
Ne rien céder face aux violences et continuer à entendre les attentes légitimes qui s’expriment. Samedi 17 octobre, des dizaines de milliers de personnes se sont mobilisées à Grenoble pour défendre l’avenir de la jeunesse, demander la justice sociale, dénoncer la vie chère. Venu-es seul-es, entre ami-es, collègues ou en famille, elles et ils ont porté leurs revendications dans un esprit pacifiste. Dans plusieurs grandes villes françaises, cette mobilisation légitime a été éclipsée par les agissements d’une minorité qui a profité des cortèges pour dégrader des bâtiments, piller des commerces et saccager l’espace public. Ces actes sont inacceptables. Je les condamne avec la plus grande fermeté. Pour lire le communiqué de la maire de Grenoble du 19 octobre 2026 voir ici.
Ce que la ville de Grenoble fait pour les étudiant-es. Grenoble compte 63 000 étudiant-es, dont 11 000 viennent de 180 pays différents. Les années d’études sont une période de transition : on quitte souvent sa famille, on apprend à vivre seul-e, on jongle entre la pression des études et, souvent, une grande précarité. Les plus touché-es sont les jeunes de familles modestes et les étudiant-es étranger-es : 40 % connaissent des difficultés financières de ce niveau, contre 16 % des étudiant-es de nationalité française. Parce que les étudiant-es font le dynamisme de nos villes, à Grenoble le groupe des élu-es Oui Grenoble rappelle l’engagement de la Ville à leurs côtés. La ville propose de nombreux dispositifs destinés à améliorer la qualité de vie des étudiant-es vivant à Grenoble.
Enquête annuelle auprès des locataires du parc social 2026. L’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols) publie pour la sixième année consécutive un baromètre sur la satisfaction des locataires du parc social à l’égard de leur logement et de leur cadre de vie. La satisfaction des habitants du parc social à l’égard de leur logement reste élevée en 2026. Cette enquête met en lumière l’impact de l’inflation, du coût de l’énergie et de la vétusté du bâti ancien sur le quotidien des ménages. L’enquête met en lumière les enjeux liés aux questions environnementales et thermiques. Concernant la période hivernale, 56% des personnes interrogées jugent la température de leur logement agréable en 2026, un chiffre en recul par rapport aux 63% enregistrés en 2021. La proportion de foyers déclarant rencontrer régulièrement des difficultés à boucler leurs fins de mois atteint 60%, un niveau équivalent à celui observé depuis 2023. Cette précarité frappe plus particulièrement les familles monoparentales, qui sont 72% à en faire part. Enquête annuelle auprès des locataires du parc social 2026 | ANCOLS
La biodiversité a aussi sa COP, Reporterre vous explique pourquoi c’est important. Vous reprendrez bien une COP ? Après celle sur la désertification, en août, et avant celle sur le climat, prévue en novembre en Turquie, voici la Conférence des parties n°17, sur la biodiversité. Du 19 au 30 octobre, des représentants de 196 pays et de l’Union européenne vont se retrouver en Arménie. Objectif : freiner l’effondrement du vivant. Une réunion de diplomates et spécialistes dans un pays méconnu : pas de quoi attirer l’attention des foules. Pourtant, « dans un monde où le multilatéralisme [le fait de négocier et de chercher des compromis entre tous les pays du monde, ou presque] est attaqué de toutes parts, ce genre de conférence est essentiel », souligne Sébastien Treyer, directeur de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri). Ce n’est en effet pas chacun dans notre coin que l’on parviendra à sortir du chaos écologique. Alors, haut les COP et suivez notre guide pour vous y retrouver.
Proposition de résolution à l’Assemblée nationale appelant à un moratoire sur les projets de centres de données non souverains. Portée par François Ruffin, elle invite le Gouvernement à : Mettre en place un moratoire de cinq ans sur les projets de centres de données non souverains, portés par des acteurs extra‑européens, ou dont l’utilisation finale prévue est destinée à des acteurs extra‑européens, ou dont les caractéristiques en matière de propriété, d’investissement, d’utilisation finale des données, de soumission à la juridiction nationale et de protection des données ne répondent pas à un impératif de souveraineté ; Organiser, partout où des projets de centres de données sont en cours, des débats publics et des consultations réunissant les élus nationaux et locaux, les associations, les collectifs, les experts et les citoyens ; Garantir la publicité, au niveau national et local, de toutes les informations concernant les projets de centres de données relatives, notamment, à l’utilisation finale des données, aux garanties de protection des données, aux incidences sur l’environnement, à la consommation d’énergie et d’eau, à l’artificialisation des sols, et aux retombées économiques.
Rapport annuel sur l’état de la fonction publique – édition 2026. Le rapport annuel sur l’état de la fonction publique vise à diffuser le plus largement possible les données et analyses relatives aux ressources humaines des trois versants de la fonction publique. Il nourrit le dialogue social et contribue au débat public. Chaque année, les vues dressent un bilan de l’évolution de l’emploi public, des flux de personnels, des rémunérations, de la formation, du temps de travail et de son organisation. Dans la version détaillée du rapport (voir ci-dessous), chacune des vues est complétée par des données mettant en perspective les résultats annuels avec leurs tendances sur des périodes plus longues. Cette année, le rapport propose également un dossier sur la perception qu’ont les agents publics de leurs conditions de travail. Quelle proportion d’agents considèrent être soumis à des contraintes physiques, à de la pression temporelle ou à une absence de marge de manœuvre ? Combien d’entre eux déclarent vivre des situations exigeantes émotionnellement, des relations au travail difficiles, ressentir un manque de reconnaissance ou encore être confrontés à des conflits de valeurs ? Dans la rubrique « Autres données », sont mises à disposition celles couvrant des thématiques diverses allant de la politique sociale aux accidents du travail et exposition aux risques professionnels en passant par la représentation sociale.
Analyse de mesures nouvelles en recettes des projets de lois financières pour 2027. Alors que l’examen par le Parlement des projets de loi de finances (PLF) et de financement de la sécurité sociale (PLFSS) débute, le Conseil des prélèvements obligatoires publie une note d’analyse sur sept nouvelles mesures en recettes proposées par le Gouvernement. Selon les projections, ces projets de lois financières porteraient le taux de prélèvements obligatoires de 43,9 % du PIB en 2026 à 44,2 % en 2027. Ce travail inédit vise à nourrir le débat public en apportant au Parlement et à l’opinion publique, dès les premières étapes de l’examen de la première partie de la loi de finances par l’Assemblée nationale, un éclairage sur celles des mesures discutées qui font écho à des recommandations issues de ses récents rapports et notes d’analyse.
Mots-clefs : logement, Mobilisations, social, université
