Archives pour le mot-clef ‘cantonales’

Les nouveaux cantons grenoblois

Publié le 23 janvier 2015

hemicycle CGILes 22 et 29 mars auront lieux les élections départementales qui remplacent les élections cantonales habituelles. L’Isère comprend maintenant seulement 29 cantons, mais dans chaque canton sera élu, un homme et une femme come conseillers départementaux, ce qui imposera une parité parfaite pour la nouvelle assemblée départementale.

Les limites des cantons ont été bouleversées, notamment dans les secteurs ruraux et ceci entraine que de nombreux sortants ne vont pas se représenter. Il y aura donc un très fort renouvellement au Conseil Général qui était un haut lieu de la fabrique de super notables, élus individuellement grâce à un clientélisme local bien travaillé. D’où une assemblée délibérante qui n’était qu’une chambre d’enregistrement aux mains d’un exécutif tout puissant qui n’en faisait qu’à sa tête.

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Élections départementales : un appel citoyen pour une Isère solidaire et écologique

Publié le 23 janvier 2015

Isere-rassemblementUn large appel est lancé pour constituer des ateliers citoyens dans les nouveaux cantons de l’Isère afin de présenter des candidates et candidats porteurs d’une alternative politique riche des valeurs de démocratie, d’écologie et de solidarité. A Grenoble s’est tenue le 22 janvier la première réunion de cet atelier citoyen. D’autres réunions sont prévues dans les 4 cantons. L’appel ci-dessous est soutenu par les organisations politiques nationales : Nouvelle Donne, Parti de Gauche et Europe Écologie les Verts.

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Conseils départementaux

Publié le 31 octobre 2014

DepartementsSi vous ne comprenez plus grand-chose à la réforme territoriale, rassurez vous c’est normal ! En mars 2015 on devrait voter pour les conseillers départementaux, ex-conseillers généraux, sauf si cette élection est encore repoussée. Le gouvernement a redécoupé les cantons afin d’égaliser le nombre d’habitants et divisé par 2 leur nombre afin de permettre l’élection de binômes homme/femme dans chaque canton et d’imposer ainsi la parité dans ces conseils dominés depuis toujours par des notables masculins. Sur Grenoble il y aura 3 cantons exclusivement grenoblois et un canton allant d’une partie du centre de Grenoble au Fontanil, passant par St Martin le Vinoux, St Egrève et des petites communes de la Chartreuse.

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Nouveau découpage des cantons, du bon et du mauvais

Publié le 23 novembre 2013

Le 22 novembre le Conseil général de l’Isère a donné son avis sur le nouveau découpage des cantons proposé par l’Etat suite à la loi du 17 mai 2013. Il y a des aspects positifs : parité absolue entre hommes et femmes et équilibre démographique bien meilleur.

Il y aura 29 cantons et 58 conseillers généraux puisque dans chaque canton seront élus des binômes paritaires, un homme et une femme.

Actuellement le canton le moins peuplé est celui de Valbonnais (1726 habitants) et le plus peuplé 48 282 h celui de Roussillon. Soit un écart de 1 à 28 !

Les nouveaux cantons présenteront une moyenne de 41 599 habitants et l’écart sera ramené à 1,72. Seuls 2 cantons auront un écart de plus de 20% par rapport à la moyenne. Donc chaque conseiller général représentera à peu près le même nombre d’habitants.

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Analyse des élections cantonales Grenoble, 2ème tour

Publié le 1 avril 2011

L’analyse des résultats du premier tour montrait une forte poussée des écologistes dans les trois cantons de Grenoble. Il leur a manqué 30 voix sur le canton 6 pour être qualifié pour le 2ème tour. Les résultats du deuxième tour amplifient encore l’impact des écologistes qui disputent maintenant au PS le leadership politique dans la ville. Le PS a utilisé tous les moyens pour sauver les meubles, il reste que même si les deux sortants des cantons 3 et 6 sont réélus, les vrais vainqueurs de ce scrutin sont les écologistes.

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Humeur : ce à quoi on aurait aimé échapper

Publié le 1 avril 2011

Parmi les commentaires d’après élections, on a noté ceux, remarquables par leur niveau, du député-maire de Grenoble. Dimanche soir en Préfecture lors d’une déclaration à la presse, il reprend comme un disque rayé, comme si le temps s’était arrêté, l’antienne de 2004, quand O. Bertrand avait remporté pour la première fois les élections du canton 1, sur le thème « élu avec les voix du FN ». Et cette fois au canton 1, il ajoute évidemment le canton 3. Se réjouir de la victoire de son candidat PS ne lui suffit pas : “Ca ne m’empêche pas de regretter une fois encore qu’EELV ait voulu arbitrer encore une fois” (ça va mieux en répétant )…”euh ! les débats par le front… droite, extrême droite, l’UMP, Le Front National (nous y voilà !)… on trompe… on truque les jeux” (donc les élections sont des jeux) “en autorisant la droite et l’extrême droite à se mêler du combat et on l’a vu sur le 1 et sur le 3, droite et extrême droite ont voté majoritairement pour le candidat écologiste, ça en dit long…“. Encore un peu et sortant son calepin, il nous donnait les noms des fautifs, car bien entendu ces mêmes voix ou d’autres n’ont jamais violées la pureté virginale du candidat socialiste. Ce qui « en dit long », pour reprendre ses termes, sur l’incapacité de M. Destot et sa majorité à changer de discours depuis 2004. Cette prétendue analyse lamentable « en dit long » en effet sur le fait de rester sourd et aveugle à ses concitoyens parce que loin des réalités de la vie quotidienne. On ajoute le brouillage des lignes politiques en s’alliant à la droite en 2008, et une conception de la démocratie qui n’aurait de réalité que par l’hégémonie d’un groupe sur un autre : résultat, ces ingrédients locaux qui se superposent aux nationaux débouchent sur la déception, la colère et le rejet du politique. C’est sûrement avec des commentaires de cet acabit et en ne changeant rien aux orientations de la politique municipale menée depuis 2008 que M. Destot va retrouver une once de crédibilité et remobiliser les abstentionnistes.

Cantonales : un résultat très encourageant à Grenoble

Publié le 28 mars 2011

Communiqué du 28 mars 2011

A Grenoble il y deux points noirs, la trop forte abstention et le vote d’extrême droite. Dans le canton 6 la présence du Front National au second tour est très inquiétante et exige des réponses concrètes au désespoir qui s’y est exprimé. Entre les deux tours le FN augmente encore ses voix (185 voix) et atteint plus de 24 % des exprimés.

Dans les deux autres cantons, les écologistes améliorent fortement leur implantation, malgré une campagne très rude du PS qui n’a pas hésité à utiliser des moyens très discutables.

La réélection d’Olivier Bertrand est la preuve que les propositions des écologistes sont de mieux en mieux reçues. Il obtient 976 voix de plus qu’au 1er tour, alors que la candidate du PS ne fait que 684 voix de plus. C’est un démenti cinglant au PS qui croyait pouvoir chasser les écologistes grenoblois du conseil général.

Sur le canton 3, le 1er tour avait déjà montré une très forte augmentation du score des écologistes, le 2ème tour amplifie ce mouvement. Alors que D. Pinot ne fait que 684 voix de plus qu’au 1er tour Hakim Sabri, lui, améliore de 913 voix son résultat du 1er tour. Il fait ses meilleurs scores dans les bureaux les plus à gauche du canton, où il dépasse largement le candidat du PS.

Sur l’ensemble de ces deux cantons, les écologistes sont nettement devant le PS pourtant soutenu par l’ensemble de la majorité municipale et une partie de la droite. C’est une sanction sévère pour la majorité de M. Destot. Rappel : sur ces deux cantons la majorité municipale dépassait les 50 % au 2ème tour des élections municipales de 2008.

Pour l’ADES ces élections cantonales constituent un point de départ favorable à la préparation des élections municipales dans de bonnes conditions. L’unité des écologistes à Grenoble, avec l’ADES , Europe Ecologie les Verts et les Alternatifs a montré son efficacité. Il s’agit d’élargir encore ce rassemblement pour imposer une alternative crédible à la majorité municipale actuelle.

Cantonales, un deuxième tour important à Grenoble

Publié le 25 mars 2011

Sur le canton 6, le Front National est présent au deuxième tour, il est fondamental de le battre le plus nettement possible. A ce sujet il est regrettable que la candidate du PS ait refusé de faire apparaître le soutien de Christine Garnier, candidate d’Europe Ecologie-Les Verts, des Alternatifs et soutenue par l’ADES. La demande de Ch. Garnier était pourtant légitime de pouvoir mettre une phrase de soutien dans la circulaire aux électeurs, comme l’ont fait les autres candidats, au nom des 19 % d’électeurs qui ont voté pour sa candidature. Le sectarisme ne doit pas empêcher le vote contre le FN.

Sur les deux autres cantons, les électeurs vont pouvoir choisir entre deux projets politiques différents : celui d’Europe Ecologie – les Verts, des Alternatifs et de l’ADES ; et celui du PS et de ses alliés qui a montré ses limites et ses erreurs. L’élection de deux candidats écologistes à Grenoble serait une reconnaissance du travail accompli depuis de longues années contre la corruption, pour une gestion rigoureuse de l’argent public (contre l’augmentation non fondée des impôts locaux), pour une amélioration des services publics locaux pour tous au juste prix, dans une ville agréable à vivre maintenant et pour les générations futures, pour une vie démocratique locale rénovée sans le clientélisme et la mainmise de clans sur les institutions.

sabri-perrin

Sur le canton 3, c’est Hakim SABRI qui est candidat d’Europe Ecologie – les Verts avec comme suppléante Pascale Perrin représentant les Alternatifs.
http://hakimsabri.eelv-cantonales.fr/

OBertrand Radia Bouderbane

Sur le canton 1, nous soutenons Olivier Bertrand qui est candidat d’Europe Ecologie – les Verts, et qui est le conseiller général sortant. Suppléante Radia Bourderbane
http://olivierbertrand.eelv-cantonales.fr/

Le 27 mars, votons contre le FN
et pour Olivier Bertrand (Grenoble 1) et Hakim Sabri (Grenoble 3)

Les potins politiques – spécial cantonales

Publié le 25 mars 2011

Les derniers jours de campagne électorale sont toujours des moments où les politiques se « lâchent », soit par fatigue soit par angoisse du résultat.

La palme revient à J. Safar (PS) qui déclare à propos de Cécile Duflot, venue à Grenoble pour soutenir les candidats écologistes et appeler à battre le FN : “Cécile Duflot n’avait-elle pas plus intelligent à faire, à quelques jours du second tour, que de venir en Isère, un département qui restera de toute façon à gauche? Faut-il lui rappeler la situation politique en France, la présence de l’UMP et du FN, dans d’autres départements?” (interview à Grenoble Citylocal News le 22/3/11). Désormais, à Grenoble, les partis politiques devront demander une autorisation à J. Safar pour organiser des réunions publiques ! Il n’est pas inutile de lui rappeler ce qui se passait à Grenoble au début du premier mandat Destot. Alors que les écologistes à Grenoble et en Isère, avec en particulier leurs éluEs à Grenoble, étaient très actifs pour organiser les manifestations contre l’extrême-droite, M. Destot et son chef de cabinet M. Safar avait refusé un temps d’appeler à manifester contre la venue de Le Pen à Grenoble le 9 décembre 1996, s’opposant à ce que les éluEs du conseil municipal de Grenoble participent avec leur écharpe officielle à la manifestation organisée par plusieurs dizaines de mouvements. Malgré leurs hésitations, ce rassemblement antifasciste de plus de 20 000 personnes s’est tenu et a été le plus important de France depuis vingt ans contre l’extrême-droite.

Autre perle de J. Safar dans la même interview: “Oui, tout cela montre à quel point les écologistes s’intéressent surtout au pouvoir pour le pouvoir”. Venant d’un expert de la chose, il faut apprécier cette profonde analyse à sa juste valeur. Rappelons que seuls les écologistes ont présenté pour ces élections un projet détaillé et même chiffré. Donc le pouvoir pour le projet oui, le pouvoir pour le pouvoir, non. Nous ne sommes pas comme le PS, navrés J. Safar.

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Faire barrage à l’extrême-droite : une évidence

Publié le 24 mars 2011

Les résultats du scrutin du 1er tour ont été une claque pour l’ensemble des démocrates. C’est d’abord et avant tout l’abstention record qui doit tous nous interroger.

Cette abstention a provoqué la qualification au second tour du Front National dans 11 cantons de l’Isère, dont 4 dans l’agglomération grenobloise. Le retour du Front National à Grenoble (canton 6) est particulièrement inquiétant. En effet, grâce à l’action des élus écologistes contre le système de corruption instauré sous Carignon, le FN n’arrivait plus dans notre ville à vendre sa rhétorique du “tous pourris”. Le discours de la honte de Nicolas Sarkozy à Grenoble cet été, les dérives des pratiques politiques, y compris localement, lui donne à nouveau prise dans notre ville. A Grenoble, la majorité droite-gauche actuelle devra s’interroger sur sa responsabilité dans cet état de fait : promesses non tenues, retour aux affaires des affidés du maire corrompu (par exemple, l’ancien membre de son cabinet, aujourd’hui  adjoint à l’immobilier…) brouillage des lignes politiques lors de l’alliance avec la droite en 2008,  atteintes à la laïcité cédant à des pressions communautariste,  dérives sécuritaires avec la vidéosurveillance au détriment de la présence humaine…

Mais pour l’heure, il faut donc faire barrage à l’extrême-droite à Grenoble, dans l’agglomération et en Isère ; et envoyer un maximum d’élu-e-s écologistes au conseil général, pour refonder les pratiques politiques.

Dimanche 27 mars, votez pour :

  • faire barrage à l’extrême droite dans les 11 cantons concernés

  • contribuer à battre la droite là où elle est présente au 2e tour

  • faire le choix de l’écologie politique en votant pour les 4 candidats écologistes sur les cantons de Grenoble 1 et 3, Villard-de-Lans et St Egrève !

4 candidats écologistes au 2e tour en Isère !

Publié le 22 mars 2011

Meeting à EVE Jeudi 24 mars à partir de 19 h

EVE, Campus de Saint Martin d’Hères – Tram B ou C, arrêt Bibliothèques

carte-meeting-duflot-legrand

Cécile Duflot et Augustin Legrand viennent soutenir les candidats écologistes au 2 ème tour des cantonales dans l’Isère :

Olivier Bertrand, Hakim Sabri à Grenoble, Mathilde Dubesset (St Egrève), François Nougier (Villard de Lans).

Avec le soutien des Alternatifs sur les cantons de Grenoble.

Les 4 candidats écologistes du 2e tour en Isère

Première analyse rapide du 1er tour des cantonales à Grenoble

Publié le 22 mars 2011

Une participation qui s’effondre, la percée du FN, le recul fort de la droite et du PS, les écologistes qui renforcent leur présence, le vote sanction à l’égard de la majorité droite-gauche. L’analyse en chiffres.

Dimanche 27 mars à Grenoble, votons pour Olivier Bertrand et Hakim Sabri, pour une représentation politique plus fidèle à la société réelle grenobloise, et donner un coup de jeune et de diversité au conseil général.

A Villard-de-Lans, votons pour François Nougier, et à St Egrève pour Mathilde Dubesset, candidats Europe Ecologie les Verts

1) Une participation qui s’effondre

Il y a une diminution très nette de la participation lors des élections dites locales depuis des années

Participation
en %

cantonales
2004

Municipales
2008

Régionales
2010

Cantonales
2011

Canton 1

59,3

55,35

41,95

34,92

Canton 3

59,7

54,65

41,37

36,47

Canton 6

55,18

48,74

37,19

29,4

Une analyse par bureaux de vote indique une diminution par rapport aux régionales assez régulière quelque soit la structure politique du bureau de vote. Ce qui veut dire que tous les électorats se seraient abstenus de manière assez proportionnelle par rapport aux élections régionales, élection la plus proche.

Par rapport aux dernières cantonales de 2004 il y a eu beaucoup moins de votants, soit 8200 suffrages exprimés en moins sur les 3 cantons

Exprimés
en voix

cantonales
2004

cantonales
2011

pertes en voix

Canton 1

9382

5815

3567

Canton 3

7140

4767

2373

Canton 6

5563

3271

2292

Total

22085

13853

8232

2) Un score très élevé du FN à Grenoble pour la première fois

Grenoble a toujours eu un vote d’extrême droite plus faible que la moyenne nationale. C’est la première fois que le FN fait un tel score (17,2%), même s’il est encore légèrement inférieur au score national du FN de 19 % dans les cantons où il se présentait.

Les explications ne sont pas simples et demanderont des analyses plus fouillées. Il y a tout de même une fausse affirmation qu’il faut corriger. Certains analystes pensent que le FN augmente son pourcentage à cause de l’abstention des autres électorats, il n’y aurait donc pas de poussée spécifique ou celle-ci serait faible. Ceci est faux, puisque dans les bureaux où le FN est traditionnellement fort on devrait constater une participation plus forte que la moyenne, ce qui n’est pas le cas.

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Elections cantonales, le bon choix à Grenoble

Publié le 18 mars 2011
sabri-perrin
Sur le canton 3, c’est Hakim SABRI qui est candidat
d’Europe Ecologie – les Verts avec comme
suppléante Pascale Perrin représentant les
Alternatifs.
http://hakimsabri.eelv-cantonales.fr/
Garnier-Briant
Sur le canton 6, c’est Christine Garnier qui est candidate
d’Europe Ecologie – les Verts avec Jo Briant comme
suppléant représentant les Alternatifs.
http://christinegarnier.eelv-cantonales.fr/
OBertrand Radia Bouderbane

Sur le canton 1, nous soutenons Olivier Bertrand qui est candidat
d’Europe Ecologie – les Verts, et qui est le conseiller
général sortant. Suppléante Radia Bourderbane
http://olivierbertrand.eelv-cantonales.fr/

Vous ne voulez pas de l’extrême droite !

Vous ne voulez pas de la droite UMP et centristes !

Vous ne supportez plus la majorité droite-gauche qui gère Grenoble !

Vous ne supporter plus les pratiques antidémocratiques et gaspilleuses d’argent public…

Par contre vous aspirez à d’autres priorités politiques

tournées vers l’amélioration de la vie quotidienne pour tous,

compatibles avec les intérêts des générations futures.

Vous voudriez des élus qui considèrent que les mandats sont là pour servir l’intérêt général et non se servir.

Les candidats et candidates présentés par Europe Ecologie-Les Verts et les Alternatifs, soutenus par l’ADES, offrent une alternative qu’il faut saisir les 20 et 27 mars.
Le message doit être clair et fort, pour changer profondément les priorités politiques, votons !

Les potins politiques

Publié le 17 mars 2011

>> Le candidat de GO sur le canton 6 n’a pas le soutien de l’ensemble de ses collègues du Conseil municipal, il lui manque deux élues du groupe GO. Y aurait-il du tirage dans l’air ?

>> Dans sa circulaire envoyée aux électeurs M. Storny (UMP) a un peu corrigé l’oubli concernant ses soutiens du groupe des élus d’opposition de droite. Il a rajouté la photo de Mme Bon, conseillère municipale, mais il s’est trompé dans son prénom. Rectifions pour que les électeurs ne sentent pas trompés : Mme Bon se prénomme Marguerite et non Martine !!!

>> Pour compléter la biographie politique de M. Jean-Charles Simiand, candidat de droite sur le canton 1, voici d’autres informations. Il était membre du comité de soutien à M. Carignon, puis du comité de soutien à M. Destot en 2008. M. Simiand a été un des conseillers municipaux du maire corrompu de 1983 à 1989, et président de la Régie du téléphérique de 1983 à 1995. Dans sa circulaire aux électeurs il se présente comme « ayant acquis une grande expérience dans la gestion des collectivités et les relations humaines ». Nous émettons quelques doutes sur cette dernière information pour avoir été témoin de sa violente agression verbale contre la tête de liste des écologistes au lendemain des élections municipales de 2008.

Suivant ses arrangements avec la droite, M. Destot l’a ensuite reconduit de 1995 à 2001 comme président de la Régie du téléphérique, puis comme administrateur. Cette situation de président d’une régie de téléphérique lui a permis de cumuler des fonctions dans différents organismes comme délégué général du syndicat national des téléphériques et téléskis de France SNTF (chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables où il a siégé pendant 32 ans), vice-président de l’OITAF organisation internationale des transports à câbles (quand il ne sera plus élu dans ces organismes il deviendra conseiller spécial du président), siégeant à ce titre au comité directeur de la Fédération Française de Ski (FFS) etc.

M. Simiand a été candidat UDF sur la 4ème circonscription de l’Isère en 1978 et en 1981, puis membre du comité de soutien à M. Cazenave, député RPR, « pour préparer dès aujourd’hui le Grenoble, le Grésivaudan et la France d’après », avec Mmes Béranger, A. Siminand et Mrs Betto, Chamussy, Storny…

M. Destot a propulsé M. Simiand plusieurs années consécutives comme co-président du Salon de l’Aménagement en Montagne (SAM) qui se déroule une année sur deux à Alpexpo.

La chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes a eu l’occasion, en 2000, de rendre compte de ses observations définitives sur la gestion de la Régie municipale du téléphérique de Grenoble-Bastille pour les années 1988 à 1999, donc pour la présidence de droite de M. Simiand sous Carignon puis Destot, à lire en ligne ici (PDF).

Meeting avec Eva Joly

Publié le 11 mars 2011

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Mardi 15 mars à 20 h à la Bastille
Salle couverte et chauffée

Avec la participation de Raymond Avrillier et des candidates et candidats d’Europe Ecologie Les Verts et leurs suppléants des Alternatifs aux cantonales, soutenus par l’ADES.

Aller retour gratuit en téléphérique à partir de 19 h

Concert et buvette

Communiqué d’Hakim SABRI, candidat des écologistes sur le canton 3 de Grenoble

Publié le 11 mars 2011

Hakim SabriDans 10 jours vous aurez à choisir votre conseiller ou conseillère général. Ces dernières semaines que ce soit sur les marchés, à la sortie des écoles du canton ou dans les réunions publiques, j’ai rencontré beaucoup de Grenobloises et Grenoblois et j’ai répondu à de nombreuses questions….

Certaines personnes s’inquiètent de la relation conflictuelle que nous entretenons, nous Écologistes, avec le Parti Socialiste à Grenoble. Faut-il rappeler l’alliance de M. Destot lors des élections municipales avec le Modem, emmené par un ancien du cabinet du maire corrompu, et des élus de droite dont un ancien adjoint de Carignon, et l’ancien Président de l’association des amis de Nicolas Sarkozy ? Faut-il rappeler que les promesses de campagne de cette majorité municipales n’ont pas été tenues (exemple : non augmentation des impôts locaux). Faut-il rappeler qu’en pleine crise financière nous avons failli être entraînés dans une candidature au Jeux Olympiques de 2018 qui nous aurait coûté une fortune ? Faut-il ajouter que le Conseil Général après avoir dissimulé les études sur la Rocade Nord s’est engagé dans un simulacre de concertation avec un référendum ne permettant pas de s’exprimer clairement ? Les 30 millions d’euros dilapidés en études, cabinet conseil et j’en passe ? Pour un projet qui n’a pas été déclare d’utilité publique ! Faut-il préciser qu’un Président de région a décidé seul sans informer son assemblée de fermer un lycée ?

Bref, les raisons de s’indigner contre ces « grands élus » socialistes sont nombreuses et je pense que, d’une certaine façon, ils jouent contre leur camp, c’est à dire contre la gauche.

Le nombre très important de citoyens qui déclarent ne plus croire dans les élections, l’attirance vers le vote protestataire nous obligent à changer radicalement les pratiques politiques et à proposer une vraie alternative. C’est ce que nous faisons à Grenoble en rassemblant, l’ADES, Europe Ecologie-les Verts et les Alternatifs.

Pour connaître dans le détail

http://hakimsabri.eelv-cantonales.fr/

Les petits potins politiques

Publié le 11 mars 2011

Au conseil de Métro du 11 mars 2011 se discutait les aides au plan campus. Gilles Kuntz a été le seul à critiquer les procédures du partenariat public privé (PPP) employées pour certains investissements. Les PPP sont l’abandon pur et simple de la maîtrise d’ouvrage publique au privé. Le groupe privé construit puis met en location le bâtiment sur du très long terme. Cette nouvelle invention du gouvernement de droite est un abandon des prérogatives de la puissance publique et évite à l’Etat et aux collectivités d’augmenter leur dette, mais évidemment cela reviendra plus cher aux organismes publics qui auront acceptés cette méthode. Un autre élu, député socialiste et maire de sa commune, a également émis quelques doutes sur l’absolu bien fondé de la méthode. Il a surtout mis en garde sur les conséquences  de ce mode de financement, qui pourrait s’avérer douloureux à plus ou moins long terme, pour les organismes qui l’auront adopté. Le vote contre de G. Kuntz sur la délibération est le rappel que toutes les méthodes ne sont pas bonnes à soutenir, dans certains cas il faut avoir le courage de le dire, même si on est tout seul contre la gauche et la droite réunies.

Les candidats du PC à Grenoble sur les 3 cantons renouvelables de Grenoble veulent « donner une bonne gauche à la droite » ! Ce slogan serait plus crédible s’ils l’avaient pratiqué en mars 2008 lors des élections municipales. En effet à cette époque ils ont accepté de faire liste commune avec M. Destot, le Modem et des anciens soutiens actifs au maire corrompu, très à droite. Ils continuent de participer à la majorité droite-gauche. Encore un parti qui sait faire le grand écart entre le discours et les actes. Mais en politique seuls les actes comptent.

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Précieuse et pas encore ridicule

Publié le 11 mars 2011

Accusée dans l’hebdo gratuit « Grenoble city local news » par le candidat de droite de n’avoir rien fait durant son mandat, Gisèle Pérez (PS) qui en brigue un troisième sur le canton 6 -excusez du peu- réplique. Elle met en avant la liste des nombreuses actions dont elle s’attribue la maternité et pour lesquelles elle dit avoir fait du « bon travail ». On notera que dans cet élan d’autosatisfaction, elle oublie, mais cela ferait tâche, le lycée E. Mounier, et pour cause, mais passons. En revanche en évoquant son suppléant, elle contribue largement à accréditer l’idée que décidément elle fait partie des professionnels incurables, qui s’étant éloigné de la démocratie, considèrent que le mandat est leur propriété. Difficile dans ce cas de ne pas tenir un discours condescendant. « Je voulais donner sa chance à un jeune…» dit-elle. Madame est vraiment trop bonne !

Mélange des genres et campagne des cantonales…

Publié le 5 mars 2011

Canton 1 de Grenoble : jeudi 24 février, la majorité municipale a organisé en toute confidentialité une réunion avec les habitants du quartier Chatelet. Le Conseiller général du Canton, Olivier Bertrand n’a pas été invité. Il faut dire qu’à quelques semaines des élections cantonales, le Maire et sa majorité gauche/droite font tout pour lui mettre des bâtons dans les roues. Évidemment, la candidate socialiste était présente, elle est même en photo dans le compte rendu de la réunion du quotidien régional. Mais plus grave, l’animateur de la réunion n’était autre que Jean Luc Sanvoisin, le suppléant de la candidate socialiste ! En tant qu’agent public de la Ville dont le travail consiste à intervenir sur le quartier où il se présente, il ne s’applique même pas l’élémentaire devoir de réserve qu’il doit respecter : il joue à fond sur la confusion des genres. Rappelons que les fonctionnaires sont soumis à un devoir de réserve. Le devoir de réserve « interdit au fonctionnaire de faire de sa fonction l’instrument d’une propagande quelconque » et que « le devoir de réserve s’impose à tout agent public. » (Conseil d’Etat, N° 97189, 28 juillet 1993). Attention au franchissement de la ligne jaune.

Canton 1, la droite essaye de faire du neuf avec du vieux

Publié le 5 mars 2011

Le candidat du parti radical (de droite) sur le canton 1 de Grenoble est Jean Charles Simiand. Il a fait partie de la municipalité de droite à Grenoble entre 1983 et 1989 et a participé de ce fait activement au système du corrompu. Il est devenu depuis 1995 proche du maire actuel de Grenoble.

Il ne se représente pas aux élections municipales à Grenoble en 1989, non pas qu’il soit fâché avec Carignon, mais parce qu’il veut devenir maire de Chamrousse dont la commune vient d’être créée.

Il se présente aux premières élections municipales de cette commune en mars 1989. Il est élu et désigné comme maire. Mais un recours contre son élection est déposé au Tribunal Administratif de Grenoble qui annule son élection, annulation maintenue par le Conseil d’Etat le 9 juillet 1989. Il soutenait qu’il était locataire d’un appartement depuis le 1er décembre 1988, mais il n’a pas prouvé qu’il était inscrit au rôle de la taxe d’habitation au 1er janvier 1989. Son élection en tant que conseiller municipal est donc annulée.

Au cantonales il a l’étiquette du parti radical (le parti de Borloo) et a obtenu le soutien du chef national du Nouveau Centre (droite). C’était sans compter avec la dureté de la vie politique en Isère où le représentant du nouveau Centre n’est pas d’accord et propose son soutien au candidat de l’UMP. Mais pour brouiller un peu plus les cartes, J. Ch. Simiand a pris comme suppléante une militante de l’UMP, comprenne qui pourra !

Au second tour il a déclaré qu’il soutiendra l’adversaire d’Olivier Bertrand quel qu’il soit, donc y compris la candidate PS. Cette dernière, qui n’hésite pas à dire que l’élection du candidat écologiste en 2004 était due aux voix de droite, devrait s’empresser de refuser le soutien d’un candidat de la majorité présidentielle. Mais le fera-t-elle, puisqu’aujourd’hui elle appartient à une majorité municipale qui a mélangé allègrement la droite et la vieille gauche (PS et PC) en 2008 ? Apparemment tout est bon pour dézinguer un conseiller général écologiste !