprise à Grenoble pour pouvoir se représenter aux élections municipales de 2020 car il habite en Savoie en fait. Du point de vue déontologique il y aurait beaucoup à dire, par exemple il s’est permis de signer des permis de construire après l’élection de la nouvelle majorité, mais avant que le nouveau maire soit élu, pour signer en urgence des permis pour des opérations contestés par la nouvelle majorité.

On apprend aussi pourquoi M. Lévy a choisi la liste Noblecourt, car ce dernier « connait les hautes sphères de l’Etat, ses mécanismes et il saura porter les projets de Grenoble au plus haut niveau pour les faire aboutir ».  Voilà qui va rassurer Macron et ses partisans sur les choix qui seraient faits par la municipalité qu’il souhaite !


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La campagne de « Grenoble en commun » avec Eric Piolle

Publié le 24 janvier 2020

L’équipe de « Grenoble en commun » avec Eric Piolle propose chaque semaine un nouveau défi pour accélérer les transitions nécessaires pour que notre ville reste vivable pour toutes et tous malgré le changement climatique et les politiques ultralibérales à l’œuvre qui visent à détruire les acquis sociaux, notre système de santé, de solidarité entre les générations et la décentralisation. Jamais un gouvernement n’avait été aussi brutal. C’est pourquoi Grenoble en commun propose de relever le défi qui consiste à « Garantir toutes les sécurités » : sécurités sociales, des personnes et tranquillité publique, sécurité routière et des mobilités, sécurité alimentaire et sanitaire.

En résumé :

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Élections municipales : mieux comprendre qui sont les candidats et leurs projets

Publié le 24 janvier 2020
©Ville de Grenoble

Pour savoir si des candidat-es sont sérieux ou pas, il faut examiner comment ils prennent en compte les contraintes qui s’imposent à la gestion de la ville et de la métropole.

Evidemment le maire sortant Eric Piolle et sa nouvelle équipe « Grenoble en commun » sont totalement au fait de ces contraintes qu’ils subissent tous les jours depuis 6 ans, notamment l’obligation pour la ville et la Métro de limiter l’augmentation des dépenses de fonctionnement à 1,2% par an (au moins jusqu’en 2022) soit moins que l’inflation. En plus : ne pas augmenter la dette et avoir une épargne suffisante pour que la capacité de désendettement soit inférieure à 12 ans. Ceci impose que chaque année des économies en fonctionnement soient faites. Donc toute nouvelle dépense doit impliquer obligatoirement une économie au moins équivalente dans les dépenses de fonctionnement. L’équipe actuelle a démontré sa capacité de gérer avec parcimonie l’argent public : baisse des indemnités des élus, économies importantes dans le fonctionnement de la machine municipale et maitrise de la dette et tout cela sans augmenter les taux des impôts locaux (c’est la première équipe qui ne l’a pas fait depuis au moins 50 ans). Les propositions faites sont prudentes et qualitatives et sont dans la continuité de la gestion actuelle.

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Manifeste d’associations socio-culturelles de Grenoble

Publié le 24 janvier 2020

Un certain nombre d’associations grenobloises du secteur socioculturel ont présentés le 22 janvier à la presse un manifeste collectif pour « dresser un bilan non exhaustif de leurs actions, de leurs difficultés et des propositions pour améliorer leur impact, leurs conditions de travail et la relation partenariale avec la Ville ». Ce manifeste s’adresse aux candidats à l’élection municipale de 2020 à Grenoble.

Toute démarche collective visant à faire un diagnostic sur des réalités de travail de terrain de ce type d’associations est positif même si ce bilan est très incomplet en ne traitant dans le détail que des relations avec la ville et n’analysant pas les progrès possibles dans le fonctionnement interne de ces associations ou leur situation par rapport à des politiques nationales très défavorables depuis des années, notamment par la suppression des contrats aidés qui étaient un apport significatif pour ces associations, car 35 emplois aidés du secteur ont été supprimés en 2017 par Macron. 

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Politique politicienne

Publié le 24 janvier 2020

Un colistier de Mme Chalas, spécialiste de la sécurité, à l’issue d’une conférence de presse sur ce thème a cherché à intimider un journaliste du Dauphiné Libéré, avant de le poursuivre dans la rue et de le menacer physiquement en l’apostrophant « frappe le premier et tu verras bien ce qu’il t’arrivera ensuite » et ceci en présence d’un autre journaliste. La conception de la sécurité des biens et des personnes est très relative dans la liste macroniste. En politique ce sont les actes qui comptent et Mme Chalas n’a pas indiqué qu’elle rayait cette personne de sa liste, elle lui garde donc sa confiance. Ça craint !


La « macronie » est présente avec deux listes à l’élection municipale de Grenoble, la liste officielle de Mme Chalas et la liste officieuse de Noblecourt. Ce dernier fait tout pour brouiller les pistes comme l’avait fait Macron en 2017 pour l’élection présidentielle en se présentant comme un renouveau à gauche et surtout en ne disant rien sur la politique gouvernementale pourtant très négative pour les collectivités. Noblecourt n’a pas démissionné de son poste de membre de l’équipe gouvernementale, il s’est simplement mis en congé et a proposé lui-même la personne qui assure l’intérim de sa fonction. La lettre qu’il a envoyé à Macron le 6 janvier 2020 est un modèle du genre puisqu’elle rappelle que c’était lui qui définissait la politique anti-pauvreté du gouvernement (qui n’a pas démontré une grande efficacité) et elle se termine par : « Je ne doute pas que nos engagements respectifs permettront à l’avenir d’autres rencontres et d’autres combats communs contre la pauvreté ». Il fait une offre de service pour après le 22 mars, car il entend poursuivre son compagnonnage avec Macron.


Attention, à l’arnaque ! L’ancien maire corrompu (Carignon) veut « inventer la démocratie sociale à Grenoble » !!! Encore une opération de pure communication pour faire oublier qu’il est bien de droite (il est adhérent aux Républicains, ami de Sarkozy et de Zemmour). Chaque fois qu’il s’est intéressé au social durant ses mandats de maire (1983-1995) ça a été la catastrophe. Il suffit de se reporter à l’ouvrage de Raymond Avrillier et Philippe Descamps (http://www.lesystemecarignon.fr/) et découvrir deux dossiers sulfureux qui montrent les limites de la politique sociale du corrompu : le logement social où le bailleur de la ville (OPALE ancêtre d’ACTIS) a failli mourir financièrement (pages 413 à 432) et l’affaire de l’Animation sociale grenobloise (pages 435 à 455).

Campagne municipale : « Grenoble en commun » avec Eric Piolle

Publié le 17 janvier 2020

Chaque semaine, la liste « Grenoble en commun » relève un défi pour accélérer les nécessaires transitions sociétales, environnementales et sociales pour que la ville et l’agglomération soient vivables pour toutes et tous.

Il y a eu les défis contre les violences sexistes et sexuelles ; pour la gratuité (totale ou partielle) des mobilités en commençant par la gratuité des transports en commun les week-ends ; pour des écoles où il fait bon vivre et préparées au changement climatique ; pour une politique du logement plus solidaire et plus régulée, notamment par le développement du logement social qui est durement attaqué par la politique de Macron. Pour les détails lire ici.

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Politique politicienne

Publié le 17 janvier 2020

Ça y est, ça devait arriver, A. Carignon se met à dérailler ; grisé par la campagne électorale il promet tout et n’importe quoi. Il propose que Grenoble organise des Jeux Olympiques d’été !!! C’est juste quelques milliards d’euros, mais pour un corrompu l’argent ne compte pas ! Mais ce n’est pas tout : il veut aussi lancer une exposition universelle de l’intelligence artificielle et un grand parc naturel international de Monaco à la Slovénie qui ferait de Grenoble la capitale des Alpes internationales. Qu’est-ce qu’il va encore inventer pour faire parler de lui et détourner l’attention sur ses pratiques politiques des plus douteuses ? Et E. Chalas qui trouve qu’il est brillant et qu’il a beaucoup fait pour la ville, démontrant par là qu’elle ne connait pas ce qui s’est passé durant le mandat du maire corrompu, qui a cassé les services publics et surendetté la ville : c’est grave pour quelqu’un qui voudrait gérer la ville.


Maintenant c’est la mode pour certains candidats aux élections de camoufler leur appartenance. Pour l’élection municipale il est nécessaire de rappeler les appartenances partisanes ou les compagnonnages des candidat-es qui veulent remplacer le maire actuel, puisqu’ils se camouflent toutes et tous en gommant leurs vraies appartenances. M. D’Ornano est d’extrême droite (ancienne du FN et adhérente des Patriotes) ; E. Chalas est adhérente et députée du parti « En marche » de Macron ; A. Carignon est adhérent et un responsable du parti « Les Républicains » ; O. Noblecourt est un compagnon de route (qui essaye de s’en cacher) de Macron après avoir été adhérent du PS et qui a réussi à vendre au PS qu’il est encore de gauche.

Vœux de l’ADES pour 2020

Publié le 10 janvier 2020

L’Association pour la Démocratie, l’Ecologie et la Solidarité (ADES) présente ses meilleurs vœux aux habitants de Grenoble et de l’agglomération en souhaitant que tout le travail entrepris depuis 2014 à la Ville de Grenoble, à la Métropole et par les citoyennes et les citoyens soit poursuivi et amplifié afin de préparer un avenir vivable pour toutes et tous dans notre beau territoire.

Malgré les grandes difficultés dues aux politiques nationales successives qui ont appauvri et continuent d’appauvrir fortement les collectivités, les politiques publiques locales menées à Grenoble et à la Métro ont permis d’éviter le pire en tenant bon sur les solidarités envers les plus en difficulté par la défense et la promotion des biens communs gérés en bonne intelligence par les services publics contrôlés de près par les assemblées délibérantes (mobilités, logement social, équipement et cantines scolaires, eau, assainissement, gaz, électricité, chauffage urbain…) et les différents comités des usagers quand ils existent. En développant les tarifications sociales quand c’est possible et en résistant contre les fermetures à Grenoble des bureaux de poste imposées par le gouvernement, en soutenant les personnels soignants contre la détérioration du système de santé notamment dans les hôpitaux et contre la destruction du système de retraite du plus grand nombre.

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La stratégie de Macron pour les municipales à Grenoble en 2020

Publié le 10 janvier 2020

Aux élections présidentielles et aux élections législatives de 2017, la stratégie de conquête du pouvoir de Macron a parfaitement fonctionné en jouant sur le rejet des appareils sclérosés de la gauche et de la droite traditionnelles. A Grenoble comme dans les grandes villes, les scores de Macron à la présidentielle et aux législatives étaient très élevés. Mais la découverte par un grand nombre d’électeurs que la politique de Macron virait rapidement à droite, a entrainé que son assise politique s’est fortement réduite.

Pour éviter que les élections municipales ne soient un échec, les tenant du macronisme soit s’allient avec des équipes sortantes, soit proposent plusieurs listes au premier tour pour ratisser large et voir quelles alliances passer au deuxième tour pour gagner ou limiter les dégâts. C’est le cas de Grenoble où deux listes pro-Macron sont proposées, car la majorité sortante, menée par Eric Piolle, est très opposée à la politique de Macron et de son gouvernement, il n’y a donc aucune possibilité d’alliance pour les pro-Macron avec les sortants.

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Un intrus au Conseil municipal

Publié le 21 décembre 2019
©Ville de Grenoble

Il y a deux raisons très claires pour ne pas reconnaitre à M. Carignon une légitimité à participer aux délibérations du Conseil municipal, même si la légalité le lui permet, sauf s’il est intéressé à l’affaire en débat ce qui peut arriver.

La première raison que tout le monde connait et qui a été rappelé avec précision par Claude Coutaz lors d’un vœu aux parlementaires (voir ci-dessous) qui devrait éloigner les corrompus de leurs victimes. Avoir fait l’acte le plus grave qu’un élu puisse commettre devrait le disqualifier définitivement.

La deuxième qui a été révélée avec clarté au Conseil municipal du 16 décembre, c’est de découvrir un élu qui tourne le dos à l’intérêt général en pratiquant exclusivement du pur clientélisme, en profitant de toutes les délibérations pour alimenter sa propre campagne électorale et non les intérêts de la collectivité. Peu importe que ce soit des séries de mensonges, la fin justifie les moyens.

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Politique politicienne

Publié le 21 décembre 2019

Tout un symbole ! C’est en tant que délégué du gouvernement Macron qu’O. Noblecourt a déclaré sa candidature à l’élection municipale de Grenoble. Il n’a même pas pris la précaution de démissionner avant de candidater ! La fausse gauche est de retour. D’ailleurs la candidate officielle d’« En marche » a immédiatement déclaré son rapprochement avec Noblecourt. Le PS va devoir faire d’importantes contorsions, lui qui au niveau national se situe clairement dans l’opposition à Macron ; à Grenoble il va devoir soutenir un pur produit du macronisme ambiant. Et GO citoyenneté se trouve aussi piégé, croyant aller à gauche alors que dans « Nouvel air » tout est organisé en soutien au gouvernement puisqu’il n’y a aucune critique de la politique de Macron.


Lors du conseil municipal du 16 décembre, M. Chamussy a fait de nombreuses déclarations d’amour à la politique gouvernementale. Pour l’instant il n’a pas choisi avec qui il va faire campagne, mais il a le choix car il y a deux listes « macronistes ». C’est une position très confortable, il peut faire monter les enchères. Il aime tellement pérorer au Conseil municipal qu’il va avoir du mal à décrocher.


Le nombre de mensonges concernant les finances de la ville et du CCAS devient très important. Les élus des oppositions ainsi que des candidats aux élections qui colportent ces mensonges font preuve de paresse intellectuelle car ils n’ont pas lu les documents budgétaires qui expliquent dans le détail les transferts financiers entre la Ville et la Métro, entre la Ville et le CCAS, documents qui sont sur le site de Grenoble. C’est un peu austère mais tout est dit. Donc globalement les investissements sont restés à peu près constant et les subventions au CCAS ont été très faiblement diminuées car il y a eu quelques économies de faites, sans mise en cause de son activité. Donc les fausses informations colportées démontrent que leurs auteurs ne font que de la politique politicienne de bas étage.