Confirmation : c’est donc bien le corrompu qui dirige l’UMP38 !

Publié le 10 juin 2013

Communiqué du 10 juin 2013

Comment une banale erreur d’aiguillage d’un courriel dévoile le véritable dirigeant de l’UMP38 et de son site internet ? Un courriel d’un adhérent de l’ADES est renvoyé à J C. Peyrin président de l’UMP38 et c’est A.Carignon qui l’utilise pour monter une opération politicienne de toutes pièces comme il en a l’habitude. Voici l’histoire de l’arroseur arrosé.

M. Bonzy (ex directeur de cabinet de A. Carignon, qui n’est plus adhérent à l’UMP), candidat aux primaires de l’UMP, se propose d’inviter le Réseau Citoyen à participer à la réunion sur la démocratie locale organisée par l’UMP38. Le 5 juin il écrit un courriel au Réseau Citoyen. Un mauvais paramétrage d’une liste de diffusion fait que ce courriel est redirigé sur les adresses personnelles de certaines personnes qui ont donné leur adresse au Réseau dont V.Comparat. Dans son mel, D. Bonzy ne cite jamais le Réseau mais indique : « J’ai proposé qu’un représentant de votre association puisse intervenir pour exposer vos propositions, poser des questions précises ». V. Comparat interpellé personnellement, répond le 6 juin à D. Bonzy  : « Il s’agit d’un débat dans le cadre d’une primaire organisée par l’UMP 38. Je ne souhaite pas y prendre part. »

D. Bonzy répond en regrettant ce refus et indique le signaler au président de l’UMP38, Jean Claude Peyrin qui s’empresse d’en informer A. Carignon.

Et voila que A. Carignon s’empare de cet échange de courriels en organisant un pseudo scoop par un communiqué aux médias le 8 juin et développant son message sur le site UMP 38, faisant croire que c’est V. Comparat de l’ADES qui gère le Réseau Citoyen. Le Dauphiné et Grenews téléphonent à V. Comparat qui explique avoir reçu sur son adresse courriel personnelle l’invitation de D. Bonzy, y avoir répondu personnellement et non au nom du Réseau et qu’il trouve que ces affirmations de A. Carignon sont, comme à l’habitude, du grand n’importe quoi, ce qui lui a déjà valu par le passé ses démêlés avec la justice et son embastillement.

Le réseau citoyen fait un communiqué le 9 juin :

« Le Réseau Citoyen ne fonctionne pas comme un parti politique mais comme un collectif de citoyens dont certains sont issus de différents mouvements, associations et mobilisations en lien avec des membres de mouvements politiques locaux. De la même manière que le Club 20 qu’anime M. Bonzy (non UMP) accueille des membres UMP et échange avec MM. Peyrin et Carignon de l’UMP, le Réseau Citoyen échange avec M. Comparat de l’ADES, mouvement qui a déjà annoncé officiellement son soutien actif au Réseau.

M. Bonzy a effectivement contacté le Réseau pour l’inviter comme “grand témoin” (!?) aux débats des primaires de l’UMP. La réponse du Réseau a été claire : « Vu les commentaires pas vraiment constructifs lus sur le site de l’UMP38 (qui organise cette primaire et le débat) sur le Réseau Citoyen, celui-ci ne souhaitera probablement pas intervenir.

Comme plusieurs autres participants au Réseau, M. Comparat a reçu, suite à une erreur dans une liste de diffusion, la demande ambigüe de M. Bonzy de participer au débat de l’UMP. Il a répondu en son nom propre, car il n’est en aucun cas mandaté pour s’exprimer au nom du Réseau. Le Réseau Citoyen reste indépendant et autonome comme il le montre dans l’organisation de ses réunions publiques, dans ses rencontres avec les habitants sur les marchés, et par les idées qu’il avance d’une participation citoyenne dans la gestion de la Ville en direction de ses habitants.

Le Réseau Citoyen se réjouit de voir que l’UMP fait un si grand cas de son action. Il constate aussi que M. Carignon est prêt à tout pour jeter le discrédit sur l’action des citoyens. N’a-t-il rien d’autres à proposer aux Grenoblois ? Tout Grenoblois souhaitant se documenter sur le Réseau Citoyen peut se rendre sur le site www.2014grenoble.fr, lire ses propositions et visionner les vidéos des rencontres publiques. »

Résultat : si jusqu’à présent on pouvait avoir encore quelque doute, désormais la preuve est faite : c’est bien A. Carignon qui pilote le site de l’UMP38. Reconnaissables entre toutes, les méthodes employées sont sa marque de fabrique, sa signature : mensonges, rumeurs, amalgames, manipulations, attaques personnelles… tout y passe. Au moins maintenant on sait à quoi s’en tenir, conforme à un passé nauséabond que personne ne veut respirer à nouveau à Grenoble et dans la région grenobloise.

Nous voulons respirer un autre air, nous voulons redonner des couleurs, nous voulons vivre dans une ville démocratique écologique et solidaire où les élu-es honnêtes et intègres, seront enfin respectueux des habitants-citoyens grenoblois.

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Un commentaire sur “Confirmation : c’est donc bien le corrompu qui dirige l’UMP38 !”

  1. […] Alain Carignon entend vraiment revenir aux affaires. Il mène une campagne agressive à Grenoble pour disputer la primaire de l’UMP à M. Chamussy. Tous les moyens sont bons, même des allégations non fondées comme celle laissant croire que l’ADES gérerait le Réseau Citoyen. Si l’ADES soutient activement le réseau et l’a fait savoir dès le début, il n’en demeure pas moins que cette structure est indépendante et autonome. Voir le communiqué de l’ADES du 10 juin 2013 qui démontre que c’est l’ex-maire corrompu qui …. […]