Archives du 23 février 2013

Conférence gesticulée sur les nanotechnologies !

Publié le 23 février 2013
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La conférence gesticulée est un outil que le peuple se donne à lui-même, mêlant des savoirs “froids” et des savoirs “chauds”. Benjamin Caillard a écrit et joue cette conférence gesticulée après l’avoir travaillée avec Franck Lepage, de la SCOP le Pavé

Conférence gesticulée [ NANOTECHNOLOGIES ] (Con)science et progrès – La recherche scientifique au service de l’humanité (la plus aisée)

Jeudi 28 février – 20h30

Salle polyvalente Saint Laurent (Résidence Personnes âgées), 56 rue Saint Laurent – Grenoble / Prix Libre

Sillonnons l’univers de la recherche, de la place que la politique y occupe – ou pas – et découvrons le parcours du combattant que mène un scientifique qui veut concilier profession et convictions.

Maître de conférences à l’université Bordeaux I, travaillant dans le domaine des micro et nanosystèmes, Benjamin Caillard est aussi militant récidiviste dans et hors de son boulot. Itinéraire d’un gars en colère qui cherche – encore ! – à améliorer le bien-être de l’humanité en faisant du service public, le con.

Plus d’info : www.lesconferenciersgesticulants.com

Conférence accueillie par la Maison Pour Tous Saint Laurent, à l’invitation de : Europe Ecologie les Verts / Parti de Gauche et Front de Gauche / Les Alternatifs / L’Ades.

Esplanade, quel débat ?

Publié le 23 février 2013
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maquette du projet Esplanade, commentée par Vivre à Grenoble

L’association Vivre à Grenoble a donc atteint ses objectifs en déposant les 17 000 signatures, dont plus de 8 000 Grenoblois, demandant l’abandon du projet actuel sur l’Esplanade. Il y aura donc un débat au conseil municipal, mais quel débat ?

Vivre à Grenoble demande, à juste titre, un conseil municipal extraordinaire pour un débat de fond qui n’a jamais eu lieu et pour permettre à de nombreux Grenoblois d’en suivre le déroulement dans un autre lieu que la salle habituelle du Conseil municipal qui ne peut pas accueillir un public nombreux.

A la question orale posée par le groupe des élus « Ecologie et Solidarité »  pour savoir comment sera organisé le débat, le maire a été très succinct :

« Et comme je l’ai indiqué, un débat sera bien organisé en Conseil municipal au cours de ce printemps. Les conditions en seront arrêtées en Conférence des Présidents. »

On peut s’interroger sur le fait que les élus soient seuls à fixer les conditions du débat alors qu’à l’évidence les organisateurs de la pétition doivent y être étroitement associés. Décidemment cette majorité a beaucoup de mal avec la démocratie concrète.

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Lancement du réseau citoyen à Grenoble

Publié le 23 février 2013

logoReseauCitoyenUn collectif d’habitants motivés s’est constitué en réseau pour préparer les élections municipales de mars 2014 à Grenoble. Voir l’appel « une ville pour tous » sur le site : www.2014grenoble.fr/

L’appel est lancé par une quarantaine de personnes qui sont des habitants actifs sur différents dossiers importants qui agitent la vie municipale depuis des années. Nous rencontrons la plupart de ces signataires dans divers collectifs qui s’opposent aux mauvais cotés de la politique municipale de la majorité actuelle et nous travaillons avec eux avec les mêmes objectifs : par exemple contre la politique d’urbanisme qui accélère la spéculation immobilière et aussi la gestion calamiteuse du service public du chauffage urbain qui vient d’être sanctionnée par la justice administrative à la demande de l’ADES et sur bien d’autres questions.

Cet appel exprime bien le ras le bol de nombreux habitants qui subissent l’absence criante de démocratie dans la gestion de la ville et qui veulent être des acteurs de l’avenir de leur ville.

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Mounier : un recteur toujours aussi peu académique

Publié le 23 février 2013
Les Mounier au rectorat (photo GK, tous droits réservés)

Les Mounier au rectorat (photo GK, tous droits réservés)

Deux dangereux délinquants sont prévenus d’avoir le 4 juin 2012 « volontairement dégradé un bien destiné à l’utilité publique ou à la décoration publique appartenant à une personne publique ou chargée d’une mission de service public, en l’espèce en ayant tracé des inscriptions sur le parvis du Rectorat de l’Académie de Grenoble » risquent, selon les articles du code pénal, 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende. Ces deux délinquants sont des parents d’élèves du lycée Mounier qui, excédés de constater que le recteur refusait d’appliquer la loi (décisions du tribunal administratif), avait le 4 juin 2012 commis cet acte inconcevable consistant à peindre des cœurs sur le parvis du rectorat. On imagine les dégâts qu’ils ont pu provoquer par cet acte. Au vu de l’extrême gravité des faits, le Procureur a estimé urgent de saisir le Tribunal Correctionnel qui dispose sûrement de quelques loisirs, pour répondre à la plainte déposée par M Audéou le Recteur d’Académie.

Le combat des « Mounier » continue avec le soutien aux deux parents d’élèves : Mardi 26 février à 9h   au Tribunal Correctionnel de Grenoble, place Firmin Gautier à Grenoble.

Un comité de soutien a été mis en place, pour s’y associer signez la pétition en ligne.

A Grenoble depuis 2008, le scolaire a perdu le Rythme

Publié le 23 février 2013

La réforme des rythmes scolaires est un élément d’un vaste projet de « Refondation de l’Ecole » voulue par le Ministre de l’Education Nationale, dont les contours sont encore mal définis et que chacun imagine à sa façon. C’est peut-être l’une des raisons qui provoque autour de cette réforme autant d’agitation et de controverses, mais elle n’est pas la seule.

A Grenoble, l’improvisation qui domine accroît le malaise :

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Qu’est ce qu’on peut faire avec 250 000 € ?

Publié le 23 février 2013

L’opération « Grenoble Factory » occupe tout l’espace médiatique, et coûte aux Grenoblois la modique somme déclarée de 250 000 €. Au moment où l’argent public devient rare cette opération qui n’était pas prévue au budget interroge sur l’ampleur de la dépense. Le numéro hors série des Nouvelles de Grenoble tresse les louanges des actions de la majorité municipale au mépris de la légalité républicaine qui impose que dans tout journal municipal une place soit réservée à l’expression des minorités municipales (article 9 de la loi du 27 février 2002). Le maire va devoir rectifier ce nouveau manquement à la démocratie la plus élémentaire.

Avec 250 000 € on aurait pu faire beaucoup plus utile, par exemple entretenir les écoles afin d’éviter qu’elles ne brulent ou aider des associations qui agissent dans le domaine de la solidarité…

Et pour que chacun sache le prix de la démocratie, à Grenoble une campagne électorale pour les élections municipales ne doit pas dépasser les 180 000 € environ pour une liste présente aux deux tours de l’élection et seulement 130 000 € pour une liste présente seulement au premier. Donc un débat politique de fond tous les 6 ans qui engage l’avenir de la ville ne doit pas dépasser, par liste, 180 000 €, par contre une équipe municipale se permet de craquer 250 000 € pour des images qui ne durent que quelques semaines. Chaque citoyen appréciera…

Compteurs communicants : premières recommandations de la CNIL

Publié le 23 février 2013

LinkyA l’initiative des élus « Ecologie et Solidarité » le conseil municipal de Grenoble du 27 février 2012 a adopté à l’unanimité un vœu relatif à l’installation de compteurs intelligents d’électricité chez les Grenoblois et Grenobloises. Le conseil municipal demandait « le réexamen du cahier des charges des compteurs avant tout déploiement, pour réellement prendre en compte l’intérêt des usagers et des entreprises locales de distribution (ELD), la confidentialité des données et la capacité de maîtrise de l’énergie. » Pour l’instant silence radio du coté de GEG qui n’a pas bougé…

Le vœu indiquait notamment :

« Considérant qu’en l’état, les services gratuits proposés avec ces compteurs ne permettent pas d’assurer la maîtrise de la demande d’énergie, remettant ainsi en question les potentialités des « smart grids » (réseaux intelligents) pourtant à l’origine même du changement de matériel

Considérant que le plan Facteur 4 de la Ville de Grenoble prévoit une baisse des consommations énergétiques de l’ensemble du territoire grenoblois de 20% d’ici 2020,

Considérant par ailleurs les impératifs de préservation de la vie privée et de la liberté des citoyens, qui pourraient être mis à mal par un dévoiement de l’utilisation des données collectées sur les habitudes des consommateurs et l’utilisation de leur réseau électrique domestique, et l’attachement de la Ville de Grenoble à la non-utilisation des données collectées à d’autres fins que les nécessités liées à la concession d’électricité. »

Ce vœu a été transmis au Ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique, au Président et au Directeur de Gaz Electricité de Grenoble.

Pour l’instant GEG n’a pas réagit et poursuit les installations expérimentales de nouveaux compteurs sans ce réexamen du cahier des charges des compteurs demandé par l’ensemble du conseil municipal, y compris le président de GEG. On attend…

La CNIL(Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) vient de donner ses premières recommandations au sujet de ces compteurs le 24 janvier 2013. En voici des extraits :

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Les enfants de Tchernobyl Belarus : une association sans chômage

Publié le 23 février 2013

NucleaireSTOPCréée en 2001 pour soutenir l’institut Belrad dirigé par le professeur de médecine Nesterenko et le médecin Youri Bandajevsky décidés à sauver les enfants contaminés du Bélarus après la catastrophe de Tchernobyl, l’association “Les enfants de Tchernobyl Belarus” ETB présidée par Michel Fernex a entrepris de soutenir l’institut Belrad mis à l’index par Le Président Bélarus Loukatchenko qui, hors d’un petit périmètre autour de la centrale, nie la contamination des terres de son pays. Quand Youri Bandajevsky dévoila la présence de césium137 dans les aliments ingérés et les pathologies qui s’ensuivaient, l’institut fut privé de subvention et Youri emprisonné. L’association non seulement n’a jamais cessé d’aider financièrement l’institut avec l’appui de la fondation Danielle Mitterrand mais elle s’adressa à l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui ne voulut pas reconnaitre la nocivité des « faibles doses » ingérées après la catastrophe.

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Lutte contre les discriminations, charité bien ordonnée doit commencer par soi-même !

Publié le 23 février 2013

Depuis quelques années, 2 ou 3 en fait, les collectivités territoriales ou assimilées (CG 38, les communes de l’agglomération, La Métro) commencent à se préoccuper des discriminations de toute nature (18 critères) qui pénalisent les gens au quotidien et qui permettent à d’autres, moins nombreux, de satisfaire leurs petits désirs misérables de domination. Ce souci des collectivités est louable et il faut les en féliciter. Cet effort rejoint, même si c’est tardivement, celui de nombreuses personnes et associations qui, depuis des décennies dans cette ville, essaient de faire en sorte que les principes fondateurs de la république (liberté, égalité, fraternité) trouvent une traduction concrète dans les faits et cela malgré la réduction des moyens dont elles disposent. Malheureusement, arrivées tardivement sur le champ de bataille, ces collectivités territoriales, ouvrières de la 25ème heure, ont tendance à vouloir se rattraper en donnant la leçon : «Vous les associations que faites-vous dans cette lutte contre les discriminations et comment faites-vous pour empêcher qu’elles se manifestent chez les habitants de cette ville ? Nous allons installer un observatoire pour en rendre compte et pour cela nous finançons une étude de faisabilité !»

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Retour d’AC ! Assez !

Publié le 23 février 2013

Alain Carigon : un corrompu de retour aux affaires ?C’est maintenant officiel, A. Carignon est candidat aux prochaines élections municipales à Grenoble. Comme d’habitude, lors d’un entretien avec le quotidien régional, il utilise un conditionnel qui ne trompe personne : « ma décision n’est pas prise, même si j’ai très envie de Grenoble. Oui, mon désir et très fort, car je vois les choses, je ressens les besoins de cette ville ». Il reste à savoir si les Grenoblois auront si envie de le voir revenir aux affaires tant il a fait de mal à cette ville et à ses services publics.

Pour les personnes qui n’ont pas suivi tous les épisodes de la saga de l’ancien maire de Grenoble (de 1983 à 1995), lire la brochure de l’ADES (octobre 2003) au titre prémonitoire : « Un corrompu de retour aux affaires ? »