Archives du 19 octobre 2013

Le Rouge & le Vert Hebdo : numéro 150 !

Publié le 19 octobre 2013

Chers lecteurs et lectrices fidèles, vous avez sous les yeux le 150ème numéro de votre « feuille de chou » préférée Rouge et Verte, pour reprendre le qualificatif un brin méprisant de certains élus de la majorité municipale. Cette semaine comme d’habitude, il y en a pour tous les goûts avec cependant une particularité puisque c’est la semaine du « Bon » goût.

C’est finalement une très bonne idée d’avoir assimilé ce journal sans prétention à une « feuille de chou ». Alors que nous sommes en pleine semaine du goût, de l’alimentation équilibrée et saine, nous allons vanter les bienfaits de ce chou, légume parfois méprisé, mais oh ! Combien bénéfique pour la santé qu’il soit rouge ou vert. D’ailleurs la restauration scolaire ne s’y est pas trompée qui propose cette semaine un « duo de choux »

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Politique politicienne : paralysie, simplisme et explosion potentielle

Publié le 19 octobre 2013

A l’UMP38 c’est la paralysie. M. Chamussy s’étant rendu compte qu’il était piégé par la proposition de l’UMP nationale, a essayé de s’en sortir en proposant de déclasser A. Carignon après la 15ème place sur la liste. Evidemment la proposition initiale étant refusée l’affaire est repartie à Paris qui reprend le dossier et dans un mois une nouvelle décision devrait tomber : voir notre article « l’UMP38 et le marionnettiste ».

Les vues simplistes de J. Safar

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L’UMP 38 et le marionnettiste

Publié le 19 octobre 2013

Jaloux, Laurent Mourguet l’aurait été à moins devant un tel scénario. Le créateur de Guignol qui puisa une partie de son inspiration dans la Commedia dell arte, aurait fait un véritable tabac grâce à l’UMP 38. Quelle histoire ! En février dernier l’UMP 38 tente, sous l’égide de son président JC Peyrin, d’organiser des primaires pour désigner le grand chef, autrement dit la tête de liste des municipales parmi les candidats suivants : M. Chamussy (leader des élus de droite à la Ville), l’insubmersible A. Carignon (ex-maire corrompu), Denis Bonzy (ex-chef de cabinet du précèdent), et pour faire bonne mesure B. Piton (un jeune illustre inconnu). Après quelques réunions publiques le processus s’arrête net en août au prétexte fallacieux que la mairie ferait obstacle au bon déroulement des primaires en refusant de fournir des locaux municipaux. On en est là lorsque Septembre apporte son lot de surprises avec un revenant mais nouveau venu dans la course à l’investiture, R. Cazenave. Entre temps, (tout le monde suit ?) D. Bonzy a jeté l’éponge. Finalement faute de primaires on s’en remet à la Commission Nationale d’Investiture qui compte, heureuse surprise ! A. Carignon dans ses rangs. Le 8 octobre JF Copé annonce que M. Chamussy conduira une liste dont le 3ème sera A. Carignon, le 5ème B. Piton et le 7ème R. Cazenave. Sur le plateau de France 3 M. Chamussy rayonne, exprime sa satisfaction et sa fierté et fait comprendre que désormais il est le chef.

Las ! deux jours plus tard, nouveau coup de théâtre.

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Stade : censure à la télévision publique ?

Publié le 19 octobre 2013

Stade des AlpesLundi 14 septembre, le journal de France 2 à 13 h a diffusé un reportage à la suite d’un rapport critique de la Cour des Comptes sur la dérive de finances des collectivités locales. Pour prendre un exemple concret, ils ont choisi la réalisation du stade des Alpes à Grenoble. C’était un bon exemple puisque ce stade et ses dérives financières ont été réalisés sous la responsabilité de D. Migaud, devenu depuis 1er vice Pdt de la Cour des comptes chargé d’évaluer la bonne ou la mauvaise gestion de l’argent public. Mais la fin du reportage a été coupé, là où justement, la responsabilité de D. Migaud était mise en cause ! Cette suppression pure et simple d’une phrase explicative, et la fin prématurée du reportage ont surpris la journaliste qui présentait le journal. Ah ! cette vieille tentation de la censure, pour « cacher ce passé que je ne saurais voir ! ». France 3 Alpes qui a repris le reportage dans son journal l’a diffusé dans son intégralité, le soir même. Alors deux poids deux mesures dans le service public ?

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Alpexpo ou le gaspillage maximum d’argent public !

Publié le 19 octobre 2013
Photo DR

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Le scandale de la mauvaise gestion d’ALPEXPO continue de produire ses effets. Rappelons que divers groupes politiques sont présents depuis 2008 dans le conseil d’administration de cette SEM à travers la ville de Grenoble et ALPEXPO : PS, PC, GO, et divers composantes de la droite. Ils sont tous responsables de cette situation. Le capital social de cette SEM se montait à 1,5 M€ au départ, au 31 décembre 2012 les capitaux propres sont négatifs de 3,2 M€. Donc il y a eu destruction de plus de 4,7 M€ de capital dont 65 % d’argent public, soit 1,7 M€ pour Grenoble et 1,4 M€ pour la Métro.

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Eau de Grenoble : encore une prime à un grand groupe pour remerciements

Publié le 19 octobre 2013
dessin "autopsie d'un Waterl'eau"

Dessin Cled’12, tous droits réservés

La société des Eaux de Grenoble (SEG), société d’économie mixte, est une invention de M. Destot en 1996 pour conserver dans le service de l’eau les contrats issus de la corruption passés en 1989 par Carignon avec la Lyonnaise des Eaux. Elle remplaçait la COGESE et n’aura duré que quelques années, le temps pour les écologistes d’obliger M. Destot à revenir en Régie municipale en 2000. La liquidation de la SEG fait apparaitre un boni de liquidation de 2,286 M€. Cette somme est répartie entre les actionnaires : la ville pour 67,05 % et les actionnaires privés (SDEI et SEREPI filiales de l’ex Lyonnaise des Eaux) pour 32,95 %.

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Evolution du service de l’eau à Grenoble

Publié le 19 octobre 2013

A l’avenir, le service public de l’eau potable deviendra une compétence de l’agglomération comme l’assainissement, c’est pourquoi il était important de préparer en amont cette échéance en mutualisant au mieux les services existants, notamment le SIERG (Syndicat Intercommunal des Eaux de la Région Grenobloise) et la Régie des Eaux de Grenoble (REG). Le 15 avril 2013, le Conseil municipal de Grenoble s’engageait dans cette voie en proposant de mettre en place avec le SIERG des outils de gestion regroupant les compétences techniques des deux structures. Il a été proposé de créer deux Sociétés Publiques Locales (SPL), l’une de production, l’autre de distribution avec comme actionnaires principaux la Ville de Grenoble et le SIERG. Mais des difficultés n’ont pas permis d’aller d’emblée dans cette direction. Le SIERG va donc constituer une SPL qui remplacera la société d’économie mixte la SERGADI (Société des Eaux de la Région grenobloise et d’Assainissement du Drac Inférieur) et Grenoble va créer une SPL qui associera les communes de Sassenage et de Varces.

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Une petite différence qui « compte » entre Régie publique et SPL…

Publié le 19 octobre 2013

Contrairement à une Régie publique, les statuts d’une Société publique locale (SPL) permettent de verser des indemnités aux administrateurs, mais ce n’est nullement obligatoire. En ces périodes difficiles, où les charges locatives, dont l’eau, sont toujours trop lourdes pour des revenus qui n’augmentent pas et pire sont plutôt en baisse, il serait indécent de verser des indemnités aux membres du conseil d’administration de la nouvelle SPL en charge de la gestion de l’eau à Grenoble. La délibération proposée au conseil municipal du 21 octobre prévoit que le président de la SPL pourrait toucher 500 €/mois plus 100 € d’avantages en nature et les administrateurs 150 € par séance. Nous considérons que le changement de statuts ne doit en aucun cas entraîner des versements d’indemnités, tant au président de cette SPL qu’aux administrateurs.

Lire aussi notre article pour mieux comprendre Les différents modes de gestion des services publics locaux

Déchetterie Jacquard : vous aviez dit “non négociable” ?

Publié le 19 octobre 2013

Voila encore un exemple du fonctionnement non démocratique de la majorité sortante. Dans le projet de ZAC Flaubert, la ville et la Métro avaient décidé sans aucune concertation de déplacer la déchetterie du terrain Jacquard vers le terrain Charvet rue Honoré de Balzac. Cette décision était « non négociable » (sic). Mais sans explication, la Métro a décidé de mettre fin à ce projet comme nous l’avons indiqué, ce qui vient d’être confirmé par le maire de Grenoble.

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