Archives du 25 mai 2012

Législatives : faire le choix de la Démocratie, de l’Ecologie et de la Solidarité

Publié le 25 mai 2012

L’ADES, mouvement local, n’a pas vocation à prendre position à l’occasion de scrutins nationaux. Pour autant, au regard du contexte particulier du scrutin des élections législatives des 10 et 17 juin 2012, il nous est apparu nécessaire de donner notre appréciation.

Deux circonscriptions intéressent Grenoble : la 1ère (cantons 1, 2 et 4 de Grenoble), sortante G. Fioraso, ministre de la recherche et de l’enseignement supérieur ; et la 3ème (cantons 3, 5 et 6), sortant M. Destot, maire de Grenoble qui brigue un 6ème mandat de député ! Sur la 1ère 15 candidats se présentent et sur la 3ème, le record de l’Isère : 16 candidats !

Au premier tour il s’agit d’éliminer les candidats inacceptables, celles et ceux qui sont présentés par le FN et l’UMP, les faux nez écologistes, les a-politiques, bref ! Tous ceux qui y faisant référence ou non, sont bien à droite ou se sont alliés avec la droite.

L’ADES recommande donc de voter pour de bons candidats qui portent nos valeurs de démocratie, d’écologie et de solidarité. Il y en a 3, et nous leur donnons la parole à cette occasion :

Législatives : parole à Y. Mongaburu, candidat EELV sur la 3e circonscription

Publié le 25 mai 2012

Yann Mongaburu (photo tous droits réservés)

Dans le cadre de la campagne des législatives, l’ADES donne la parole aux candidats qui défendent les valeurs de Démocratie, d’Ecologie et de Solidarité sur les 2 circonscriptions sur lesquelles se trouve Grenoble. Ces textes sont écrits sous la responsabilité des candidats.

Un député écologiste, pour que ça change vraiment !

Site officiel de Yann Mongaburu

Le 6 mai, nous avons enfin tourné la page du sarkozysme. Dans quelques jours, vous ferez un choix essentiel : celui des députés qui voteront la loi et contrôleront le gouvernement pour les 5 années à venir.

La nouvelle majorité ne devra pas se suffire de réparer quelques « excès » de 10 ans de droite. Elle devra engager une transformation en profondeur. Le défi est de taille.

La crise que nous subissons n’est pas nouvelle, elle dure depuis 30 ans. Elle est la conséquence d’un modèle de développement à bout de souffle qui organise la croissance des inégalités et le gaspillage des ressources, un système que les élus en place tentent d’aménager depuis 30 ans. Cette crise n’est pas que financière, elle est globale : à la fois économique, sociale, climatique, énergétique, alimentaire. Pour en sortir, il nous faut rompre avec les recettes et les hommes du passé et engager des politiques ambitieuses pour la transformation écologique et sociale de nos modes de vie, de production et de consommation.

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Législatives : parole à E. Piolle, candidat EELV sur la 1e circonscription

Publié le 25 mai 2012

Eric Piolle (photos tous droits réservés)

Dans le cadre de la campagne des législatives, l’ADES donne la parole aux candidats qui défendent les valeurs de Démocratie, d’Ecologie et de Solidarité sur les 2 circonscriptions sur lesquelles se trouve Grenoble. Ces textes sont écrits sous la responsabilité des candidats.

Des décisions politiques nous ont amenés à la crise, d’autres décisions politiques peuvent nous en sortir

Site officiel d’Eric Piolle

Je me suis engagé en politique en novembre 2009 avec l’objectif de faire « turbuler » le monde politique, de permettre l’émergence d’un nouveau contrat de société et de le mettre en œuvre. Deux ans plus tard, mon expérience en tant que co-président du groupe écologiste au conseil régional me permet de pointer tant les fractures idéologiques avec la droite que les déficits – de projets, de pratiques et d’ambitions – du parti socialiste.

Je porte un projet de transformation globale pour le contrat social, l’économie et l’environnement. Les propositions de l’écologie politique marient le court terme et le long terme. Elles répondent dans un même élan à la crise économique et sociale, à la crise financière et à la crise environnementale.

Si nos sociétés ont pu croire un temps en la promesse d’une croissance économique assurant un avenir prospère pour tous, il faut désormais faire preuve de cécité volontaire pour nier le décalage croissant entre ces promesses et la réalité.

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Législatives : parole à A. Dontaine, candidat PG sur la 1e circonscription

Publié le 25 mai 2012

Alain Dontaine (Photos tous droits réservés)

Dans le cadre de la campagne des législatives, l’ADES donne la parole aux candidats qui défendent les valeurs de Démocratie, d’Ecologie et de Solidarité sur les 2 circonscriptions sur lesquelles se trouve Grenoble. Ces textes sont écrits sous la responsabilité des candidats.

Société de consommation, société de pollution, société de précarité. Ce n’est pas tenable !

Site officiel d’Alain Dontaine

La crise n’est pas qu’écologique, elle est anthropologique, c’est celle de tout un système. Désordres climatiques, perte de biodiversité, fin des ressources les plus accessibles, chômage, précarité… Tout cela n’a qu’une seule et même cause : une société qui ne jure que par la croissance et le PIB, qui produit et consomme sans réfléchir à son avenir et sans solidarité. Avec la concurrence comme seule règle, le dumping environnemental rejoint le dumping social.

Grenoble aussi connaît ces choix néfastes pour notre avenir commun. Il en va ainsi des projets en matière d’urbanisme tels que les onze tours de Jean Macé ou de « la folie des grandeurs » de l’Esplanade. La prise en compte des réalités géographiques de la cuvette grenobloise devrait pourtant inciter les ambitieux à davantage de réalisme. Urbanisation à outrance et toujours plus de voitures ne peuvent faire bon ménage avec la contrainte géo-climatique : les alertes à la pollution ne seraient-elles pas assez nombreuses ? Si l’impasse écologique du système actuel nous impose des changements de nos modes de production, de consommation et de pensée, il y a encore du chemin à faire à Grenoble… L’aménagement du territoire, y compris urbain et économique, doit être soumis aux objectifs sociaux et environnementaux, et non le contraire ! Il est urgent de «ménager le territoire».

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Info ? Non Intox

Publié le 25 mai 2012

Cela ressemble à un publireportage (publicité présentée comme un article de journal), cela a la forme du publireportage, le fond aussi et pourtant… c’est bien un publireportage. Dans son édition de Dimanche 20 mai 2012, le quotidien régional gratifie ses lecteurs de deux pleines pages intérieures consacrées à la « Métamorphose de l’entrée nord de la Ville » avec en bandeau « un tour d’horizon des projets urbains visant à donner à des quartiers enclavés une cohérence d’ensemble et à servir de vitrine à la ville d’ici quinze ans. » Tout y passe, ou presque (il manque Flaubert) : la Presqu’île, le quartier (ou ce qu’il en reste) J. Macé avec ses formidables tours siglées BNP-Paribas (publicité gratuite), l’Esplanade, Bouchayer-Viallet… Comme si tout allait de soi, comme si tous les habitants s’accordaient sur le diagnostic de départ (« quartiers enclavés » ??), les objectifs à atteindre (« cohérence d’ensemble et vitrine de la ville ») et les moyens mis en œuvre, le quotidien offre une vision consensuelle de ces multiples projets, celle de la majorité municipale atteint par une forme aggravée de bétonnite aigüe.

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Sondages de l’Elysée, suite… pour 3 millions d’euros !

Publié le 25 mai 2012
Raymond Avrillier

Raymond Avrillier (photo tous droits réservés)

Le 24 mai, Raymond Avrillier ayant obtenu, grâce à une décision de justice, d’avoir accès aux sondages effectués sur argent public par l’ancien Président de la République, a révélé que de janvier 2010 au 30 avril 2012, l’Elysée a dépensé pour 3,04 M€ pour 66 sondages. Ceci s’ajoute au 6,35 M€ dépensés entre 2007 et 2009. Ces nouvelles informations ont été relayées par l’ensemble des médias. Pour plus de détails voir les articles dans l’AFP, Reuter, Médiapart, Le Monde, le Dauphiné Libéré, l’Express, Le Point, Le Progrès, Le Nouvel Observateur…

R. Avrillier estime que sur les 3 millions d’euros, la somme de 1,1 M€ doit être considérée comme une dépense pour la campagne électorale de N. Sarkozy et devrait être réintégrée dans son compte de campagne. Il s’agirait de l’aide d’une personne morale ce qui est strictement interdit par la loi.

Lycée Mounier, suite mais pas fin

Publié le 25 mai 2012

Le 24 mai 2012 se tenait l’audience sur les recours déposés par des parents d’élèves, des personnels du lycée Mounier et des membres du Conseil d’administration.

Le tribunal administratif de Grenoble en novembre 2011 avait annulé les décisions du président de la Région et de l’Académie qui visaient à restreindre l’accueil des élèves au lycée Mounier, en fermant des bâtiments et diminuant le nombre de classes ouvertes. Le Président de la Région avait pris acte du jugement (il n’avait pas d’autre choix puisqu’il n’était pas autorisé par son conseil à mettre en cause ce jugement). En revanche le recteur a toujours estimé qu’il n’était pas lié par ce jugement, le ministère de l’éducation nationale a d’ailleurs fait appel à la cour administrative d’appel de Lyon et l’instruction de cet appel est close depuis peu. Le Recteur avait ordonné au proviseur du lycée de ne pas rouvrir le bâtiment D pour des activités pédagogiques.

Le rapporteur public du tribunal administratif de Grenoble, lors de cette audience du 24 mai 2012, a donné raison aux requérants qui avaient contesté cette décision du recteur, au motif qu’il était incompétent pour la prendre.

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Chauffage urbain, les élus jouent la montre

Publié le 25 mai 2012

Tout usager du chauffage urbain sait que les factures de la Compagnie de chauffage (CCIAG) sont trop élevées notamment à cause des décisions des élus des majorités des 6 communes qui ont voté des tarifs ne répondant pas aux critères de ceux d’un service public.

Depuis des mois le “Collectif pour un chauffage urbain juste et solidaire” qui regroupe de nombreuses copropriétés et les associations de locataires, se mobilise pour exiger des communes la mise en place d’un tarif correct et le remboursement du trop perçu ces dernières années.

Cette mobilisation a obligé les élus à diminuer un peu les tarifs dès le 1er novembre 2011 et à engager des discussions avec le collectif pour préparer de nouveaux tarifs. Malheureusement les discussions trainent en longueur et les nouveaux tarifs ne verront pas le jour avant longtemps, alors qu’il était prévu de les instaurer dès juillet 2012.

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ALPEXPO, où va s’arrêter le déficit ?

Publié le 25 mai 2012

Tous droits réservés (photo DR)

Le conseil d’administration d’Alpexpo du 21 mai a arrêté les comptes 2011. Une indiscrétion de l’un de ses membres nous apprend que le déficit au 31 décembre 2011 n’est pas de 1,9 M€ comme prévu en mars 2012 mais de 2,4 millions d’euros ! Rappel : le chiffre d’affaire d’ALPEXPO est inférieur à 8 M€. Comment un tel trou a-t-il pu se creuser sans que les systèmes de contrôle ne fonctionnent ?

L’ancien directeur, parti en catastrophe fin 2011 après avoir licencié brutalement une grande partie du personnel, annonçait en novembre 2011 un déficit prévisionnel de seulement 0,48 M€. Ce directeur, toujours responsable du Palais des Sports a été activement soutenu et continue de l’être par le maire qui le considérait “indispensable”. Nous attendons avec impatience les résultats de la mission mise en place par le conseil municipal pour qu’enfin toute la lumière soit faite sur ce qui s’est réellement passé dans cette société dont les actionnaires principaux sont Grenoble et la Métro. ALPEXPO est une société d’économie mixte qui gère en délégation un service public de la Ville de Grenoble. La responsabilité de la majorité municipale est donc complètement engagée. De plus elle vient de verser 1 millions d’euros à la SEM sans s’inquiéter de la réalité de sa situation financière. Le maire, qui est très préoccupé par sa carrière politique devrait s’intéresser un peu plus à la Ville et en premier lieu, appliquer le principe de précaution, en changeant ce qui pourrait devenir “l’encombrant ” directeur du Palais des Sports.

Politique politicienne grenobloise

Publié le 25 mai 2012

Cliquez sur l'image pour voir la copie d'écran en date du 25/5/12

La nomination de G. Fioraso comme ministre fait des remous dans la majorité municipale. De nombreux témoignages indiquent que la pilule ne passe pas du tout. L’heure des règlements de compte entre amis de 30 ans a sonné. Le choix du suppléant de G. Fioraso n’a pas plu à tout le monde. Mais une opération machiavélique est en train de se mettre en place. Sur le site internet de la Ville de Grenoble apparait l’annonce de la nomination de G. Fioraso comme Ministre et si on clique pour en savoir plus, on arrive sur un lien qui mène au blog de G. Fioraso candidate aux élections législatives (voir copie d’écran en date du 25/5/12). Or une personne morale, ici la Ville, n’a pas le droit d’apporter son soutien ou d’aider un candidat aux élections, sinon c’est l’annulation de l’élection. Qui a pu faire cette erreur sur le site de la Ville ? Qui pourrait avoir intérêt à ce que G. Fioraso ne puisse être élue aux législatives, et donc ministre ?

La droite UMP au conseil municipal se restructure en profondeur. Rappel, elle était composée de trois groupes distincts :

  • le groupe UMP, Majorité présidentielle, divers droite et société civile (président O. Roux, 4 membres).
  • Le groupe Union pour un mouvement populaire (présidente N. Béranger, 2 membres)
  • et le groupe Majorité présidentielle (président Chamussy, 3 membres).
  • Les deux derniers groupes s’alliant dans un intergroupe : « Rassemblement pour Grenoble ».

Mais depuis peu tout a changé : les 9 membres de l’opposition de droite se sont finalement retrouvés dans un intergroupe « Ensemble pour Grenoble ».

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Rien à Voir

Publié le 25 mai 2012

Candidat aux législatives pour le Front de Gauche, sur la 3ème circonscription (celle de M. Destot qui, après 30 ans de mandat comme député en brigue un 6ème), P. Voir membre du PC recommande à la gauche nationale d’être « courageuse et audacieuse ». Venant de P. Voir qui est l’exacte incarnation du contraire, c’est assez cocasse. A moins que l’on se méprenne sur la signification des mots et que courage et audace consistent à occuper un poste d’adjoint au maire dans une majorité droite-gauche en compagnie des amis du maire corrompu. Ou bien que ces qualités résident aux yeux de P. Voir dans le fait, pour ne citer que quelques exemples, de tenir des discours généraux à chaque conseil municipal sans jamais évoquer les dossiers locaux, de voter toutes les délibérations dont les subventions aux grands groupes privés, d’approuver une urbanisation outrancière qui fait la part belle aux spéculateurs de tous poils… Ce faisant on comprend mieux sa seule et véritable audace, celle de se proclamer communiste. Allez ! Circulez ! Espérons que les électeurs qui ont voté Mélenchon ouvriront les yeux et ne se laisseront pas aller à voter pour un allié du centre et de la droite.

Quel est le ministère de G. Fioraso ?

Publié le 25 mai 2012

A entendre Jean Therme, directeur du CEA Grenoble, sur France 3 ce mardi 22 mai, on peut s’interroger : après s’être félicité de cette nomination, tout en assurant que notre nouvelle Ministre ne sera pas la porteuse des dossiers grenoblois, il explique compter beaucoup sur elle pour porter l’innovation afin de “reconstruire un tissu industriel, car c’est cela dont la France à besoin.”
Otez-nous d’un doute : Geneviève Fioraso est-elle Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche, ou Ministre de l’Industrie ? Le directeur du CEA Grenoble est hélas coutumier de ces confusions et mélanges de genre…

Souhaitons que la Ministre précise rapidement ses compétences et ses priorités.