
Et si on se mettait à rêver un peu… pour que nos vœux se réalisent.
Souhaitons une Ville et une Métropole où chaque habitant-e, puisse vivre dans un environnement apaisé, sain et agréable
Souhaitons de voir :
- la sécurité des biens et des personnes, protégée par une police nationale de proximité capable de prévenir plutôt que d’uniquement réprimer, avec une justice efficace et juste.
- une Ville et une agglomération où tous les habitants aient un logement digne et puisse accéder à un emploi.
- une Métropole qui offre une possibilité à tous les enfants et à tous les jeunes de s’inventer un avenir meilleur
- la tranquillité publique assurée par la prise de conscience des dérangements qu’occasionnent les fêtes et les débordements excessifs notamment la nuit.
- un air respirable et un système de santé ouvert à tous.
- le respect des droits des étrangers et des migrants, qui sont lourdement atteints par des politiques indignes de nos traditions et notamment le droit de vote des résidents étrangers aux élections locales
- la propreté des espaces publics parce qu’il est simple de maintenir propres par un esprit civique retrouvé par toutes et tous, et des résidents soucieux de nettoyer les trottoirs devant leurs immeubles.
- les débats apaisés et respectueux au Conseil municipal permettant d’améliorer les décisions publiques
- le gouvernement laissant enfin les collectivités locales, libres de gérer leurs services sans les contraintes et l’austérité imposées et mettant en place une fiscalité juste liée aux revenus de chaque personne
- des Conseils Citoyens et des Unions de quartier dynamiques, devenant des acteurs principaux de la démocratie de proximité.
Sans oublier une mobilisation générale pour éviter que le changement climatique ne devienne ingérable et préserve la santé des habitant-es de cette Métropole

Chaque année depuis 2006, l’INSEE rend les données des recensements sur les populations légales des communes. Il y a deux définitions des populations légales : la population municipale qui comprend les personnes qui ont leur résidence habituelle dans la commune (c’est la population à prendre pour juger de la population normale) et la population totale qui ajoute à la précédente la population dite « comptée à part ». (voir les définitions de l’INSEE plus bas).
L’économie parallèle issue des trafics de drogues prend une grande ampleur notamment à Grenoble. Longtemps confinée dans certains quartiers du sud de la ville (Mistral, Villeneuve, Teisseire…), pour maintenir et développer son chiffre d’affaire elle s’installe dans la plupart des quartiers de manière très agressive n’hésitant pas à mettre en cause la sécurité des personnes et des biens ; c’est notamment le cas à Saint Bruno, Très Cloitres, Hoche… Evidemment pour exister il faut une clientèle : jamais la consommation de cannabis n’a été aussi importante en France et cela dans toutes les couches sociales. L’augmentation de la consommation de cocaïne et des produits de synthèse se confirme. Même s’il y a un développement de l’utilisation des technologies numériques pour développer la vente, il y a toujours d’importants lieux de commerces locaux et la nécessité de stocker les drogues d’où des comportements maffieux recherchant à contrôler étroitement des territoires en y imposant leurs lois.
La lutte contre l’insécurité devient un élément important du débat politique et on entend tout et n’importe quoi surtout du côté des oppositions municipales ou à la Métropole. C’est pourquoi il est nécessaire de rappeler les compétences et les responsabilités des différents pouvoirs publics.
Le Conseil Constitutionnel avait été saisi par des députés et des sénateurs pour vérifier la constitutionnalité de la loi de finances 2018 notamment l’article 5 qui organisait le dégrèvement de la taxe d’habitation pour environ 80 % des contribuables locaux. Les demandeurs estimaient notamment qu’il y avait rupture d’égalité devant les charges publiques dans la mesure où cette taxe ne pèserait que sur une minorité de contribuables. Le Conseil Constitutionnel a validé la loi, car il ne s’agit que d’une mesure provisoire et il se réserve la possibilité de revenir sur cette question en fonction de ce que proposera la loi qui devrait réformer la fiscalité locale en profondeur.
Dans l’agglomération, le développement du chauffage urbain est la pièce maitresse du schéma directeur de l’énergie, qui permettrait d’atteindre les diminutions attendues de la consommation d’énergie et des émissions des gaz à effet de serre. C’est pourquoi le classement du réseau de chauffage urbain sera prochainement arrêté obligeant dans la zone de forte densité du réseau actuel à se raccorder au chauffage urbain lors des changements de chaudières collectives. Les raisons pour lesquelles le développement du chauffage urbain est une nécessité sont rappelées par l’ADEME dans un avis de décembre 2017, qui précise les enjeux d’une politique énergétique répondant aux exigences de la lutte pour limiter l’impact du changement climatique.
La comparaison de la composition des familles entre 2009 et 2014 montre un retour des familles avec enfants en nombre et en pourcentage. En 2009 il y avait 12964 couples avec enfants, en 2014 il y en a 450 de plus. En 2009 il y avait 16856 couples sans enfant, en 2014 seulement 16086. C’est ce qui se vérifie dans les écoles grenobloises qui ont vu un afflux très important d’élèves ces dernières années et qui a obligé la municipalité à lancer d’urgence le plan école qui pèse très lourd dans les investissements de la ville. Ce sont les familles avec 2 enfants qui augmentent le plus. Les familles monoparentales augmentent nettement passant de 17,2% à 19%. Sur les 19 % de familles monoparentales, 15,7% sont des femmes seules et 3,3% des hommes seuls. L’augmentation est plus nette pour les hommes seuls (+21%) que pour les femmes seules (+10%).