
Déclaration d’arrêt définitif de travaux miniers pour la mine de sel CHLORALP implantée à Hauterives (Drôme). La mine de Hauterives (26) fait partie du groupe Vencorex (lui-même détenu par le groupe thaïlandais PTTGC), dont la filiale Vencorex France a été liquidée en mai 2025. La plateforme chimique du Pont-de-Claix (38) était l’unique exutoire de la production de sel de la mine (industrie du chlore). Aucune reprise de la mine n’est envisagée. Elle doit donc procéder à l’arrêt de ses activités. Une déclaration d’arrêt des travaux miniers a été déposée en ce sens auprès de madame la préfète de la Drôme. La DREAL est chargée de l’instruction. Une consultation publique a lieu; les observations et propositions du public, déposées par voie électronique, doivent parvenir à l’autorité publique avant le 12 juillet 2026.
Votes des député-es de l’Isère sur la loi sur l’aide à mourir, le 30 juin 2026 ? Les Écologistes Cyrielle Chatelain et Jérémie Iordanoff (2e et 5e circonscriptions), la socialiste Marie-Noëlle Battistel (4e circonscriptions) et les Insoumises Élisa Martin et Sandrine Nosbé (3e et 9e circonscription) ont voté en faveur du texte, comme en mai 2025 et février 2026. Comme Alim Latrèche, suppléant de Camille Galliard-Minier, élue de la majorité présidentielle sur la première circonscription, ainsi qu’Alexis Jolly du RN député (6ème circonscription).A droite, le député LR Yannick Neuder (7e circonscription) a voté contre, ainsi qu’Hanane Mansouri, élue UDR (Ciotti) sur la 8e circonscription et le député RN de la 10e circonscription Thierry Perez.
L’eau en danger : face aux risques du Projet de loi d’urgence agricole, un appel à une mobilisation générale pour sauver la politique de gestion de l’eau au nom de tous ses usagers. Les sénatrices et sénateurs sont sur le point de voter un projet de loi d’urgence agricole, qui met en danger l’accès à une eau de qualité des Françaises et des Français et qui entrave de manière significative la faculté du secteur agricole à assurer une véritable adaptation aux contraintes climatiques et environnementales. Citoyens, collectivités locales, agriculteurs et agricultrices, nous serons tous perdants. A la veille des débats en séance publique, les associations nationales de collectivités locales, représentantes des services publics de l’eau, fédérations professionnelles, associations d’experts, associations de consommateurs, ONG environnementales et personnalités du secteur de l’eau en appellent à la responsabilité des sénateurs et du gouvernement pour protéger l’eau, notre santé et notre environnement. https://amorce.asso.fr/actualite/l-eau-en-danger-face-aux-risques-du-projet-de-loi-d-urgence-agricole-un-appel-a-une-mobilisation-generale-pour-sauver-la-politique-de-gestion-de-l-eau-au-nom-de-tous-ses-usagers
Nucléaire, alerte sur la sécurité. Le gouvernement a mis fin à l’indépendance des instances et autorités de contrôle (IRSN absorbé par l’ARSN) et réduit leurs moyens. En pleine réorganisation, l’ASNR alerte sur son manque de moyens. Les organisations syndicales rejettent à l’unanimité le plan de restructuration. Selon les informations de « Mediapart », un rapport pointe des risques psychosociaux « structurels ». Et des salariés s’inquiètent de la pression de la relance du nucléaire sur l’indépendance de leur travail. Lors de la présentation du rapport d’activité de l’ASNR à l’Office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), enfin mai 2026, les dirigeants de la nouvelle Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) ont alerté sur les baisses de crédits qu’a subies l’institution issue de la fusion de l’ex-ASN et l’ex-IRSN. Ces arbitrages budgétaires vont principalement peser sur le budget d’investissement de long terme et de recherche de l’ASNR.
Discriminations, relégations : regards croisés des milieux ruraux et des quartiers populaires. Dans quelle mesure les Français et les Françaises résidant en milieu rural et dans les Quartiers prioritaires de la Ville (QPV) ressentent-ils une discrimination à leur égard, que ce soit en matière d’emploi, de santé, de mobilité, de sécurité, de cadre de vie ? Les résultats d’une étude qualitative réalisée par Toluna Harris Interractive, analysés par plusieurs experts de la Fondation Jean Jaurès, permettent de saisir notamment le décalage qui peut exister entre la façon dont les commentateurs parlent des populations en question et le regard que celles-ci portent sur elles-mêmes. Cette étude permet in fine, de percevoir les éléments de convergence entre les situations dans la « France des bourgs » et la « France des tours », sans nier leurs spécificités.
Comment mesure-t-on les revenus ? Du revenu avant impôts jusqu’au niveau de vie par personne après impôts et prestations, il existe plusieurs manières de mesurer les revenus des Français. Les explications de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Pour pouvoir mesurer les inégalités de revenus, il faut commencer par bien définir ce que sont ces revenus. Il en existe plusieurs types. Pour la grande majorité des personnes qui travaillent, le revenu, c’est le salaire net. Certains – les indépendants non-salariés – vendent des prestations ou des biens et perçoivent des honoraires (pour les médecins par exemple) ou des bénéfices (pour les commerçants). D’autres disposent de biens dont ils tirent une rémunération : des loyers perçus par les propriétaires qui louent des biens immobiliers, des dividendes (le revenu des actions) et des intérêts (revenu des obligations), etc. Le revenu comprend aussi les prestations sociales imposables, principalement les retraites, les indemnités de chômage ou de maladie. Tous ces revenus sont dits « déclarés » car ils sont indiqués aux services fiscaux. On parle aussi parfois de revenus « primaires ». Ils constituent l’ensemble des ressources imposables d’un ménage ou d’une personne. Pour les mesurer, l’Insee utilise à la base un vaste échantillon de déclarations fiscales.
Droit à l’autonomie des personnes en situation de handicap accompagnées à domicile. Le Défenseur des droits dénonce un financement insuffisant et le manque de bras. La dignité et la sécurité des personnes en situation de handicap vivant à domicile dépendent de la qualité de l’accompagnement dont elles disposent. Dans une décision-cadre illustrée de témoignages explicites, le Défenseur des droits met en évidence des dysfonctionnements graves et formule 17 recommandations à l’adresse de l’État et des départements.
