Encore une fois, un très proche de Carignon, F. Tarantini, qui était sur sa liste municipale, a été rattrapé par la justice. Il avait été condamné, le 10 septembre 2020, pour diffamation envers un agent de la ville de Grenoble, directeur des relations internationales, suite à la publication d’un article mensonger sur le site « Grenoble le changement » qui est le site mis en place par Carignon pour essayer de revenir aux affaires. Le 16 novembre 2021, la Cour d’Appel de Grenoble vient de confirmer la diffamation et punir F. Tarantini d’une amende de 1000 € et de payer à l’agent concerné la somme de 1500 € en réparation du préjudice moral et 5000 € pour les frais engagés pour se défendre. De plus il devra faire éditer le dispositif de l’arrêt durant un mois sur le site internet carignonesque. Et il n’en a pas fini avec la justice car il a été encore condamné en juin 2021, en première instance, pour diffamation envers le maire de Grenoble durant la campagne électorale municipale ; il a fait appel, l’arrêt de la cour d’appel n’a pas encore été rendu. Résumons, 4 animateurs de la liste de Carignon ont eu ou ont des problèmes avec la justice : Carignon, Pinel, Boutafa et Tarantini. Tout un programme.
Comme Macron qui fait des cadeaux d’argent public à tour de bras pour sa campagne présidentielle, Olivier Véran s’occupe de sa prochaine campagne législative (1ère circonscription de l’Isère) et promet 1,9 milliards d’euros pour les établissements médico-sociaux de la région Auvergne-Rhône-Alpes et une belle somme pour ceux de l’Isère.
Voilà que Jupiter Macron décide seul la relance du programme nucléaire. Naïvement nous pensons encore qu’il y a un parlement qui vote des lois et des plans stratégiques pour décarboner notre avenir. Pourtant on le sait que les priorités des priorités si on veut sauver notre avenir sur notre planète c’est d’économiser l’énergie et développer à toute vitesse les énergies renouvelables. Le nucléaire est une énergie du passé, c’est dangereux, cher, on ignore que faire des déchets accumulés et comment démanteler les réacteurs. Il faut s’en dégager progressivement comme le dit la loi. Engager 1 milliard d’argent public maintenant dans un développement de petits réacteurs nucléaires modulaires est un gaspillage d’argent public dont on aurait bien besoin pour accélérer les transitions, car ces réacteurs ne serviraient qu’à l’exportation et pas avant 2040-2050. On est vraiment en pleine politique politicienne de préparation de l’élection présidentielle, ce n’est pas sérieux.
M. Carignon lorsqu’il a été rattrapé par la justice dans la privatisation par corruption du service de l’eau et de l‘assainissement a attaqué le juge et la justice, ce qui lui a valu de rester un peu plus longtemps en prison que prévu. Mais cela ne lui a pas servi de leçon puisqu’il continue de vouloir instrumentaliser la justice en exigeant que le conseil municipal de Grenoble s’immisce dans les affaires soumises à la justice. Il a en effet lu, au dernier Conseil municipal, une question orale qui demande que le maire communique le dossier de l’instruction judiciaire concernant la Fête des Tuiles dont l’audience est fixée en mars 2022. Or la jurisprudence dit clairement que les documents, quels que soient leur nature, qui sont détenus par les juridictions et qui se rattachent à la fonction de juger dont elles sont investies ne sont pas communicables. Il devrait écouter plus attentivement son copain Sarkozy qui s’est essayé maladroitement à discourir sur la séparation des pouvoirs lors de son témoignage, un peu court, sur l’affaire des sondages de l’Elysée. De plus, le maire Eric Piolle, ayant décidé de se déporter de ce dossier dans lequel il est mis en cause, a refusé à juste titre de répondre à la question du corrompu.
« La vidéosurveillance, depuis son inauguration jusqu’à sa quasi-généralisation sur notre territoire, est venue bouleverser les politiques publiques de sécurité. Toutefois, nous avons pu montrer que ce n’est malheureusement pas par son impact sur la délinquance et la criminalité que cette technologie s’est démarquée, mais par la charge symbolique forte qu’elle véhicule…Une remise en question de la vidéosurveillance par les communes françaises permettrait à ces dernières, en plus de substantielles économies, de s’affirmer dans la conception de la lutte contre l’insécurité et d’engager une orientation plus pragmatique et pérenne des politiques locales de prévention de la délinquance. »
La nouvelle idée macroniste : des petits réacteurs nucléaires à disperser sur le territoire. Macron veut nous resservir Thermos avec ses petits réacteurs nucléaires. On a connu cela à Grenoble sous la municipalité Dubedout. Le lobby nucléaire voulait que Grenoble adapte un réacteur de petite puissance sur le chauffage urbain. Les écologistes se sont mobilisés contre ce projet qui a été arrêté aussi pour des raisons économiques et de mauvaise adaptation au chauffage urbain. Il n’y a aucun avenir en France pour ce type de petits réacteurs, donc c’est uniquement pour l’exportation. C’est encore un message pour la campagne présidentielle pour attirer les voix des pro-nucléaires.
Les loi ssur la parité Femmes/hommes, sur le non cumul des mandats, subissent des attaques à bas bruits, au profit du retour en force des hommes politiques de premier plan ou en coulisses… Le 7 octobre, s’est tenue une cérémonie au Conseil départemental de l’Isère pour « honorer » l’action de 3 conseillers généraux, 3 hommes évidemment qui avaient tous 18 années de mandats et plus, sans oublier les cumuls pour certains… Certains comportements des années 1970 doivent-ils encore faire partie « d’engagements à honorer en 2021 » ? Limiter les mandats dans le temps, mettre fin définitivement au cumul des mandats, ne devraient-ils pas devenir plutôt la règle d’une démocratie réellement vivante et ses représentant.e.s réellement issu.e.s de la diversité de notre pays ? Il se murmure même que le Président de la République française souhaiterait revenir au cumul des mandats : sénateur-maire, député-maire, président des instances régionales et départementales-maires, etc…
Dans le même temps à l’Elysée, Emmanuel Macron qui prépare sa campagne 2022, s’entourent seulement d’hommes dans sa garde rapprochée pour le conseiller, l’aider dans ses multiples tâches. Pourtant en 2017, il confiait au magazine Vanity Fair : «Vous savez, dans ma vie, je n’ai eu que des histoires de femmes, ma grand-mère, ma femme qui est ma meilleure amie. Au fond, j’ai toujours été plus à l’aise avec la part d’intelligence des femmes.» En dehors de la préservation de « sa meilleure amie », E Macron évolue à reculons sur la question de l’Egalité Femmes/hommes !
Attention le SMMAG oublie le code de la route ! Une affiche montre une trottinette électrique qui fonce sur un trottoir et au lieu de rappeler que c’est interdit, le SMMAG se contente d’indiquer : « Sur le trottoir je ne suis pas tout seul ! Quelle que soit la situation, je fais attention…» Donc, pour le SMMAG, les trottinettes électriques sont autorisées à aller sur le trottoir à condition d’y aller mollo…Depuis le décret du 23 octobre 2019, la trottinette électrique est considérée, dans le code de la route, comme étant un Engin de Déplacement Personnel Motorisé (EDPM) et donc interdite de circulation sur les trottoirs. Il serait utile de le rappeler à M. Laval président du SMMAG qui oublie qu’en tant que maire, il doit verbaliser (135 €) cet usage dans sa commune.
Hausse des prix de l’énergie : le gouvernement veut constituer un « bouclier tarifaire », mais seulement jusqu’en avril 2022, donc jusqu’à l’élection présidentielle, pour aider les ménages en difficulté. Ce n’est plus un bouclier tarifaire, mais un bouclier électoral ! Rassurez-vous braves gens en difficulté pour payer vos factures, cela va être plus ou moins indolore avant l’élection et la facture sera hyper salée après. C’est ce qu’on appelle une manière d’acheter des votes. Il faudra vérifier que tous ces cadeaux sont effectivement décomptés dans le financement de la campagne électorale de Macron.
Dans la même veine saluons la hausse des rémunérations du bas de la grille des catégories C. Mais cela ne fera pas oublier aux agents publics le décrochage de leur pouvoir d’achat par le quasi gel du point d’indice. Car comme le dit Alternatives économiques« si l’on se réfère aux statistiques de l’Insee, la rémunération des agents publics a baissé de 0,7 % entre 2009 et 2019, pendant que celle des salariés du privé augmentait de 4,8 %. Autant dire que la revalorisation de 2,2 % du Smic au 1er octobre – en ligne avec le taux d’inflation sur douze mois – a sérieusement agacé les fonctionnaires. Elle a été perçue comme une nouvelle forme de déclassement, alors même que de nombreux agents publics ont permis, en tant que travailleurs de deuxième ligne, d’assurer la continuité du service public durant la crise sanitaire. Elle entérine, de surcroit, le retour de plus en plus probable de l’inflation. » Enfin notons que ce gouvernement qui soudain allonge un peu de monnaie pour les plus bas indices ne compense pas ce surcout imprévu pour les collectivités locales. Ainsi à Grenoble l’impact sur le budget 2022 sera de 0.9 M€… qu’il faudra donc trouver ailleurs.
O. Noblecourt quitte le Conseil municipal par la petite porte. Il aura bien raté sa campagne électorale de 2020 mais il n’a toujours pas compris pourquoi. Lui se prétendant de gauche, mais parti chez Macron n’a pas su comprendre que l’urgence écologiste exigeait de changer les priorités politiques à gauche. Il sera remplacé non pas par la suivante de la liste (Mme Barnezet), mais par M. R. Gentil. C’est une habitude dans cette liste de ne pas respecter l’ordre proposé au vote des électeurs. C’est une page qui se tourne et Noblecourt est cohérent avec ses positions concernant la gestion des services publics, le privé étant pour lui meilleur que le public lorsqu’il a défendu avec M. Destot la poursuite du contrat de corruption de l’eau par une Société d’économie mixte prisonnière de la Lyonnaise des Eaux qui allait devenir plus tard Suez. Il va pouvoir exercer ses talents dans la société Meridiam qui doit reprendre les activités eau de Suez en France.
Voilà une confirmation qu’O. Noblecourt ne pouvait pas supporter d’être dans l’opposition. C’est un éternel démissionnaire. En juin 2017 il avait déjà démissionné du conseil municipal de Grenoble après de longues absences. Il avait aussi quitté le PS pour travailler avec Macron en tant que délégué interministériel. Après une campagne électorale ratée en 2020 (il a failli ne pas être au 2ème tour alors qu’il pensait pouvoir devenir maire), il s’était installé dans une opposition bruyante mais inefficace, se positionnant comme si la campagne électorale se poursuivait et se donnant l’illusion d’être un recours en 2026. Maintenant il a décidé de démissionner de son mandat de conseiller municipal et par conséquent de son mandat de conseiller communautaire, laissant les lambeaux de sa liste sur le bord du chemin.
Depuis le début de mandat, il y a eu de nombreuses modifications concernant les groupes politiques présents à la mairie de Grenoble. Actuellement il y a un groupe majoritaire de 45 élu-es et 4 groupes d’opposition représentants 13 élu-es et une élue hors groupe. Dans la majorité, un élu a quitté le groupe « Grenoble en commun », et vient d’être rejoint par le deuxième de la liste macroniste menée par E. Chalas. Le groupe de Noblecourt a vu ses trois premiers de la liste disparaitre (avec le prochain départ de la tête de liste) La liste de l’ancien maire corrompu a vu de profondes transformations. A Carignon a obligé certains de ses colistiers et colistières à démissionner pour laisser la place à des apparatchik bien à droite qui lui sont dévoués et une élue de sa liste a fait sécession. Il n’a plus que 6 personnes dans son groupe. Le groupe macroniste, perdant le second de liste n’a plus que deux élues. La députée E. Chalas se trouve donc très isolée et aborde dans les plus mauvaises conditions politiques la campagne des législatives pour sa réélection ».
Le groupe d’opposition mené par A. Carignon à la mairie de Grenoble, se réjouit de la décision gouvernementale de ne pas encadrer les loyers dans une partie de la Métro, car pour ce groupe d’élu-es bien, à droite, les loyers ne sont pas assez élevés, ce qui nuit aux profits des propriétaires ! Le nombre de locataires est très important à Grenoble (60%) et beaucoup ont du mal à boucler les fins de mois, notamment à cause du poids des loyers : ils apprécieront.
Le jugement du 16 juin 2016 condamnant en première instance M. Tarantini, membre de la liste Carignon à l’élection municipale, pour avoir diffamé le maire de Grenoble, donne des précisions intéressantes sur ce monsieur : « Le casier judiciaire de monsieur TARANTINI comporte 6 condamnations la première le 4 février 1997 pour des faits d’abus de confiance et d’escroquerie, la dernière le 8 juin 2004 pour des faits de démarchage en vue d’opération sur valeurs mobilières sans carte d’emploi. Il a été condamné à d’autres reprises pour des faits d’abus de confiance et d’escroquerie. » Qui se ressemble, s’assemble. Le jugement signale qu’il n’habite plus à Grenoble, mais à Herbeys et pourtant il était toujours inscrit sur la liste électorale de Grenoble à la même adresse que l’ancien maire corrompu…
Le candidat Macron à l’élection présidentielle poursuit sa tournée de cadeaux tous azimuts. Après Marseille et ses milliards, voici le Beauvau de la sécurité qui voit se déverser là aussi des milliards et des promesses dans tous les domaines, police, justice… Il n’a pas non plus oublié les agriculteurs à Corbières dans les Alpes de Haute Provence où il a promis de doubler le financement des outils de gestion des risques climatiques et ce sera bientôt un plan massif pour les équipements sportifs de proximité… Il faut lui rappeler que les comptes de campagne pour l’élection présidentielle doivent prendre en compte à partir du 1er juillet 2021 toute dépense visant à attirer des électeurs. Il ne faudrait pas qu’il explose, comme Sarkozy, son compte de campagne ce serait du plus mauvais effet ! A suivre…
Avec le show Macron à Marseille on est en droit de s’interroger : dans quelle République sommes-nous ? Voilà le monarque qui décide et vient annoncer l’application de « ses » politiques pour l’avenir de ses « terres provinciales ». Drôle de conception de la décentralisation. Il vient déverser des millions voire des milliards au secours d’une ville qui est, c’est vrai dans un triste état. Mais rien sur le pourquoi de cette situation qui est l’héritière de décennies de gestion clientéliste, de corruption, de mainmise de mafias diverses et dont les responsables politiques passés ne sont même pas interrogés ou inquiétés. Il y a beaucoup d’endroits en France qui sont en triste état, abandonnés des politiques publiques. La moindre des choses pour un Président respectueux des valeurs de la République, notamment de l’égalité républicaine, serait de traiter ces problèmes globalement avec équité vis-à-vis de tous les habitants soumis à ces grandes difficultés et en proposant un plan au débat parlementaire afin que l’argent public ne soit pas privatisé par un monarque qui montre que c’est lui qui décide de tout. Il a refusé la plan Borloo pour la politique de la ville et maintenant il vient distribuer des milliards que le parlement n’a pas décidé, accompagné des ministres qui viennent faire leur visite de charité. Cette campagne présidentielle commence bien mal.
L’élu macroniste à Grenoble et à la Métro, Olivier Six, sur France Bleu le 31 août, milite pour ralentir la mise en place de la Zone à Faible Emission dans la métropole, car il trouve que ça va trop vite. Nous lui conseillons de s’adresser aux chercheurs qui travaillent sur l’étude Mobilair à l’Université (voir article ci-après) qui expliquent que non seulement il faut vite mettre en place une ZFE mais qu’il faudra aussi diminuer le trafic des voitures propres (électriques) à cause de l’émission de particules fines lors de l’usure des pneus. Décidemment certains élus n’ont toujours pas compris qu’il faut aller vite et fort que ce soit contre la pollution atmosphérique ou la diminution des émissions de gaz à effet de serre.
On n’arrête pas de rappeler aux élu-es d’opposition à la ville de Grenoble qu’ils devraient utiliser leurs droits à la formation car ils ont de vraies lacunes sur les règles qui s’imposent aux collectivités. Le dernier gag est celui d’A. Carignon qui demande des comptes à la Ville sur les quelques colonnes Morris nouvellement implantées par la société Decaux. Il devrait savoir s’il suivait un peu les dossiers que c’est le SMMAG qui implante ces colonnes, dans le cadre d’un marché avec Decaux qui couvre les abris bus et ces quelques colonnes et qui date de quelques années.
L’ancien maire corrompu est en campagne électorale permanente à Grenoble. Il ne supporte pas que le maire, Eric Piolle, puisse s’intéresser au débat politique national en participant activement à la primaire des écologistes préparant une campagne présidentielle. Il a la mémoire courte puisqu’il oublie qu’il était en même temps, dans les années 1990, maire, président du conseil général et ministre et qu’il vivait largement grâce aux subsides des sociétés privées qui lui offraient un appartement à Paris, des croisières et de nombreux voyages en avion… Et lorsqu’il était en prison il continuait à recevoir son importante indemnité de fonction de président du conseil général. Il reproche à Eric Piolle de proposer un plan d’action pour un futur gouvernement écologiste en déclarant : « nous aurions préféré qu’il présente un plan pour Grenoble ». Il a décidément la mémoire très très courte, le plan pour Grenoble a été présenté lors de l’élection municipale de mars et juin 2020 !!! Nous lui conseillons d’aller réviser tout cela sur le site : Grenoble en commun – Eric Piolle – Municipales Grenoble 2020
Le procureur de la République de Grenoble, a déclaré : « on n’éradiquera jamais le trafic de stupéfiants, on peut juste le rendre supportable ». Il serait temps de tirer un trait sur l’échec patent de la politique menée contre cette économie parallèle : que veut dire supportable pour un procureur alors que ce trafic atteint les fondements même de notre République ? Autant légaliser la vente du cannabis, comme pour l’alcool et le tabac, pour contrôler ce marché et en mettant en place une politique de prévention active contre les dangers des drogues. Ce sera plus efficace et surtout cela allègera le travail de la justice et la police dont on a bien besoin pour assurer la sécurité des biens et des personnes.
Le groupe d’élu-es dirigé par l’ancien maire corrompu, lors d’une question orale au Conseil municipal du 12 juillet, a critiqué le fait que Eric Piolle se présente aux primaires des écologistes pour désigner leur candidat à l’élection présidentielle. Il lui reproche de n’avoir pas été mandaté par les électeurs grenoblois et donc que sa candidature à cette primaire n’est pas légitime ! Et ils ont demandé : « Comptez-vous, M. Piolle, démissionner de votre mandat pour vous consacrer à votre campagne nationale et quand, afin de proposer l’élection d’un nouveau Maire de votre majorité qui se consacrera à notre ville ? ». La réponse a été courte et franche : ce n’est pas parce qu’il mène une campagne nationale, qui est aussi utile à la Ville et aux Grenoblois, que le maire de Grenoble abandonne la gestion municipale effectuée en équipe, bien au contraire.
L’ancien n°3 de la liste Noblecourt aux élections municipales, P. Levy est rattrapé par ses pratiques de fonctionnement lorsqu’il était président de l’Université, fonctionnement s’apparentant à la magouille et au copinage, à cent lieues de la déontologie la plus élémentaire qui devrait entourer le fonctionnement des décisions d’une grande université. Le Professeur Ph. Cinquin qui a été victime des agissements de P. Levy, fait des propositions pour que les décisions universitaires respectent enfin une déontologie normale…
Encore une fois il faudrait rappeler à l’Alliance Citoyenne de Grenoble de réviser les règlements et les lois, avant de s’agiter, car en République ce ne sont pas les associations qui fixent les règles. A propos de l’élaboration du règlement intérieur des piscines, ce n’est pas de la responsabilité du maire comme l’association l’indique dans ses documents, mais celle du Conseil municipal. Le maire a la responsabilité de le mettre à l’ordre du jour du Conseil et doit ensuite appliquer la délibération qui adopte le règlement intérieur des piscines. Par contre le maire, par son pouvoir de police (alors représentant de l’Etat) doit réprimer tout acte qui troublerait l’ordre public. L’Alliance citoyenne, à Grenoble, aime faire des coups, mais cela tourne le dos à l’éducation populaire qui entend former des citoyen-nes responsables de leurs actes et respectueux des règles du vivre ensemble.
Attention aux analyses un peu trop rapides sur les significations des résultats électoraux. Ch. Ferrari règle ses comptes concernant le canton « le Pont de Claix » en expliquant que le candidat du printemps isérois n’était pas le bon choix. Or Fabienne Grébert qui regroupait toute la gauche et les écologistes au deuxième tour des régionales a obtenu 3927 voix (39%) dans ce canton alors que le candidat du printemps isérois obtient 4193 voix (39%) pour l’élection départementale dans ce même canton. Démonstration que ce candidat était un bon choix puisqu’il a fait le plein des voix de gauche dans ce canton (3997 voix au 1er tour). En fait la critique de Ferrari provenait seulement que le candidat qu’il avait choisi s’est fait battre au premier tour et quand ça ne lui plait pas, il râle… C’est légèrement politicien.
Peu de personnes suivent les débats du conseil municipal de Grenoble. Il faut dire que c’est très impressionnant de voir les leaders des trois oppositions surenchérir sur tous les sujets, très agressifs, toujours hargneux et poursuivant leurs campagnes électorales comme si les prochaines élections municipales allaient se passer dans les semaines qui viennent. La stratégie est de tout faire pour déstabiliser, décrédibiliser, déconsidérer le maire et son équipe et non participer à un débat public qui traite de l’intérêt général local dans les limites des compétences du Conseil municipal données par la loi et conformément à son règlement intérieur. Ce dernier précise que le maire répond aux questions orales et qu’il n’y a pas de débat suite à la réponse du maire. Mais les responsables des oppositions n’entendent pas appliquer les règles et cherchent à poursuivre le débat qu’ils ont démarré avec la question orale et en plus ils s’élèvent avec des trémolos dans la voix lorsque le maire leur coupe la parole pour faire respecter le règlement qui s’applique à tous les élu-es. Il serait judicieux de mettre les questions orales à la fin du conseil, cela éviterait de transformer le conseil municipal en mauvaise pièce de théâtre, avec toujours les mêmes acteurs, ce qui décrédibilise l’action publique.
M. Tarantini, qui était 15ème sur la liste du maire corrompu à l’élection municipale de 2020, est le directeur de publication du site pro-Carignon « Grenoble le Changement ». Diffamer ses adversaires politiques ne lui fait pas peur. Longtemps ce site, en toute illégalité, ne mentionnait pas son directeur de publication, ce qui rendait plus difficile les recours contre ses publications qui sont bourrées de fausses nouvelles. Depuis que M. Tarantini a été condamné pour avoir diffamé un agent de la mairie de Grenoble, il est officiellement le directeur de publication de ce site. Il vient d’être de nouveau condamné en première instance par le tribunal judiciaire de Grenoble, pour diffamation envers Eric Piolle pour une publication mensongère durant la campagne électorale de 2020. La justice le condamne à 3000 € d’amende, 1500 € de dommages et intérêts et 1000 € à verser en plus à Eric Piolle. La publication du jugement devra être mise sur son site internet pendant un an. Il a décidé de faire appel, ce qui suspend ce jugement.
Lors d’une question orale sur les dividendes que versent les SEM à leurs actionnaires, O. Noblecourt justifie le versement de dividendes de GEG à la Métro au fait que cette dernière affecterait cette recette à des actions particulières et que la Ville de Grenoble ne précise pas l’affectation de cette recette dans son budget 2021. Il oublie le grand principe, pour les budgets publics, qui interdit d’affecter des recettes à des actions particulières. Toutes les recettes tombent dans le pot commun et toutes participent à équilibrer l’ensemble des dépenses. Pourquoi donc Grenoble a des oppositions aussi incompétentes sur le fonctionnement d’une collectivité ? A propos de GEG, M. Noblecourt oublie qu’il a participé à des majorités qui ont fixé des tarifs de l’électricité illégaux puisqu’elles faisaient payer aux usagers le coût de l’éclairage public qui devait être payé par la ville. Quand on veut donner des leçons, il faut être irréprochable.
A l’université de Grenoble Alpes, l’actuel président et son prédécesseur (P. Lévy), ne veulent pas que le conseil d’administration (CA) de l’UGA tire les conséquences du jugement du tribunal administratif qui a annulé la procédure d’attribution en 2016 de l’appel à projets initiatives d’excellence (Idex), à la demande du professeur Ph. Cinquin et du syndicat Snesup-FSU. Dans une lettre ouverte le professeur demande la démission collective du CA de l’UGA : « Trop, c’est trop ! Vous avez rompu le contrat de confiance qui lie les personnels de l’UGA à leurs plus hautes instances, en refusant de tirer les conséquences qui s’imposent des multiples manquements à la déontologie survenus dans le processus de sélection du programme phare de l’initiative d’excellence (Idex) grenobloise, son “Cross Disciplinary Programm” (CDP2016), puis dans l’examen par les plus hautes instances de l’UGA du signalement de ces manquements ».
Le PDG de Doctegestio, qui a racheté la clinique Mutualiste, perd un peu les pédales suite aux offensives des opposants à l’opération qui a vu une mutuelle vendre le GHM au mépris des règles de l’économie sociale et solidaire et des valeurs mutualistes. La Métro a décidé de préempter les bâtiments qui auraient été cédés par leur propriétaire à Icade et des usagers ont déposé un recours en justice pour attaquer la vente des activités de la Clinique à Doctegestio. Le PDG de Doctegestio a déclaré qu’il gérait le GHM comme un dictateur : « La gouvernance est verrouillée, c’est dictatorial, on ne discute pas ». Et face aux attaques, il essaye de se faire passer pour une victime en déclarant : « c’est un délit de faciès ». A Grenoble, ville compagnon de la Libération, on n’aime pas les dictateurs…
Mme la députée Chalas (de droite macroniste), qui a la responsabilité de faire les lois, déclare que le règlement des piscines municipales dépend du pouvoir de police du maire et en aucun cas de règles législatives ou règlementaires. Elle a vraiment besoin de réviser ses fondamentaux car elle raconte n’importe quoi : le règlement n’est pas arrêté par le maire mais est délibéré par le conseil municipal ; il n’a donc rien à voir avec le pouvoir de police du maire. Il doit respecter les exigences fixées par les lois et règlement. S’il dépendait du pouvoir de police du maire, les délibérations arrêtant ce règlement seraient entachées d’illégalité car le Conseil serait incompétent pour en débattre. Et dire qu’elle est aussi conseillère municipale, heureusement seulement d’opposition : c’est moins grave.
Le 2 juin, le président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), Didier Migaud, a présenté le rapport d’activité 2020 de cette autorité administrative indépendante.
Au terme des délais légaux, moins de la moitié des élus concernés avaient en réalité satisfait à leurs obligations.
Il s’agit des déclarations d’intérêt et de patrimoine des maires et des adjoints des grandes communes, des présidents d’intercommunalité. Voir plus loin qui doit déposer une telle déclaration.
Le bilan dressé par la HATVP révèle que 47% des maires, 39% de leurs adjoints et 33% des présidents d’intercommunalité concernés avaient déposé dans les temps leurs déclarations de patrimoine et d’intérêts et seulement 53% des 2.500 déclarations contrôlées sont conformes aux exigences d’exactitude, d’exhaustivité et de sincérité, contre 73% en 2019. La crise sanitaire, le plus grand nombre de déclarations contrôlées et le fait que les contrôles soient plus approfondis peuvent expliquer cet écart.
En Auvergne-Rhône-Alpes, la formation professionnelle a été laminée par Wauquiez, comme l’indique « Médiacités » : En 2015, alors que l’Auvergne et Rhône-Alpes étaient encore des entités distinctes, les dépenses agrégées des deux régions s’élevaient à 217,3 millions d’euros. Une somme qui classait Auvergne-Rhône-Alpes au troisième rang des régions de France métropolitaine à consacrer le plus de moyens à la formation professionnelle. En 2020, l’effort est tombé à 100 millions d’euros, soit une réduction de plus de moitié de l’accompagnement en faveur de l’emploi. Il est de salubrité publique d’empêcher Wauquiez de poursuivre ses méfaits les 20 et 27 juin lors des élections régionales.
Les gros mensonges se poursuivent allègrement concernant les dividendes versés durant quelques années par Grenoble Habitat (GH) à ses actionnaires, à la demande de la ville pour l’aider à passer le trou financier de 2015 à 2018, donc pour l’intérêt général. Carignon déclare lors du conseil de métropole que ces dividendes proviennent de l’activité concernant le logement social, ce qui est faux puisque que GH ne les a pris que sur les activités autres que celles liées au logement social. Tout le monde sait qu’il y a deux comptabilités distinctes dans la SEM Grenoble Habitat et il suffit de lire les rapports annuels pour savoir sur quelle comptabilité ont été pris les dividendes. Grenoble Habitat a servi des dividendes sur la seule partie « marchande » de son activité pour apporter son aide aux politiques de solidarité de la ville, quand l’Etat a décidé des coupes sévères dans la dotation globale de fonctionnement. Le vice-président au logement à utilement rappelé les malversations faites par l’équipe Carignon au détriment du bailleur social OPALE (ancêtre d’ACTIS) entre 1983 et 1995, créant un trou financier de 140 millions de francs dans les finances de l’organisme; ce sont les contribuables grenoblois, l’Etat et les locataires qui ont payé ces malversations. Heureusement que le corrompu n’est plus aux affaires. Rappelons-nous aussi quelques souvenirs concernant le logement dont Alain Carignon s’était vu offrir la « jouissance ». Grâce à la vente de l’eau à la Lyonnaise des Eaux, voici ce que dit le jugement des avantages retirés par l’ancien maire de Grenoble durant ses mandats 1983/1995, dont il ne cesse de vanter les mérites dans les conseils municipaux : …. « création de la société Whip, dont la seule activité était de gérer un appartement de 280m2, sis 286, boulevard Saint Germain, 6ème arrondissement. L’unique locataire de cet appartement était Alain Carignon lorsqu’il était à Paris. Mais une expertise financière a révélé que ALAIN CARIGNON, NE PAYAIT PAS DE LOYER !!! »… (cf Jugement rendu par le Tribunal correctionnel de Lyon le 16 novembre 1995). Les montants s’élevaient à plusieurs centaines de milliers d’euros, sans oublier les voyages privés d’un montant de près de 400 000 €.
Lors du Conseil municipal du 17 mai, Mme Chalas (En marche) a proposé un vœu à son copain politique M. Laval président du SMMAG : « Pour que Grenoble devienne une ville connectée et accessible. » Mme Chalas déclare : « Ce sujet ne peut être l’objet de pérégrinations politiques et d’expérimentations foireuses qui ne visent que le buzz médiatique et la démagogie électorale… » et propose notamment : « Pour les voitures extérieures à la Métropole : la création de parkings relais multiservices (crèches, écoles, maison France Service, magasins…)… ». Donc elle propose des écoles dans les parkings relais !!! C’est plutôt une expérimentation foireuse, n’est-il pas ?
Alain Carignon est décidément un homme étrange avec quelques pertes de mémoire ! Durant le dernier conseil municipal il a vanté ses mérites durant ses mandats écourtés de maire de Grenoble. Il est maintenant converti à l’écologie, enfin…dans ses discours, « ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent ». Voilà quelqu’un qui sait prendre le vent. Il ne faut plus bétonner la ville, mais planter des arbres et arrêter de construire des logements et créer des quartiers qui soient verdoyants. Certes ! Il est donc arrivé à, « faites ce que je dis mais surtout pas ce que j’ai fait ». Pour mémoire, quelques exploits d’Alain Carignon : le quartier d’affaires d’Europole n’est-il pas l’exemplarité de quartier verdoyant ? N’est-ce pas cet ancien maire, qui imaginait un modèle comme le quartier de la Part Dieu à Lyon ? Qui a voulu supprimer la Maison des Associations et la piscine Jean Bron pour la transformer en immeuble de luxe avec une piscine privée ? C’est ce projet qui a entrainé l’un des formidables combats de la fin des années Carignon, SOS piscine Jean Bron, initié par notre ami Michel Gilbert, auquel s’est ajouté l’association Eau Secours pour le retour en régie de l’Eau à Grenoble privatisée par le maire Carignon. Une autre forme de perte de mémoire, la place Lavalette qui s’appelle maintenant Esplanade François Mitterrand. Bizarre cet oubli et quelle ingratitude envers le rusé Mitterrand qui lui susurrait à l’oreille lorsqu’il était ministre, « qu’il avait ses chances d’être un jour président de la République française » !
Le projet de loi (4D) relatif à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale a été déposé au Sénat, il ne fait que 843 pages !!! Le gouvernement a décidé de le faire passer en procédure accélérée. Il est accompagné comme il se doit par une étude d’impact de 206 pages et un avis du Conseil d’Etat de 47 pages. Donc à peu près 1100 pages à étudier dans le détail et en urgence, ce n’est pas sérieux. Le texte ne propose aucune réforme importante, il s’agit d’un rideau de fumée pour faire semblant de réformer, mais comme l’élection présidentielle approche, il ne faut pas faire de vagues et faire semblant d’avancer en faisant du surplace.
La subtilité de l’industrie nucléaire camoufle la quantité réelle de déchets qu’il faudra assumer pendant des centaines de milliers d’années. Voici ce qu’explique Alternatives Économiques : « Dans l’industrie nucléaire comme ailleurs, le Code de l’environnement distingue « matières » et « déchets ». Est considéré comme déchet un produit résiduel d’une chaîne de production qui ne peut faire l’objet d’aucun usage. Si au contraire il peut être réutilisé, on parle de « matière ». Les déchets, selon le principe pollueur-payeur, représentent des charges que le producteur doit assumer. En revanche, les matières sont des ressources. Dans l’industrie nucléaire française, une part conséquente des résidus d’exploitation sont considérés comme des matières et non comme des déchets. Or, comme le montre l’évolution des stocks inventoriés par l’Andra, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, ces matières s’accumulent. En théorie, elles pourraient être utilisées pour produire de nouveaux combustibles, mais leur volume excède les capacités de retraitement de l’industrie nucléaire qui, pour des raisons de sécurité et donc de coûts, sont limitées.Bref, toutes ces « matières » ressemblent fort à des déchets, autrement dit des dettes et des ennuis plutôt que des biens. » Et le tour est joué. Au moment où EDF veut lancer de nouvelles centrales, il est important de dénoncer ce type de fake news.
Attention au cumulard. Sur le
canton de Grenoble 2 qui comprend une partie nord de Grenoble et Saint Martin
le Vinoux, Saint Egrève, le Fontanil et diverses petites communes de la
Chartreuse, on trouve comme candidat M. Sylvain Laval, maire de Saint Martin le
Vinoux, vice-président de la Métro et président du SMMAG, qui fait binôme avec
Mme Sabrina Seghier qui était 9ème sur la liste macroniste aux
municipales de Grenoble. Quand on vous disait que M Laval était macron plus que
compatible, en voilà la preuve concrète. Mais comment le président Ferrari va
accepter qu’un membre de son exécutif aille flirter ainsi avec la droite LREM
qui est dans l’opposition à la métropole ? M. Laval se dit surbooké par
tous ses mandats et il en redemande encore. On ne peut que recommander aux
électeurs de lui refuser vertement ce nouveau mandat et qu’à la Métro il soit
déchargé de sa vice-présidence à la voirie.
Si vous voulez avoir au moins une raison de voter contre L. Wauqiez lors des élections régionales fin juin, sachez qu’en plus de faire une politique à droite toute, il a un talent fou pour le clientélisme. Dès le début de son mandat, les associations de chasse ont été choyées et celles qui défendent l’environnement punies financièrement. « Médiacités » a fait un dossier qui explique à quoi ont servi les 6 M€ de subventions versées aux chasseurs. Le président de l’ex-Frapana le résume très bien, « On a vécu des années très dures, Laurent Wauquiez a perdu ce qu’il voulait perdre : nos avis très exigeants. Conséquence, la région Auvergne-Rhône-Alpes a pondu un Sraddet [Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires] de merde, le pire de France ! Si faire des miradors, acheter des frigos et mettre du gibier dedans, c’est ce qui fait la politique environnementale d’une région, merci bien ! »
Le 27 avril 2021, M. Coigné,
maire de Sassenage a été condamné en 1ère instance par le tribunal
judiciaire de Grenoble pour prise illégale d’intérêt à 2000 € d’amende et 2 ans
d’inéligibilité. Il va faire appel. Il lui est reproché d’avoir renouvelé le
bail d’un logement d’urgence pour sa fille en 2018. Comme il ne se représente
pas à l’élection départementale, il ne sera plus président de l’EPFL et
conservera son mandat de maire tant que la condamnation n’est pas confirmée.
Elections de fin juin, la campagne électorale sera réduite à sa plus simple expression. Pas de réception du public dans les permanences électorales, pas de réunions électorales ni dans un établissement recevant du public, ni sur la voie publique… La campagne pour les régionales et départementales risque d’être discrète. Par contre les manifestations déclarées seront possibles. Un petit malin explique que cette possibilité serait plutôt négative pour LREM puisqu’en général les manifestations sont organisées contre le pouvoir en place… Tout savoir sur le déroulement des élections ici.
Selon « Transparency international France », 323 députés de la majorité s’engageaient à promouvoir les bonnes pratiques en matière de transparence du lobbying à l’Assemblée nationale et plus particulièrement la transparence de leurs rencontres avec les lobbies ainsi que le « sourcing » des amendements parlementaires proposés par des représentant d’intérêts. Seuls 49 (15,9%) des signataires de la tribune rendent public l’agenda de leurs rencontres avec des lobbyistes. Parmi les 49 députés, 44,9% le font sur les réseaux sociaux, 51% sur leur site, sous format sous licence ou peu exploitable (PDF, agenda sous licence), tandis que seulement deux députées publient leur agenda sous un format ouvert.
Le maire de Sassenage a décidé d’interrompre les abonnements des périodiques d’actualité à la médiathèque municipale. En fait c’est le Canard Enchainé qui était visé en premier lieu car il a rappelé les ennuis du maire avec la justice (sa fille a eu un logement d’urgence alors qu’elle n’en avait pas le droit). Pour M. Coigné, qui fait toujours dans la dentelle, le Canard enchainé « ne correspond pas à la politique culturelle de la ville…» et cet arrêt des abonnements mettra un terme à une concurrence déloyale aux buralistes ! L’Association des Bibliothécaires de France rappelle dans un communiqué que « Ni concurrentielles, ni privatisables, les bibliothèques sont des biens communs au service de tous ». A Sassenage un comité d’usagers s’est constitué pour défendre la médiathèque au service de tous.