
2026 : année spéciale pour Atmo Auvergne-Rhône-Alpes. L’association célébrera en effet ses 50 ans d’engagement pour la qualité de l’air, tout en dévoilant son nouveau projet associatif pour les cinq prochaines années. L’histoire d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes trouve son origine en 1976, à la suite de l’accident industriel majeur de Seveso, en Italie. Cet événement, marqué par un nuage de fumée toxique, conduit à l’émergence d’une nouvelle réglementation sur la surveillance des installations industrielles en France. C’est dans ce contexte que naît la même année l’agence ASCOPARG à Grenoble, suivie trois ans plus tard par COPARLY à Lyon. Ces deux structures fondatrices, rejointes progressivement par d’autres antennes territoriales (AMPAC, SUP’AIRE, AMPASEL, AIR-APS, ASQUADRA…), donneront naissance en 2016 à Atmo Auvergne-Rhône-Alpes. Au cours de ces 5 décénnies, nous n’avons cessé de surveiller la qualité de l’air sur l’ensemble du territoire régional, d’accompagner les acteurs locaux, de sensibiliser les populations et de développer une expertise reconnue par ses membres et partenaires.
Premier degré : baisse démographique conséquente en 10 ans. À la rentrée des classes 2025, la taille des classes du premier degré poursuit sa diminution dans les écoles publiques, tant en préélémentaire qu’en élémentaire. Au cours de la période 2015-2025, cette baisse est plus importante en éducation prioritaire », souligne la DEPP. Les écoles publiques ont perdu 271 000 élèves dans les territoires ruraux en 10 ans et 225 000 dans les communes urbaines, soit une baisse respective de 15,4 % et de 7,7 % des effectifs. Baisse démographique, baisse des effectifs et … baisse des moyens ? il ne le faudrait pas, quand les difficultés sociales des familles accroissent le risque d’échec scolaire…
Intervention de la défenseure des droits au Collège de France. La Défenseure des droits, Claire Hédon, est intervenue au Collège de France lors d’un hommage à Paul Bouchet et Mireille Delmas-Marty, deux figures majeures de la défense des droits humains et de l’égale dignité. Paul Bouchet était ancien président d’ATD Quart Monde, et Mireille Delmas-Marty, juriste à l’origine du concept des forces imaginantes du droit. La Défenseure a rappelé que la dignité humaine constitue le fondement de toute norme juridique et guide l’action quotidienne de son institution. À travers des plus de 140 000 réclamations traitées dans tous ses domaines de compétence, le Défenseur des droits intervient « dans les interstices de notre État de droit » pour faire respecter les droits des personnes les plus vulnérables. Claire Hédon a illustré son propos par plusieurs décisions : parmi elles, la condamnation de l’inscription de numéros sur la peau de personnes contrôlées lors d’opérations de lutte contre l’immigration clandestine, l’accompagnement d’une résidente d’EHPAD victime de maltraitance ou encore le soutien à un agent administratif harcelé en raison de son handicap.
Logement : les textes parus au Journal officiel pendant les fêtes. La banque des territoires a produit une compilation de ces parutions. Plafonds de ressources du logement social, Conditions de la réduction de loyer de solidarité (RLS), loyers conventionnés, copropriétés, APL, logements vacants ou aides de l’Anah : plusieurs textes réglementaires importants ont été publiés au Journal officiel pendant les fêtes de fin d’année. Récapitulatif.
Les résultats du baromètre de la Direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) sur la jeunesse. Les conditions de vie et les trajectoires résidentielles des jeunes en France révèlent un paradoxe : l’autonomie demeure un horizon largement désiré, mais son accès est de plus en plus contraint. Selon le baromètre DJEPVA 2025, près d’un jeune sur deux (45 %) vit dans son propre logement, tandis que quatre sur dix résident encore dans la famille. Ces parcours résidentiels sont rarement linéaires : beaucoup connaissent des allers-retours entre indépendance et retour chez les parents, le plus souvent en raison des études ou de ruptures de couples. L’accès à un logement autonome se heurte à des obstacles multiples : loyers élevés, précarité professionnelle, trop faibles ressources et pénurie de logements sociaux.
La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie : des fragilités préoccupantes, une consolidation nécessaire. C’est le titre d’un rapport de la Cour des comptes. La CNSA créée par la loi du 30 juin 2004 relative à la solidarité pour l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées, à la suite de la grave crise sanitaire provoquée par la canicule de 2003, est devenue en 2021, à la suite d’une autre crise sanitaire, gestionnaire de la nouvelle branche autonomie du régime général de la sécurité sociale. La Cour avait déjà souligné les leviers insuffisants dont dispose la Caisse pour faire face aux enjeux à venir du vieillissement de la population, avec l’entrée dans le grand âge des générations nombreuses de l’après-guerre.À l’approche d’une nouvelle convention d’objectifs et de gestion avec l’État, la Cour des comptes identifie dans ce rapport des fragilités préoccupantes et préconise de simplifier la gouvernance de la CNSA, de rationaliser les dépenses de subventions et de concours et de renforcer plus globalement les moyens d’action et de contrôle de la Caisse.
Les soutiens publics au développement de la géothermie. La Cour des comptes a édité un rapport sur la géothermie, celle-ci désignant l’ensemble des techniques permettant d’exploiter la chaleur du sous-sol, soit pour produire du chaud ou du froid, soit pour générer de l’électricité, éventuellement en cogénération. Cette énergie peut être valorisée par l’usage de pompes à chaleur individuelles ou par un réseau collectif de chaleur. Elle ne représente que 1 % de la consommation finale de chaleur en France, et ce malgré un soutien des pouvoirs publics qui s’est élevé en 2024, toutes technologies confondues, à 233 millions d’euros. La Cour relève que malgré ce soutien financier significatif, la géothermie peine à se développer en France. La Cour recommande une refonte de la réglementation plutôt qu’une augmentation des aides.
Sécuriser les usages des réseaux sociaux pour protéger la santé des adolescents. Le développement extrêmement rapide des usages des réseaux sociaux numériques par les adolescents suscite des préoccupations croissantes. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a mené une expertise scientifique collective approfondie des risques sanitaires associés à ces usages. Elle identifie de nombreux risques possibles, en particulier pour la santé mentale des adolescents âgés entre 11 et 17 ans et plus particulièrement des filles. Les réseaux sociaux sont conçus aujourd’hui pour capter l’attention et maintenir l’engagement exploitent ainsi les vulnérabilités propres à cet âge. L’Agence recommande donc que les mineurs puissent accéder uniquement aux réseaux sociaux conçus et paramétrés pour protéger leur santé.
Mots-clefs : droits, Education, pollution atmosphérique
