L’ADES vous souhaite de très bonnes fêtes et pour ceux qui en ont encore les moyens de ne pas trop s’endetter en foie gras, bijoux et vaisselle neuve en cette fin d’année (publicités invraisemblables et sexistes sur Radio France, cf. le billet de Sophia Aram).
L’ADES souhaite que l’année 2012 réserve à tous de bonnes surprises :
En premier lieu, la défaite de Sarkozy et de sa bande en mai et juin 2012. Un nouveau président de la république dont nous n’aurons plus honte ainsi qu’une nouvelle majorité à l’assemblée nationale qui change radicalement de politique…
Et une majorité municipale qui prenant conscience des réalités de la vie quotidienne des Grenoblois :
- décide d’un moratoire sur les grands projets d’urbanisme et remette tout à plat afin de dessiner une ville agréable à vivre pour tous et non pour les plus riches.
- baisse la fiscalité locale en attendant une réforme en profondeur de celle ci.
- diminue les tarifs du chauffage urbain et reprenne le contrôle de cette délégation laissée entre les mains de puissants intérêts privés.
- respecte la charte de la démocratie locale en organisant le débat public contradictoire avant les décisions.
- abandonne le cumul des mandats des responsables de l’exécutif (maire et adjoints) trop absents de Grenoble et incapables de répondre aux attentes des grenoblois.
- simplifie l’usine à gaz de son organisation politico-administrative sectorisée inefficace au regard des besoins de la population.
- accorde une part significative du budget à l’entretien et la réhabilitation du patrimoine municipal et à l’aide aux créateurs d’activités socialement innovantes dans les quartiers de la ville.
- assume la sûreté sociale économique et écologique des habitants…

Le conseil régional a majoritairement refusé d’autoriser son Président, Jean-Jacques Queyranne, à faire appel du jugement du tribunal administratif donnant raison aux Mounier. Seul le Front National a voté avec le groupe PS pour cette autorisation. De nombreuses indications montrent que Jean-Jacques Queyranne a fait de nombreux efforts pour rallier à sa cause tout ou partie de la droite UMP, mais en vain. Le jugement n’était pas suspensif, mais le Président de la Région et le Recteur auraient pu prétexter d’un appel pour attendre et ne rien changer. Désormais le jugement est définitif et la rentrée 2012 doit s’organiser comme en 2010.
La catastrophe de Fukushima a eu lieu le 11 mars 2011 et c’est seulement maintenant, soit plus de 9 mois après, que le contrôle de la température des cœurs des réacteurs est acquis ! Bien évidemment la catastrophe n’est pas terminée puisque la pollution radioactive continue et n’est pas près d’être arrêtée. Les autorités japonaises estiment à 10 ans environ le temps qu’il faudra attendre pour éventuellement évacuer les produits radioactifs des cuves des réacteurs et au moins 40 ans pour démanteler le site.