
Élections municipales 2026 – Les sujets d’éthique publique locale à mettre à l’agenda politique. Une note de l’Observatoire de l’Ethique publique (OEP). À l’heure du renouvellement des équipes municipales de 2026, la question de l’exemplarité des élus et de la transparence de l’action publique devrait s’imposer comme une priorité des agendas politiques locaux. La mandature 2026-2032 doit marquer une rupture avec les pratiques opaques qui alimentent la défiance du citoyen. Il est impératif d’en finir avec les « zones grises » (opacités), les « zones noires » (secrets) et les « zones blanches » (vides juridiques) de notre République locale. L’objet de cette note : énoncer quelques conseils déontologiques, clés en main, à mettre en œuvre au lendemain élections municipales et recenser les principales propositions de L’OEP en matière d’éthique publique locale pour les collectivités qui souhaiteraient aller plus loin.
Comment les maires peuvent réduire les inégalités. Les marges de manœuvre des maires sont réduites en matière de redistribution des revenus. Pourtant, du logement à la petite enfance, leur action a un impact essentiel sur les inégalités. Les communes et les intercommunalités disposent de nombreux instruments d’action pour améliorer la qualité de vie et réduire les inégalités dans des domaines essentiels. Les maires ont de quoi mener des politiques ambitieuses dans ce domaine, grâce aux services pour tous et à la modulation des tarifs en fonction de la situation sociale quand c’est autorisé par la loi.
La pédagogie du raccrochage : une autre voie contre l’échec scolaire. Vingt ans d’innovations pédagogiques et de recherche engagée. La FESPI défend une école publique qui expérimente et questionne ses pratiques. L’objectif de la fédération est de lutter concrètement contre l’échec scolaire et le décrochage. Ici, pas de modèle unique, mais une diversité d’approches et de solutions. Le métier d’enseignant s’y réinvente, grâce au travail d’équipe et réflexion permanente et une meilleure coopération avec des services extérieures, tels que les interventions de services sociaux ou de soins de santé. Dans cet interview, Bruno Robbes et Yves Reuter éclairent cette approche de l’enseignement et développent les contours de « la pédagogie de raccrochage ». La Fédération des établissements scolaires publics innovants (FESPI) célèbre ses 20 ans avec la publication d’un ouvrage.
Avis sur le projet de troisième Stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3). Le Haut conseil pour le climat (HCC) est un organisme indépendant chargé d’évaluer l’action publique de la France en matière de climat et sa cohérence avec les engagements européens et internationaux. Conformément à l’article L222-1 D du Code de l’environnement, le HCC a été saisi pour avis sur le projet de troisième Stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) le 16 décembre 2025. Le présent avis propose une évaluation de la cohérence, de l’ambition et de la crédibilité du projet de SNBC 3 et émet des recommandations. Le Haut Conseil pour le Climat salue les avancées du projet de SNBC 3, et souligne la nécessité d’une adoption rapide.
Continuités écologiques urbaines : le Cerema au cœur des enjeux pour repenser les villes de demain. Les continuités écologiques urbaines constituent un levier majeur pour intégrer les enjeux environnementaux au sein du tissu urbain. Leur sauvegarde et leur restauration ne se limite pas à la préservation de la biodiversité, mais participe également au maintien des services écosystémiques, à l’adaptation aux changements climatiques et à l’amélioration des conditions de vie en ville. Ces continuités s’inscrivent dans un contexte urbain dans lequel les priorités d’ordre économique et social sont très prégnantes. Pour autant, les reléguer au second plan reviendrait à négliger une dimension structurante du fonctionnement urbain. En écologie urbaine, la ville est définie comme un écosystème où les dynamiques humaines et écologiques coexistent et interagissent en permanence. Intégrer les continuités écologiques dans chaque projet d’aménagement ne signifie donc pas opposer développement urbain et protection de la nature, mais rechercher un équilibre opérationnel entre des besoins de nature humaine et des impératifs environnementaux. Trouver cet équilibre est un défi, mais c’est aussi une opportunité : celle de construire des villes capables de concilier attractivité, fonctionnalité et qualité de vie, en assumant pleinement leur dépendance vis-à-vis du vivant.
Le soutien aux énergies renouvelables à travers les charges de service public de l’énergie. Un rapport de la Cour des comptes. Lors de la campagne de participation citoyenne de la Cour des comptes 2024, plusieurs contributions ont porté sur le coût du soutien de l’État aux énergies renouvelables (EnR), et en particulier le soutien à la filière photovoltaïque. En réponse à ces sollicitations, il a été décidé par la Cour d’étendre un contrôle devant initialement porter sur les charges de service public de l’énergie (SPE) à la question du soutien budgétaire aux énergies renouvelables. La production d’électricité et de gaz à partir d’énergies renouvelables constitue l’un des leviers de la politique énergétique et climatique de l’Union européenne et de la France pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Afin d’encourager les investissements et d’assurer la rentabilité des installations, l’État a mis en place des dispositifs de soutien garantissant aux producteurs, des tarifs de soutien compensant l’écart avec les prix de marché de l’énergie sur des durées généralement de l’ordre de 20 ans.
Les économies d’électricité en France dans les usages spécifiques des secteurs résidentiel et tertiaire. Une étude de Global Chance. La consommation d’électricité en France représente environ un quart de la consommation finale d’énergie et joue un rôle important dans la transition énergétique, notamment en raison de la tendance à l’électrification croissante des usages et des contraintes qui pèsent sur le système électrique.
Une part importante (43%) revient aux usages spécifiques de l’électricité dans les secteurs résidentiel et tertiaire, c’est-à-dire des usages non liés au chauffage ou à l’eau chaude sanitaire. Ils regroupent l’éclairage, l’électroménager, le froid, les équipements numériques, la ventilation et les consommations en veille. Dans ces secteurs, ils représentent aujourd’hui la majorité de la consommation d’électricité.
La progression des usages spécifiques s’explique par la multiplication des équipements électriques, leur fonctionnement fréquent ou continu et l’évolution des modes de vie et des organisations du travail. Ils restent toutefois moins encadrés que les usages thermiques, alors qu’ils constituent un levier important de réduction de la demande d’électricité…
Mise à jour du guide à l’usage des candidat.e.s aux élections et de leur mandataire. La CNCCFP met à jour ce guide utile aux mandataires financiers des campagnes électorales, il a été récemment actualisé pour intégrer plusieurs évolutions. Il traite notamment des honoraires d’expert-comptable ; de l’affichage sur les permanences électorales (vitrophanie), des frais de restauration, des primes exceptionnelles dans l’équipe de campagne.
Les primes exceptionnelles versées aux salariés de l’équipe de campagne peuvent être considérées comme des dépenses électorales remboursables sous certaines conditions. Le contrat de travail doit prévoir : le principe de ces gratifications et les critères permettant de déterminer leur versement. En revanche, les rétributions non prévues par le contrat ou présentant un montant abusif ne peuvent pas être remboursées.
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