Archives du 8 juillet 2011

L’Altertour, un tour de France à vélo, sans dopage

Publié le 8 juillet 2011

L’Altertour « l’autre tour de France à vélo – sans dopage » passera à Grenoble le weekend du 9-10 juillet 2011 !

Dans ce cadre aura lieu le lundi 11 juillet 17H30 à la Maison de Tourisme de Grenoble une conférence et débat sur l’avenir de notre agglomération suivi par un buffet bio, puis deuxième débat sur les nanotechnologies à Grenoble.

Programme :

  • 17H30 – projection de la nouvelle version du film “Grenoble 2030” par les Amis de la Terre Isère, suivi par débat sur l’avenir de notre agglomération. Avec ATTAC et Alliance.
  • 19H30 Buffet Bio, prix libre.
  • 20H30 Débat sur les nanotechnologies.

Politique politicienne : le retour du corrompu !

Publié le 8 juillet 2011

L’UMP 38 est reprise en main par les amis du corrompu. Jean-Claude Peyrin a été élu président de l’UMP Isère par 107 voix contre 100 à Jean-Pierre Girard. Le nouveau président, ami d’A. Carignon propose notamment Thierry Kovacs à un poste de vice président et Julien Polat au poste de secrétaire départemental, tous deux très proches du corrompu. Décidément la droite iséroise et grenobloise n’arrive pas à tirer un trait sur son passé.

Mounier : les responsables politiques et académiques en dessous de tout !

Publié le 8 juillet 2011

Tout à été fait par le Président du Conseil Régional, par le Recteur, sans action efficace du maire de Grenoble, pour que le lycée Mounier soit dépecé et réduit à la portion congrue.

Le Proviseur, qui est responsable de la gestion du lycée avec le conseil d’administration, avait proposé une solution permettant de maintenir les activités au même endroit pendant la réhabilitation ou reconstruction de certains bâtiments. Rappelons que la surface libre dans le lycée était suffisante pour reconstruire des bâtiments sans toucher aux bâtiments actuels et donc sans incidence sur la poursuite des enseignements pendant la construction.

Au lieu de s’opposer dès le début au projet de son ami J.J. Queyranne, le maire a cru intelligent de proposer de construire Mounier dans la ZAC Flaubert, ce qui libérait le grand terrain actuel de Mounier, ouvrant la possibilité d’y faire une belle opération immobilière. Mais ce scénario, dénoncé par les élus écologistes à la ville et à la région, a échoué.

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Le GF38 mis à l’INDEX ! Vertige et chute confirmée

Publié le 8 juillet 2011

Stade des AlpesComme nous l’annoncions le 24 juin dernier, cette fois c’en est fini du GF 38. Relégation en CFA, Tribunal de Commerce, dépôt de bilan, perte du statut professionnel et du centre de formation, licenciements économiques… bref ! Une descente aux enfers pour les intéressés et une gabegie financière au détriment des contribuables.

Ce dépôt de bilan marque la fin d’un projet sportif qui en 1997, sous l’impulsion du Maire de Grenoble, avait vu la fusion des principaux clubs de football grenoblois pour construire un véritable club professionnel.

C’est aussi le Maire de Grenoble qui en février 1999 a déclaré dans le Dauphiné au lendemain d’un match Grenoble – St Etienne : “il faut un grand stade à Grenoble”. Il a ensuite poussé fortement la Métro à réaliser un stade de football, réservé aux professionnels, à l’endroit où il le voulait dans le parc Paul Mistral, et au prix que l’on connait : plus de 80 millions d’euros.

C’est aujourd’hui tout le milieu du football de Grenoble et son agglomération qui constate le gâchis d’une stratégie mal maîtrisée avec un investisseur unique (INDEX arrivé en 2004), qui n’a jamais voulu ouvrir son capital à d’autres. Ce sont aussi tous les habitants et contribuables de l’agglomération grenobloise qui sont floués par la réalisation d’un investissement de prestige qui s’inscrivait, au delà du football lui même, dans la stratégie d’obtenir à nouveau des jeux olympiques à Grenoble. Le résultat : pas de JO, plus de club de football résident du grand stade et un équipement aujourd’hui désert dont il va falloir maintenant redéfinir le projet et le mode de gestion.

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A Grenoble, l’Idex est mise à l’Index

Publié le 8 juillet 2011

Université et recherche : quand on parle trop vite… “L’excellence grenobloise récompensée” titre en page 32 le dernier Métroscope (n° de juillet-août 2011). L’article se félicite des succès grenoblois aux appels à projets du Grand emprunt, et aligne les “bonne nouvelles” : laboratoires d’excellence, équipements d’excellence, instituts d’exc… heu non pardon, Institut de recherche technologique, ces projets étant effectivement retenus pour des financements. Et de poursuivre en se félicitant du futur succès grenoblois à l’Initiative d’excellence (Idex), on y croit comme on croyait aux JO, en fantasmant sur les 7,7 milliards d’euros promis par le dispositif, et en oubliant au passage que seuls les intérêts produits par ces milliards seront utilisables, autrement dit quelques pour cents de cette somme donc seulement des millions… L’annonce du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche est tombée le lundi 4 juillet : sont retenus pour le premier tour de l’Idex Bordeaux, Strasbourg et Paris. Le soutien de la Métro, vendant la peau de l’ours d’excellence avant de l’avoir tué, n’aura donc pas porté chance à Grenoble, que le Ministre invite gentiment sur France 3 à revoir sa copie pour un éventuel passage au 2e tour. Pour porter le dossier, le choix  d’un ancien Président d’Université mis en cause au plan juridique pour des affaires de mœurs n’a peut-être pas non plus été porteur…

Cet échec va-t-il inciter les responsables des universités et de la recherche, et certains élus locaux, à revenir aux fondamentaux : défense du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche, qualité de l’offre de formation et de recherche, au service de l’ensemble de la société et pas des seuls grands groupes industriels, conditions de travail des personnels, qualité de l’accueil des étudiants (en réactivant le guichet unique d’accueil des étudiants étrangers sur le campus, fermé par la préfecture), vie étudiante et animation du campus en soutenant la gestion étudiante de EVE, construction de l’Université unique de Grenoble… ? Comme le dit l’intersyndicale de l’enseignement supérieur et de la recherche, en réclament un débat démocratique sur ces questions :

“Le projet d’IdeX grenoblois ne figure pas parmi les trois projets retenus lors de la première sélection. Ce répit dans la course à l’excellence est une bonne occasion d’associer enfin la communauté universitaire et ses représentants à un processus de convergence vers une véritable Université unique.

De ce point de vue, le communiqué intersyndical publié lors de la phase de présélection, mi-avril 2011, n’a rien perdu, bien au contraire, de son actualité :

IDEX : L’ “excellence” doit être portée par ses acteurs !”

Voir le communiqué

Chiche ?

Tarifs du chauffage urbain… rendez vous en septembre

Publié le 8 juillet 2011

Suite aux intenses mobilisations des usagers du chauffage urbain, activement aidés par le travail de l’OFiPoPu et de l’ADES, la majorité municipale de Grenoble a enfin bougé. Il aura fallu un peu plus de 3 ans pour qu’elle s’aperçoive enfin que les tarifs arrêtés le 1er juillet 2008 ne correspondaient pas au service rendu. Pourtant dès juin 2008, les élus écologistes avaient indiqué que ces tarifs étaient irréguliers et que le Compte d’Exploitation Prévisionnel sur lequel était fondé les nouveaux tarifs était faux et ne représentait pas du tout la réalité de l’exploitation. Mais comme d’habitude la majorité n’écoute pas ceux qui lui portent la contradiction. Il faut préciser que depuis 2005, le maire refuse de regarder la réalité en face. Il sait que le contrat de concession est illégal mais ne fait rien, aidé en cela par la lenteur de la justice administrative qui n’a toujours pas jugé des recours de 2005-2006 !

Le 5 juillet le maire confirme par écrit au collectif pour un “chauffage urbain juste et solidaire” ce qui avait été annoncé lors de la rencontre du 28 juin à la mairie.

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ZAC Neyrpic à Saint Martin d’Hères, la mairie fonce dans le mur…

Publié le 8 juillet 2011

A Saint Martin d’Hères c’est la folie des grandeurs qui pilote l’avenir de la ville. La ZAC Neyrpic veut abriter un centre commercial démesuré, en contradiction avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT). Ce dernier demandait à ce que soient limités les grands centres commerciaux dans l’agglomération afin de permette un développement du commerce de proximité. Durant un certain temps, le Préfet et le Président du SCOT avaient émis des réserves sur les projets du maire de Saint Martin d’Hères, puis ils ont fermé les yeux. Récemment, après enquête publique, le Préfet a délivré la déclaration d’utilité publique (DUP) permettant à la ville de préempter des propriétés privées pour poursuivre son projet pharaonique. Les élus écologistes et d’autres personnes ont déposé des recours contre la DUP au Tribunal administratif. Tout récemment la Commission départementale d’aménagement commercial (CDAC) vient de donner un avis favorable à l’extension de la zone commerciale.

Il faut espérer que la justice mettra un coup d’arrêt à ce délire qui risque d’avoir des conséquences désastreuses dans l’agglomération, en exacerbant la concurrence entre zones commerciales et en contribuant à créer des emplois précaires en périphérie tout en détruisant des emplois en ville centre, en alimentant toujours la spirale de la consommation effrénée basée sur le modèle du « tout en voiture » comme le montre déjà IKEA . A suivre…

JO 2018, un résultat attendu

Publié le 8 juillet 2011

Il n’y a eu aucune surprise dans le choix du CIO pour les Jeux Olympiques d’hiver 2018. Il était inscrit dans le marbre que ce serait la ville coréenne de PeyongChang qui serait choisie. Il suffit pour s’en convaincre de relire le document réalisé par le groupe des élus Ecologie et solidarité fin 2008 sur « LA FACE CACHÉE DE LA CANDIDATURE DE GRENOBLE AUX JEUX OLYMPIQUES D’HIVER 2018 »

« Nous expliquerons pourquoi, dans l’hypothèse où Grenoble serait choisie pour représenter la France devant le CIO, elle ne ferait objectivement pas le poids face aux villes étrangères tentées par les JO d’hiver de 2018 : Munich (Allemagne), Genève (Suisse), PeyongChang (Corée du Sud). »

La ville coréenne avait déjà été sélectionnée deux fois de suite par le CIO en finale et chaque fois elle avait été très près de la qualification.

La candidature d’Annecy n’avait pas plus de chance que celle de Grenoble. Heureusement que cette mascarade s’arrête sinon le gaspillage d’argent se serait amplifié. La candidature d’Annecy, qui s’est vu gratifiée de sept malheureuses voix (63 à Pyeonchang et 27 à Munich) a certainement couté plus de 30 M€ dépensés en pure perte.

Cour des Comptes, un rapport qui fait du bruit

Publié le 8 juillet 2011

Le 7 juillet 2011, la Cour des Comptes rend son rapport sur l’Organisation et la gestion des forces de sécurité publique. (en ligne ici)

Voici des extraits du paragraphe consacré à la vidéosurveillance dans le document de synthèse, qui justifient nos critiques des choix faits par la majorité municipale à ce sujet. Toutefois dans ce paragraphe, ne sont pas évoqués le fantastique marché et les enjeux financiers que représente la vidéosurveillance pour des officines de toute nature qui mettent en péril les principes de démocratie et de liberté.

« Un développement rapide mais coûteux

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