Archives du 1 avril 2011

ODTI : Animations Equinox Metis

Publié le 1 avril 2011

Samedi 2 Avril 2011 entre 12h et 16 h,  Chapiteau Parvis de l’ODTI, Place Edmond Arnaud

  • 12h00 Repas républicain métisse, convivial et solidaire
  • 13h30 Atelier Origami par le Centre franco-japonais de Grenoble et du Dauphiné, pliages magiques pour grands et petits
  • 14h00 Capoïera association de Grenoble “geracapoeira”

Ce début de printemps 2011 est une belle occasion donnée à l’Observatoire des Discriminations et des Territoires Interculturels – ODTI, ses résidents, ses adhérents, ses partenaires et amis de fêter Equinox Métis de Printemps 2011, autour d’un repas et en musique. Une manifestation qui suit de près la date de l’équinoxe de printemps, (équinoxe de mars dans l’hémisphère nord, équinoxe d’automne dans l’hémisphère sud). Nos pensées en cette nouvelle saison de renaissance réelle et symbolique vont singulièrement aux Peuples Japonais, Lybiens, Yéménites, Barheïnis et tant d’autres ailleurs …. !.

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Conférence d’intérêt général : « Irréversible le développement technique ? »

Publié le 1 avril 2011

A Grenoble nous sommes bien placés pour nous interroger sur les rapports entre science et société. Le collectif sur les enjeux des nanotechnologies à Grenoble (CENG) organise une conférence sur le thème :

« Irréversible le développement technique ? »

Mardi 5 avril à 20h30 Salle de conférence de la Maison des Associations, 6 rue Berthe de Boissieux à Grenoble

L’importance que prennent les développements technologiques dans notre société pose la question de savoir s’il est possible d’assurer un contrôle démocratique sur ces développements. De nombreux philosophes, sociologues, historiens, scientifiques… se sont penchés sur cette question. Cette conférence exposera différentes approches à ce sujet et essayera de répondre à la question : la technique peut elle être contrôlée, et si oui comment et par qui ?

  • Conférencier : Xavier Guchet Maître de conférences en philosophie à l’Université Paris 1.
  • Avec la participation de Mariano Bona, syndicaliste, membre du « collectif Recherche Industrie Formation » de l’UD CGT Isère.

Analyse des élections cantonales Grenoble, 2ème tour

Publié le 1 avril 2011

L’analyse des résultats du premier tour montrait une forte poussée des écologistes dans les trois cantons de Grenoble. Il leur a manqué 30 voix sur le canton 6 pour être qualifié pour le 2ème tour. Les résultats du deuxième tour amplifient encore l’impact des écologistes qui disputent maintenant au PS le leadership politique dans la ville. Le PS a utilisé tous les moyens pour sauver les meubles, il reste que même si les deux sortants des cantons 3 et 6 sont réélus, les vrais vainqueurs de ce scrutin sont les écologistes.

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Humeur : ce à quoi on aurait aimé échapper

Publié le 1 avril 2011

Parmi les commentaires d’après élections, on a noté ceux, remarquables par leur niveau, du député-maire de Grenoble. Dimanche soir en Préfecture lors d’une déclaration à la presse, il reprend comme un disque rayé, comme si le temps s’était arrêté, l’antienne de 2004, quand O. Bertrand avait remporté pour la première fois les élections du canton 1, sur le thème « élu avec les voix du FN ». Et cette fois au canton 1, il ajoute évidemment le canton 3. Se réjouir de la victoire de son candidat PS ne lui suffit pas : “Ca ne m’empêche pas de regretter une fois encore qu’EELV ait voulu arbitrer encore une fois” (ça va mieux en répétant )…”euh ! les débats par le front… droite, extrême droite, l’UMP, Le Front National (nous y voilà !)… on trompe… on truque les jeux” (donc les élections sont des jeux) “en autorisant la droite et l’extrême droite à se mêler du combat et on l’a vu sur le 1 et sur le 3, droite et extrême droite ont voté majoritairement pour le candidat écologiste, ça en dit long…“. Encore un peu et sortant son calepin, il nous donnait les noms des fautifs, car bien entendu ces mêmes voix ou d’autres n’ont jamais violées la pureté virginale du candidat socialiste. Ce qui « en dit long », pour reprendre ses termes, sur l’incapacité de M. Destot et sa majorité à changer de discours depuis 2004. Cette prétendue analyse lamentable « en dit long » en effet sur le fait de rester sourd et aveugle à ses concitoyens parce que loin des réalités de la vie quotidienne. On ajoute le brouillage des lignes politiques en s’alliant à la droite en 2008, et une conception de la démocratie qui n’aurait de réalité que par l’hégémonie d’un groupe sur un autre : résultat, ces ingrédients locaux qui se superposent aux nationaux débouchent sur la déception, la colère et le rejet du politique. C’est sûrement avec des commentaires de cet acabit et en ne changeant rien aux orientations de la politique municipale menée depuis 2008 que M. Destot va retrouver une once de crédibilité et remobiliser les abstentionnistes.

Lycée Mounier : une grande manipulation ?

Publié le 1 avril 2011

Dans un courrier du 17 décembre 2010 du Recteur de l’Académie au maire de Grenoble, on trouve ce paragraphe : « Même si je ne suis pas l’autorité habilitée en droit à prendre les décisions concernant l’ouverture ou la fermeture des locaux des lycées, je suis soucieux, comme vous, des conditions d’accueil et de sécurité des élèves, du personnel et du public dans les établissements scolaires de Grenoble. Dans la mesure où vous disposez en tant que maire d’une compétence générale relative à la sécurité de vos administrés, au sens notamment des articles L 2212-2 et L 2213-24 du code général des collectivités territoriales, je vous saurais gré de bien vouloir m’informer des mesures que vous comptez prendre pour l’accueil, en toute sécurité, des personnes dans cet établissement scolaire et de me transmettre les pièces correspondantes. »

Le maire n’a jamais répondu à cette demande, ce qui confirme ce que nous n’avons cessé de dire avec le collectif Mounier : il n’y a jamais eu vraiment de problème de sécurité à court et moyen terme à Mounier.

Bizarrement, le Recteur n’a pas poussé plus loin le questionnement et s’est contenté de lettres du Président de la Région pour prendre les décisions de limiter le nombre de classes de secondes à la rentrée 2011. Il ne serait pas étonnant d’apprendre qu’en fait les lettres du Président ne sont pas des décisions applicables, mais alors pourquoi le Recteur si soucieux du droit appliquerait-il des non décisions ? A suivre.

En attendant, il faut que tous les élèves de 3ème des collèges du secteur demandent à s’inscrire à Mounier, d’autant plus que toutes les options sont ouvertes.

Le droit de manifester bafoué par la Préfecture

Publié le 1 avril 2011

Le mercredi 30 mars de nombreuses organisations se proposaient de passer la nuit en face de la Préfecture pour tirer la sonnette d’alarme sur le nombre très important de personnes qui allaient se retrouver à la rue après la période hivernale. En effet, le Préfet ferme brutalement les hébergements hivernaux qui abritaient environ 550 personnes. Cette manifestation de « la nuit solidaire », pacifique et non violente a été réprimée de manière totalement disproportionnée. Alors que les tentes n’étaient pas montées, les toiles à peine étalées sur le sol, les gendarmes mobiles ont sans un mot chargé à coups de matraques les personnes présentes avec une rare violence, et arrêté un militant.

L’ADES s’élève vivement contre ces procédés inadmissibles. Voilà la seule réponse donnée par l’Etat à la demande des citoyens et des familles en difficultés. Le Préfet policier, au lieu de concentrer ses efforts pour améliorer la sécurité et protéger les citoyens, utilise les fonctionnaires de police pour réprimer des manifestations légitimes et non violentes.

Dernière nouvelle, le dispositif d’hébergement hivernal est prolongé jusqu’à fin avril, mais cela ne règle pas le problème de fond.

Brèves du conseil municipal du 28 mars 2011

Publié le 1 avril 2011

A l’entrée du conseil municipal, une manifestation des personnes âgées, de leur famille et des syndicats CFDT et CGT des personnels municipaux a protesté contre les décisions prises par le CCAS et la majorité municipale à propos de la fermeture de certains foyers logement et la restructuration des services de la restauration. Les réponses du maire aux questions orales posées par les oppositions n’ont pas dû satisfaire les manifestants, puisque tout va continuer, avec des réunions d’information, mais pas de débat au conseil municipal sur cette question d’importance.

On peut remarquer au lendemain des élections cantonales, où le PS a eu très peur de perdre encore un canton au profit des écologistes, un virage à gauche dans les discours. Reste à voir si cela suivra dans les actes.

Le Vice président du Conseil communal d’action sociale – CCAS, O. Noblecourt, a taclé vertement son collègue de la majorité S. Gemmani (Modem). Il est vrai que sur les questions d’hébergement d’urgence le discours de Gemmani était un vrai discours de droite en appelant à la générosité des communes. La réponse du Vice président du CCAS en termes de service public organisé autour de professionnels formés ne pouvait que nous satisfaire. Mais nous restons tout de même sur notre faim lorsqu’on voit les sommes engagées par les collectivités, en particulier le Conseil général dans les nuits d’hôtels, qui profitent à des vendeurs de sommeil peu scrupuleux. Tout cela faute de Centres d’accueil dignes de ce nom, qui, gérés en régie, reviendraient à terme moins chers et seraient plus respectueux des personnes hébergées.

A propos du bilan social présenté par le CCAS, le maire a fait une longue intervention indiquant que le social, était aussi couvert par de nombreux autres secteurs d’activité de la ville, mais il en a oublié un, l’économie ! Depuis le temps que nous expliquons que la politique économique de la majorité n’a rien à voir avec une politique de gauche, c’est la première fois que le maire nous donne en partie raison. Evidemment cet oubli n’a pas été du goût de Geneviève Fioraso. Cette dernière a été mise en difficulté plus tard à propos de l’aide apportée par la Ville au plan campus, pour un montant de 8 M€. Deux types d’opérations sont prévues, les Partenariats Public Privé (PPP) et la maîtrise d’ouvrage public. Nous sommes très opposés aux PPP, nouvelle manière de pomper de l’argent public au profit des grands groupes privés. Dans un document distribué aux élus il apparaît que la Ville va participer à une opération PPP, ce qui est dénoncé par nos élus et démenti par G. Fioraso, qui avait l’air de découvrir le document en question. Nous observons un vrai défaut de vigilance. Serait-ce à cause du cumul des mandats ? Elle a encore une fois manié les fausses affirmations avec un tel aplomb qu’on pourrait se laisser aller à la croire. Mais les faits sont les faits et les écrits des écrits. Même mensonge qu’à la Métro puisque la Métro subvention une opération en PPP pour le plan campus.

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Carmen par « La Fabrique Opéra Grenoble »; pas de subvention municipale !

Publié le 1 avril 2011

Durant 4 représentations, du 25 au 29 mars au Summum, La Fabrique Opéra Grenoble a joué Carmen, l’opéra de Bizet devant plus de 10 000 personnes !

Voici comment se présente ce concept unique en France :

«  La Fabrique Opéra est un projet novateur qui a pour but de faciliter l’accès au plus grand nombre, et plus spécialement pour ceux qui n’ont jamais assisté à un tel spectacle, à la musique classique, et plus particulièrement à l’opéra.

La démarche consiste à intégrer dès la conception du projet des jeunes lycéens, apprentis, étudiants, issus de lycées techniques, d’écoles professionnelles, du Conservatoire et d’écoles de musique, des universités, d’écoles d’ingénieur de l’agglomération grenobloise et à les faire travailler sous la direction d’une équipe artistique composée d’un chef d’orchestre, d’un metteur en scène, d’un chef de chant, de solistes, tous de renommée internationale. Investis dans un projet dont ils sont réellement acteurs, les jeunes apportent leurs compétences, leur créativité, leur dynamique, leur diversité. Ils en deviennent les meilleurs ambassadeurs… ».

S’ajoutent 2 300 jeunes écoliers et collégiens invités à la répétition générale (1500 demandes non satisfaites), et 300 places réservées aux publics oubliés (personnes en situation précaire, économiquement démunies, en partenariat avec les associations spécialisées). Qui dit mieux ?

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Le 50 Galerie de l’Arlequin, suite…

Publié le 1 avril 2011

Un collectif contre la démolition des logements au 50 Galerie de l’Arlequin est en train de se mettre en place, demandant un moratoire sur cette décision liée au projet ANRU sur la Villeneuve.

Le collectif insiste sur les points suivants :

Rappel historique : Michel Destot s’oppose en 1995 au projet de destruction du 50.

L’ouverture du quartier, aussi spectaculaire soit-elle par cette démolition du 50, ne diminuerait en rien la prégnance des difficultés sociales qui en interdisent de fait toute réhabilitation de l’image.

Les modalités de concertation avec les habitants frisent le scandale. Nous sommes bien loin de la volonté politique qui prévalait lors de la récolte des 250 propositions pour Grenoble Sud en 2003. La large consultation populaire qui avait permis alors une vraie prise en compte de l’expertise des habitants s’est réduit pour l’ANRU à des ateliers à participation très limitée. Les participants n’ayant d’ailleurs pas pour autant le sentiment d’avoir été écoutés ! Et les habitants apprenant de façon brutale (voie de presse fin novembre, puis courrier comminatoire le 13 décembre) l’opération de destruction soit disant officiellement décidée. Le cabinet d’architectes INTERLAND en charge du projet et opposé à cette destruction aurait été remercié par des élus sans l’assentiment du conseil municipal. Et plus grave, aucun recours citoyen n’est alors annoncé, la CSF n’ayant que la charge d’accompagner socialement les opérations de déménagement.

Le 50 est pourtant un lieu où une rénovation réfléchie et coûteuse a déjà porté ses fruits : doublement intelligent des ascenseurs, création d’un vaste hall équipé d’accès à des broyeurs de déchets, réalisation d’un porche ouvrant sur le parc par une voie piétonne arborée, etc. Les appartements sont de qualité et maintenu en bon état et de plus ceux destinés à la destruction sont les mieux orientés. Et 66 appartements à loyers modérés disparaitraient ainsi alors que leur état est très convenable.

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