Priorité à la santé : les propositions de « Oui Grenoble 2026 »

Publié le 16 janvier 2026

Le 7 janvier, Laurence Ruffin a présenté ses vœux aux grenoblois·es. La candidate qui mène la liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne, « OUI Grenoble 2026 » a souligné son envie de mener campagne à la fois sur le terrain des valeurs, en défendant les valeurs de justice sociale, écologique et démocratique ; et en proposant des améliorations concrètes de la vie quotidienne. Protéger, partager et inventer pour mieux vivre, ensemble, à Grenoble.

Elle a également rappelé sa volonté de créer du lien entre les grenoblois·es, plutôt que d’alimenter la division comme le font certains de ses adversaires politiques.

Les vœux ont été suivi d’une réunion publique sur le thème de la santé à Grenoble, animée par Amandine Germain avec comme invités : Philippe Pichon, médecin généraliste dans un centre de santé associatif. Romain Barnier, médecin généraliste Président de SOS médecins Grenoble. Marine Denis, docteure en droit de l’environnement et directrice d’une association environnementale. Thierry Caron, représentant syndical au Groupement Hospitalier Mutualiste.

Les propositions de Oui Grenoble 2026 sur la santé ;

Détaillées dans une plaquette intitulée « Oui à la ville qui garantit le droit à la santé » les nombreuses propositions concrètes sont à télécharger ici.

En résumé ce document énonce les actions possibles pour coordonner l’action des pouvoirs publics, médecines salariée, libérale et hospitalière, sur un sujet relié à de nombreux autres domaines (sport, environnement, alimentation, etc.) et dans un contexte particulièrement tendu.

Grenoble n’échappe pas au phénomène de désertification médicale : si rien n’est fait, 40 000 Grenoblois·es n’auront plus de médecin traitant à l’horizon 2030. La tension sur la médecine de ville se répercute directement sur les urgences hospitalières (CHUGA) et sur la clinique mutualiste (GHM, dans une situation de gouvernance par ailleurs critique), qui se retrouvent en surcharge pour pallier le manque de généralistes et d’autres médecins libéraux.

A ces difficultés générales d’accès aux soins s’ajoute le renoncement aux soins pour des motifs financiers et de manque de couverture maladie complémentaire. On note aussi des inégalités de santé (espérance de vie, développement des maladies chroniques et cardiovasculaires, sédentarité, exposition à la pollution…) qui se calquent sur les inégalités sociales et économiques. Par ailleurs, la qualité de la vie sociale de chacun·e comme de l’environnement de vie conditionne clairement l’état général de santé physique et mentale. Enfin, la santé mentale, notamment des jeunes, est devenue une préoccupation majeure en France, en particulier à Grenoble, ville étudiante qui compte 34% de moins de 25 ans. »

OUI à une ville qui garantit l’accès aux soins et à la santé à tous les âges de la vie !

La santé relève de l’accès aux soins mais 80% de ce qui détermine la bonne santé, cet « état de bien-être physique, mental et moral » (selon la définition de l’OMS), relève de l’environnement de vie, des comportements individuels, des conditions socio-économiques, des liens humains et sociaux. nous nous engageons donc pour une politique de santé ambitieuse, globale et préventive (inspiré par l’approche « one health »), qui vise à conjuguer : l’accès aux soins ; la réduction des inégalités de santé sociales et territoriales ; la prise en compte des problématiques de santé mentale ; la promotion des habitudes de vie favorables à la santé : alimentation, sport, culture… ; la qualité de notre environnement de vie : aménagements de la ville favorisant le bien-être physique et mental ; le respect de nos biens communs et de la santé animale : qualité de l’air et de l’eau, préservation de la biodiversité notamment.

 Les chapitres de la plaquette s’ordonnent ainsi :

GARANTIR L’ACCÈS AUX SOINS DE TOUS LES GRENOBLOIS·ES. Proposer un centre de santé dans chaque secteur de la ville et soutenir les 5 centres de santé non-lucratifs déjà implantés dans les quartiers prioritaires.

PROTÉGER LES ENFANTS, LES JEUNES ET LES ÉTUDIANT·ES. Sanctuariser l’engagement grenoblois dans la santé scolaire pour enrayer les inégalités dès le plus jeune âge

PRÉVENIR LES CONDUITES À RISQUE. Développer des campagnes de prévention sur la consommation des drogues, du protoxyde d’azote et de l’alcool.

AGIR SUR LES DÉTERMINANTS DE SANTÉ. Garantir une alimentation saine et équilibrée en luttant contre les aliments ultra-transformés et en favorisant la production locale dans la restauration collective municipale (crèches, écoles, établissements personnes âgées, self municipal).

PENSER L’AMÉNAGEMENT DE LA VILLE DANS UN OBJECTIF LARGE DE SANTÉ ENVIRONNEMENTALE. Concevoir un urbanisme favorable à la santé, en capacité d’absorber les chocs climatiques.

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