Archives pour la catégorie ‘Politique’

En bref : M. Boileau, GF38, logement social, super-embauches

Publié le 25 mars 2011

Maryvonne Boileau, le retour…

Suite à la démission du Conseil régional de Mme Marie-Noëlle Battistel (députée PS de la 4ème circonscription de l’Isère), M. Boileau retrouve le 156ème poste d’élu. Pour autant elle maintient son recours au Conseil d’Etat contre la décision de supprimer le 157 ème poste. Si elle gagne, c’est Eric Grasset de la liste PS qui sera appelé à siéger. Décidemment les écologistes sont unitaires pour deux !

GF38, rendez-vous le 8 avril

Un nouveau repreneur, Christophe Maillol, homme d’affaires investi dans le football français et brésilien depuis une dizaine d’années, a signé un protocole d’accord avec Index pour acheter tout ou partie du GF38. Le protocole d’accord peut être annulé jusqu’au 8 avril. Le repreneur se déclare prêt à apporter 3 M€. Pour l’instant l’avenir sportif et administratif du GF 38 est plutôt sombre. A suivre.

Logement public ou logement social ?

Quand le vocabulaire essaye de camoufler les réalités. De plus en plus de voix s’élèvent pour abandonner l’appellation « logement social » au profit de « logement public ». Pourtant ce logement est attribué sur critères sociaux et n’est donc pas accessible à tous, il ne répond pas aux exigences d’un service public stricto sensu. Pourquoi vouloir camoufler la réalité ? Il faut au contraire donner toute sa noblesse à l’appellation et expliquer que les 2/3 des Français peuvent y accéder. Le logement social pourrait être un des moyens de lutter contre la spéculation immobilière s’il était massivement construit.

Vous avez dit visionnaire ?

Un de nos lecteur nous signale : « il y a environ 10 ans quand je suis arrivé à Grenoble on disait que Grenoble était tout proche des 20% de logements sociaux (19,5%). 
Aujourd’hui notre cher Maire se vante d’avoir atteint les 20% et vise les 30%. C’est là que c’est drôle car si nous augmentons la part de logements sociaux sur la ville au même rythme que ces dernières années il nous faudra 200 ans pour atteindre l’objectif ! C’est cela un maire visionnaire ! Il fixe des objectifs à 200 ans… »

Le CCAS se paye une annonce dans Le Monde

Pour embaucher un collaborateur, le Centre communal d’action sociale – CCAS se paye une annonce à 5 400 € dans Le Monde Economie (15 mars). Pourtant pour le type de poste recherché il suffit d’utiliser les réseaux habituels (Gazette des communes, lettre du cadre, CNFPT…). On peut donc faire des économies autrement qu’en supprimant les primes des personnels les moins bien payés.

Le Maire de Grenoble embauche un super membre de cabinet pour sa communication !

Vu dans Le Monde Economie du 22 mars, pour encore plus cher (il y a de la couleur). « Grenoble l’esprit d’innovation. La ville recrute le Directeur de la communication et de l’animation ». Il est recruté directement « sous la responsabilité du député-maire », pas sous celle du Directeur général des services ! Il s’agit donc bien d’un membre de cabinet qui travaillera pour le député et le maire… Il est précisé qu’il doit être « doté du sens politique », sous entendu, d’une ouïe très développée pour entendre la voix de son maître.

4 candidats écologistes au 2e tour en Isère !

Publié le 22 mars 2011

Meeting à EVE Jeudi 24 mars à partir de 19 h

EVE, Campus de Saint Martin d’Hères – Tram B ou C, arrêt Bibliothèques

carte-meeting-duflot-legrand

Cécile Duflot et Augustin Legrand viennent soutenir les candidats écologistes au 2 ème tour des cantonales dans l’Isère :

Olivier Bertrand, Hakim Sabri à Grenoble, Mathilde Dubesset (St Egrève), François Nougier (Villard de Lans).

Avec le soutien des Alternatifs sur les cantons de Grenoble.

Les 4 candidats écologistes du 2e tour en Isère

Première analyse rapide du 1er tour des cantonales à Grenoble

Publié le 22 mars 2011

Une participation qui s’effondre, la percée du FN, le recul fort de la droite et du PS, les écologistes qui renforcent leur présence, le vote sanction à l’égard de la majorité droite-gauche. L’analyse en chiffres.

Dimanche 27 mars à Grenoble, votons pour Olivier Bertrand et Hakim Sabri, pour une représentation politique plus fidèle à la société réelle grenobloise, et donner un coup de jeune et de diversité au conseil général.

A Villard-de-Lans, votons pour François Nougier, et à St Egrève pour Mathilde Dubesset, candidats Europe Ecologie les Verts

1) Une participation qui s’effondre

Il y a une diminution très nette de la participation lors des élections dites locales depuis des années

Participation
en %

cantonales
2004

Municipales
2008

Régionales
2010

Cantonales
2011

Canton 1

59,3

55,35

41,95

34,92

Canton 3

59,7

54,65

41,37

36,47

Canton 6

55,18

48,74

37,19

29,4

Une analyse par bureaux de vote indique une diminution par rapport aux régionales assez régulière quelque soit la structure politique du bureau de vote. Ce qui veut dire que tous les électorats se seraient abstenus de manière assez proportionnelle par rapport aux élections régionales, élection la plus proche.

Par rapport aux dernières cantonales de 2004 il y a eu beaucoup moins de votants, soit 8200 suffrages exprimés en moins sur les 3 cantons

Exprimés
en voix

cantonales
2004

cantonales
2011

pertes en voix

Canton 1

9382

5815

3567

Canton 3

7140

4767

2373

Canton 6

5563

3271

2292

Total

22085

13853

8232

2) Un score très élevé du FN à Grenoble pour la première fois

Grenoble a toujours eu un vote d’extrême droite plus faible que la moyenne nationale. C’est la première fois que le FN fait un tel score (17,2%), même s’il est encore légèrement inférieur au score national du FN de 19 % dans les cantons où il se présentait.

Les explications ne sont pas simples et demanderont des analyses plus fouillées. Il y a tout de même une fausse affirmation qu’il faut corriger. Certains analystes pensent que le FN augmente son pourcentage à cause de l’abstention des autres électorats, il n’y aurait donc pas de poussée spécifique ou celle-ci serait faible. Ceci est faux, puisque dans les bureaux où le FN est traditionnellement fort on devrait constater une participation plus forte que la moyenne, ce qui n’est pas le cas.

Lire le reste de cet article »

Le Rouge et le Vert cité à la Métro lors d’un débat public

Publié le 17 mars 2011

Le 11 mars, lors du conseil de la Métro, G Fioraso a cité Le Rouge et le Vert comme journal qui, selon elle pratiquerait des attaques personnelles. Nous la remercions de cette publicité bien involontaire mais faite pour de mauvaises raisons.

Comme de nombreux médias, Le Rouge et le Vert est souvent obligé d’indiquer les noms des personnes qui interviennent dans le cadre de leurs fonctions politiques afin que les lecteurs, qui ne disposent pas nécessairement de tous les éléments, puissent savoir exactement qui dit quoi ou qui fait quoi. Les plus sagaces peuvent même ainsi comparer les paroles et les actes ! Ce qui pour nous fonde la valeur d’un engagement politique c’est la cohérence des actes et des discours. Si on tolère le « grand écart » alors on fait le lit du FN, du « tous pourris »…

Le Rouge et le Vert ne s’intéresse qu’aux faits qui se passent dans la sphère politique (essentiellement locale), donc publique.

S’il existe des mises en cause d’élus, de responsables politiques ou d’organisations politiques, elles visent leur comportement ou leur discours dans l’exercice de leur fonction et jamais leur vie personnelle.

Afin que chaque élu ou responsable politique puisse juger du bien fondé de nos critiques et éventuellement utiliser les voies du droit, nous leur proposons de s’inscrire pour recevoir gratuitement chaque semaine, le journal de l’ADES.

S’il advenait qu’une information se révèle inexacte, nous rectifierions immédiatement.

Nous tenons à rappeler que nous ne rapportons pas les bonnes décisions (il est possible qu’il y en ait quelques unes) prises par les responsables politiques locaux car ils ont de nombreux médias à leur disposition pour le faire, dont les magazines des collectivités payées par les contribuables mais qui ne brillent pas par le respect du pluralisme politique.

Nous revendiquons l’impertinence, le droit à la critique et le refus de la pensée unique, laquelle est contraire aux principes démocratiques.

Nous remercions les citoyens qui nous transmettent des informations exactes et pertinentes : nous nous efforçons de les relayer dans la mesure du possible.

Bilan à la mi-mandat à la mairie de Grenobe : actions fortes des écologistes

Publié le 17 mars 2011

Le groupe des 6 élus « Ecologie et Solidarité » à la mairie, soutenu par leurs mouvements, loin de se contenter de s’opposer aux nombreuses décisions négatives de la majorité municipale, a fait de nombreuses propositions dessinant une vraie politique alternative de gauche et écologiste.

A chaque débat budgétaire, ils ont proposé des budgets alternatifs permettant de maintenir l’action publique locale dans les secteurs prioritaires pour l’amélioration de la vie quotidienne sans augmenter les taux des impôts. Ceci est possible en abandonnant les politiques de prestige et les gaspillages d’argent public.

A chaque occasion ils ont proposé de changer les priorités de l’action municipale notamment en renforçant rapidement la présence publique dans les quartiers, par exemple en proposant au Conseil Général de faire un effort partagé pour créer immédiatement 50 emplois dans les quartiers en difficulté.

Ils proposent une ville à dimension humaine qui est niée par les décisions de l’adjoint à l’urbanisme (ancien agent immobilier et membre du cabinet du corrompu), laissant trop la ville aux mains des promoteurs, ce qui favorise la spéculation foncière.

Ils proposent des alternatives au « tout voiture » et grâce aux combats contre la rocade nord menés avec les associations, et ont ainsi évité un monstrueux gaspillage d’argent pour une solution très négative à court et moyen terme.

Ils proposent une augmentation des moyens pour l’entretien du patrimoine municipal (écoles, équipements socio-culturels, gymnases, piscines…) pour le soutien aux actions culturelles et sportives décentralisées…

Ils proposent une autre politique de l’énergie : la diminution des tarifs de GEG est possible si les usagers de GEG ne paient plus l’éclairage public de Grenoble. La CCIAG (Compagnie de Chauffage) ne doit pas faire des bénéfices excessifs par des tarifs aux usagers beaucoup trop élevés. Les tarifs des services publics doivent être fixés au juste prix. Aux termes des contrats de délégation de service public, GEG et la CIAG devraient revenir en régie municipale ou intercommunale. En attendant, il faudrait renforcer la coordination des deux structures pour une vraie politique énergétique municipale.

Ils proposent de changer radicalement les pratiques de la démocratie locale. La majorité municipale est incapable de co-construire avec les habitants les projets importants. L’exemple de ce qui se passe à la Villeneuve et dans d’autres quartiers est une caricature de démocratie.

Pour suivre dans le détail les propositions des élus « Ecologie et Solidarité » à la mairie et à la Métro voir leur site internet.

Mi-mandat : un bilan très négatif de la majorité droite-gauche à Grenoble

Publié le 17 mars 2011

Pour faire le bilan à mi mandat il faut revenir sur les promesses de la majorité municipale faites lors de l’élection en mars 2008. Pour se faire élire, le maire et sa majorité droite-gauche n’ont pas lésiné sur les promesses et la démagogie ; malgré cela ils n’ont pas pu atteindre la majorité des suffrages exprimés (seulement 48 %). Aujourd’hui on peut mesurer la distance entre les paroles et les actes.

Voila une série (non exhaustive) de promesses non tenues, et qui ne seront pas tenues. En gras les promesses, tirées des documents de campagne de la liste conduite par M. Destot en 2008 :

« Ne pas augmenter les impôts locaux » ! La crise a bon dos, la majorité a essayé contre toute évidence de faire croire que la très forte augmentation des taux des impôts locaux était imposée par la crise (non prévue) et qu’il n’y avait pas d’alternative. Quand on change radicalement de politique, la moindre des choses ce serait de consulter les habitants, ce qui n’a pas été fait. A la Métro les élus de la majorité grenobloise ont voté sans discussion une nouvelle fiscalité directe et l’augmentation de la TEOM, qui a été multipliée par 2 à Grenoble pour un service rendu qui ne s’est pas amélioré globalement.

« Porter au niveau national une réforme de la fiscalité locale ». Or malgré l’urgence, le député maire n’a rien fait et sa majorité non plus…

« Créer une allocation municipale d’habitation pour les familles dont le reste à vivre, une fois payés le loyer et les charges, est le plus faible ». Reprenant une proposition des écologistes durant le précédant mandat pour compenser la création de la TEOM en 2005, la majorité actuelle a certes mis en place une allocation mais uniquement pour un petit nombre de ménages dans les logements privés, oubliant ceux qui sont dans le logement public… Bonjour l’égalité devant le service public !

Lire le reste de cet article »

Les potins politiques

Publié le 17 mars 2011

>> Le candidat de GO sur le canton 6 n’a pas le soutien de l’ensemble de ses collègues du Conseil municipal, il lui manque deux élues du groupe GO. Y aurait-il du tirage dans l’air ?

>> Dans sa circulaire envoyée aux électeurs M. Storny (UMP) a un peu corrigé l’oubli concernant ses soutiens du groupe des élus d’opposition de droite. Il a rajouté la photo de Mme Bon, conseillère municipale, mais il s’est trompé dans son prénom. Rectifions pour que les électeurs ne sentent pas trompés : Mme Bon se prénomme Marguerite et non Martine !!!

>> Pour compléter la biographie politique de M. Jean-Charles Simiand, candidat de droite sur le canton 1, voici d’autres informations. Il était membre du comité de soutien à M. Carignon, puis du comité de soutien à M. Destot en 2008. M. Simiand a été un des conseillers municipaux du maire corrompu de 1983 à 1989, et président de la Régie du téléphérique de 1983 à 1995. Dans sa circulaire aux électeurs il se présente comme « ayant acquis une grande expérience dans la gestion des collectivités et les relations humaines ». Nous émettons quelques doutes sur cette dernière information pour avoir été témoin de sa violente agression verbale contre la tête de liste des écologistes au lendemain des élections municipales de 2008.

Suivant ses arrangements avec la droite, M. Destot l’a ensuite reconduit de 1995 à 2001 comme président de la Régie du téléphérique, puis comme administrateur. Cette situation de président d’une régie de téléphérique lui a permis de cumuler des fonctions dans différents organismes comme délégué général du syndicat national des téléphériques et téléskis de France SNTF (chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables où il a siégé pendant 32 ans), vice-président de l’OITAF organisation internationale des transports à câbles (quand il ne sera plus élu dans ces organismes il deviendra conseiller spécial du président), siégeant à ce titre au comité directeur de la Fédération Française de Ski (FFS) etc.

M. Simiand a été candidat UDF sur la 4ème circonscription de l’Isère en 1978 et en 1981, puis membre du comité de soutien à M. Cazenave, député RPR, « pour préparer dès aujourd’hui le Grenoble, le Grésivaudan et la France d’après », avec Mmes Béranger, A. Siminand et Mrs Betto, Chamussy, Storny…

M. Destot a propulsé M. Simiand plusieurs années consécutives comme co-président du Salon de l’Aménagement en Montagne (SAM) qui se déroule une année sur deux à Alpexpo.

La chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes a eu l’occasion, en 2000, de rendre compte de ses observations définitives sur la gestion de la Régie municipale du téléphérique de Grenoble-Bastille pour les années 1988 à 1999, donc pour la présidence de droite de M. Simiand sous Carignon puis Destot, à lire en ligne ici (PDF).

Emprunts toxiques à la Métro

Publié le 17 mars 2011

En 2007, particulièrement pour financer le stade, G. Fioraso et D. Migaud ont autorisé des emprunts risqués, notamment chez Dexia un emprunt de 18 M€ sur 25 ans au taux de 3,26 % pendant 5 ans puis à des taux indexés sur les évolutions de l’euro par rapport au franc suisse et au dollar. Au dernier conseil de Métro, le choix a été de décider entre deux maux :

  • Rembourser le prêt de manière anticipée (capital restant dû de 16,4 M€ augmenté d’une indemnité de 12,6 M€).
  • Reprendre un emprunt de 16,4 M€ aux même conditions que le contrat initial donc avec exactement les mêmes risques qu’auparavant !

Le Conseil de Métro dans sa majorité a choisi la deuxième solution, mais rien ne prouve que c’était la meilleure. Il faut noter que la délibération n’est pas passée en commission des finances donc sans débat contradictoire préalable, ce qui devrait être obligatoire dans une démocratie digne de ce nom.

Conclusion, la Métro va supporter cet emprunt toxique jusqu’en 2032 !

Meeting avec Eva Joly

Publié le 11 mars 2011

bandeau-eva-joly-15mars

Mardi 15 mars à 20 h à la Bastille
Salle couverte et chauffée

Avec la participation de Raymond Avrillier et des candidates et candidats d’Europe Ecologie Les Verts et leurs suppléants des Alternatifs aux cantonales, soutenus par l’ADES.

Aller retour gratuit en téléphérique à partir de 19 h

Concert et buvette

Vite !! Un « Grenelle de l’action sociale » à Grenoble et dans l’agglomération !

Publié le 11 mars 2011

A l’instar du Conseil Général, le Centre communal d’action sociale – CCAS de Grenoble mène à vive allure une politique d’économie à outrance : fermeture de foyers logements, fermeture de certaines restaurations… Tout cela se fait dans le secret sans que le conseil municipal n’en discute, sans que les premiers intéressés, usagers et personnels en soient informés. Et maintenant, après avoir embauché une directrice adjointe dont l’utilité est discutable, on s’attaque aux primes de certains personnels. Mais quelle est exactement la politique d’action sociale de la majorité municipale ? Les élus écologistes ont tiré le signal d’alarme lors du vote du budget 2011 de la ville, ils n’ont pas été entendus.

L’intersyndicale du CCAS (CGT-CFDT) proteste vivement contre la remise en cause, par le Vice Président du CCAS, du protocole d’accord d’avril 2000, obtenu après une grève importante. Ce dernier veut remettre en cause la prime de service annuelle qui reconnaissait la pénibilité de certains emplois (auxiliaire de puériculture, auxiliaires de soin, personnels du pôle d’hébergement d’urgence). Cette prime représente 444 € par an, elle est versée à 290 personnes. Les syndicats refusent que le déficit du CCAS soit payé par les plus mal payés : « les personnels de catégorie C n’ont pas à payer le déficit de l’institution et n’ont pas à être traités comme une simple variable d’ajustement économique. Cette mesure est d’autant plus injuste que ces agents perçoivent les traitements les plus bas de la fonction publique et que les déroulements de carrière leur sont défavorables. »

Le maire doit prendre, en urgence, l’initiative d’une réunion à l’échelle de l’agglomération associant les collectivités, les usagers, les associations et les personnels afin de définir les priorités et les moyens à mettre en œuvre pour l’action sociale. Il faut arrêter les bricolages désastreux du conseil général et du CCAS.

Analyse des besoins sociaux 2010 de Grenoble

Publié le 11 mars 2011

Il aura fallu de longues années de bataille menée par les élus écologistes durant le mandat 1995-2001 pour que le CCAS remplisse enfin chaque année sa mission d’analyse des besoins sociaux conformément à la réglementation :

« Les centres communaux et intercommunaux d’action sociale procèdent annuellement à une analyse des besoins sociaux de la population qui relève d’eux, et notamment ceux des familles, des jeunes, des personnes âgées, des personnes handicapées et des personnes en difficulté. Cette analyse fait l’objet d’un rapport présenté au conseil d’administration ». (article R123‐1 du Code de l’Action Sociale et des Familles)

Il s’agit d’un document de grande importance puisqu’il donne une photographie de la situation sociale à Grenoble et permet de voir les évolutions les plus significatives. Mais la ville et le CCAS en font très peu de publicité, c’est dommage.

G. Kuntz, élu « Ecologie et Solidarité » et membre du CA du CCAS met ce document à la disposition du public en ligne (MAJ 6/4/11 : le document est disponible sur le site de la Ville).

En voici les principales rubriques :

  • PARTIE I : Cadrage sur l’environnement social : Démographie – Population – Revenus – Précarité – Emploi – Logement – Santé.
  • PARTIE II : Approche par les publics : Ménages demandeurs d’aide sociale facultative – Personnes âgées – Les enfants de moins de 3 ans – Ménages demandeurs d’hébergement.
  • PARTIE III : Approche territoriale : Les fiches par secteurs (6) de la Ville.

Lire le reste de cet article »

Communiqué d’Hakim SABRI, candidat des écologistes sur le canton 3 de Grenoble

Publié le 11 mars 2011

Hakim SabriDans 10 jours vous aurez à choisir votre conseiller ou conseillère général. Ces dernières semaines que ce soit sur les marchés, à la sortie des écoles du canton ou dans les réunions publiques, j’ai rencontré beaucoup de Grenobloises et Grenoblois et j’ai répondu à de nombreuses questions….

Certaines personnes s’inquiètent de la relation conflictuelle que nous entretenons, nous Écologistes, avec le Parti Socialiste à Grenoble. Faut-il rappeler l’alliance de M. Destot lors des élections municipales avec le Modem, emmené par un ancien du cabinet du maire corrompu, et des élus de droite dont un ancien adjoint de Carignon, et l’ancien Président de l’association des amis de Nicolas Sarkozy ? Faut-il rappeler que les promesses de campagne de cette majorité municipales n’ont pas été tenues (exemple : non augmentation des impôts locaux). Faut-il rappeler qu’en pleine crise financière nous avons failli être entraînés dans une candidature au Jeux Olympiques de 2018 qui nous aurait coûté une fortune ? Faut-il ajouter que le Conseil Général après avoir dissimulé les études sur la Rocade Nord s’est engagé dans un simulacre de concertation avec un référendum ne permettant pas de s’exprimer clairement ? Les 30 millions d’euros dilapidés en études, cabinet conseil et j’en passe ? Pour un projet qui n’a pas été déclare d’utilité publique ! Faut-il préciser qu’un Président de région a décidé seul sans informer son assemblée de fermer un lycée ?

Bref, les raisons de s’indigner contre ces « grands élus » socialistes sont nombreuses et je pense que, d’une certaine façon, ils jouent contre leur camp, c’est à dire contre la gauche.

Le nombre très important de citoyens qui déclarent ne plus croire dans les élections, l’attirance vers le vote protestataire nous obligent à changer radicalement les pratiques politiques et à proposer une vraie alternative. C’est ce que nous faisons à Grenoble en rassemblant, l’ADES, Europe Ecologie-les Verts et les Alternatifs.

Pour connaître dans le détail

http://hakimsabri.eelv-cantonales.fr/

A côté de ses pompes

Publié le 11 mars 2011

L’utilisation d’un langage grossier n’écorne pas forcément l’image d’une personne par ailleurs humaniste et cultivée. Il existe dans l’histoire des précédents qui le prouvent. En revanche il est des personnages dont la vulgarité n’est pas accessoire. C’est le cas par exemple de J. Thiar. Membre et Président du groupe de la mal-nommée « Société Civile » (donc de droite) dans l’opposition municipale à la majorité de gauche et écologiste de 2001 à 2008, Président des Amis de N. Sarkozy quand ce dernier n’était encore que ministre de l’Intérieur, il est élu municipal de la majorité droite-gauche depuis 2008. On notera au passage que tous les élus de cette majorité qui ne sont pas adjoints, sont conseillers municipaux délégués. Des délégations parfois tellement surréalistes que l’on peine à comprendre à quoi elles se rapportent, mais elles permettent surtout de justifier le montant d’indemnités conséquentes. J. Thiar lui, est délégué à la Restauration et Président du MIN (Marché d’Intérêt National).

La remunicipalisation de la restauration, l’introduction du bio dans les repas et la construction de la nouvelle cuisine centrale ayant été réalisées sous le mandant précédent, cette délégation lui laisse beaucoup de temps libre. Pour autant il n’est pas intervenu souvent depuis le début du mandat au cours des conseils municipaux où il semble s’ennuyer ferme. Il vote sans y prêter d’intérêt les délibérations à l’instar de la majorité. Alors, pour s’occuper un peu, et puisqu’il est placé tout prés du banc des journalistes, il a tenté d’attirer leur attention par quelques invectives ou remarques sur tel ou tel élu, mais cela ne fonctionne plus vraiment. Désormais il va plus loin. Comme nous l’avons relaté la semaine dernière, il cible un élu, de préférence du groupe « Ecologie et Solidarité ». Pendant que ce dernier intervient, J. Thiar lui fait face, s’installe à quelques centimètres et profère des insultes. La goujaterie fait beaucoup rire dans cette majorité et n’émeut guère le maire qui ne croit pas utile d’intervenir. De son côté l’auteur de cette pantalonnade est satisfait, sans doute agissait-il de la sorte à l’école maternelle. Voilà qui aide le citoyen à se faire une haute opinion du débat politique. Mais lui dont les préoccupations sont largement en deçà n’en a cure, c’est sûrement cela la grande classe à ses yeux. Nous avons les hommes politiques que nous méritons. On ne s’étonnera pas que celui-ci ait été Président des Amis de Sarkozy. La majorité municipale peut être fière de le compter parmi les siens.

Les petits potins politiques

Publié le 11 mars 2011

Au conseil de Métro du 11 mars 2011 se discutait les aides au plan campus. Gilles Kuntz a été le seul à critiquer les procédures du partenariat public privé (PPP) employées pour certains investissements. Les PPP sont l’abandon pur et simple de la maîtrise d’ouvrage publique au privé. Le groupe privé construit puis met en location le bâtiment sur du très long terme. Cette nouvelle invention du gouvernement de droite est un abandon des prérogatives de la puissance publique et évite à l’Etat et aux collectivités d’augmenter leur dette, mais évidemment cela reviendra plus cher aux organismes publics qui auront acceptés cette méthode. Un autre élu, député socialiste et maire de sa commune, a également émis quelques doutes sur l’absolu bien fondé de la méthode. Il a surtout mis en garde sur les conséquences  de ce mode de financement, qui pourrait s’avérer douloureux à plus ou moins long terme, pour les organismes qui l’auront adopté. Le vote contre de G. Kuntz sur la délibération est le rappel que toutes les méthodes ne sont pas bonnes à soutenir, dans certains cas il faut avoir le courage de le dire, même si on est tout seul contre la gauche et la droite réunies.

Les candidats du PC à Grenoble sur les 3 cantons renouvelables de Grenoble veulent « donner une bonne gauche à la droite » ! Ce slogan serait plus crédible s’ils l’avaient pratiqué en mars 2008 lors des élections municipales. En effet à cette époque ils ont accepté de faire liste commune avec M. Destot, le Modem et des anciens soutiens actifs au maire corrompu, très à droite. Ils continuent de participer à la majorité droite-gauche. Encore un parti qui sait faire le grand écart entre le discours et les actes. Mais en politique seuls les actes comptent.

Lire le reste de cet article »

Précieuse et pas encore ridicule

Publié le 11 mars 2011

Accusée dans l’hebdo gratuit « Grenoble city local news » par le candidat de droite de n’avoir rien fait durant son mandat, Gisèle Pérez (PS) qui en brigue un troisième sur le canton 6 -excusez du peu- réplique. Elle met en avant la liste des nombreuses actions dont elle s’attribue la maternité et pour lesquelles elle dit avoir fait du « bon travail ». On notera que dans cet élan d’autosatisfaction, elle oublie, mais cela ferait tâche, le lycée E. Mounier, et pour cause, mais passons. En revanche en évoquant son suppléant, elle contribue largement à accréditer l’idée que décidément elle fait partie des professionnels incurables, qui s’étant éloigné de la démocratie, considèrent que le mandat est leur propriété. Difficile dans ce cas de ne pas tenir un discours condescendant. « Je voulais donner sa chance à un jeune…» dit-elle. Madame est vraiment trop bonne !

Mélange des genres et campagne des cantonales…

Publié le 5 mars 2011

Canton 1 de Grenoble : jeudi 24 février, la majorité municipale a organisé en toute confidentialité une réunion avec les habitants du quartier Chatelet. Le Conseiller général du Canton, Olivier Bertrand n’a pas été invité. Il faut dire qu’à quelques semaines des élections cantonales, le Maire et sa majorité gauche/droite font tout pour lui mettre des bâtons dans les roues. Évidemment, la candidate socialiste était présente, elle est même en photo dans le compte rendu de la réunion du quotidien régional. Mais plus grave, l’animateur de la réunion n’était autre que Jean Luc Sanvoisin, le suppléant de la candidate socialiste ! En tant qu’agent public de la Ville dont le travail consiste à intervenir sur le quartier où il se présente, il ne s’applique même pas l’élémentaire devoir de réserve qu’il doit respecter : il joue à fond sur la confusion des genres. Rappelons que les fonctionnaires sont soumis à un devoir de réserve. Le devoir de réserve « interdit au fonctionnaire de faire de sa fonction l’instrument d’une propagande quelconque » et que « le devoir de réserve s’impose à tout agent public. » (Conseil d’Etat, N° 97189, 28 juillet 1993). Attention au franchissement de la ligne jaune.

Le refus de l’évaluation des politiques publiques à la région !

Publié le 5 mars 2011

Lors de la dernière session du Conseil régional, les élus écologistes ont proposé une évaluation démocratique des aides régionales afin d’évaluer l’efficacité des décisions prises.

Les élus écologistes ont décidé de déposer des amendements afin de renouveler la manière d’évaluer les politiques menées, en en confiant la responsabilité à l’assemblée délibérative pluraliste. Mais refus du Président et du PS.

Avec un budget de plus de 2,4 milliards d’euros, la région Rhône-Alpes mène des politiques dans des domaines variés. Pour cela, elle met en œuvre des dispositifs complexes : stratégies, schémas, plans, commissions, concertations… Mais comment mesurer l’impact de chacune de ces politiques ?

La question se pose avec d’autant plus d’acuité pour les aides économiques, dont la stratégie etait présentée à l’assemblée régionale le 25 février. Les résultats très mitigés concernant l’emploi sont-ils à la hauteur de l’argent public dépensé ? Une politique régionale sans mesure de son impact, c’est à chaque fois un pari lancé en espérant que ce pari portera des fruits. Les électeurs, ou plus exactement les abstentionnistes ne disent pas autre chose lorsqu’ils critiquent les politiques qui avancent des promesses mais qui ne rendent jamais compte des résultats.

Lire le reste de cet article »

Canton 1, la droite essaye de faire du neuf avec du vieux

Publié le 5 mars 2011

Le candidat du parti radical (de droite) sur le canton 1 de Grenoble est Jean Charles Simiand. Il a fait partie de la municipalité de droite à Grenoble entre 1983 et 1989 et a participé de ce fait activement au système du corrompu. Il est devenu depuis 1995 proche du maire actuel de Grenoble.

Il ne se représente pas aux élections municipales à Grenoble en 1989, non pas qu’il soit fâché avec Carignon, mais parce qu’il veut devenir maire de Chamrousse dont la commune vient d’être créée.

Il se présente aux premières élections municipales de cette commune en mars 1989. Il est élu et désigné comme maire. Mais un recours contre son élection est déposé au Tribunal Administratif de Grenoble qui annule son élection, annulation maintenue par le Conseil d’Etat le 9 juillet 1989. Il soutenait qu’il était locataire d’un appartement depuis le 1er décembre 1988, mais il n’a pas prouvé qu’il était inscrit au rôle de la taxe d’habitation au 1er janvier 1989. Son élection en tant que conseiller municipal est donc annulée.

Au cantonales il a l’étiquette du parti radical (le parti de Borloo) et a obtenu le soutien du chef national du Nouveau Centre (droite). C’était sans compter avec la dureté de la vie politique en Isère où le représentant du nouveau Centre n’est pas d’accord et propose son soutien au candidat de l’UMP. Mais pour brouiller un peu plus les cartes, J. Ch. Simiand a pris comme suppléante une militante de l’UMP, comprenne qui pourra !

Au second tour il a déclaré qu’il soutiendra l’adversaire d’Olivier Bertrand quel qu’il soit, donc y compris la candidate PS. Cette dernière, qui n’hésite pas à dire que l’élection du candidat écologiste en 2004 était due aux voix de droite, devrait s’empresser de refuser le soutien d’un candidat de la majorité présidentielle. Mais le fera-t-elle, puisqu’aujourd’hui elle appartient à une majorité municipale qui a mélangé allègrement la droite et la vieille gauche (PS et PC) en 2008 ? Apparemment tout est bon pour dézinguer un conseiller général écologiste !

Les petits potins politiques

Publié le 5 mars 2011

La candidate du PS sur le canton 1 de Grenoble déclare dans le Dauphiné Libéré du 24 février : « Nous rencontrons par exemple des personnes âgées qui ne savent même pas qu’elles peuvent se tourner vers le Département pour obtenir l’APA » (allocation personnalisée d’autonomie ndlr). Or il faut savoir qu’à Grenoble c’est le centre communal d’action sociale – CCAS qui est chargé par le Conseil général de gérer ce dossier.

Donc s’il y a dysfonctionnement, cette conseillère municipale devrait s’en prendre à elle-même puisqu’elle est aussi administratrice du CCAS ! Ou alors s’agit il d’une mise en cause de l’action de son collègue Vice-président du CCAS, ce qui manquerait d’élégance et de solidarité majoritaire.

Précisons que pour connaître toutes les compétences du CCAS, il s’avère nécessaire de participer très assidûment aux conseils d’administrations et à ses groupes de travail…

Publicité mensongère : Mme Doutriaux, la candidate du Modem (droite) sur le canton 1 se déclare seule candidate indépendante, mais sans préciser indépendante de qui ou de quoi. Une chose est sûre, elle dépend du maire de Grenoble : elle fait partie de sa majorité et elle est adjointe à l’administration générale.

L’ami de Nicolas Sarkozy insulte un élu en plein conseil municipal : lors du dernier conseil du 21 février, J. Thiar (élu de droite de la majorité), comme il le fait souvent, se retourne pendant l’intervention de Gilles Kuntz et s’accoude à son bureau à 50 cm de lui pendant son intervention. Comme cette fois J. Thiar ajoute des simagrées à son attitude de défi, Gilles Kuntz interrompt son discours en demandant que son collègue arrête son manège. En plus de rires appuyés de la majorité, notre collègue s’entend répondre par l’élu de droite : « Gros naze ! ». Cette insulte a été enregistrée. Un minimum de respect de la démocratie et des élus serait-il trop demander à ce personnage ?

La mode des lettres ouvertes

Publié le 5 mars 2011

Le groupe PS et apparentés au conseil municipal de Grenoble a produit le 16 février 2011 une lettre ouverte à l’ADES (qui ne nous a jamais été envoyée !) concernant nos critiques contre le maire au sujet de l’avenir du lycée Mounier, en oubliant un fait incontournable : le maire s’est précipité pour soutenir le projet de fermeture du lycée Mounier décidé par le Président de la région au motif de questions de sécurité. Or chacun a pu mesurer que ce prétexte bien commode a maintenant disparu. Les faits sont têtus.

Le petit groupe des radicaux de gauche (PRG, filiale du groupe PS) à la région, dans une lettre ouverte, somme le groupe Europe Ecologie Les Verts de rentrer dans le rang, en arrêtant de proposer des amendements divisant la majorité lors des sessions du conseil régional ou alors de bien vouloir quitter la majorité ! Le groupe PRG ne voit la politique que par des alliances d’appareil produisant des majorités de godillots ! Il faut dire que l’essentiel de sa contribution aux débats du conseil régional consiste à faire du cirage de pompes du président et des Vice-présidents socialistes et PRG…


ADES  - Le Rouge et le Vert
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.