
Mouvement lycéen : le juge des référés suspend l’interdiction des rassemblements en Isère du 6 octobre en Isère. L’association Vigie Liberté a saisi le tribunal administratif afin de contester ces interdictions de rassemblements prises par la préfète. Saisi en urgence dans le cadre de la procédure de référé-liberté, le juge des référés a rappelé que la liberté de réunion et la liberté de manifestation constituent des libertés fondamentales. En conséquence, les interdictions de rassemblement, qui sont des mesures de police, ne peuvent porter atteinte à ces libertés que sous de strictes conditions : elles doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées au trouble à l’ordre public qu’elles visent à prévenir. Le juge des référés a estimé que les mesures d’interdiction, qui interdisent tout rassemblement de personnes, sans distinction selon leur nature, dans un périmètre de 100 mètres autour de tous les lycées des communes concernées étaient trop générales et que les risques de troubles à l’ordre public invoqués n’étaient pas étayés par des éléments circonstanciés, concernant chacun de ces établissements. Il a ordonné la suspension de l’arrêté.
Mise à disposition du bâtiment du « 38 rue d’Alembert » à l’association « les ami(e)s du 38 » : le tribunal rejette le recours. Encore un échec de la droite grenobloise.En février 2022, Clément Chappet et Brigitte Boer, soutiens actifs de Carignon, déposent un recours contre la délibération du 7 février 2022 du conseil municipal autorisant la commune à acquérir le bâtiment situé au 38, rue d’Alembert, puis à conclure avec l’association « les ami.e.s du 38 » un bail de longue durée. Le tribunal, à qui il n‘appartient pas de dire s’il était opportun, sur le plan politique, de conclure ce bail, estime notamment que les raisons avancées par la commune permettent de justifier légalement l’intérêt de cette opération pour la collectivité et que les requérants ne démontrent pas que les contreparties financières seraient insuffisantes. Les deux élu-es devront verser 1000 € à la ville de Grenoble et 1000 € à l’EPFLD.
Quelques délibérations du conseil municipal du 6 octobre 2026. À l’ordre du jour : une série de délibérations pour améliorer la santé, l’alimentation et le logement à La Villeneuve et au Village Olympique avec le soutien à la préfiguration d’un tiers lieu dédié à l’alimentation, le lancement de la rénovation des logements situés au 100 galerie de l’Arlequin et la convention avec l’AGECSA dont le centre de santé pédiatrique est installé au Carré, équipement municipal implanté sur le secteur 6 et dédié à la jeunesse. Le conseil municipal a également délibéré autour du Centre de Santé Sexuelle inter-quartiers géré par la Ville, sur délégation du Conseil Départemental et en partenariat avec le Planning Familial ; du soutien à la mise en place du projet de la Face B qui ouvrira très prochainement dans l’ancien bowling situé au parc Paul Mistral ; et de l’urbanisme tactique à l’Abbaye confié au Grand Collectif dans le cadre de la rénovation des Volets Verts.
Jusqu’au 18 octobre : Santé mentale : tous concernés ! À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, la métropole de Grenoble soutient des évènements gratuits et ouverts à tous sur le territoire de l’agglomération, pour une meilleure prévention et sensibilisation de la santé mentale. La santé mentale est définie comme état de bien-être qui permet d’affronter le stress de la vie, de s’épanouir, d’apprendre, de travailler et de contribuer à la vie de la communauté. Elle constitue un droit humain fondamental, mais plusieurs facteurs peuvent la compromettre. De nombreux rendez-vous gratuits et ouverts à tous sont proposés dans les communes de Grenoble, Échirolles, Saint-Martin-d’Hères, Fontaine et Pont-de-Claix : Ciné-débats, conférences, expositions, ateliers, spectacles, portes ouvertes ou encore rencontres citoyennes pour permettre à chacun de s’informer, d’échanger et de découvrir les ressources disponibles sur le territoire. L’édition de cette année est placée sous le thème « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts », s’appuyant sur un rapport de l’OMS qui confirme les effets positifs des activités artistiques sur la santé mentale, physique et sociale.
L’Art s’emporte, 50 ans de l’artothèque de Grenoble. Exposition jusqu’au 27 mars 2027 à la Bibliothèque d’étude et du patrimoine, 12 boulevard Maréchal Lyautey à Grenoble. Horaires d’ouverture : du mardi au samedi de 13h à 18h. On y célèbre les 50 ans de l’une des plus anciennes artothèques de France. Des années 1970 à aujourd’hui, l’exposition revisitera chaque décennie à travers le regard d’artistes présentes dans les collections. Des grands noms de l’art contemporain tels que Sophie Calle, Sonia Delaunay ou Niki de Saint Phalle y côtoient des artistes vivant et travaillant en région Auvergne-Rhône-Alpes comme Françoise Vicat-Blanc, Stéphanie Nelson ou Nadine Barbançon. Faisant la part belle à la photographie, l’exposition a obtenu auprès du ministère de la Culture le label Bicentenaire de la Photographie. Avec plus de 2000 œuvres, dont près de 900 photographies, l’artothèque municipale de Grenoble se distingue par l’importance et la qualité de ses collections. Son fonds photographique est l’un des plus importants conservés par une artothèque en France.
Pourquoi la Ville de Grenoble abat-elle des arbres ? Abattre des arbres avant d’en replanter de nouveaux ? Une pratique qui, à première vue, semble contre -productive, mais qui répond à des objectifs bien enracinés. On va passer rapidement sur les fondamentaux parce qu’on a déjà tous eu l’info : le changement climatique arrive, il arrive vite et il va falloir pousser les curseurs de l’adaptation. Ça va passer notamment par une ville bien plus ombragée et dans laquelle la chaleur ne s’accumule pas. Pour cela, notre meilleur allié, ce sont les arbres. Non contents de rafraîchir les rues, ce sont des alliés de notre santé mentale et physique. Une stratégie pour développer le nombre d’arbres en Ville, ça se construit donc sur des décennies et ça peut être semé d’embûches ! Dans un prochain article, on verra les techniques pour donner toutes les chances à un arbre de se développer et, surtout, la manière dont on s’adapte à l’évolution du climat.
L’ASNR publie le nouveau bilan de l’exposition de la population française aux rayonnements ionisants.Au quotidien, nous sommes toutes et tous exposés aux rayonnements ionisants, d’origine naturelle ou liés aux activités humaines. Afin de mieux comprendre ces diverses sources d’exposition et de les mettre en perspective, l’ASNR réalise tous les cinq ans un état des lieux de l’exposition de la population française métropolitaine aux rayonnements ionisants (EXPOP) et met à disposition du public une application en ligne permettant d’estimer son exposition individuelle. Le 28 septembre 2026, l’ASNR publie l’état des lieux actualisé de l’exposition de la population française métropolitaine sur la période 2020-2024. Consultez le rapport. Découvrez l’infographie. Estimez votre exposition aux rayonnements ionisants à l’aide de l’application EXPOP en ligne.
Un budget familial de plus en plus tendu. Pour la 4e édition de son Observatoire des familles, le réseau Unaf-Udaf-Uraf consacre son enquête au pouvoir d’achat des familles. Réalisée par OpinionWay auprès de 2 500 parents ayant au moins un enfant de moins de 20 ans au foyer, elle a aussi été déclinée dans 48 départements et 11 régions auprès de 8 000 parents. Ces résultats éclairent les réalités budgétaires des familles et ouvrent des pistes pour mieux les accompagner.Au total, 63 % des familles se disent contraintes ou « juste » financièrement : 27 % jugent leur situation difficile et 36 % déclarent devoir faire attention. Cette fragilité atteint un niveau inédit depuis la création de l’Observatoire il y a 4 ans : 53 % des parents disent ne pas avoir les moyens de préparer l’avenir de leur enfant, contre 43 % en 2024, un décrochage de 10 points.Malgré les difficultés financières, les dépenses en faveur des enfants sont perçues comme source de satisfaction pour 92 % des parents et ce quel que soit leur niveau de vie et leur région. 91 % disent faire passer les dépenses liées à l’enfant avant leurs dépenses personnelles. Les parents font donc preuve de responsabilité et sont largement prêts à faire des efforts pour donner le meilleur à leurs enfants.
Mots-clefs : conseil municipal, jeunesse, justice administrative, Mobilisations
