
Une affaire rocambolesque, montée de toutes pièces et utilisée par la liste « Réconcilier Grenoble » pour salir ses adversaires politiques, comme durant les années entre 1983 à 1995. Voici un communiqué dénonçant ces procédés.
Nous avons pris connaissance ce jour des accusations portées par la liste d’Alain Carignon pour « abus de faiblesse » concernant une procuration établie par Mme Thérèse Cohen. Nous rappelons que dans le cadre de la campagne des élections municipales, toutes les listes en présence peuvent proposer d’être contactées afin de répondre aux demandes de procuration pour des électeurs absents le jour du scrutin.
En l’occurrence, l’équipe de campagne « OUI Grenoble » a été saisie par mail le 4 mars 2026 afin d’établir une procuration pour Mme Thérèse Cohen. Comme pour chaque demande de procuration, l’équipe de campagne a demandé la localisation du bureau de vote de Madame, en l’occurrence Painlevé. Thibault Martin, électeur à Painlevé et colistier de « Oui Grenoble », s’est proposé pour porter cette procuration. La procuration de Madame Cohen a ainsi été établie en bonne et due forme, enregistrée et validée à l’Hôtel de Police le 6 mars à 16h52 par Madame Cohen, et confiée à Thibault Martin.
Nous constatons ce jour, à la lecture de la presse, que cette procuration fait l’objet de polémique de la part de la liste menée par Alain Carignon visant à attaquer et déstabiliser Thibault Martin et à travers lui la liste Oui Grenoble à quelques jours du second tour, en portant des accusations mensongères, infondées et diffamatoires. Cette instrumentalisation politique est d’autant plus grossière que l’équipe de campagne Oui Grenoble a été à nouveau sollicitée ce jour par l’entourage de Madame Cohen pour porter de nouvelles procurations en vue du 2nd tour !
Thibault Martin se réserve donc le droit de porter plainte suite à ces accusations et se tient évidemment à la disposition du Procureur si toutefois celui-ci le sollicitait.
Par ailleurs la liste de R. Gentil a frôlé les 10% (il manquait 3 voix) pour pouvoir se maintenir au 2ème tour. Il faut alors inventer que des bulletins de vote auraient été soustraits dans un bureau de vote. L’absence de ces bulletins aurait duré 30 minutes. Le président du bureau de vote conteste cette absence. Si cela est avéré et si il y a un recours, il est probable que le juge des élections annule le scrutin vu qu’une liste a été empêchée d’être au second tour ce qui a pu vicier la sincérité du vote. Il faudra donc voir si la justice administrative en est saisie et son appréciation.
Mots-clefs : Corrompu, élections, justice administrative, municipales 2026
