Politique politicienne : De Longevialle, Carignon, Destot, sociauxDem

Publié le 12 juillet 2013

On vous l’avait bien dit, l’adjoint à l’immobilier est le prototype de l’homme de droite qui essaye de se camoufler au centre. Pour lancer sa campagne électorale, il déclare qu’il va falloir : “faire mieux avec moins de moyens” et donc “rationaliser, notamment les équipements et les services publics”. La rationalisation à la « de Longevialle » signifie priorité au privé comme il a su si bien le faire durant ce mandat en politique immobilière.

Alain Carignon se présente comme le défenseur de la santé des Grenoblois agressés par la pollution atmosphérique. Il ne manque pas d’air (pollué). Lui qui a observé avec beaucoup de pertinence que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière se permet de déclarer que Grenoble est la seule agglomération en France à connaître une augmentation de cancers de la thyroïde !!!

Comme durant tous ses mandats, M. Destot est le député de l’Isère qui travaille le moins à l’assemblée nationale, classé au même rang que le député UMP de l’Isère Alain Moyne-Bressand. Ses états de service attestent de 5 interventions en séances à comparer avec le recordman F. Brottes (1360) suivi par la députée EELV Michèle Bonneton (106).

Les sociaux démocrates de Grenoble, anciens du Modem, devenus membres du mouvement de Corinne Lepage cherchent à survivre sans avoir à choisir lors des élections municipales de 2014. C’est pourquoi ils en appellent à une liste d’union de toutes les gauches, des écologistes et du centre gauche, soit disant pour faire rempart à la droitisation de la droite et aux populismes. Pourtant il ne faut pas être docteur en sciences politiques pour s’apercevoir qu’une telle alliance au 1er tour aboutirait exactement à l’effet inverse. Les citoyens veulent avoir leur mot à dire et ce ne sont pas aux appareils politiques de présupposer les solutions. Il faut une offre politique diversifiée, la droite l’a bien compris avec ses deux probables listes (UMP et Dumolard), coté gauche il faut impérativement deux listes, celle sortante qui va tenter de défendre son mauvais bilan fait de multiples cumuls des mandats, de mélange de gaspillage et d’austérité, et une liste de large rassemblement citoyen offrant une alternative à la politique actuelle capable de faire reculer l’abstention et le vote pour la droite et l’extrême droite. Donc les sociaux démocrates grenoblois seront obligés de choisir.

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