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Depuis le 30 mars 2014, date du succès de la liste du rassemblement citoyen, de la gauche et des écologistes, il n’y a pas un article ou émission politique qui ne présente la démarche grenobloise comme l’exemple à suivre. Dans le marasme ambiant, effectivement, on peut comprendre que la primaire à gauche qui s’est déroulée à Grenoble en intéresse plus d’un, et notamment, certains partis politiques nationaux en quête d’alternative. Mais attention à ne pas aller trop vite en besogne dans les solutions magiques qu’affectionnent les médias et la «province parisienne», car si un tel résultat a été obtenu à Grenoble, ce n’est pas le fait d’un simple collage d’étiquettes, mais le fruit d’un très long travail sur le terrain. Et ce succès n’a d’intérêt que s’il est soutenable dans le temps car la conquête d’un «pouvoir» n’est rien par rapport à son exercice au quotidien pendant 6 ans. Heureusement de nombreux ingrédients ont été rassemblés pour changer les manières de faire, reste à bien les agencer à l’avenir.
Par delà la qualité de la campagne et de la liste, plusieurs ingrédients ont permis ce résultat :
- une capacité de faire permettant de peser sur les politiques municipales et d’agglomération successives, soit dans l’opposition à la droite au pouvoir (1983-1995), soit minoritaires écologistes dans une majorité d’union de la gauche (1995-2008), soit dans l’opposition à un arrangement « gauche » et droite (2008-2014),
- une méthode, en contestant de manière non incantatoire ou symbolique les intérêts aux affaires, en proposant des alternatives en actes, innovantes, en démontrant une compétence à restaurer l’intérêt général et à gouverner la cité de manière citoyenne, de gauche et écologiste.
- une volonté de coproduire ces alternatives avec les forces vives de cette ville (entreprises, services publics et privés, citoyens) et notamment les associations : unions de quartiers, associations de migrants et de demandeurs d’asile, associations d’éducation populaire, associations sociales et culturelles, ….








Les élus municipaux doivent présider les bureaux de vote. L’article R 43 du code électoral l’impose : « Les bureaux de vote sont présidés par les maire, adjoints et conseillers municipaux dans l’ordre du tableau. A leur défaut, les présidents sont désignés par le maire parmi les électeurs de la commune. »
Le 17 décembre 2013 le Tribunal administratif annulait la révision simplifiée du PLU